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note moyenne
2,9
2616 notes dont 561 critiques
17% (97 critiques)
22% (123 critiques)
12% (70 critiques)
12% (65 critiques)
14% (79 critiques)
23% (127 critiques)

561 critiques spectateurs

shaim59

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 14/02/2014

Que dire? Ce film est inclassable. Ses détracteurs considèrent que Léos Carax est un réalisateur narcissique à l'ego démesuré, peut-être? Je pense qu'il faut le voir plusieurs fois tant cette oeuvre est riche , intelligente et ultra touchante. Le choix des musiques m'a ému, Denis Lavant, acteur polymorphe, y est exceptionnel, simplement sublime.

Pink Flamingos

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4,0Très bien
Publiée le 06/02/2014

Holy Motors surprend c'est le moins que l'on puisse dire. Dès la 2ème partie j'ai cru qu'on aurait le droit à un "Pink Flamingos" version soft, avec le léchage d'aisselle, le bouffage de fleurs, la relation glauque avec Eva Mendes. Mais Holy Motors est bien plus complet que ça avec pour commencer une réalisation générale très réussite et un large panel de sentiments possible selon l'interprétation du spectateur. Denis Lavant est parfait en Monsieur Oskar au four et au moulin. J'avoue m'être un peu perdu à un moment avec toutes ses vies mais on reprend vite le fil, la scène avec sa fille de retour de soirée est superbement joué. Avec de bonnes idées ici et là comme le dialogue entre limousines. Holy Motors est très bien voir excellent si l'on veut s'emballer devant tant d'originalité et de créativité.

Passelemonoï

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1,0Très mauvais
Publiée le 06/02/2014

Film utile en ce qu'il permet de mesurer l'abîme qui sépare la critique cinématographique de la plèbe faisant la queue devant les multiplexes. Je n'ai pu aller au-delà du Spoiler: Leprechaun psychotique dévoreur de fleurs de cimetière...

annereporter94

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1,0Très mauvais
Publiée le 21/01/2014

Une purge... tellement intellectuel qu'il n'est compréhensible par personne... Les critiques s'extasient mais, misà part les maquilleurs, qui doit-on féliciter?

Arnaud Guillemin

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0,5Nul
Publiée le 18/01/2014

De la branlette intellectuelle pour critique, aucun intérêt à part l'acteur principal qui réussi fort bien les différents rôles du film. Aucun sens, aucune histoire, lent, long et une fin des plus stupides. Ne perdez pas 2h de votre vie avec ce film.

Oompa-Loompa29

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1,0Très mauvais
Publiée le 09/01/2014

Ce film est totalement incompréhensible et absurde. On se dit qu'on va comprendre le fond de l'histoire à la fin des deux heures interminables ... mais que nini, tout ça pour quoi ? voir des singes dans ces cas là autant regarder La planète des singes voilà un vrai film avec une vraie histoire. 1étoile tout de même pour quelques scènes pas trop mal (celle de l'accordéon)

QuelquesFilms.com

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1,0Très mauvais
Publiée le 27/11/2013

On est sensible ou pas à ces "visions" fragmentées, exprimées sous forme de saynètes. C'est n'importe quoi pour les uns, sublime pour les autres. Le produit d'un esprit malade ou génial. Pas de tiédeur possible face à cet objet non identifié. La température des lignes qui suivent est plutôt fraîche. Commençons par ce qu'il y a à sauver : la performance caméléonesque de Denis Lavant, la scène énergisante qui fait office d'entracte dans une église avec une ronde de musiciens, une certaine élégance à filmer Paris de nuit, les beaux décors de la Samaritaine et la chanson Who Were We, composée par Neil Hannon, interprétée par Kylie Minogue (actrice et chanteuse ici). Pour le reste, Leos Carax doit être le seul à comprendre ce qu'il filme. Holy Motors est une méditation erratique et absconse sur l'art et le cinéma en particulier, les métiers d'acteur et de réalisateur, la réalité et la fiction, la beauté, la vie et la mort... Une méditation relayée par un casting improbable. Voilà un film globalement imbitable pour le commun des mortels, qui semble n'avoir d'autre but que de satisfaire l'ego de son auteur et de donner du grain à moudre aux journalistes de cinéma en mal d'exégèses. Avec son métacinéma, ses références pour happy few, Leos Carax se drape encore dans les habits du poète incompris (à juste titre) et s'enferme prétentieusement dans sa tour d'ivoire, du sommet de laquelle il nous jette quelques métaphores, exaspérantes ou ridicules (les singes à la fin, les voitures qui parlent...). Holy Motors est un parfait exemple de cinéma autiste. PS : les limousines avaient la cote au festival de Cannes 2012, puisque David Cronenberg en a fait aussi le vecteur de son récit dans Cosmopolis.

