Un Chien andalou
Note moyenne
3,6
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113 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 30 décembre 2008
Surréalisme impressionnant. On aime s'y perdre...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 décembre 2008
Wouaouh ... euh ... c'est quoi? C'est uniquement LE film surréaliste par excellence, d'une classe inouïe, bravo!
kingjack
kingjack

55 abonnés 140 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 décembre 2008
Voilà un film étrange. Une bizareté cinématographique qui n'en reste pas moins éblouissante.
Les effets visuels sont très bien faits, et le scénario est intelligent.

Un chef d'oeuvre bizarre mais magnifique.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 6 octobre 2009
Un film etrange..
hyrule
hyrule

90 abonnés 1 480 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 septembre 2008
C'est une succession de scènes qui présentent tout et n'importe quoi. Eh oui, difficile de mettre un rêve sur scénario. Je ne sais pas si ce film mérite réellement son statut de chef-d'oeuvre mais il est vrai que quand on l'a vu, soit on l'aime, soit on le déteste. Je lui laisse 2 étoiles car il est culte et il faut se remettre dans l'époque et surtout dans les idées fantaisistes de Salvador Dali, mais il serait sorti dans nos années qu'il serait certainement traîné dans le boue, stoppons toute hypocrisie...
http://tempslibre.forumr.net
scorsesejunior54
scorsesejunior54

178 abonnés 694 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 janvier 2009
1928, Salvador Dali fait un rêve. Visiblement fasciné par plusieurs éléments qui s'y trouvaient, il décide d'en tirer un scénario avec l'aide du cinéaste Espagnol Luis Bunuel, lequel se chargera par la suite de retranscrire à l'écran ce travail. Depuis, 80 années ont passées mais le caractère novateur de l'expression surréaliste ne s'est pas envolé, loin de là. Allant à l'opposé de toutes les idées reçues en terme d'art, prenant à contre-pied les quelques règles qui avaient alors été érigées pour les salles obscures, ce court-métrage de 15 minutes est depuis reconnu comme l'une des créations phares d'un mouvement pas comme les autres. Point de linéarité, plutôt une succession de flashs-back troublants car comportant bien évidemment chacun des bribes des autres permettant ainsi de relier non pas logiquement mais bel et bien visuellement des scènes (détrompez-vous !) sans lien apparent. Bunuel repousse très loin les traditionnelles conceptions d'espace-temps et enchaîne avec une aisance stupéfiante des images devenues marquantes pour la mémoire collective. "Un Chien andalou" bénéficie en outre d'un montage soutenu, rythmant intelligemment un essai remarquablement mis en musique. On peut ainsi un quart d'heure durant admirer de nombreux plans à la grammaire très étalée (Orson Welles n'a rien apporté !) pour un résultat techniquement superbe. Si l'on excepte un faux-raccord criant (qui plus est à un instant-clé, sacrilège !) et une caméra mobile ayant parfois du mal à s'accommoder de quelques mouvements apparemment compliqués à appliquer avec les outils de l'époque, on peut légitimement et objectivement constater qu'il s'agit d'une petite merveille visuelle. Personnellement, je dois dire qu'il m'a frappé car comprenant toute une série d'éléments me touchant particulièrement, étant particulièrement sensible notamment aux récits inconscients. Jorodowsky ira plus loin encore dans la provocation et l'absurde quarante ans plus tard avec son inoubliable "Fando et Lis".
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 854 abonnés 8 178 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 juillet 2012
Luis Buñuel (l'Age d'Or - 1930 & Viridiana - 1961), réalisateur surréaliste Espagnol, a réalisé en 1929 Un Chien Andalou, dont le scénario a été écrit par Salvador Dali (peintre surréaliste Espagnol).
Impossible de vous parler ou de vous expliquer de quoi il retourne, le film baigne dans le surréalisme et l’incompréhension la plus totale. L’œuvre en question ne possède pas d’histoire linéaire, bien que la temporalité ait une place importante au sein du film, elle n’est néanmoins pas réaliste.
Idem pour la spatialité (où l’on passe d’un endroit à un autre), le tout dans une incohérence flagrante. On retiendra la séquence de l’agression où le réalisateur choisit d’inclure comme musique du tango (qui évoque généralement la sensualité), il y donc là un certain décalage !
Dans ce court-métrage, on retrouve aussi la « touch » de Salvador Dali, avec les fourmis et les cadavres d’animaux, en effet, on les retrouve souvent sur ses peintures.
Un Chien Andalou est une œuvre complexe, muette, en noir et blanc et où seule la musique est omniprésente. Une œuvre troublante mais très réussie pour l’époque !!
Spiriel
Spiriel

