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    4h44 Dernier jour sur terre
    note moyenne
    2,2
    369 notes dont 78 critiques
    répartition des 78 critiques par note
    1 critique
    4 critiques
    18 critiques
    19 critiques
    18 critiques
    18 critiques
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    78 critiques spectateurs

    Cinephille
    Cinephille

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    1,5
    Publiée le 25 décembre 2012
    Abel Ferrara n'a que 61 ans mais il a sans doute tant brulé la chandelle par les deux bouts qu'il en fait physiquement plus et que sa créativité semble partie bien loin. Son précédent film était déjà très décevant, celui-ci l'est tout autant. Ferrara filme celui qu'il considère comme son double (Willem Dafoe) et sa petite amie -évidemment bien plus jeune que lui- dans une projection de ce que serait leur fin du monde à eux. Manifestement le sujet du film est une sorte de rétrospective bilan de la vie même de Ferrara, la petite amie étant une jolie chose décorative et réconfortante mais finalement d'assez peu d'importance. Certes les scènes d'apocalypse et d'hystérie urbaine nous sont épargnées mais ça ne rend pas la dernière journée de ce couple passionnante pour autant. Le film est court mais donne l'impression de s'étirer dans des scènes creuses entrecoupées de messages bouddhistes grand public. On l'a compris : Ferrara a remplacé la dope par la méditation et a envie de faire passer le message. Il lui reste à trouver une nouvelle inspiration.
    Christoblog
    Christoblog

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    1,0
    Publiée le 24 décembre 2012
    Les bobos meurent aussi. Voilà ce qu'on peut déduire du dernier film d'Abel Ferrara, qui nous raconte la dernière journée avant l'apocalypse de Cisco et Skye, bobos installés dans un joli loft du Lower East Side, à New-York. Elle va passer sa journée à .... la suite ici : http://0z.fr/12RuT
    norman06
    norman06

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    2,5
    Publiée le 23 décembre 2012
    Un Ferrara mineur embourbé dans un intimisme convenu et un esthétisme d'apocalypse New age. Mais le toujours charismatique Willem Dafoe sauve certaines séquences et donne une grâce partielle au film.
    Plog_Le Comte
    Plog_Le Comte

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    0,5
    Publiée le 22 décembre 2012
    Pendant une heure et vingt minutes, la seule émotion qui découle de la vision de ce film est l'indifférence. L'indifférence complète pour ces deux personnages (Dafoe et Leigh), franchement antipathiques, qui, entre deux coups de peinture (en mode Pollock) et deux crises d'hystérie à vous arracher les tympans, bouffent, baisent (la caméra allant jusqu'à plonger dans la toison pubienne de Dafoe) et chattent via Skype dans leur appartement de New York. Face à ce spectacle affligeant, on s'ennuie ferme. La mise en scène pauvre (plan séquences fixes, mouvements de caméra balanciers) ne met absolument rien en valeur. Une des scènes les plus ridicules du film est celle où Dafoe, flânant sur sa terrasse, se met à parler tout seul (grossier porte-voix de Ferrara) et vocifère sa haine pour le consumérisme et l'oligarchie du monde qui en a précipité la fin, comme si lui, en tant que simple être (dont le parc technologique est entièrement constitué de produits Apple, grand symbole de surconsommation), n'en était pas aussi responsable. Sinon, pendant quatre vingt minutes, Ferrara filme les téléviseurs de l'appartement, qui diffuse des messages du Dalaï-Lama, d'Al Gore et autres personnalités qui parlent à sa place. Les dialogues sont faits de phrases toutes faites ("c'est le bon soir pour s'éclater") et s'articulent autour d'une philosophie de comptoir ("dois je partir stone?" "dois je me défoncer avant la fin du monde?"). Si le message avait été nihiliste, on aurait au moins eu quelque chose à se mettre sous la dent. Ici, il n'y a tout simplement pas de sens, hormis celui du vide, et une pseudo-référence chamanique (on se farcit d'ailleurs quelques moments de trips, inélégants mélanges de vidéos extraites de YouTube et de sons saturés et dégueulasses -comme le faisait en mieux Godard dans "Film Socialisme"). L'ampleur du désastre est à la hauteur de la réussite d'un film comme "Mélancholia", qui dégageait une vraie morale. Cependant, une des curiosités du film (hélas balayées par l'ennui) est de montrer des adieux entre des gens qui ne se reverront plus jamais : que peut-on dire avant que tout ne s'arrête? Pour être tout à fait honnête, la dernière scène du film dégage une puissance formelle, mais qui s'apparente peut-être au soulagement de voir le film enfin terminé. Lorsque ce dernier s'arrête, on a l'impression désagréable de s'être fait donné une leçon par Ferrara (et non d'avoir assisté au déploiement d'un point de vue), une leçon qui démontrerait la futilité de l'existence et de la vie. Soit, puisqu'il en est ainsi, allons gaspiller notre temps de vie ailleurs et passons outre la futilité de ce film. Source: Plog Magazine, les Critiques des Ours http://lescritiquesdesours.blogspot.fr/2012/12/4h44-dernier-jour-sur-terre.html
    matthieugallou
    matthieugallou