http://www.quelquesfilms.com/filmotech_detail.php?id=679&titre_film=Holy+Motors

S M.

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 12/11/2013

"Holy Motors" est un OVNI cinématographique, aussi bizarre que maîtrisé, aussi dingue qu'onirique. Un film punk et anticonformiste qui finalement rend un très bel hommage au 7ème Art. Une oeuvre que le cinéma français n'attendait plus et qui fait un bien fou! Merci Mr Leos Carax!

Paul de Chantoiseau

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1,0Très mauvais
Publiée le 05/11/2013

Un film ne délivrant aucun message mérite-t-il d’être vu ? « L'absurde n'est pas dans l'homme ni dans le monde, mais dans leur présence commune.» disait Camus. On doit reconnaître à ce film décalé, une trame narrative originale, une tentative d'esthétique visuelle. C'est trop peu. La métaphore de l'homme sans identité, du comédien expérimentant plusieurs rôles pendant sa journée de travail, de l'homme naviguant d'une existence à une autre, sans foyer, sans famille ni entourage fixe, n'est pas exploitée. Tout le travail de structure est gâché par des scènes creuses et sordides qui ne servent aucun propos. Les émotions sont factices et insipides. Certains parleront de poésie. Nous sommes embarqués sur un bateau dépourvu de gouvernail. La trame est ponctuée d'actions, les vies de Monsieur Oscar. Entre celles-ci, les zones de transit dans Paris, permettant l'ouverture des dossiers correspondant à chacun de ces rôles, ainsi que les changements de costume dans la Limousine. Edith Scob, aux commandes de cette Limousine qui emmène Denis Lavant à chacun de ses 9 rendez-vous, joue juste et donne un semblant de liant au récit. Il y avait tout pour faire un grand film. Un joli contenant. Des acteurs de qualité. Une idée de départ alléchante. Mais aucun contenu. Ce film est une coquille vide. Le même sentiment qu'en visionnant The Tree of Life. Un potentiel inexploité. Dommage. Ce qu'on retiendra surtout, c'est donc un récit qui s'effondre sous le poids de sa propre insignifiance. On ressort du film comme on est entré, avec la sensation de n'avoir rien vu. Ressenti des émotions factices. Goûté à un plat purement moléculaire. Monsieur Oscar, et par extension, le réalisateur Leos Carax, agissent "pour la beauté du geste". Cela suffit-il à faire un film ?

EricDebarnot

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4,0Très bien
Publiée le 29/10/2013

D'abord, le temps des "auteurs" - au moins comme on l'entendait, au sens "nouvelle vague" du terme en France - semble prêt d'être révolu, et Carax, super auteur maudit s'il en est, n'échappe pas à cet effet d'obsolescence : lorsque "Holy Motors" débute, il y a comme une gêne à assister désormais à ce qui peut passer pour l'expression d'un nombrilisme intellectuel vaguement prétentieux, voire même arrogant, qui avait jadis coûté à Carax sa carrière. Et puis, peu à peu, l'aspect ludique du film se dessine, et l'emporte sur ce qui pourrait être un (bâillement) message sur la mort ou sur le futur du cinéma : si l'on admet que Carax ne nous dira rien de profond, ni même de vraiment intéressant, mais qu'il a décidé de nous divertir en illustrant ses fantasmes délirants de cinéphile avec tout le brio technique dont on le sait capable, on est alors prêt à s'embarquer pour un trip tout à fait délicieux, voire fascinant, et même par instants extraordinairement exaltant. "Holy Motors" se tient parfaitement en tant qu'enchainement de sketches presque tous réussis, et tous interprétés par un même acteur, l'épatant Denis Lavant, qui revêt une multiplicité d'identités folles - du génial Monsieur Merde à un banquier et son assassin à la fois, en passant par un père de famille angoissé par sa fille... De l'enthousiasmant intermède musical dans l'église à la longue citation de Sparks pendant le segment le plus émouvant du film, Carax confirme en outre ici cette sensibilité "rock" qui en fait un véritable frère pour nous. "Holy Motors" n'est sans doute pas le chef d'oeuvre que certains ont voulu nous vendre, mais il est un réjouissant moment de cinephilie jouissive, vivante et énergique. Voici un film sombre qui donne pourtant confiance en la vie et en le Cinéma, un film exceptionnel.

