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    Les Bêtes du sud sauvage
    note moyenne
    3,9
    2774 notes dont 441 critiques
    répartition des 441 critiques par note
    75 critiques
    149 critiques
    100 critiques
    57 critiques
    39 critiques
    21 critiques
    Votre avis sur Les Bêtes du sud sauvage ?

    441 critiques spectateurs

    ygor parizel
    ygor parizel

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    5,0
    Publiée le 16 janvier 2013
    Ce film est un expérience étrange et unique dans le cinéma américain moderne. Avec un lyrisme affolant le cinéaste plonge le spectateur dans un déluge d'images, esthétique de la misère et de la saleté (que j'apprécie). Il montre les conditions de vie des gens d'un bayou que l'on croirait situé dans un pays du Tier Monde alors qu'il s'agit des États-Unis. La mise en scène est tantôt calme et contemplative et parfois très nerveuse. La jeune actrice Quvenzhané Wallis est époustouflante. Ce long-métrage est une ode à la vie et un pamphlet naturaliste.
    Hastur64
    Hastur64

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    2,5
    Publiée le 12 novembre 2013
    « Les bêtes du sud sauvage » fait partie de ces petits films que personne n’avait vu venir et qui au moment de sa sortie fait l’unanimité auprès du public et des critiques. Ici le film a été couvert de louanges et a reçu de nombreux prix, dont de très prestigieux, dans de nombreuses cérémonies. Autant dire que je me suis mis devant avec, sinon de l’enthousiasme, du moins des a priori très favorables. Or je dois dire que j’ai vraiment été déçu parce que j’ai vu. Si je dois admettre que les images sont très belles et font une très belle place aux paysages bayou du delta du Mississippi. Si l’interprétation de Ouvenzhané Wallis est absolument bluffante pour une fillette de cet âge qui plus est non professionnelle. Il n’en demeure pas moins que l’histoire ne m’a pas du tout emballé et, pour tout dire, qu’aux deux tiers du film il me tardait vraiment que ça se finisse. J’ai conscience d’être dans la catégorie réduite de ceux qui n’ont pas aimé le film, mais franchement je ne m’explique pas l’incroyable enthousiasme qu’il a soulevé. Pour moi quelle que soit la beauté des images et la force de l’interprétation si l’histoire n’est pas intéressante le film tombe à l’eau. Tant mieux si ce film a enchanté beaucoup de monde, mais en ce qui me concerne il ne me laissera pas un souvenir impérissable, il ne restera même pas dans mon classement des meilleurs films de 2012. À voir pour vous faire votre propre opinion qui, force m’a été de le constater, n’est pas toujours en harmonie avec celle du plus grand nombre.
    vive-le-cine123654789
    vive-le-cine123654789

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    3,5
    Publiée le 29 janvier 2013
    Mouais...Le film a certaines qualités, c'est indéniables, mais il a aussi de grandes faiblesses. L'une d'elle est son rythme, qui est lent, presque trop lent. L'histoire est intéressante que par vagues épisodiques, et celles-ci sont malheureusement trop rapidement traitées, quand ça ne reste pas que superficiel. Vraiment dommage. Le côté fantastique du film est quant à lui un véritable WTF ? On se demande ce qu'il vient faire là. N'apporte rien à l'histoire, embrouille le spectateur et pour finalement finir en queue de poissons. Je ne sais pas ce qu'a voulu faire passer le réal par ce côté du film, mais c'est un ratage total. Autant je trouve la gamine plus intéressante, donnant un tout autre sens au titre du film. Parlons-en de cette gamine...Beaucoup se sont extasiés devant sa prestation, je dois dire que personnellement je n'ai pas été plus touché que ça. La force de cette petite fille est qu'elle ne joue quasiment pas durant le film, restant naturelle, restant elle-même. Une petite fille vivant seule avec son papa (très bon quant à lui) et voit son monde profondément altéré. Une gamine qui se pose des questions sur le monde et la vie. Bref, je regarde ma cousine du même âge et j’obtiens la même chose. En soit, c'est une bonne prestation (du fait qu'elle reste naturelle et ne surjoue pas), mais pas de quoi en faire tout un flan. Le reste du casting n'est pas catastrophique, mais ça ne vole pas très haut. Seul le père sort vraiment du lot, réussissant vraiment à entrer en résonance avec la petite fille. Il en reste néanmoins un beau film, avec de très belles images, cependant trop souvent gâchées par une mise en scène chaotique. C'est d'ailleurs la plus grosse faiblesse de ce film. Bref, un film à voir seulement pour ceux qui sont intéressé, mais sinon passez votre chemin.
    Nicolas A. (Union Street)
    Nicolas A. (Union Street)

