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    No
    note moyenne
    3,9
    1832 notes dont 246 critiques
    répartition des 246 critiques par note
    30 critiques
    93 critiques
    77 critiques
    30 critiques
    8 critiques
    8 critiques
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    246 critiques spectateurs

    gemini-hell
    gemini-hell

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    2,0
    Publiée le 19 avril 2013
    Evoquer la chute de Pinochet et l’éradication d’un dictateur est louable. Avoir réalisé un film aussi laid visuellement à partir de ce sujet, certes, c’est le choix artistique du réalisateur, mais quelle torture pour l’œil ! Format 1:33, le nouveau truc à la mode, images dignes d’une vieille cassette VHS à la netteté discutable (on dirait un film en relief sans les lunettes assorties), bref une vraie horreur. Pour ce qui est du scénario : difficile de s’immerger dans ce récit aussi abstrus dans l’écriture que confus dans la description de ses personnages. Autour de Gael Garcia Bernal, pas très mémorable dans le rôle de ce publicitaire, le bourreau Pablo Larrain a à nouveau fait appel à des acteurs familiers de son « cinéma » : Alfredo Castro (un robot) et Antonia Zegers (un homme).
    Niova
    Niova

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    5,0
    Publiée le 12 mars 2013
    C'est très simple, pendant la séance je n'ai pas vu le temps passer, ni les gens autour de moi d'ailleurs ! Le réalisateur distille habilement tension et humour dans son film qui nous raconte le happy-end de cette triste période chilienne. Un grand oui à No !
    shmifmuf
    shmifmuf

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    3,5
    Publiée le 17 mars 2014
    La publicité peut être une arme pacifique pour faire vaciller une dictature. Ce film tiré d'une histoire vraie est, par la qualité de son interprétation et son style simple et non démonstratif, un long-métrage sincère et pudique sur un pays qui sort d'un long sommeil forcé.
    tof44
    tof44

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    2,5
    Publiée le 31 mars 2013
    Sujet fédérateur et positif malgré le titre, star internationale en tête d'affiche... soit tout le contraire du précédent film de Pablo Larrain, l'austère mais très intéressant "Santiago 73 post mortem". Visiblement, "No" s'annonçait sous de trop bonnes auspices pour le réalisateur chilien. C'est la seule explication possible pour sa mise en scène désastreuse et extrêmement maniérée, sabotée par un nombre incalculable de contrejours moches et une association bancale d'images d'archives et de scènes jouées ou reconstituées. Larrain donne l'impression d'avoir eu peur de s'abaisser à faire un film populaire et de décevoir son cercle premier d'admirateurs (faussement ?) intellos. Peur injustifiée vue le torrent de critiques positives qui arrosent ce film. Forcément, vu le sujet... Franchement, qui aurait envie de dire du mal d'un film qui donne le mode d'emploi pour se débarrasser pacifiquement d'une dictature ? Et ce, quand bien même le type à l'origine du renversement est une sorte de Jacques Séguéla local, personnage ambigu qui joue alternativement et parfois simultanément la carte du cynisme et celle de l'engagement et qui retourne contre la dictature ses propres armes idéologiques. Mais là encore, avec une sorte de snobisme forcé et, j'espère, inconscient, Larrain se focalise presque exclusivement sur le rôle qu'ont joué les intellectuels ou les artistes (certes populaires) dans le référendum. Le peuple n'est quasiment pas représenté et ce qu'il peut y avoir de méprisant dans l'attitude des publicitaires vis-à-vis du peuple, on le retrouve malheureusement dans les choix de Pablo Larrain (aberrant, par exemple, de ne pas montrer le spot du footeux Carlos Caszely et de sa mère, torturée sous la dictature). Tout cela est bien dommage parce que, oui, le récit est passionnant, il offre une belle réflexion sur le choix des armes en politique et a bien évidemment une portée universelle, en plus de délivrer une bonne leçon d'histoire chilienne (même si le film laisse faussement penser qu'on est passé en un claquement de doigts de la sujétion à la liberté, sans préciser que la transition démocratique aura quand même eu son lot de couleuvres à avaler, notamment l'immunité de certains criminels, Pinochet en tête). C'est très bien mais on ne peut pas s'empêcher de penser qu'un documentaire bien foutu aurait largement (mieux) fait l'affaire.
    Christophe Le Crom
    Christophe Le Crom

