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    Le Vent se lève
    note moyenne
    4,1
    5277 notes dont 614 critiques
    26% (157 critiques)
    34% (211 critiques)
    20% (120 critiques)
    12% (76 critiques)
    4% (27 critiques)
    4% (23 critiques)
    Votre avis sur Le Vent se lève ?

    614 critiques spectateurs

    nekourouh
    nekourouh

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    3,5
    Publiée le 18 février 2014
    L'air déchaîné faisait s'envoler les pages de Paul Valéry, mais alors que devait faire le poète tandis que son oeuvre disparaissait? Bien plus que son oeuvre, c'était sa prétendue vie entière qui s'écroulait, sans papier ni stylo, que devait-il faire, surtout qu'était-il capable de faire. C'est cette peur d'écrire, non pour atteindre une fin morale mais simplement pour se dissuader de vivre, parce qu'il est plus facile de rester dans ses rêves enfantins que d'affronter les vicissitudes de l'existence, qui est mise en avant. Là réside le problème, "il faut tenter de vivre" mais quelle est cette vie à laquelle nous sommes censés nous abandonner? Les perspectives se dessinent comme le rêve d'enfant occulté par le désastre induit. Ce n'est pas cela vivre, il semble au contraire que ces rêves nous détruisent, tout comme ils nous poussent à détruire, oubliant leurs conséquences, prétextant leur supériorité, leur désintéressement, enfin leur innocence. Quel est donc ce binoclard idiot prêt à faire mourir sa femme, à donner sa vie à la guerre, simplement parce qu'il est passionné d'aéronautique. Il n'en est que plus détestable. Une autre voie se trouve dans l'amour, "il faut tenter de vivre" alors embrassons sous toutes ses formes le mouvement même de la vie. Mais voici qu'encore une fois, l'échec est patent, l'amour s'évanouit dans sa caricature, dans sa vulgarisation et s'achève par un décès. C'est bien une oeuvre troublée qu'offre ici Hayao Miyasaki, à la fois réflexion sur sa propre place, le sens de son oeuvre - n'est-il pas finalement lui aussi ce passionné d'aéronautique oubliant ses destructions pour contempler l'objet crée, prétendu gage d'accomplissement - mais également sur ce qu'il lui reste à faire. Le vent c'est la vie, la vieillesse ronge, les feuilles s'envolent, il faut désormais songer à faire autre chose, dire adieu au cinéma, mais alors comment tenter de vivre? La réponse n'est pas apportée et c'est certainement là la grande force du film, manifeste lors de son final, que de rester dans l'indétermination tout en faisant sentir l'ambiguïté même de l'existé. Il faut cesser de se cacher, affronter la vérité de son oeuvre, mais par la même ne jamais la renier, le rêveur commence à vivre pleinement lorsqu'il perçoit l'absurdité de son entreprise; alors que faire? Pourquoi pas continuer. Cette absurdité apparente n'atteste en réalité que d'un dépassement; et ce dépassement, pressenti lors du final, c'est le souffle vital.
    moket
    moket

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    4,5
    Publiée le 14 mars 2015
    Miyazaki livre là son dernier chef d'œuvre et son film le plus adulte dans son propos et pour le public auquel il s'adresse. Avec toute la poésie qui le caractérise, toujours épaulée par l'envoutante musique de Joe Hisaichi, Le néo-retraité se permet même d'évoquer des pages douloureuses de l'histoire du Japon. Le cauchemar se matérialise principalement dans le rêve, les personnages vivant les événements à distance mais les évoquant ouvertement. Au-delà du cauchemar, l'espoir et la promesse d'un avenir meilleur, le héros vivant sa passion et se donnant corps et âme, et une belle (et triste) histoire d'amour. Quelques longueurs certes, mais l'on se laisse aisément gagner par la mélancolie ambiante. Au revoir Monsieur Miyazaki et merci !
    7eme critique
    7eme critique

