Note moyenne
2,7
18 titres de presse
-
L'Ecran Fantastique
-
Les Inrockuptibles
-
Paris Match
-
Transfuge
-
Télérama
-
aVoir-aLire.com
-
Ecran Large
-
Le Journal du Dimanche
-
Le Monde
-
Les Fiches du Cinéma
-
Libération
-
Metro
-
Positif
-
Première
-
Studio Ciné Live
-
TF1 News
-
Critikat.com
-
Mad Movies
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Ecran Fantastique
(...) Le réalisateur signe ici un exercice de style aussi radical qu'expérimental dont la photographie léchée, métallique et brillante (...) est rythmée à la perfection par une bande son anxiogène (...).
Les Inrockuptibles
Le propos de Brandon Cronenberg est moral et cinématographique. (...) Il pousse son projet vers l'abstraction, et vers une mise en scène étrange et envoûtante (...), où le but affiché semble être purement graphique : filmer du rouge (le sang) sur du blanc (de laboratoire).
Paris Match
Glacial, clinique, macabre, "Antiviral" (...) oublie parfois de respirer par lui-même. Brandon Cronenberg n'en déploie pas moins une virtuosité aussi gore qu'inquiétante.
Transfuge
Avec son premier long, Brandon Cronenberg se fait un prénom. (...) Un passionnant cauchemar.
Télérama
Une idée de scénario démente. (...) Même si le film, un peu filandreux, perd parfois de son intensité, il reste très dérangeant. (...) Caleb Landry Jones, dont la peau laiteuse et rousse semble déteindre sur tout le film, y est impressionnant.
aVoir-aLire.com
Brandon Cronenberg signe un premier film étrange et austère, à mi-chemin entre cinéma et art contemporain, porté par la puissance géniale de son pitch. Un "fils de" à suivre !
Ecran Large
Pas parfait mais intriguant, le film de Brandon Cronenberg est une chrysalide. Le fils doit encore tuer le père pour devenir grand.
Le Journal du Dimanche
Un thriller d'anticipation au traitement intimiste, pas exempt de maladresses et de baisses de régime, mais qui a le mérite d'aller jusqu'au bout de son parti pris.
Le Monde
Très, peut être trop, semblable aux rêveries techno-morbides de son père (David Cronenberg (...)), "Antiviral" est un tableau très policé des dérives du star-system, qu'il observe et illustre avec un désintérêt glaçant pour les questions de morale qu'elles devraient soulever.
Les Fiches du Cinéma
Cronenberg fils aborde une thématique, la contamination, et un genre, le gore clinique, déjà explorés par son père : il livre un film honorable qui plie fortement sous le poids de ses influences.
Libération
David [Cronenberg] lui a transmis (...) la maladie du cinéma, (...) mais [Brandon] Cronenberg, (...) finissant par verser dans un mimétisme médiocre, ne parvient qu'à épuiser son propos, et du même coup son auditoire.
Metro
Bien que très soigné visuellement, ce film de genre à charge perdra probablement les spectateurs qui rejetteront son atmosphère méphitique ou qui ne pourront s'empêcher de comparer le travail du père et du fils.
Positif
(...) trop blanc, trop évident, trop cruel, "Antiviral" peine à dépasser le cadre de la série B.
Première
(...) Brandon Cronenberg a construit son long métrage inaugural comme une vaste déclinaison des poncifs du cinéma de papa.
Studio Ciné Live
Voir le site Studio CinéLive.
TF1 News
"Antiviral" contient les défauts et les excès typiques des premiers films : une ambition sans limites et la conviction qu'il vaut mieux en faire trop que pas assez. (...) C'est du divertissement plus substantiel que les productions du genre mais encore trop fragile.
Critikat.com
Le symptôme majeur d'"Antiviral" est qu'il repose un peu trop béatement sur son pitch, que la narration se contente de déplier sagement, avec une certaine vanité, celle qui le rend tellement sûr de son ambiance qu'il pense ne pas avoir besoin d'épaissir son scénario.
Mad Movies
N'essayant jamais d'émouvoir et peinant tragiquement à choquer, (...) le réalisateur (...) nous assène un récit faussement intelligent et vraiment pénible. Insupportable, et le mot est faible.