43 abonnés 318 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 janvier 2008
Entre rêve et cauchemar, Bunuel, le premier, utilise le cinéma en totale suggestion, tout ce qui est montré n'ayant pas de sens en soi mais renvoyant à notre subconscient, via des symbolismes (papillon, fourmis...), une hallucination détruisant tous les codes du cinéma qui avaient été bâtis jusque là. De cette déstructuration, on ne sort pas indemne. La première scène, inoubliable au sens propre, nous permet d'ailleurs de comprendre comment on peut aujourd'hui ingurgiter autant de violence sans aucun relent, écoeurement... Bunuel nous fait ressentir ce qu'il montre, nous donnant envie de détourner le regard, qui reste pourtant scotché devant la fascination évocatrice proposée. De nos jours, la violence n'a plus de saveur, ce sont juste des images toujours plus réalistes, mais aucune sensation. On peut d'ailleurs dire la même chose du sexe, l'érotisme n'étant ici pas feint, sculpé, imagé mais cru.
Bunuel a plié le média qu'est le cinéma au surréalisme, exploitant ainsi un panel de ses possibilités jusque là ignoré.
Indispensable, même si le genre peut bien sûr provoquer de la frustration tant il n'est pas conçu pour être achevé.
chrischambers86
chrischambers86

16 171 abonnés 13 132 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 juillet 2010
En 1928, Luis Bunuel produisit, ècrivit et rèalisa, en collaboration avec Salvador Dali, le court-mètrage "Un chien andalou", première manifestation cinèmatographique de l'avant-garde surrèaliste qui remporta un franc succès de curiositè! L'influence de Dali est encore très nette dans ce film, bien que la violence caractèristique de certaines scènes soit indubitablement attribuable à Bunuel! Le titre lui-même se veut ènigmatique: il n'y a aucune rèfèrence à l'Andalousie dans le film et encore moins de chien...Quelques sèquences restent dans l'histoire du cinèma comme la main pleine de fourmis, l'attelage baroque avec son chargement d'âne pourris ou l'oeil crevè au rasoir, outre son symbolisme sexuel èvident, il sous-entend qu'on doit dèsormais regarder le cinèma d'un autre oeil, refuser tout conformiste! Une oeuvre importante de Bunuel et du cinèma tout court...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 8 mai 2007
Le manifeste du surréalisme.
SpiderBaby
SpiderBaby

50 abonnés 619 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 avril 2007
Quand on sait ce qu'il advient de l'oeil de l'affiche, on frémit d'avance... Le manifeste du surréalisme au cinéma et l'un des meilleurs courts-métrages réalisés et diffusés à grande échelle. La collaboration de deux géants : Bunuel et Dali a tenu toutes ses promesses. A voir d'un oeil aiguisé, pour la culture générale et le plaisir.
Backpacker
Backpacker

92 abonnés 789 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 mars 2007
Un premier court-métrage très stylisé pour le maître cinématographique du surréalisme. Déconcertant pour certains, culte pour d'autres... Il ne laissera en tout cas personne indifférent... A découvrir absolument...
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 1 janvier 2014
Il est très très difficile d'émettre une opinion sur ce court métrage tant l'amateurisme apparent de la mise en scène et des images contraste avec son statut de "chef d'oeuvre" et son poids symbolique et culturel.
Etant un grand amateur de Dali, je regrette simplement que, hormis la toute dernière scène, on ne retrouve pas la beauté et la "folie" si caractéristiques de ses toiles.
Yasujirô Rilke
Yasujirô Rilke

272 abonnés 1 059 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 février 2007
Scénario de Luis Bunuel et Salvador Dali, réalisation de Bunuel, tout le monde sait cela, inutile de continuer. «Un chien andalou» (France, 1928) est le premier film de Luis Bunuel. Œuvre cinématographique surréaliste par excellence, bien plus que «L’Âge d’or» (France, 1930) d’après moi, ce court-métrage se dépêtre totalement de la condition concrète à laquelle sont damnés à subir les films. Pour peu que la volonté et l’ouverture d’esprit, c’est à dire l’acceptation de ce qui nous est montré, suive, «Un chien andalou» ne prend non pas seulement l’apparence mais devient absolument un rêve. C’est donc dans l’expérimentation collective, dans une salle de cinéma, qu’«Un chien andalou» prend ses réels effets. Pour Luis Bunuel et sa doctrine surréaliste (Bunuel et doctrine ?), cassage des codes logiques, déstructuration ironique du récit et de la ligne temporelle, les peurs du classicisme deviennent les jouets du surréalisme de Bunuel. On y retrouve dans ce film, la logique inconsciente et universelle des rêves, si bien qu’on se surprend parfois à véritablement s’identifier. D’autant plus qu’«Un chien andalou» possède une plastique irréprochable, amenuisé à l’extrême dans le reste de l’œuvre bunuelienne. Jeu chronologique, singularité esthétique, volonté d’immersion comme de repoussement, «Un chien andalou» embrase par son universelle illogique onirique et effraie et répugne par l’inexplicable encastrement des images et des actes.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 23 janvier 2007
Un film dérangé dont le scénar sonne comme une poésie.