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    Le Vent se lève
    note moyenne
    4,1
    5298 notes dont 615 critiques
    26% (157 critiques)
    34% (212 critiques)
    20% (120 critiques)
    12% (76 critiques)
    4% (27 critiques)
    4% (23 critiques)
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    615 critiques spectateurs

    Multi F.
    Multi F.

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    4,0
    Publiée le 14 mars 2015
    Un film d'animation magnifique , Avec beaucoup d'émotions et un beau graphisme. Aucune déception . Ce film est un beau rêve , teinté de vérité.
    moket
    moket

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    4,5
    Publiée le 14 mars 2015
    Miyazaki livre là son dernier chef d'œuvre et son film le plus adulte dans son propos et pour le public auquel il s'adresse. Avec toute la poésie qui le caractérise, toujours épaulée par l'envoutante musique de Joe Hisaichi, Le néo-retraité se permet même d'évoquer des pages douloureuses de l'histoire du Japon. Le cauchemar se matérialise principalement dans le rêve, les personnages vivant les événements à distance mais les évoquant ouvertement. Au-delà du cauchemar, l'espoir et la promesse d'un avenir meilleur, le héros vivant sa passion et se donnant corps et âme, et une belle (et triste) histoire d'amour. Quelques longueurs certes, mais l'on se laisse aisément gagner par la mélancolie ambiante. Au revoir Monsieur Miyazaki et merci !
    Goetheu
    Goetheu

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    0,5
    Publiée le 20 février 2015
    Si vous avez aimé les superbes "princesse mononoké", "le voyage de chihiro"ou encore "le chateau ambulant", passez votre chemin. Celui-là n'en vaut pas la chandelle ! L'histoire survole l'histoire de la guerre, une histoire d'amour mise en scène de manière ridicule et des longueurs entremêlées de rêves inutiles...
    WalkthisWay
    WalkthisWay

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    4,0
    Publiée le 23 février 2015
    Sans doute un des films les plus tristes de Miyazaki mais également une très belle réussite. Rassurez vous, le film ne s'adresse pas seulement aux férus d'aviation, loin de là, puisque ce qui forge véritablement le récit, c'est la relation du héros avec sa compagne. Le maître sort par la grande porte.
    Extremagic
    Extremagic

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    3,5
    Publiée le 21 mai 2015
    Déçu par ce dernier Miyazaki, on s'y attendait, on savait que ça allait être très différent de ses précédents films que ça allait être à part dans sa carrière. Alors ça aurait pu donner quelque chose d'incroyable finalement ça reste plutôt convenu. Bon un biopic en animation pourquoi pas même si je ne suis pas complètement convaincu du postulat de départ. Ce n'est pas que Miyazaki renonce à ses thématiques pour autant, il a les séquences de rêves qui sont totalement fantastiques et puis ces histoires d'amours magnifique c'est un des rares romantiques que j'apprécie, son obsession pour les avions et la mécanique des machines et puis sa critique de la guerre. Après il y vraiment des passages impressionnants comme la scène du tremblement de terre qui est juste wahou ! et puis au niveau du bruitage c'est super bien vu la terre qui respire d'un énorme râle, ça fait froid dans le dos. Et puis j'ai adoré ce personnage fantomatique de Castorp, l'allemand au nez protubérant et aux yeux hypnotiques toujours envahi par la fumée de sa cigarette qu'il ne cesse de consommer. Mais voilà, malgré tout je n'ai pas trouvé ça passionnant, incroyable, Miyazaki finit sur un film mineur mais le maître sait y faire et nous offre malgré tout un long-métrage de qualité !
    Coquelicote A.
    Coquelicote A.