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    4,0
    Publiée le 28 mars 2017
    "Le vent se lève" annoncé comme le dernier Hayao Miyazaki ! Ce long-métrage trouvera un gros rapprochement avec son "Porco Rosso", le cinéaste s'attaquant une fois de plus au domaine de l'aviation en citant l'Italie comme référence, mais cette fois-ci de manière bien plus mature. Miyazaki a donc un sacré penchant pour les activités aériennes, après "Nausicaa de la vallée du vent", "Porco Rosso", "Le château dans le ciel" ou encore "Kiki la petite sorcière", le créateur de génie nous fera part une fois de plus d'une aventure en plein air, cette fois en compagnie d'un ingénieur en aéronautique. C'est bien entendu toujours aussi beau, ses dessins forgent le respect, tout comme ses idées de scènes dégageant une formidable poésie. "Le vent se lève" s'inscrira dans un registre bien différent de nombreuses de ses précédentes œuvres, ici davantage axé sur l'aspect historique que fantastique, laissant de côté les nombreuses et complexes métaphores particulièrement barrées que l'on prenait plaisir à percer ou tenter de percer. Ce dernier film donc (on ne l'espère pourtant pas), laissera échapper un doux parfum autobiographique, avant de conclure ce parcours cinématographique grandement admirable. "Le vent se lève, il faut tenter de vivre."
    Jean-Sixte E
    Jean-Sixte E

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    5,0
    Publiée le 5 août 2019
    Aucune critique ne pourrait témoigner de l'Amour que j'ai eu pour ce film. 2h de poésie. Un film tout aussi dramatique que lumineux, qui porte l'espoir là où nous voyons les ténèbres. Profondément romantique dans le sens le plus noble qu'il soit. Une finesse d'esprit très agréable de la part du héro, et l'histoire d'amour la plus belle qu'il m'a été donné de voir au cinéma, même dans les classiques. D'ailleurs c'est déjà un classique. Pour apprécier ce film, branchez votre cerveau, aimez la philosophie, l'ingénierie et le rêve (plutôt calme) et ce sera pour vous une immense claque, la plus douce des claques possible, mais une claque quand même. Un chef-d'Oeuvre. Les détracteurs diront que c'est un film lent, mais c'est simplement une poésie imagée... il est magnifique...
    Raiduk
    Raiduk

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    5,0
    Publiée le 6 décembre 2013
    Vu en avant-première au forum des images. Je le considère comme l'un des tous meilleurs Miyazaki. L'histoire de ce garçon rêveur ingénieur en aéronautique est construite de façon remarquablement fluide et touchante. L'ancrage dans le réel, que j'appréhendais forcément, est au contraire une réussite totale. H.M. est parvenu à un rare équilibre entre ses deux marques de fabriques : la belle innocence de ses personnages et le sérieux des thèmes abordés. Esthétiquement parlant, les mots me manquent pour qualifier la beauté des images, notamment lors des rêveries du héros et des scènes de romance. Un pur plaisir des yeux à chaque plan.
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 24 janvier 2014
    Je n'ai vu que quelques œuvres de Myazaki ,spectateur lambda des animés japonais que je suis , alors ma critique sera bien évidemment fondé sur le film en lui-même et non pas sur sa filmographie complète , d'autant qu'il s'agît ici de son ultime film. Et bien c'est plutôt bon tout ça ! Je me suis laissé surprendre par la finesse avec laquelle i nous conte cette histoire mélangeant une part de réel fait historique ainsi qu'un peu de fantaisie (sans toutefois tomber dans l'imaginaire ou autre délire). Nous suivons donc l'histoire de Jiro , jeune garçon sosie d'un Harry Potter dessiné , fanatique depuis sa tendre enfance de tout ce qui touche à l'aviation ! On suit son ascension vers ses objectifs , mais on éprouve également du plaisir à le voir tenter de surmonter les "obstacles" qui se mettront sur sa route. Oui , car c'est aussi une grande histoire d'amour et de courage qui montre bien que rien n'est parfait dans notre société mais qu'il faut vivre avec et faire tout pour rendre notre monde parfait à nos yeux et à ceux des personnes que l'on aime. Oui , en gros ce dernier Myazaki est très adulte par les messages qu'il transmet. L'animation est sublime et montre que la 3D n'est pas nécessaire pour foutre des visuels qui claquent. Gros coup de cœur également pour la musique , dont la mélodie principale nous reste en mémoire encore longtemps après avoir vu le film. En somme , une très belle déclaration aux aventures que nous propose la vie ! "Le Vent se lève ... Il faut tenter de vivre"
    Padami N.
    Padami N.

