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L'été de Giacomo
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note moyenne
2,2 55 notes dont 8 critiques
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Léa A.

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5,0Chef-d'oeuvre • Publiée le 15/07/2013

Ce film est très touchant, par sa simplicité et son humanité. La liaison entre les deux amis est très particulière, et on à l'impression de la partager. A mi-chemin entre le film et le documentaire, une oeuvre intemporelle, naturelle. Ils ne parlent à personne d'autre dans le film ce qui créer une intimité entre eux, et nous les spectateurs. Les paysages, la nature, sublimes, les font paraître comme des Adam et Eve dans leur Eden. Je conseille ce film à tout le monde, qui par l'harmonie qui s'en dégage, vous fera grandir par l'esprit. Je ne l’oublierais pas, car je le trouver magnifique et je le regarderais encore volontiers sans me lasser.

traversay1

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2,0Pas terrible • Publiée le 20/12/2012

Un petit film, dépouillé, minimaliste, baigné par la lumière estivale. L'été de Giacomo raconte peu de choses et pas très bien, le scénario est inexistant. Il y a un peu d'agitation douce autour des premiers émois sensuels d'un couple d'adolescents et c'est après tout. Notoirement insuffisant à moins de se laisser entraîner par la beauté de la nature et la fraîcheur naturelle des interprètes. Le premier film d'Alessandro Comodin manque cruellement de jeu et d'enjeux, sa réception dépend fortement de l'humeur du spectateur. Alors, indulgence intéressée ou ennui profond ?

alexbiz

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3,5Bien • Publiée le 22/08/2012

initialement decevant mais le film reprend rapidement la main pour vous emporter dans le monde a part de giacomo, finalement un petit bijou de sentiments adolescents !

gemini-hell

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?Nul • Publiée le 22/07/2012

La vision de ce film sans scénario, sans mise en scène et sans acteurs est insupportable de bout en bout (pour seulement une durée de 78 minutes) et ne présente strictement aucun intérêt.

art-psy

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4,5Excellent • Publiée le 19/07/2012

Le hasard a fait que je suis entré dans la salle où l'on projetait ce film j'aurai pu voir un navet j'ai vu un chef d'oeuvre d'un réalisateur jeune que je ne connaissait pas et cela m'a renversé de voir un couple comme on ne l'a jamais montré au cinéma du moins à mon avis alors je ne peux que le conseiller à tous ceux qui aiment le cinéma pas aux cons ils risqueraient de s'y ennuyer car il n'y a pas d'histoire avec un commencement et une fin puisque les films c'est fait pour ça nous désangoisser ce qui m'emmerde de plus en plus j'en ai ras le bol de ces couples qui s'aiment et se séparent entre une bierre et un coca. art-psy.com

César D.

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1,0Très mauvais • Publiée le 12/07/2012

Ce film ressemble plus à un documentaire qu'à autre chose. il n'y a pas d'histoire, de scénario. rien. on voit juste 3 ados (2 ensembles, à la fois) qui se baladent, ou jouent à la plage. à quoi bon? seul point positif : Giacomo est très mimi. c'est un argument bien maigre.

artaud

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3,5Bien • Publiée le 11/07/2012

Aussi fable bucolique soit-elle, Aussi frais soit-elle, L'histoire, encartée documentaire fictionnel, consiste à sonder la réalité de deux adolescents, à fabriquer de la transparence et de la clarté sur cet âge naturellement trouble - un peu comme cette étendue d'eau non délimitée, symbolique de l'érotisme. L'été de Giacomo marque des points par sa longue retenue, comme si l'enfance devenait le préliminaire de la vie tristement libidineuse vers l'âge adulte. Car, derrière l'insouciance du présent, la conscience de nos corps, de nos passions s'agitent pour substituer les jeux par les caresses, la familiarité par les mots tendres. Paisiblement, dans ce jardin courtois, nous observons Adam et Eve incarné (et évoqué), avant qu'il ne croque inéluctablement la pomme. Il existait pourtant cet interdit tacite qui mettait de la distance dans les corps, comme s'il s'agissait d'une cousine ou d'une mère. C'est un peu tous ces rôles à la fois : il n'y a qu'un glissement, lent comme l'enfance et fatal comme l'adolescence. Ce sont les mots, de plus en plus évocateurs, qui vont sondés l'autre pour savoir comment il reçoit. Tantôt elle materne, tantôt elle joue, renversant les rôles de la victime et du bourreau (sentimental ?). Tantôt lui est actif et immature, tantôt passif et impassible. C'est peut-être que Giacomo et Stefania se connaissent un peu de trop qu'ils ne savent pas comment s'aborder. Cette imprécision des rapports donnent tout son charme à ce film qui est bon tant qu'il est court. Retiré de tout, les codes amoureux incubent et créent un microcosme naissant. Comme ils se suivent ! Comme ils explorent leurs codes amoureux ! La bienséance et le silence est à faire pour ne pas troubler l'émergence des sens intérieurs mais aussi de cette incompréhension métaphysique qui amène les personnages à penser que, après le présent, il y a la précarité du devenir ; il y a ce vide après l'abolition de rapports anciens. Si, à un moment donné, Stefania n'a plus voulu jouer, en tant que spectateur, j'ai pris plaisir à être à l'affût du moindre détails, me rappelant à moi-même comment c'est arrivé et la tristesse immédiate qui a découlé d'un acte irréversible et pourtant tellement aimant. On peut croire que la surdité n'est pas importante ou que l'été n'appartient pas à Giacomo. La surdité de Giacomo impacte le film grandement de mon point de vue. Giacomo, dans son été à lui, est sourd : c'est sans doute qu'il n'y a qu'Elle qui le comprend et que, de son côté, si l'on ne voit que Stefania céder, c'est parce qu'il y a bien longtemps que Giacomo est sur son ilôt de sexualité. Un peu comme doit être seul au monde dans sa tête quand on est sourd, différent ; il peinait sans nul doute à trouver la réciprocité sentimentale chez Stefania. Ce qui explique en outre son immaturité et ces jeux actifs puis lascifs. Ce qui explique qu'à chaque fois qu'il se laisse faire, l'on s'attend à le voir céder, lui, plutôt qu'elle. D'un relationnel limpide, le documentaire dans son naturalisme fictionnel peut connaître un âge d'or. A voir comme à étudier.

La_Mort_Dans_L_Oeil

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4,5Excellent • Publiée le 08/07/2012

Déjà, un film qui ouvre sur solo de batterie, ça commence bien. Si vous avez vu Blissfully Yours de Weerasethakul mais surtout Ce Cher Mois d'Août de Miguel Gomes, superflu d'en dire davantage pour montrer de ce dont il s'agit : on chemine à travers les bois, les herbes, les cours d'eau, les éclaircies, les sensations, les épiphanies de peu. Dans la même lignée, plus modeste, encore que : s'y mêle une dimension documentaire supplémentaire : les personnages que filme Alesssandro Comodin est le petit frère de son meilleur ami, un garçon sourd qui vient de retrouver l'ouie, et une fille. Baignades, jeux, fête foraine, feux d'artifices, des répliques qu’envieraient beaucoup de dialoguistes. Un épilogue renversant. Les ellipses que l'on devine, qui allègent encore le récit. 1h18 qui passent comme un charme

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