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    0,5
    Publiée le 22 décembre 2012
    Ce film est à mourir d'ennui. Ferrara ne nous fait pas croire une seconde à la fin du monde. Et les sentiments qu'il fait vivre à ses personnages sont d'une platitude affligeante. Ni poésie, ni beauté, ni même un début de commencement de questionnement sur la fin de l'humanité. Tout juste si on ne rit pas de voir Ferrara s'extasier sur l'utilité pratique de Skype.
    Franck J P
    Franck J P

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    3,0
    Publiée le 27 janvier 2013
    Se confronter au grand dessein de la fin du monde à l'heure précise de 4h44, aurait justifié un lyrisme quasi surnaturel. Abel Ferrara a préféré distiller quelques tourments personnels par des clichés sur les addictions de ce couple de privilégiés New-yorkais: art, sexualité, communication digitale, écologie et drogue. Tout ces vecteurs de la vie quotidienne banalisée s'enchevêtrent en boucle jusqu'à 4h44 où le générique pléthorique nous renforce dans la sensation de stérilité d'un film qui se résume à l'énoncé de bonnes consciences ou de regrets.Tous concernés par la médiatisation de cette semaine d’apocalypse annoncée , on pouvait imaginer une créativité supérieure dans une vision artistique de l'approche de l'heure de sa disparition. Cet exercice de style ne manque toutefois pas de tentations artistiques et mériterait un montage plus serré pour une projection en performance vidéo dans un musée d'art contemporain. En lieu et place d'un film sur l'apocalypse, on assiste au ronronnement alternativement tendre et anxieux dans une chaleur individualiste d'un couple amoureux sans repère.
    Thierry M
    Thierry M

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    1,0
    Publiée le 20 décembre 2012
    Bien , bien fade ce nouveau Ferrara , je dirat meme raté. Trop de bla bla bla
    César D.
    César D.

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    2,5
    Publiée le 20 décembre 2012
    petit film destiné aux intellectuels au petit doigt levé. c'est bien interprèté, mais c'est limite chiant. du Abel Ferrara, quoi!
    Julien D
    Julien D

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    4,0
    Publiée le 20 décembre 2012
    La peur de la fin du monde suscitée par l’interprétation du calendrier maya aura eu au moins pour avantage d’inspirer Abel Ferrara dont les divagations mystico-philosophiques n’ont plus été aussi bien mises en images depuis Bad lieutenant, 18 ans plus tôt. A la fois terriblement fataliste (on n’est pas chez Emmerich, personne ne survivra) et politiquement engagé (le projet part tout de même d’une idée d’Al Gore), cette approche minimaliste de l’apocalypse profite d’une superbe mise en scène illustrant à merveille le comportement humain face à l’ultimatum. Entre les travellings langoureux dans cet appartement exigu où se côtoient la technologie high-tech et l’art ésotérique, les étreintes passionnées filmées avec sensualité et réalisme entre les deux protagonistes (dont les noms sont eux-mêmes des évocations des technologies numériques), l’image donnée des médias traitant la triste actualité, un immense panel de comportements sont réunis pour nous faire pleinement réfléchir sur le rapport de l’homme à la mort.
    mapang
    mapang

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    3,5
    Publiée le 19 décembre 2012
    Tres beau sujet bien traité par Ferrara. Les deux acteurs sont tres justes. Le film merite les bonnes critiques. Petit bemol sur le petit budget qui se ressent dans le film mais en aurait il fallut plus? A voir vraiment.
    Laurent C.
    Laurent C.