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    4,0
    Publiée le 8 février 2015
    Le vent se lève, dernier film de Hayao Miyazaki (en tout cas c’est lui qui le dit), retrace une partie de la vie de Jirô Horiskoshi, un ingénieur japonais qui a créé les tristement fameux Zero. Pour Miyazaki, ce film ressemble à un exutoire : parler du côté noir du passé de son pays, peut-être réhabiliter cet ingénieur qui ne faisait que son métier, rendre hommage à son père qui travaillait dans une usine fabriquant ces avions de guerre et peut-être, peut-être lester une partie du poids qu’il portait, lui qui est né l’année de Pearl Harbor. J’ai beaucoup aimé, et vraiment je ne comprends pas les nombreuses critiques négatives, voire virulentes, que j’ai pu voir. Pour moi, Miyazaki a tout à fait raison d’aborder l’histoire de son pays en ne niant pas ce qu’il s’est passé. Quoi, vous pensez que les Japonais se sont fait embobiner par les méchants Allemands qu’ils ont suivis dans la Seconde Guerre Mondiale ? Pearl Harbor, c’est les Allemands ? Et en France, on était tous résistants peut-être ? Vous voyez où je veux en venir. Jirô, le personnage principal, est un homme ordinaire qui poursuit son rêve de faire de beaux avions. Parce qu’il avait une mauvaise vue, il ne pouvait pas être pilote, alors il est devenu ingénieur. Finalement, l’utilisation faite des Zero a été monstrueuse, mais qu’est-ce qu’il y peut ? Ce n’est pas parce qu’on crée un objet utilisé ensuite à de mauvaises fins qu’on est mauvais soi-même. Il faut aussi se rappeler qu’on est dans la première moitié du XXème siècle, au Japon. Entre la culture très particulière de ce pays où l’obéissance et l’abnégation sont parmi les plus grandes qualités et le nationalisme de cette période (en Europe également, ne l’oublions pas !), il est évident que si on lui demande d’enlever les roues rétractables pour mettre des mitrailleuses à la place, Jirô Horikoshi l’a fait. J’ai appris beaucoup de choses sur le japon à cette époque. Le sujet du film est dur, sérieux et historique mais moi j’y ai bien vu la magie de Miyazaki, avec la dualité réalité/rêve présente tout au long du film. Jirô rêve tout le temps, endormi et éveillé. Il vit souvent dans son monde à lui, à part, où il imagine ses avions, comment ils voleraient, si l’armature tiendra le coup, etc., et il y retrouve son « mentor », le comte Caproni, ingénieur italien qu’il admire depuis son enfance. Et puis cette citation française qui revient, comme une litanie ou comme une ritournelle, qui porte bien plus d'espoir que de tristesse au final. "Le vent se lève ! Il faut tenter de vivre !" En plus c'est rigolo, ils le disent vraiment en français dans la VO. La musique est belle et douce, même si elle est en-dessous des autres compositions qu’a pu faire Joe Hisaishi. C’est aussi à mon avis la plus belle histoire d’amour que Miyazaki a mis en images. J’ai vu que des spectateurs avaient trouvé Jirô égoïste. Je n’ai pas du tout compris sa relation avec Naoko comme ça, mais je ne peux pas en dire plus sans spoiler. Là encore, il faut garder à l’esprit que la mentalité japonaise de l’époque est très particulière. C’est clairement un film d’adieu qui n’est pas pour les enfants, mais Miyazaki n’a jamais que des films pour enfants ni que des films fantastiques, en tant que réalisateur et/ou scénariste. J’ai tout de même deux défauts à pointer : le film est un tantinet trop long, je pense que 1h45 aurait mieux convenu, et il manque de repères spatio-temporels clairs, il a vraiment fallu faire un effort avec chéri pour nous y retrouver complètement. Un film magnifique, qui a su nous toucher et nous plaire, beaucoup. Comme ce n'est pas l'un des plus joyeux de Miyazaki, il est certain que ce n'est pas celui qu'on reverra le plus souvent, mais il atterrira sans doute dans notre collection. Pour finir, un extrait du poème dont est tiré la citation qui sert de titre au film. Paul Valéry Le Cimetière marin (dernière strophe Le vent se lève!... Il faut tenter de vivre! L'air immense ouvre et referme mon livre, La vague en poudre ose jaillir des rocs! Envolez-vous, pages tout éblouies! Rompez, vagues! Rompez d'eaux réjouies Ce toit tranquille où picoraient des focs!
    Ben C.
    Ben C.