http://www.manitasdeplata.net/archives/2013/10/28/28320421.html

Nicolas A.

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1,5Mauvais
Publiée le 21/10/2013

C'est très beau, étrange et poétique... Et bien sûr, incohérent, long et ennuyeux au possible. Malgré tout mes efforts, impossible d'accrocher bien que je sois allé jusqu'au bout. J'ai cependant beaucoup aimé le jeu de Dominique Lavant, véritable caméléon qui donne tout dans cette oeuvre. Un cri d'amour au cinéma qui m'a laissé de marbre.

zhurricane

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2,0Pas terrible
Publiée le 20/10/2013

On pourra dire ce qu'on veut sur ce film, mais au final, il se relève chiant. le film se construis sur des rendez-vous vous, aux nombres de 9. Ces rendez-vous sont autant de façon pour Mr Oscar,( joué par il est vrai un éblouissant Denis Lavant, l'acteur fétiche de Carax) de changé de vie. Et oui on peut y voir une métaphore évidente sur le fait que dans la vie l'Homme joue plusieurs rôle et qu'au fond la vie n'est ni plus ni moins qu'un film. Mais bon cette métaphore est exploité de façon simpliste et au lieu que le réalisateur démontre vraiment son propos, il préfère construire son film sur des scènes plus ou moins oniriques. Alors bien sur sa fais rêver, mais pas assez, car quand on y pense, il y a peux de très belles scènes qui arrivent à la fois à réunir la forme et le fond. Alors oui le début du film est beau, mais on se dit à quoi bon, à quoi bon, parce qu'au final, tout ce film reste un vaste trip qui ne nous embarque jamais. En effet, aucune scène n'arrive à nous toucher, d'accord on est parfois intrigué, mais après on fatigue, on fatigue par la paresse infinie dont fait preuve le film. Les relations entre personnage sont justes oubliés pour laisser place à cette métaphysique, qui n'a rien de passionnante. Il y a deux scènes qui méritent qu'on s'y attarde. Il s'agit du deuxième rendez-vous très métaphysique, mais qui s'arrête là où on aurait aimé qu'il commence. Et surtout le troisième rendez-vous, avec le personnage de Mr Merde qui est une métaphore de la bête, avec aussi l'apparition de Eva Mendez (non mais sérieux qui est plus belle que Eva dans ce film ?) en métaphore de la belle. Bref cette scène ma fasciner par la cohabitation entre la bête et la belle. Bref au final, un film auquel tout le monde, est ébahis, moi sa m'ébahis pas tellement, les interprétations du film sont simples à comprendre, bref super forme et quelques supers passages,mais ça reste d'un creux infini.

ulqui G.

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0,5Nul
Publiée le 17/10/2013

De la "masturbation" intellectuelle(excusez du terme) pour bobos à la recherche constante de la hype.. Pourquoi autant de succès pour ce navet? parce que ce sont les mêmes personnes qui critiquent ces films et qui encensent ce grand n'importe quoi.. En gros ils se retrouvent dans une pseudo-communauté de gens qui comprennent et apprécient des choses que seul eux peuvent comprendre et apprécier. En réalité ils font passer un film chaotique, absurde, sans émotions et pire sans intérêts, pour un chef- d'oeuvre artistique avec une imagination et une créativité débordante.. Ils sont vraiment fort ces gens la.. ils sont évidemment en plus de cela arrogant, hautain etc alors qu'ils sont aussi pauvre intellectuellement que ne l'est ce film. Quand je vois ca, ca me fait toujours penser aux monochromes de whiteman..

