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Serpiko77
77 abonnés
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3,5
Publiée le 11 août 2016
Un bon polar des années 80, Schwarzi dans un rôle légèrement différend de ceux qu'on lui proposaient à l'époque, un peu plus de dialogue et de jeu d'acteur, il s'en sort très bien.
"Schwarzi" dans son moins bon film à mon avis, trop sérieux et pas assez bien réalisé pour nous faire oublier la mollesse et l'ineptie du scénario. Tout acteur a son petit nanar de parcours. En écrivant cette critique, je viens de remarquer une réédition en "Blu-ray" pour ce film, la misère. Uniquement pour les fans du colossal autrichien qui ne se respectent pas.
Souhaitant venger la mort de son fils, le patron du FBI demande à un vieil ami de massacrer toute la mafia de Chicago. Voilà à quoi se résume l'histoire, faisant douteusement l'apologie de l'auto-justice. Pour la forme, "Raw Deal" manque cruellement de punch. Bien que naviguant de manière intéressante entre le polar et l'action, le scénario est assez prévisible et parfois vraiment gros. La BO très 80's a mal vieilli, et la mise en scène maladroite d'Irvin transforme ce qui auraient pu être des séquences épiques en scènes d'action violentes mais sans grande saveur. Schwarzy, imposant mais pas très bien dirigé, sauve les meubles (sans lui, on courait au nanar). "Raw Deal" est certainement son moins bon film d'action des 80's.
Oulala, vraiment un gros navet, je me demande ce qu'il y a de bien dans ce film, je n'ai pas trouve, je n'ai pas tout comprit, a part qu'il va tuer tout le monde. Il n'a aucun interet ce nanard.
Malgré ce que certain en disent, c'est un très bon film d'action, dans l'esprit des année 80 bien-sûr. L'histoire est correct, les personnages secondaires jouent très bien, l'humour est au rendez-vous et Arnold égal à lui-même. Les musiques d'artistes variés collent super bien à l'ambiance. Pour ma part, c'est un des rares films avec que je regarde régulièrement sans me lasser, un très bon divertissement...
Contrat pas totalement rempli... Un Swarzy dans un film peut consistant, bon quart d'heure, un peu de violence, mais par la suite Le contrat ne rentre pas dans l'agréable comme Commando par exemple. Avec ce contrat on reste un peu flasque et déçu.
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2,0
Publiée le 27 mai 2018
Pour John Irvin, "Le contrat" ètait avant tout un exercice de style! Le cinèaste a voulu faire une sorte de bande dessinèe cinèmatographique et parodier les films de Stallone et Chuck Norris en essayant de donner un peu plus de panache et d'intelligence au genre! Ce n'est pas vraiment le cas ici mais on sent que John Irvin s'est bien amusè en signant cette sèrie B bien ancrèe dans son èpoque! En ce qui concerne Schwarzenegger, il a eu d'abord beaucoup plus de dialogues à dire que d'habitude! Cela peut sembler sans grande importance pour un public europèen, mais, pour un public amèricain, entendre parler un autrichien aussi longtemps pouvait devenir lassant! Ensuite dans ce film, Schwarzy est vêtu! Costume, chemise, cravate...il ne peut plus compter sur son personnage de monsieur Muscle! il doit utiliser sa tête: c'est tout ce dont il dispose, le reste ètant cachè! Un polar au scènario très lèger mais qui reste efficace! Comme la scène sortie de nulle part où Arnold dèzingue du vilain dans une casse sur le tube "Satisfaction" des Rolling Stones...
« Le Contrat » est ce qu’on pourrait appeler un vrai film d’action made in USA et made in 1980 ! C’est plutôt bien filmé et il faut avouer que les fusillades sont justes parfaites, avec des effets spéciaux à la hauteur. Les impacts de balles sont une vraie réussite au niveau du réalisme, d’ailleurs c’est une des caractéristiques des films musclés des années 1980. Les poursuites en voiture, le rythme et les efforts concernant le scenario sont bien présents. Dommage que Schwarzenegger joue aussi mal et que toutes les scènes où on le voit avec son costume et son cigare le décrédibilisent complètement. Malgré ses défauts, « Le Contrat » reste un policier appréciable loin d’une vulgaire série B… Bien sur Schwarzy se retrouve seul contre 20 méchants et les aligne tous. Complètement irréaliste mais pourtant on y croit ! C’est sans doute ça qui différencie les films d’action des années 1980 des nanars d’aujourd’hui.
Quel est la différence entre un film pourri des années 80 et un film pourri de maintenant? La différence entre un Vendredi 13 des 80s et un vendredi 13 de michael bay? Les films sont aussi nuls si ce n'est que le produit des 80s s'assume en tant que tel, est à prendre au second degré et offre réellement au spectateur un pur produit gonzo qui va au bout de sa logique aussi débile soit telle. Bel exemple avec ce contrat où la vulgarité, le machisme, l'ultra-violence est assumé à 100%. En résulte un film nul certes, mais assez jouissif et drôle pour passer une heure et demie de bonheur. Mention spéciale à la séquence où Schwarzy arrive en cabriolet dans une mine, vetu d'une veste de cuir, d'une mitraillette, et descend tout le monde sur fond de Rolling Stones. Magique
John Irvin (Hamburger Hill - 1987) réalise ici une Série B d’action explosive dans laquelle Arnold Schwarzenegger, tout en muscles et en testostérone, venge la mort du fils d’un policier en infiltrant un gang de mafieux. Le Contrat (1986) est un film ultra conventionnel avec son lot de méchants très caricaturés, une histoire de vengeance comme on en a déjà maintes fois vu et revu. Arnold Schwarzenegger, égal à lui-même, aligne les bastons les unes après les autres, tout en y prenant un certain plaisir. Des scènes de fusillade comme on en a déjà vu, dénué d’originalité, si ce n’est celle dans la carrière, où Schwarzenegger dézingue tout ce qui bouge en écoutant "Satisfaction" des Rolling Stones. Bref, un film bourrin typique des années 80, divertissant sans plus, après tout, on ne s’attendait pas à autre chose.
Dans un premier temps, il faut savoir que le Gouvernator a été obligé de tourner ce film pour rompre un contrat signé avec De Laurentis. En bon professionnel qui se respecte, il a décidé de faire le minimum en se contentant seulement de lire son texte mécaniquement et de bâcler ses scènes d'actions. Mais rassurez vous il a touché son chèque même s'il se foutait complétement du résultat final. Derrière la camera, on retrouve John Irvin qui n'avait pas non plus envie de bosser ce qui explique la nullité de certaines scènes. Mais parfois, cette même nullité a du bon et il est assez fendart de voir Arnold tuer des méchants dans sa cadillac en écoutant les Rolling Stones et en faisant à peine l'effort de bouger son flingue. Bref un bon gros nanar 80's qui n'atteindra jamais l'extraordinaire Commando.