Tourné à la Baule-Escoublac, 15 août est comme son titre l’indique, un film de vacances. Cette fois, Max, Raoul et Vincent, trois pères de familles y rejoignent leurs femmes pour le week-end. Mais lassées des tâches ménagères et du manque de considération de la part de leurs maris, les femmes ont décidé de vivre leurs propres vacances, laissant ainsi les hommes se débrouiller seuls avec les enfants. Le film n’évitera alors aucun cliché de la relation entre les hommes et les femmes. Si on se plait devant certaines situations ou dialogues cocasses, ils ne nous réservent cependant aucune surprise. On regrette aussi le manque de scènes extérieures qui aurait pu donner une âme à cette comédie qui s’endort au fur et à mesure qu’elle se conclue. Sa conclusion est d’ailleurs assez banale, mais en soit, 15 août est une comédie sans prise de tête. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
Quand je repense au film, me viennent à l'esprit de nombreuses remarques éparses que je vous livre telles quelles. Cet aspect désordonné de mes remarques est à l'image du scénario qui est très mince, c'est davantage une succession de scénettes qu'une vraie histoire construite. Tout d'abord, un casting fantastique : chacun des "mâles" du trio est vraiment dans son rôle. Le plus difficile à interpréter fut sans doute le rôle d'immature joué par Charles Berling car les deux autres ont souvent eu des emplois similaires (le séducteur Berry et le bougon Darroussin). Darroussin continue d'ailleurs, dans son style si particulier, de réciter des répliques rythmées en référence à des films cultes : on se souvient de son "Si c'est pour faire "Règlements de comptes à OK Corral", sans moi !" dans "Mes Meilleurs Copains" de Jean-Marie Poiré, il continue ici avec brio par un "C'est Shining ici !" et par un "Ils vont voir qui c'est Raoul !" référence aux "Tontons Flingueurs" de Georges Lautner. Par ailleurs, on est en présence d'un comique très tendance, très moderne où le téléphone portable est omniprésent : spoiler: par exemple, un homme qui téléphone au volant de sa voiture avec le kit main libre sur l'autoroute et qui manque de s'encastrer dans un ensemble de voitures, ou 4 copines se faisant bronzer sur leur serviette de plage, pourtant si proches et néanmoins si loin, car chacune d'elle est rivée à son téléphone portable...
En outre, certaines scènes sont assez étonnantes comme celle où Ludmila Mickael fait figure de gourou dans une "secte" féministe. Dans les bons points, on pourra aussi noter que, pour "15 Août", la bande originale du film est très importante et particulièrement adaptée : elle colle parfaitement à l'action et aux dialogues. En résumé, on passe un agréable moment en compagnie de ces 3 hommes mais l'histoire n'est pas assez profonde pour que le film nous marque vraiment : on reste toujours à la surface et c'est dommage car le point de départ de l'histoire aurait pu donner lieu à un traitement bien différent. Cependant, et c'est un peu paradoxal, quand arrive le générique de fin, on aimerait que le film continue, spoiler: voir la suite de l'histoire, les retrouvailles "profil bas" ou l'affrontement...
Voilà l'exemple type du film sur lequel on a pas grand-chose à dire. Ce n'est pas très bien réalisé, finalement assez banal dans son propos et manquant clairement de saveur. Après, les acteurs sont plutôt bons (sans être exceptionnels), quelques répliques font sourire et le portrait de nos trois héros, à défaut d'être original, est en définitive assez juste. Comme on dit, ça se laisse voir, mais cela s'oublie surtout très vite.
Un film qui s'amuse à traiter des problèmes de 3 trentenaires mis à l'épreuve par leurs femmes. Malgré une ou deux répliques bien senties et des acteurs sympathiques, le film peine à sortir de l'ordinaire et se révèle plutôt prévisible. La comédie américaine arrive à exploiter beaucoup mieux ce type de sujet. Ici, l'ensemble ne décolle jamais vraiment même si le visionnage n'est pas déplaisant. La fin n'est pas franchement réussie. Il manque du peps et le propos est plus que banal. Cela reste un peu moins ennuyeux que « Le cœur des hommes » . A voir pour les acteurs.
Le film s'annonçait très bien, se déroulait très bien, et voilà que la scénariste nous fait une fin alambiquée qui vient tout démanteler ce château de cartes patiemment édifié !Ce n'est pas "trois hommes et une couffin" mais il y a un peu de sensibilité dans ce film, et il faut avoir été père célibataire pour comprendre ce que ressentent les protagonistes du récit qui, heureusement, sont entre copains... Et puis, un duo d'acteurs comme Berry et Darroussin ne pouvait être qu'alléchant ! Hélas, ce 15 août-là ne sera pas à marquer d'une pierre blanche...willycopresto
Une petite comédie française , douce amère , qui décrit bien les difficultés des papas livrés à eux mêmes. Les acteurs sont plutôt bons , mais le scénario un peu poussif. Des dialogues sympathiques. Agréable à regarder.
Comédie sympathique qui se regarde très bien, surtout en été. Dans ce film, vous aurez droit à trois portraits d’hommes (très bien joués par Richard Berry, Charles Berling, Jean-Pierre Darroussin) ; l’homme enfant, l’homme trompeur et l’homme ne voulant pas d’enfants. Trois hommes qui ne comprennent pas pourquoi leurs femmes respectives sont parties et qui vont devoir, en plus, s’occuper des gosses ! (Ah, les salopes !) Le tout est drôlement appuyé par des musiques bien trouvées donnant un peu plus de piquant au film. Et comme il est toujours drôle de voir des hommes se remettre en question en tentant de conserver leur fierté mal placée… ce sera trois points et demi pour ce film.
Le genre de film pas prise de tête, mais qui semble, au vu de bon nombre de critiques négatives, toucher quelques cordes sensibles parmi les spectateurs...
Un film sur le couple vu par l'homme qui cherche à comprendre les femmes. Comme je l'ai vu pendant les vacances, il m'a distrait. Servi par des acteurs que j'aime bien, pas forcément à leur meilleur niveau, mais ça passe.
Parce que je suis originaire de la Baule et que le film s'y déroule,mon opinion sur cette comédie beauf et sexiste ne sera pas trop salée. Et pourtant,on se demande comment une femme a pu écrire un scénario si mince et relâché se contentant d'un clivage entre les femmes et les hommes,ici présentés comme des goujats obsédés mais en même temps perdus sans leur moitié. Richard Berry,Jean-Pierre Darroussin et Charles Berling sont trop clichés sur pattes du quadra ayant le démon de midi. Rajoutez à cela des enfants bruyants,des rencontres rappelant leur jeunesse envolée et vous avez toute la panoplie du film de vacances. "15 Août"(2000)se situe quelque part entre du Diane Kurys pour le côté nostalgique et Jaoui/Bacri pour les mots d'auteurs lançés à la volée. Pas désagréable,mais tellement facile...