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    4,5
    Publiée le 24 janvier 2014
    un manga très réaliste qui raconte la vie du créateur des zéro sur fond historique du japon . L 'histoire d amour est touchante émouvante , c est vraiment loin des contes et histoires De Hayao Miyazaki habituelles.. le thème du vol , de la capacité de voler est présente dans presque tous ces films et que le rêve et la passion du héros Jiro sont en faite les siens.
    Alexandre Q.
    Alexandre Q.

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    5,0
    Publiée le 27 janvier 2014
    MAGNIFIQUE !!!!!! ÉMOUVANT !!!!!! BOULEVERSANT !!!! L'ultime film d'animation du maitre japonais Hayao Miyazaki est un véritable chef d'oeuvre je dirais même plus Une PERLE cinématographique . Avec tous ses films d'animations ( Princesse Mononoké , le voyage de Chihiro, Mon voisin Totoro, etc ) Miyazaki nous laisse plein de bijoux cinématographique Fantastique . Miyazaki nous avons qu'une chose a dire MERCI POUR TOUS CES FILMS FABULEUX .
    aqmeur42
    aqmeur42

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    5,0
    Publiée le 28 janvier 2014
    Merveilleux film. Tout y est. Scénario, beauté des dessins, émotions... Nous avons adoré !
    Dexter Bauer
    Dexter Bauer

