Note moyenne
3,7
27 titres de presse
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L'Obs
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Le Parisien
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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20 Minutes
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CinemaTeaser
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Critikat.com
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Elle
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L'Express
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L'Humanité
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Marianne
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Metro
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Paris Match
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Positif
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Première
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Télérama
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Chronic'art.com
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Ecran Large
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Excessif
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La Croix
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Studio Ciné Live
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TéléCinéObs
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Cahiers du Cinéma
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse


L'Obs
[Les réalisateurs] ont une nouvelle fois réussi leur coup, experts qu'ils sont dans l'art délicat d'enraciner dans une réalité précisément décrite des personnages et des situations complètement barrés.
Le Parisien
A mi-chemin entre Harold Pinter et Jérôme Deschamps, les dialogues sont formidables. Certaines séquences, comme celle du pendu par exemple, ou celle des lettres dérobées aux enseignes, aussi. Dupontel est ahurissant de talent. Quant à l'émotion, elle est là, constante, prégnante.
Le Point
Voir le site du Point.
Les Fiches du Cinéma
Delépine et Kervern brossent un portrait à la fois juste, drôle, amer, féroce et stimulant de la France d'aujourd'hui.
20 Minutes
Les réalisateurs de "Mammuth" et "Louise-Michel", joyeux transfuges de "Groland", se donnent un mal fou pour avoir l'air de jean-foutre, mais leur comédie brillante et désespérée vibre d'amour pour le cinéma.
CinemaTeaser
Benoît Poelvoorde trouve là l'un des rôles les plus bouleversants de sa carrière.
Critikat.com
"Le Grand Soir" invite à une virée à tombeau ouvert, drôle et touchante, barrée et politisée. Un grand film en somme.
Elle
Le talent de Delépine et Kervern s'illustre dans leur manière brutale et poétique de peindre des outsiders et dans le choix de leurs interprètes, exceptionnels Albert Dupontel et Benoît Poelvoorde. Une réussite.
L'Express
Voir le site de l'Express.
L'Humanité
Après "Mammuth" et "Louise Michel", le tandem Delépine-Kervern récidive et se lance dans une comédie loufoque, sans prétention, mais qui évoque, entre deux éclats de rire, les maux de notre société.
Le Journal du Dimanche
Kervern et Delépine signent un western social délirant et réconfortant, qui donnerait presque envie, au spectateur aussi, de tout envoyer balader.
Le Monde
Au vu de son casting explosif et du brio de sa mise en scène, "Le Grand Soir" devrait logiquement casser la baraque à frites.
Marianne
Dans "Le Grand Soir", les images sont plus belles et les idées plus noires, la colère est tombée, plus fragile est l'espoir.
Metro
Les cinéastes signent un conte social drôlatique porté à bout de crêtes par des comédiens déjantés.
Paris Match
Enivrés par leur imagination qui déborde comme une bière pression, Delépine et Kervern poètent comme ils respirent.
Positif
(...) cinéma minimaliste, lieux anonymes, photographie sans apprêt, filmage frontal. C'est le propos qui supporte le film. Nul besoin d'effet de style pour éclabousser le conformisme ambiant. (...) avec son humour décapant et sa démarche en zigzag, ["Le Grand Soir"] affirme la liberté de l'individu à se bâtir une autre vie, connaître une existence qui puisse se construire autrement que dans la marginalité et l'exclusion.
Première
[Poelvoorde et Dupontel] forment le duo de choc d'une comédie de crise, paradoxale, sans espoirs ni illusions, qui fait le constat de l'inutilité des appels à la révolte, simplement parce que le lieu est mal choisi (personne ne veut foutre le feu à un centre commercial). C'est drôle et triste.
Télérama
Insuffler un peu de mythologie (poétique, politique, cinématographique) quand tout part à vau-l'eau : tel est le défi du cinéma, devenu indispensable, de Delépine et Kervern. (...)[Les réalisateurs] fomentent un " grand écart " entre générosité et pulsion destructrice, entre rire et rage nihiliste.
Chronic'art.com
Ce refus borné de la narration, c'est un " no future " en réponse à un autre, celui de la crise économique. Les scènes ainsi ne tentent jamais rien au-delà d'elles-mêmes, préférant pousser jusqu'au point ultime d'absurdité, façon Chaplin qui visse des écrous dans le vide.
Ecran Large
Un ton en dessous de "Mammuth" et surtout de "Louise-Michel", mais que c'est bon tout de même de retrouver l'univers anar-Groland post-punk du duo Kervern/Delépine.
Excessif
La seule réserve vient peut-être d'un manque d'unité: l'impression d'assister à une succession de sketches souvent réussis, gonflés et hilarants mais dont la somme paraît plus inégale. (...) Un contrepoint accessoire qui n'entache pas cette comédie à la fois sombre et débonnaire, lucide et salutaire.
La Croix
Le film s'essouffle en bout de course et le final demeure laborieux. Sous la pochade outrancière et la caricature appuyée, on peut y voir une forme de poésie urbaine sur la vie des gens ordinaires, par temps de crise.
Les Inrockuptibles
"Le Grand Soir" est un film bon esprit (ou plutôt d'un réjouissant mauvais esprit), une comédie de grands ados attardés, un film punk avec toute la grandeur (jamais domptés !) et la limite du genre (no future, et après ?).
Libération
Si l'on s'abstient de tenir la comptabilité des sourires que déclenche le film, c'est davantage son mélange d'amertume et de lucidité qui fait tenir l'ensemble.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live.
TéléCinéObs
[Les réalisateurs] marquent de leur poésie kaurismakienne quelques scènes (...). Mais négligent d'approfondir leurs personnages et privilégient l'excentricité de la saynète à la continuité du récit. Le film s'en trouve considérablement amoindri.
Cahiers du Cinéma
Le film cultive avec un tel soin sa propre "norme de la subversion" qu'il se retrouve impuissant à y semer les graines d'un désordre qu'il ne cesse d'implorer. Somme toute, il faudrait "tout faire péter", mais surtout pas les recettes déjà bien arrêtées de ce petit cabaret.