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    2,0
    Publiée le 5 février 2015
    Pour moi, découvrir un film de Hayao Miyazaki, c'est toujours excitant. Toujours. C'est la promesse de vibrer, de voyager, de rire, de pleurer et de finir par retrouver en moi ces émotions qui me rappellent ô combien je suis vivant. C'est un songe éveillé. C'est toujours un spectacle hallucinant de beauté et d'inventivité. Des dessins qui nous embarquent entre la terre où se posent nos pieds et les infinités du vide peuplées de chimères où vagabondent les esprits rêveurs. Hayao Miyasaki, c'est un chamane qui nous porte sur le chemin des rêves que nous avons oublié. A chaque fois. Alors, pourquoi ? Pourquoi, cette fois ci, suis-je resté cloué au sol ? Pourquoi cette promesse de vent et d'amour, s'est elle transformée en une insipide et mielleuse promenade du dimanche ? Pourquoi n'y a-t-il rien de surprenant, de romantique, de poétique, de fou ? Peut être faut-il être éduqué au niveau des élites cinéphiles pour comprendre entre les lignes du scénario la subtilité du propos ? Peut être faut il voir dans la mono-expressivité des personnages un acte de création pur, moderne et innovant ? peut être que l'histoire décousue et terriblement convenue nous enseigne-t-elle comment trouver dans l'ennui la possibilité d'un épanouissement qui nous pousse vers la sagesse ? Malheureusement, je ne crois pas. Et j'en suis désolé. Car même la beauté des dessins, la finesse des couleurs et la fluidité de l'animation ne suffisent pas à combler ce vide béant qui s'est ouvert à un moment pour se refermer deux heures plus tard. Je savais que ce film n'était pas comme la majorité des créations de Maître Miyasaki et je ne m'attendais pas à une rencontre du 3e type. Mais je ne pensais pas non plus tomber dans une soirée du 3e âge.
    Corbeau l.
    Corbeau l.

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    2,0
    Publiée le 4 février 2015
    J'ai été particulièrement déçu du dernier film du grand maître de l'animation, "Hayao Miyazaki", dit "Le Vent se lève". J'ai trouvé le film très plat, sans aucun angle, des personnages très peu attachants, des dialogues pas intéressants. En fait on ne sait pas du tout où l'auteur veut en venir, c'est simplement une biographie d'un des plus grands ingénieurs en aéronautique au monde durant une période de sa vie qui est l'avant seconde guerre mondial mais rien n'avance et n'a d'intérêt finalement. Le coup de crayon du maître a moins été perfectionné, j'ai trouvé les décors et même les traits des personnages pas tellement recherché. Le film ne nous fait pas rêver du tout contrairement à monoké, chihiro, ariette, ponyo ... pour moi c'est le film de trop et Miyazaki tire sa révérence avec son plus mauvais long métrage. J'ajouterais quand même que le film reste assez poétique lors de certaines scènes et de la musique du grand compositeur Joe hisaichi, miyazaki a parfois choisi de ne pas mettre de musique d'ambiance mais plutôt la bande originale qui est comme toujours irréprochable. Ce sont les seuls points positifs que j'ai pu trouver.
    j e f
    j e f