Shékiinä

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4,0Très bien
Publiée le 17/10/2013

Un film qu'on ressent plus qu'on ne le voit et vice versa. Une sensation de lourdeur et d’apesanteur à la fois comme si il n'y avait pas d'époque, comme si Paris n'était pas Paris (une sensation étrange mais aussi rassurante). Il est tout à fait normal qu'un film trop poussé dans l'expérimental puisse ne pas plaire à tout le monde, c'est tout à fait normal, mais force est de constater que le film de Leos Carax ne ressemble à aucun autres films français de ces dix dernières années (voir plus), parce que bon, les comédies franchouillardes ça va deux minutes hein, ça on sait faire... Leos Carax est selon moi un des rares réalisateurs français à prendre des risques actuellement et il en faudrait plus des comme lui. Holy Motors est tour à tour art conceptuel, art corporel, pièce de théâtre, comédie musicale, drame, thriller, fantastique... Le film nage entre deux eaux, tout comme son personnage mystérieux : homme sans âge, sans identité, sans foyer, qui erre de vie en vie, de peau en peau (Denis Lavant se fond avec brio dans tous ces différents « masques » sans que l'on s'en aperçoive). Alors bien sûr, l'exercice peut paraître prétentieux. Ça l'est, mais la prétention est assumée et bien assumée.

Kahled

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4,0Très bien
Publiée le 13/10/2013

Holy Motors fait partie de ces films qui distillent toute en longueur plusieurs émotions. Ainsi la première scène du film a éveillé en moi une certaine curiosité, cette curiosité faisant progressivement place à l'incompréhension, elle-même remplacée très rapidement par une perplexité que me faisait grandement redouter la suite du film, qui comme j'avais commencer à le penser et à le craindre, allait continuer son bonhomme de chemin dans ce qu'un cinéphile non averti aurait pu appeler une farce cinématographique (en disant ça je pense en particulier au passage avec Mr. Merde mais qui ,malgré son excentricité plus que limite, a quand même réussi à m'arracher un rire ou deux). Il n'en fut heureusement rien car ce sentiment perplexe qui m'avait dans un premier temps envahi fut rapidement dissipé, la fascination ayant pris le dessus. En effet, à partir du moment où l'on commence réellement à comprendre le mécanisme du scénario qui divise le film en une multitude d'histoires dotées d'une personnalité propre à chacune, le film devient brusquement prenant, on se surprend à se demander à chaque fin d'histoire et à chaque nouveau départ (qui a lieu inévitablement dans une limousine conduite par une Edith Scob d'une élégance éclatante et sillonnant un Paris d'une beauté éblouissante à la limite du mysticisme) ce que le réalisateur nous a réservé pour la suite, celle-ci rompant parfois brusquement avec le ton émotionnel de la précédente. Cette particularité, qui est selon moi l'une des grandes forces du film, est due en grande partie à la prestation remarquable de Dennis Lavant, véritable caméléon cinématographique qui mue, change, se transforme d'histoires en histoires, expérimentant à travers son « métier » (qui renvoie bien entendu à celui de comédien) les différentes expériences qui jalonnent une vie en adoptant les différents points de vue constituant l'essence d'une société fracturée (là où c'est réellement flagrant c'est quand il passe d'une scène à l'autre d'un respectable homme d'affaire à une mendiante étrangère). Ce fond remarquablement riche est mis en valeur par une mise en scène extraordinairement belle (presque psychédélique à certains moments) qui place le film au rang de cinéma expérimental (le dernier plan du film est probablement l'un des plus curieux et des plus étonnants du film). Je termine cet avis en mentionnant que j'ai adoré le passage musical vers la fin du film qui constitue selon moi l'un des meilleurs moments du film, d'une grande puissance émotionnelle.

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