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    3,5
    Publiée le 7 mars 2013
    Subtile chronique sur la fin de Pinochet, ça remet un peu les choses en place sur le pays paisible ou l'on vit, sur l'importance de voter en toute circonstance. Et des questions sur la manipulation qui n'est pas forcément du côté que l'on pourrait penser...
    Iron-Kikou-38
    Iron-Kikou-38

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    4,0
    Publiée le 31 mars 2013
    Un très bon film qui retrace cette période politique avec Pinochet au Chilli à travers la campagne de publicité entre le "Oui" et le "Non". Un film qui représente bien la notion de lieux et forme du pouvoir ^^( recommander pour tous ceux qui passent le BAC ,avec Espagnol en LV2 ;P )
    Sionsono2
    Sionsono2

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    4,0
    Publiée le 9 mai 2014
    En 1988, Pinochet, dictateur chilien, oppressé par la communauté internationale, doit faire un référendum qui déterminera si il restera au pouvoir ou non. S'en suit une campagne publicitaire intense, car le parti du "No" n'a le droit que 15 mn par jour d'antennes alors que le "Si" (qui soutient la dictature) a toute la journée. Et finalement c'est un très grand pas pour le Chili qui a été fait. Et ce film retrace très bien le film, et la campagne publicitaire. Très fidèle, avec un grain particulier vintage qui fait que les images d'archives se confondent avec les images de 2013. Pas beaucoup d'anachronisme, très fidèle et intéressant avec l'acteur de "la Mauvaise Éducation" qui est toujours aussi bon et sexy. Enfin, la caméra n'est pas très moderne mais rappelle le passé. Enfin bref, la démocratie a permis au pays de se libérer, et c'est pour ceci que j'aime ce film.
    blacktide
    blacktide

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    4,0
    Publiée le 11 juillet 2013
    Une histoire passionnante, un acteur extraordinaire, une bonne réalisation... Ce film a tout pour être un bon film et s'en est un!!!!!! Pour ceux qui ne connaissent pas l'histoire, ça parle du référendum de Pinochet en 1988, le président ou plutôt dictateur Chilien ainsi que des campagnes pour le "oui" ou pour le "non"... Ici on s'intéressent principalement au "non" comme le dit le titre du film!!!! Gaël Garcia Bernal, vu dans la science des rêves, montre avec ce film qu'il est un excellent acteur!!!!!! Son personnage est très intéressant et lui correspond bien!!!!! J'ai bien aimé l'aspect un peu VHS de l'image car ça colle bien avec l'époque et les documents d'archives, c'est une bonne idée et ça change!!!! C'est un bon film politique sur la dictature car il parle de la censure, de l'intimidation, des manifestations... C'est aussi un bon film documentaire historique car on apprend pas mal de choses sur le Chili de cette époque ainsi que sur la campagne du Non. Bref No est une réussite totale qu'il ne faut pas louper!!!!!!!!!!!!!!!!
    Max T.
    Max T.

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    4,0
    Publiée le 16 mars 2014
    Où comment le marketing et la pub ont fait chuter le dictateur Pinochet, le tout en 15 minutes par jour pendant un mois
    Nicolas L.
    Nicolas L.