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    4,5
    Publiée le 29 janvier 2015
    Ici, Hayao Miyazaki signe son dernier film appelé "Le Vent se lève", lui qui était habitué aux films assez loufoques contenant une animation somptueuse, il fait dedans un film plus humaniste, et c'est vraiment excellent. Les dessins, même si ceux de "Princesse Mononoké" ou "Le Voyage de Chihiro" étaient un peu plus aboutis, ça n'en reste quand même pas moins magnifique, l'animation est sublime et les personnages sont attachants et certains sont réellement émouvants et humains, il comporte aussi des scènes magnifiques, vraiment belles, j'ai aussi beaucoup aimé les séquences ou Jiro, le personnage principal, rêve et laisse échapper son imagination, c'est vraiment somptueux et poétique. Le film est aussi très bouleversant et touchant, il réussit facilement à émouvoir. On voit que Miyazaki est pleinement investi dedans, comme a son habitude, et donne un merveilleux "au revoir" avec ce film. Magnifique film qui montre que l'animation japonaise vit et vivra toujours, surtout qu'avec les films d'animation outre-atlantique sortant sans cesse et utilisant toujours l'animation 3D, tantôt en bien, tantôt en mal, mais je préférerais toujours l'animation 2D ou les dessins réellement écrits à la main, ce qui prouve que l'animation japonaise restera maître dans le domaine du film d'animation. Bref, regardez-le !
    anonyme
    Un visiteur
    4,5
    Publiée le 14 janvier 2015
    Miyazaki change avec bonheur de registre pour son dernier film. Il passe du fantastique-poétique à la biographie filmée, romantique, gardant un aspect fantasmé, d'un ingénieur aéronautique qui rêve de construire un des plus beaux avions du monde dans un Japon en voie de développement. Le Pari du Maître est tenu et mérite bien des éloges. Les "soit-disant" longueurs et compagnie, reprochées à ce genre de création cinématographique par gens qui ne peuvent pas suivre une émission de télévision pas trop tarte, plus de 10 minutes, sans zapper, sont complètement risibles dans le contexte de l'histoire elle-même. Touchant sur bien des points, démonstratif sur la bêtise de la guerre transformant un oiseau de haute technologie en machine de guerre, le conte est bien vu. Maintenant est-ce que l'ingénieur était aussi soucieux des conséquences de son invention dans la réalité, à voir?
    MaxLaMenace89
    MaxLaMenace89

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    5,0
    Publiée le 14 janvier 2015
    Testament onirique d'un monument du cinéma d'animation japonais, Le Vent Se Lève est l'ultime occasion pour Hayao Miyazaki d'opérer un tracé plus réaliste, celle d'une vie, véritable, piégée dans l'obscurité entre les rêves et l'enfer. Sous le motif permanent du songe et des alizés, le film traverse tel un appel d'air le temps de cette vie, les ellipses traumatisantes de l'Histoire et les apogées hypnotiques de l'intimité, la rouille suintante de l'industrie et la démesure cotonneuse du psyché. Miyazaki fait de son cinéma, celui des rêves et de l'imagination, le moteur interne et insidieux de sa dernière pièce : les passions, dans un maelström d'émotions, se dessinent alors dans un troublant et audacieux exercice d'acoustique humaine, primitive et puissante naïveté des effets sonores berçant le sublime systématique des images, tableau subjectif d'un éternel utopiste. Hanté par la subjectivité de son cinéaste, Le Vent Se Lève est une œuvre belle à en crever et incroyablement résignée, les rêves incapables de soigner les maux de la réalité. Le jeune Jiro, tel un Miyazaki guidé et englouti par son art, finit alors par lâcher ses larmes et, dans un ultime "Merci", livre une révérence des plus absolues.
    Severus S
    Severus S

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    3,0
    Publiée le 13 janvier 2015
    Le Vent se lève raconte la jeunesse d'un ingénieur japonais qui conçoit des avions... contre son gré destinés à la guerre. L'histoire, très lente, manque parfois de substance. Mais si on n'est pas pressé, on pourra se rendre compte que c'est beau et riche en émotion. L'aviateur rencontre une fille atteinte de tuberculose, et s'ensuit une histoire d'amour un peu à l'eau de rose dans ce monde onirique de Miyazaki, mais touchante tout de même. Finalement, en guise de morale assez décevante, notre héros se verra apprendre qu'il faut vivre ses rêves, c'est-à-dire se consacrer à son véritable amour qu'est l'aviation, et tant pis si on bombarde des innocents et qu'il délaisse sa femme souffrante. Après recul, le personnage principal dépeint comme un type bien n'est pas du tout; ou du moins il se laisse totalement porter par les événements tout en ne se mouvant que par sa passion. (il se fiche de savoir pourquoi et pour qui il fabrique ses avions, contraint sa femme à ne pas suivre son traitement pour qu'elle puisse être à ses côtés pendant qu'il réalise sa passion, fume en sa présence alors qu'elle a la tuberculose, et son subconscient la fait apparaître à la fin pour lui dire "c'est bon, tu m'as laissée misérablement mais vis ta vie"). Du point de vue esthétique, c'est en revanche magnifique, les dessins au crayon et la musique envoûtante ne décevront pas.
    nathbentura
    nathbentura