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    4,0
    Publiée le 27 janvier 2014
    Soulevant "Le vent se lève ! . . . il faut tenter de vivre !" L'ultime Miyazaki s'ouvre par ce très court extrait d'un poème de Paul Valery. Ode à l'imaginaire, à l'amour et à la passion, bref à la vie, ce nouveau Ghibli est grandement inspiré par le texte français. Il s'appuie malgré cela sur un récit plus réaliste que tout ses précédents, ce qui le rend plus personnel. Très belle histoire de vie apportant un joli engouement et une relation émouvante. Dans un contexte de guerre et de crise, la place faite à la beauté de la nature est saisissante. Tout cela avec le savoir faire du maître japonais et son tracé si beau et si singulier. "Le cimetière marin", le poème de Paul Valéry est une corrélation de la grisaille du désespoir et de la lueur qui émane de la nature. Ambivalence souvent présente dans les œuvres de Miyazaki. Le titre de l'écrit est déjà en lui même une oxymore peignant cette dualité. "Mais rendre la lumière Suppose d'ombre une morne moitié." Image très nette dans ce vers. Les vocabulaires de la couleur et de la nature sont très présents dans le texte, et parfois associés. Passage très éloquent choisi par le cinéaste qui est en son sens un "Carpe Diem" plein de poésie. Jolie image que le souffle du vent qui allège le poids de la vie et de ses fatalités (ou ses inepties). "Le vent se lève" ne pouvait s’appeler autrement, et cette phrase qui complète le titre résonne tout au long du film. Le dernier choix de Naoko, la fiancée de Jirō, en est l'écho évident. Mais l'inspiration venue de la poésie ne se ressent pas que dans le texte. Les dessins de Miyazaki alternent le vert luisant de l'herbe, les bleus électriques du ciel et de l'eau avec la grisaille et les tristes couleurs de la guerre. La mer et les plaines frissonnent, les avions de papiers battent des ailes. La nature choyant est sujet de prédilection du réalisateur japonais. Il apporte à cela sa fabulation géniale, toute la rêverie propre à l'auteur du Voyage de Chihiro est de nouveau présente. Il s'agit toujours d'une aventure pleine d'onirisme mais bien plus pragmatique que toutes les autres. Déjà c'est nouveau que la frontière entre imaginaire et réalité soit aussi claire. Le mariage est parfait, les rêveries s'inscrivent très bien dans le propos. Récit porté sur la beauté de la vie et la nécessité d'en profiter. La passion de Jirō apporte la première touche de réjouissance. Un engouement communicatif qui rend la première partie du film très enjouée. Amusant et touchant, ce personnage est admirable. La rencontre qui prendra la relève dans l'intrigue est l'essence des plus belles émotions, mais donne un goût de précipité à ce qui est en amont de l'histoire d'amour. Trop d'ellipses, dommage. L'histoire des amants maudits est en revanche extrêmement bien ficelées. La romance évolue avec finesse pour se conclure d'une manière bouleversante mais cohérente. Un amour simple, beau, vraiment émouvant et plein de vie. "Vous êtes habile", ce gimmick du couple symbolise à merveille le flirt grandissant imagé par des objets faussement égarés puis attrapés au vol par le destinataire. Chouette métaphore de regards complices et de mots insinués qui font naître une rencontre. "Le vent se lève" ne souffle pas de tristesse glaçante malgré une situation tragique et un ancrage en pleine guerre. Le côté rêveur de notre ingénieur aéronautique créer vite des embarras par rapport à son travail. L’ambiguïté est traitée, dans une excellente scène de briefing notamment, mais peut-être pas assez appuyée. Pas de franche rébellion ou démission face à la brutalité d'une mission tout de même loin des rêves d'enfant de Jirō. L'objectivité manque peut-être à Hayao Miyazaki qui livre beaucoup de lui dans cette histoire (inspirée néanmoins de la vrai vie de Jirō Horikoshi). Comme Naoko, la maman du cinéaste est décédée d'une tuberculose (traumatisme retranscrit aussi dans Mon voisin Totoro), son père était directeur d'une entreprise en aéronautique. Le milieu de l'aviation a toujours était très présent dans les œuvres de Miyazaki mais c'est probablement le plus bel hommage qui lui ai été fait dans "Le vent se lève". Tout la passion paternelle transmise apparaît pleinement à travers le biopic du créateur du chasseur Mitsubishi Zero. Enfin lorsque le temps de l'inventivité est abordé, le choix de la retraite du réalisateur résonne. L'idée qu'après 10 ans la créativité est grandement diminuée semble être une réplique très personnelle, voir une justification du réalisateur. Si c'est le cas il a bien tord ! Voilà plus de 30 ans qu'Hayao Miyazaki est arrivé dans le cinéma et qu'il signe des films riches et variés. Cette œuvre ultime n'est aucunement le prémisse d'un manque d'inspiration, au contraire. Attendrissant et bien fondé, "Le vent se lève" est un de ses films les plus complets.
    Skipper Mike
    Skipper Mike

