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belo28
85 abonnés
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4,5
Publiée le 5 décembre 2010
Ce court métrage est simplement une oeuvre d'art digne de Dali! C'est très peu compréhensible mais la forme est incroyable pour l'époque et chamboule nombre de code de l'époque!!! De plus la scène du départ et de l'oeil est plus que mythique aujourd'hui!! Alors réflexionb sur le cinéma ou pas?
J'ai adoré ce court métrage qui bien qu'il soit de 1928 est gore à souhait, l'oeil déchiqueté, les fourmis qui sortent d'un trou dans la main, c'est écoeurant. On est entraîné dans cet univers totalement décalé et surréaliste où les évènements prennent des tournures aussi bien rationnelles qu'irrationneles, on ne sait plus où donner de la tête. Enfin bref, c'est très réussi, mais il ne pourra pas plaire à tout le monde étant donné son côté gore et louche à souhait pour lequel il faut s'accrocher.
S'il n'y a qu'un seul film surréaliste à voir, c'est celui-là. Mais il n'y a rien d'exceptionnel à voir à part certaines choses originales et une scène d'introduction désormais célèbre qui est la meilleure séquence de tout le film. Le reste fait fouillis malgré quelques trouvailles.
Un film quelque peu... spécial. Pour comprendre j'ai du regarder l'interpretation écrite. Peu être bien pour les amateurs de surrealisme. Bon allez une étoile pour la recherche...
Monument incontournable de l'histoire de l'art ! "Un chien andalou" est un court métrage qui fait passer plus d'émotions que dans la plupart des grands classiques dits "longs". Le film de Bunuel et Dali est tout simplement le meilleur manifeste du surréalisme au septième art. Tout simplement, "un chien andalou", c'est un rêve filmé ! Et c'est peut être l'essence même de toute une conception de l'art ! Cela commence par une image qui hantera à jamais le cinéma : l'oeil coupé par une lame de rasoir. Comme s'il fallait oublier de regarder normalement ce film, comme s'il fallait aller au-delà du premier regard, des apparences. Mais je vais m'arrêter là pour les analyses du sens que pourrait avoir ce film, car la suite n'est en fait qu'une succession d'images marquantes, créées par association visuelles, parfois par la technique surréaliste du cadare exquis (par exemple le titre du film est probablement construit ainsi, sans aucune raison compréhensible !), parfois sans aucune raison. C'est bien là le plus imporant : "un chien andalou" est totalement irationnel et ne fonctionne que sur les sens en faisant complètement basculer la raison. Et le plaisir du ressenti sans rationalité, c'est l'une des choses que je préfère au cinéma ! Impossible d'expliquer ce film, impossible de le noter, mais impossible de ne pas en parler tant il a marqué l'histoire du septième art, jusqu'au David Lynch de "Eraserhead" par exemple. A voir pour ne pas mourir idiot !
Ecrit en une semaine par Salvador Dali et Luis Bunuel, Un chien andalou est un film surréaliste basé sur le principe de l'écriture automatique, du cadavre exquis ; le résultat s'avère être une véritable ode à la liberté et à la créativité artistiques. D'une durée de quinze minutes, ce film ne s'explique pas, il s'apprécie. Il n'est que la mise en images des rêves et délires des deux artistes, et ne devient plus qu'un plaisir sensoriel, visuel - et non plus intellectuel, puisqu'il n'y a pas d'explications à "trouver", le film se suffisant à lui-même. Il n'y a plus qu'à apprécier les images évocatrices, prenantes, puissantes, choquantes, crées par les deux artistes.
Je ne mettrai qu'une étoile à un film de 17 mn.On est quand même loin du chef d'oeuvre L'Age d'Or mais je défie quiconque de ne pas grimacer lors de la scène de la lame de rasoir. Grand fan de Bunuel, celui-ci ne fait pas partie de mes préférés.
The Light Side of the Surréalisme. Intense, rythmé, passionnant...une seule question, anodine, nous vient à l'esprit peu après: faut-il comprendre pour aimer ? Si l'on se réfère à UN CHIEN ANDALOU, la réponse est NON. Le non sens fait sens, et la juxtaposition de tableaux presque magrittiens suffisent à nous faire traverser des mondes insoupçonnés, de la manière la plus naturelle.
Qu’est-ce que c’est nul… Peut-être bien le film le plus insignifiant et le plus inutile que j’ai pu voir. La masturbation intellectuelle n’a décidément aucune limite.
Ce petit chef d’œuvre reconnu du surréalisme et du cinéma a fait l’objet de multiples interprétations. Difficile alors de tenter de donner la bonne explication face à toute les analyses faite sur ce court métrage, à vrai dire assez incompréhensible même avec plusieurs visionnages, par contre, il est possible d’essayer de comprendre brièvement dans quelles conditions ce film d’un quart d’heure a été construit. D’abord, il faut rappeler qu’au milieu des années 20 est né le surréalisme, mouvement artistique libéré de toute logique et de toute rationalité, qu’André Breton, Paul Eluard, Louis Aragon etc. firent découvrir entre autres les particularités de création comme le collage, le cadavre exquis et l’écriture automatique. Egalement, ce mouvement provocateur au parfum de scandale fut servi dans son expérimentation par toutes formes d’art : peinture, littérature, sculpture, cinéma ... et c’est utilisant les techniques littéraires surréalistes que Luis Bunuel, âgé à l’époque de 29 ans, a écrit avec Salvador Dali en une semaine ce premier film qui suscita beaucoup de polémiques lors de sa sortie notamment à cause de la crudité de certains plans. A noter aussi qu’à l’origine, l’idée du film proviens d’un croisement de deux rêves, celui de Bunuel évoquait un nuage coupant la lune suivit d’une lame de rasoir tranchant un œil tandis que le rêve de Dali décrivait une main pleine de fourmis. Ainsi par le biais d’un montage mettant en lumière les techniques d’association libre, ce film est un enchaînement d’images étranges, farfelues et assez provocatrices, mais en apparence sans lien et sans logique ? Ce qui donne au final une œuvre unique et énigmatique sans intrigue cohérente mais au demeurant fascinant par son esprit justement surréaliste qui ouvrit au cinéma les portes du surréalisme.