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    3,0
    Publiée le 6 mars 2018
    Film chilien sur le referendum qui chassa définitivement Pinochet du pouvoir. A voir pour l'histoire. Après le film est dynamique mais la volonté de faire une image VHS pour s’approcher de l'époque est franchement assez laide. Même si la reconstitution des années 80 est minutieuse.
    CineRepertoire.free.fr
    CineRepertoire.free.fr

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    4,0
    Publiée le 12 décembre 2013
    Un angle original pour une histoire unique dans l'Histoire : le renversement d'un dictateur par le biais, en partie, d'une campagne de com' rompue aux techniques les plus vendeuses de la publicité. Ou comment vendre la démocratie comme on vendrait un soda. Le film expose intelligemment, au début, les enjeux et les paradoxes d'une campagne qui va miser moins sur des arguments politiques (dénonciation des enlèvements, des tortures, des atteintes à la liberté d'expression...) que sur un concept publicitaire simple, généraliste, fédérateur. En l'occurrence : l'avènement de la joie, avec ce qu'il faut d'humour, de séduction, de slogans et de jingles impactants. Pour coller à l'ambiance de l'époque, pour en restituer l'authenticité, Pablo Larraín a eu la bonne idée de tourner son film avec une caméra des années 1980. Du coup, les prises de vue réelles ont une patine "vintage" qui se marie parfaitement avec des images d'archives intégrées au récit, pour un résultat formel à la fois insolite et cohérent. Le montage est excellent : habile et misant sur un rythme soutenu pour rendre le récit captivant d'un bout à l'autre. Globalement, No est ainsi le film le plus "regardable" du cinéaste, loin d'une certaine complaisance dans le glauque et le sinistre qui caractérise ses premiers films (notamment Tony Manero et Santiago 73), le sujet même réclamant ici, évidemment, une posture plus alerte et "joyeuse". Mais la principale réussite du film réside dans ce qu'il dégage en matière de sentiments contradictoires liés à cet épisode de l'histoire chilienne. Au-delà de la dimension galvanisante du récit de la conquête de la liberté et de la mise en scène amusante qui témoigne du pouvoir du langage à donner confiance et courage, il y a là quelque chose de très amer, voire pathétique, dans cette variation sur le combat politique moderne, qui consacre finalement la suprématie d'une stratégie de com' de masse sur le discours idéologique et politique, vaguement impuissant à convaincre les foules. Considération amère également sur la réelle motivation "révolutionnaire" d'un peuple. Il y a enfin beaucoup d'ironie à montrer qu'un système politique ayant introduit l'ultralibéralisme, sous l'influence des États-Unis, est renversé par l'un des vecteurs de promotion de cet ultralibéralisme. Ce sont, au final, autant de tonalités et de noeuds complexes qui font la richesse du film.
    Yves G.
    Yves G.

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    3,5
    Publiée le 17 juillet 2013
    "No" est un film de petit malin qui se prête à plusieurs lectures. Au premier degré c'est la chronique jubilatoire d'une victoire annoncée : en 1988, Augusto Pinochet organise un referendum pour conforter son pouvoir et le perd à la surprise générale. Au second degré, c'est la dénonciation beaucoup plus amère des méthodes libérales de la publicité sans laquelle cette victoire n'aurait pas été possible. Le film de Pablo Larrain a en effet pour héros un Séguéla chilien, un jeune publicitaire brillant qui va mettre au service de l'opposition à Pinochet les mêmes recettes que celles qui lui permettent de vendre avec succès des boissons gazeuses et des fours micro-ondes. L'excellente idée du film est d'avoir confié ce rôle à Gael Garcia Bernal, dont la figure familière et souriante met immédiatement le spectateur en confiance. Pourtant, ce héros est beaucoup moins sympathique qu'il n'en a l'air. Il s'accommode sans difficulté de la dictature pinochiste sous laquelle il travaille et prospère. S'il accepte de prendre la tête de la communication de l'Opposition, c'est moins par conviction idéologique que par opportunisme (vis-à-vis de son patron et de son ex-épouse). Et les méthodes qu'ils proposent font fi des souffrances et de l'histoire de la Résistance. spoiler: La conclusion du film est d'un cynisme mordant : le Non l'emporte largement mais notre héros ne partage pas la liesse générale. Sa vie ne changera guère et il continuera à pratiquer son métier comme avant, la dernière scène reproduisant à l'identique la première.
    Septième Sens
    Septième Sens