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    5,0
    Publiée le 27 janvier 2014
    "Le vent se lève" est un très beau film d'animation, un mélodrame d'une grande tendresse et formellement sublime. Les dessins et couleurs sont impressionnants et inoubliables, servant avec majesté l'histoire d'amour entre les deux personnages, romance entravée par la passion de Jirō pour l'aviation et la maladie de Naoko. On éprouve beaucoup de plaisir à suivre le marivaudage entre les deux jeunes adultes, amoureux et en paix dans un monde au bord de la guerre. La chaleur des couleurs contraste avec la dureté des événements : on retiendra la scène dantesque du tremblement de terre, absolument parfaite. Il faut aussi relever l'impressionnant travail sonore, les bruitages ayant été effectués par des voix humaines, ce qui concède aux moteurs une grande expressivité – et permet donc au spectateur de mieux comprendre la fascination de Jirō pour les avions –, personnifie le vent et transforme les catastrophes naturelles en monstres vivants. La musique est quant à elle très réussie, donnant à l'histoire un souffle ample. Le rythme est d'une lenteur agréable qui permet de ressentir pleinement l'hédonisme dans lequel vivent les personnages mais qui donne aussi du poids à leurs sentiments. L'une des plus belles scènes du film montre d'ailleurs les amoureux se renvoyer un avion en papier, action des plus touchantes justement par sa durée et sa délicatesse. On constate néanmoins que le souci que chacun éprouve pour l'autre est contrebalancé par les non-dits qui s'installent entre eux : le jeune ingénieur refuse de sacrifier sa passion mais ne veut pas non plus se séparer de Naoko ; se faisant, il peut paraître égoïste mais souffre en vérité lui aussi du poids du destin. Transis d'amour, ils acceptent l'inéluctabilité de la mort et refusent de la combattre, mais sont trop doux l'un envers l'autre pour pouvoir en parler face à face, comme s'ils voulaient à tout prix éviter un malaise. Jirō applique d'ailleurs la même attitude dans son travail puisque, s'il semble pacifiste, il ne fait rien contre la guerre et l'accepte même, au point de se réfugier dans ses rêveries quand les perspectives à affronter sont trop dures. En ce sens, l’œuvre peut être vue comme une injonction de profiter de la vie. Si "Le vent se lève" est bien l'ultime film de Hayao Miyazaki, il restera en tout cas un chef-d’œuvre élégiaque et bouleversant dont le ton doux-amer est parfaitement approprié pour clore une grande filmographie.
    vincenzobino
    vincenzobino

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    4,5
    Publiée le 25 janvier 2014
    Lorsqu'un poète de la verve de Miyazaki annonce son dernier film, une certaine émotion ne peut que s'en dégager et l'attente de son "testament cinématographique" n'en était que davantage accélérée. La récompense est un ultime chef-d'œuvre, un de plus. spoiler: "Le vent se lève, il faut choisir sa vie" : cette maxime fait office de fil rouge à notre histoire et si, durant la première partie beaucoup plus conventionnel, Miyazaki pose le décor narratif de cette maxime, il la gratifie d'un véritable mélodrame sur la dernière demi-heure, non sans humour (très présent). Et la dernière scène est un véritable feu d'artifice intérieur qui ne laisse pas de marbre. Si ce fut vraiment votre dernier film, maître, je n'ai qu'un mot à vous dire : merci. Et un seul souhait : que vous puissiez connaître le même apaisement que votre héroïne, quelle que soit l'issue ouvrant votre rendez-vous avec cette spiritualité que vous décrivez tellement bien par votre dernière image
    tinou92
    tinou92

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    4,5
    Publiée le 26 janvier 2014
    chef d'oeuvre première fois que je vais voir un film de miyazaki et ...je regrette deja son arret. cest dire tout ce que jai raté et ce que je ne pourrais pas voir! on ne sennuie pas une belle histoirr qui explique et qui emeut surtout a travers les deux personnages clés le mari et la femme. j'enlève une demi etoile car jiro ne prend pzs soin de sa femme au point de fumer en sa presence et en la delaissant un peu ...
    tit-hom
    tit-hom

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    2,5
    Publiée le 25 janvier 2014
    Où est passé le côté onirique de Myazaki, les légendes... Dialogues à deux balles: spoiler: "Bonjour j'aimerais avoir la permission de séduire votre fille" - OK! la fille arrive - J'ai la tuberculose - Marions nous alors ! - Ok ! Les relations humaines sont extrêmement faibles, à part dans les rêves du héros avec l'ingénieur italien. Le côté manichéen et limite propagandiste: nous les japonais on fait des beaux avions pour le plaisir et la passion de l'aviation, les allemands eux, c'est pour faire la guerre... Après comme d'habitue les décors sont sublime, l'animation aussi et la musique de Joe Hisaishi parfaite !
    Alkhasempsest
    Alkhasempsest

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    2,0
    Publiée le 25 janvier 2014
    Bof. Un héros niais, des personnages peu crédibles (l’Allemand de l’hôtel notamment), une histoire d’amour cul-cul, des séquences de rêves assez ridicules et répétitives... J’ai trouvé le temps bien long.
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