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    4,0
    Publiée le 19 décembre 2012
    Ce film est une sorte de grand poème métaphysique et ironique. New York et surtout ses habitants au bord du gouffre sont filmés magnifiquement ! Un objet étrange et envoûtant !
    guru-guru
    guru-guru

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    1,0
    Publiée le 19 décembre 2012
    Pas beau et rarement intéressant, ce nouveau Ferrara est un ratage complet, qui fait un peu de peine - où sont la fougue et le goût du cinéaste. Que sont allés fantasmer les quelques journalistes qui nous ont pondu ces fabuleuses critiques? A oublier.
    Ludøvic S
    Ludøvic S

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    2,0
    Publiée le 13 décembre 2012
    Le film ne dure que 1h20 et pourtant il semble long, tant tout ceci est plat, tant il ne se passe rien (ou presque). Nous sommes confrontés aux dernières heures d'un couple qui attend la fin du monde prévue pour 4h44 précise. Ca se veut réaliste mais ça ne l'est pas du tout. Bref, profitez des dernières heures qui vous restent avant le 21 décembre plutôt que de perdre votre temps à aller voir ce film.
    cylon86
    cylon86

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    2,0
    Publiée le 13 décembre 2012
    La fin du monde vue par Abel Ferrara est radicale, ici il n'y a pas d'espoir et la fin est définitive contrairement à beaucoup de films où une poignée de survivants parvient à s'en sortir. Les personnages connaissant même l'heure de leur mort : 4h44. Reste l'attente, les suicides, les envies soudaines, les rues qui se vident. Dans la vie de Cisco et de Skye, il ne se passe pas grand chose, rien de spectaculaire vraiment. Des communications de dernière minute avec des proches via Skype, une visite chez un dealer, une dernière étreinte, une dernière crise de jalousie. Le film ne manque pas de qualités que l'on peut analyser à froid. Mais vu tel qu'il est, ce dernier jour sur Terre vu par Ferrara est souvent ennuyeux, plombé d'images d'archives inintéressantes là où l'on s'intéresse plus aux acteurs (Willem Dafoe et Shanyn Leigh sont tous deux superbes). Hélas seules certaines scènes comme celle de sexe ou celle de l'étreinte finale sont vraiment réussies et cela ne suffit pas à faire de cette fin du monde la réussite qu'elle aurait dû être.
    Jahro
    Jahro

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    2,5
    Publiée le 14 décembre 2012
    On imagine la construction du scénario. Ferrara et son équipe autour d’une table, du papier, un stylo, quelques substances récréatives, et pour point de départ une question : et toi, que ferais-tu si ce soir c’était la fin du monde ? Le thème est d’actualité ; déjà traité, mais à quelques jours de sa concrétisation il convient d’être indulgent. Voici donc un inventaire des possibles selon les auteurs : faire l’amour, se foutre en l’air, appeler ses proches, plancher sur une œuvre, festoyer entre amis, se shooter tout seul... Différentes options qui se succèdent sans véritable liaison, matérialisées en un quasi huis-clos sans rythme et visiblement sans moyen. Le résultat est creux et cru, comme l’assourdissant bruit de fond médiatique qui couvre le récit, mais curieusement on ne s’ennuie pas. Peut-être parce que ces témoignages trouvent une certaine force dans leur réalisme, l’image léchée, le décor familier, les acteurs habités. Et peut-être aussi parce que c’est court. Le sympathique réalisateur a semble-t-il mis beaucoup de lui-même dans ce film : on y voit la poudre, la peinture abstraite, Bouddha, Al Gore. Mais il a omis un détail : le ressort dramatique. Dommage.
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