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    4,0
    Publiée le 22 janvier 2014
    Oui à Auguste Pinochet et à sa ré-investiture. Non au Commandant ayant fait des milliers de victimes et de disparitions dans son pays. Non aux crimes et aux violations des droits de l’homme. 1988, Chili. L’homme d’État chilien est contraint de faire un référendum pour que son peuple décide s’il reste au pouvoir. Les deux clans ont le droit à quinze minutes d’audience chacun par jour pour convaincre la population. Que la partie commence. Oui au réalisme cinématographique. Faisons basculer les codes formels du septième art pour les réinventer. Pourquoi ne pas utiliser le format 4/3 si celui-ci se prête le mieux au sujet que nous voulons présenter ? C’est ce qu’a fait Pablo Larraín en utilisant volontairement des caméras des années 1980 pour donner une esthétique rétro à l’ensemble de son film, et coller au plus près la période visée. La mise en scène, parfaitement rodée, semble être réduite au minimum pour donner l’impression d’assister à un documentaire et de viser un pur réalisme. Oui aux convictions politiques. Ce n’est pas la première fois que le cinéaste installe son récit dans le Chili de Pinochet. Grâce au cinéma, il tente de comprendre et d’analyser comment sa société s’est transformée jusqu’à ce fameux référendum historique. Mais il parle peut-être même plus de stratégie communicative que de politique, ce qui rend No encore plus percutant. Son personnage principal, symbole d’un Chili en devenir, est tout sauf un politicien. Mais il comprend ce que les gens veulent qu’on leur dise, et grâce à une trame narrative limpide, le spectateur saisit tous les enjeux tactiques et sociaux qu’il y a derrière. Oui à la prise de risque et à un cinéma novateur. No est l’un des films évènements de 2013 pour des raisons simples. Le choix du sujet est d’une part excellent et peut renvoyer à différents thèmes d’aujourd’hui (l’image de la politique donnée au peuple). Dotée d’autre part d’une vraie fraîcheur et d’un réel dynamisme, cette œuvre arrive à saisir les enjeux sociaux d’une époque déterminante pour l’avenir d’un pays. Un État qui, rappelons-le, a élu une femme socialiste au poste de Président de la République depuis bientôt huit ans. Une belle évolution.
    pgioan
    pgioan

    Suivre son activité 14 abonnés Lire ses 121 critiques

    2,0
    Publiée le 29 mars 2013
    Allez , fi de tout snobisme : oubliez le politically correct , ce film est très médiocre, c'est tout Et l'histoire de cette publicité- campagne n'a pas d'intérêt, en plus ne montre rien de ce qui a fait voter le peuple contre Pinochet. Oubliez les critiques convenues et évitez...
    anthony l
    anthony l

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    4,0
    Publiée le 3 avril 2013
    Ou comment le Chili après des années d'obscurités dictatoriale, a su grace, à sa population et une poussée libertaire extradordinaire, se sortir des griffes d'un tyran militaire. Une première offensive pour la liberté d'expression, un premier chapitre pour combattre l'oppression par la voix de la rue, de la presse et de l'esprit. Le peuple du Chili, cette année là, a fait un premier pas pour bouter la dictature militaire et reprendre en main son avenir et sa Culture, trop longtemps opprimée. "No" retrace les premiers soubresauts difficiles de cette lutte, et jusqu'à la première vicoire. Filmé un peu comme un documentaire, beaucoup avec mémoire, cela donne de l'espoir et incite à ne pas oublier "qu'hier la bas" est le "aujourd'hui dans beaucoup de pays". Demain est aussi une route arc en ciel vers le soleil pour les peuples asservis. Merci Mr Larrain.
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