Note moyenne
3,9
10 titres de presse
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Critikat.com
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L'Humanité
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Première
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Studio Ciné Live
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TéléCinéObs
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Télérama
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
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- Meilleurs films selon la presse
Critikat.com
"Le Grand’Tour" est un film étonnant, dont les détours inattendus entre documentaire et fiction, farce et drame, empêchent toute lecture univoque.
L'Humanité
Une aventure humaine que l'on ne connaîtra qu'une fois dans sa vie. Ou jamais. Entre documentaire et fiction, Jérôme Le Maire va filmer ce périple, écrivant à mesure le destin non écrit de ces hommes en route pour ailleurs et nulle part.
Le Journal du Dimanche
Tout aussi foutraque qu’émouvant, ce "Grand’Tour" vaut largement le détour.
Le Monde
Un hymne à la fumisterie, et à la liberté qui l'accompagne en sous-main. (...) Une sorte de "Délivrance" burlesque, sauce wallonne. (...) Il est clair que le vrai sujet du film est l'utopie et qu'il en offre une perspective assez actuelle.
Première
"Le Grand'Tour" préfère la voie de l'émotion à une succession de bitures potaches. La mise en scène crée une proximité avec les personnages, [avec lesquels] on s'attache plus que de raison.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live.
TéléCinéObs
(...) la fiction (...) [produit] une électricité frondeuse où la mélancolie s’invite, et ces croisés du pas grand-chose, sinon de l’altérité, finissent sans esprit de sérieux par (sérieusement) nous toucher.
Télérama
Le road movie alterne la truculence pure et les moments de spleen de ces "adulescents" effrayés de passer à côté de leur vie.
Les Fiches du Cinéma
Une curiosité, toujours sur la limite : entre documentaire et fiction, chronique poignante et gros nanar jemenfoutiste. Fragile et plutôt attachant.
Libération
L’ambiguïté qui plane (...) au-dessus de chaque scène, surtout les plus déconnantes (...), donne au film son rythme et toute sa curiosité. Dommage qu’en fin de parcours, afin de boucler l’arc narratif, le film prenne un tournant poétique artificiel, expliquant ce qu’il avait plutôt bien montré jusque-là.