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    4,0
    Publiée le 5 janvier 2015
    Pour son ultime film, Hayao Miyazaki met une fois de plus la barre très très haut. Le vent se lève est un chef d'œuvre comme seul Miyazaki sait les faire, aussi réussi qu'émouvant, les personnages sont tous très bien fait tout comme l'animation qui est juste magnifique. Ce film est une poésie d'une légèreté mais d'une puissance inouïe et c'est avec grande tristesse que le film tout comme la carrière de son réalisateur s'achève. Miyazaki est un génie et sa retraite, malgré la tristesse qu'elle inflige, est amplement méritée.
    keating
    keating

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    4,0
    Publiée le 1 janvier 2015
    Pour son dernier film, Miyazaki affirme définitivement son terrain de jeu favori : le ciel. Tous ses films comportent au moins une séquence aérienne, souvent onirique et poétique. Rien de surprenant, donc, à ce qu’il évoque ici le parcours d’un enfant rêvant d’avions et devenant ingénieur en aéronautiques. Mais pourtant, il y a une vraie différence avec les précédentes œuvres du maitre nippon : il s’agit d’une biographie, bien plus ancrée dans la réalité, d’un personnage ayant réellement existé. Adieu l’onirisme de Chihiro et les autres ? Oui et non. Je ne le cache pas, je préfère ses films tournés pleinement vers l’imaginaire, pleins de créatures surnaturelles et de nature magique. Je préfère cela aux avions vus ici dans tous leurs détails mécaniques et techniques, parfois bien ennuyeux. Cela dit, je trouve que « le vent se lève » est un exercice d’équilibriste très réussi entre rêve et réalité. S’il évoque des personnages et des événements historiques réels, Miyazaki n’en oublie pas le rêve. Il montre à la fois l’élan que peut donner un rêve (les rencontres fantasmées entre le jeune garçon et son modèle italien) et le danger qu’il peut avoir (oublier la réalité, la guerre, la maladie). Cet équilibre entre la beauté de l’envol et le danger de la fuite se retrouve dans les autres motifs : l’avion est représenté entre sa grandeur aérienne et ses dangers guerriers ; le vent est majestueux et meurtrier en même temps. « Il faut tenter de vivre », c’est-à-dire, peut-être, tenter de vivre pleinement dans la réalité, mais poussé par l’élan du « le vent se lève ». Et d’ailleurs, les séquences les plus oniriques et les plus belles du film sont, pour moi, des scènes réelles : le vent qui réunit deux êtres par l’envol d’un chapeau ou d’un parapluie, des amoureux se lançant un avion en papier, un mariage qui semble appartenir à un autre monde tant il est beau et lumineux. Merci pour ce dernier beau voyage, monsieur Miyazaki
    Sionsono2
    Sionsono2

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    4,5
    Publiée le 25 décembre 2014
    Dernier film de Miyazaki, dernière oeuvre du fondateur du studio Ghibli. On commence le film avec un sentiment de nostalgie en se remémorant les chef d'oeuvres du monsieur. Des films avec une ode écologique qui marque les esprits de tous publiques. "Le Voyage De Chihiro" ou "Le Château Ambulant" ont en fait rêver plus d'un. "Le Vent se lève" laisse de côté les éléments fantastiques pour s'intéresser au Japon du tremblement de terre de 1923 à l'avant deuxième guerre Mondiale. Le personnage principal rêve de devenir ingénieur aéronautique. On suit sa vie et ses "10 plus grandes années d'inventivité". Un très grand point positif du film est toutes ses références à l'histoire, à d'oeuvres (notamment métaphysique) ou encore de personnages illustres. Une vraie mine d'information et de culture. On mélange les nationalités et les valeurs. On confronte des personnages avec des points de vue différents. En résumé, le film prône la diversité mais surtout que il faut tenter de vivre malgré tout malheur. Merci au poème de Paul Valéry et surtout merci Miyazaki pour tes oeuvres hors du commun.
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