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    5,0
    Publiée le 11 décembre 2012
    (...) La BO est formidable, puissante, et qui mélangée au talent de la jeune actrice vous fera monter les larmes aux yeux. On parle d’ores et déjà des Bêtes du Sud Sauvage comme outsiders aux prochains Oscars. Et je parie qu’il sera récompensé d’au moins une statuette dans une catégorie importante. http://unionstreet.fr/la-belle-du-sud-sauvage/
    ferdinand75
    ferdinand75

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    3,0
    Publiée le 24 décembre 2012
    Un film très original , parfaitement atypique. On en sait pas vraiment dans quel genre le classer. Une fable humaniste, un conte magique, une errance sordide dans le bahiou?;. Et c'est un peu la force mais aussi la faiblesse de ce film, de ne pas vraiment choisir son genre. Les Aurochs ressucités du passé en sont le parfait exemple : Sont -ils le signe d'une renaissance ?. de la fin de la civilisation , de la force retrouvée des 5 petites filles, devenues montres tout puissant..?? ou juste un jeu esthétique.. C'est féerique , c'est captivant . La manière de filmer le bayou et tous ces autochtones "blacks " est très réaliste . Il y a aussi un petit du "Paper Boy" , de cette même année 2012, avec ce côté déjanté des gens du marias.. A voir.
    Parkko
    Parkko

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    4,0
    Publiée le 3 janvier 2013
    Les bêtes du sud sauvage est un film assez magique. Il y a peut-être parmi les plus beaux moments de cinéma qu'on a pu voir en cette année 2012. La séquence introductive est une démonstration merveilleuse de poésie, de cinéma, de tout ce qu'on veut. Quand on pense que c'est le premier film de Benh Zeitliln on se dit timidement que peut-être il va devenir un grand réalisateur. Certains ont trouvé que Les Bêtes du sud sauvage était d'une poésie facile et surtout dangereuse (mettre en valeur ce cadre de vie, un peu genre regardez ils sont pauvres mais sont heureux, et même si c'est difficile ils connaissent la "vraie" vie etc.) Je ne pense pas que le film doive être vu de cette façon. Au contraire, dans son film, Zeitlin ne cherche pas à minimiser la rugosité du cadre qu'il filme, mais il donne une humanité folle à ses personnages, une poésie magique à tout ce qu'il filme. Quvenzhané Wallis est d'une force incroyable à travers tout le film, elle irradie complètement à l'écran. Mais c'est vraiment par sa réalisation que le film brille. Comme si Zeitlin captait des bribes, des moments de vie de ses personnages. On est dans un cinéma qui se veut réaliste et poétique à la fois, c'est intriguant, beau, émouvant et assez fort.
    moket
    moket

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    2,5
    Publiée le 12 décembre 2017
    De belles images d'une Amérique oubliée, une jeune interprète étonnante et un beau portrait de personnages singuliers. Sauf que le film ne raconte rien, manque de cohérence et de fluidité, la caméra est parfois maladroite et que dire de ces aurochs qui ressemblent plus à de gros sangliers affublés de cornes... Une curiosité, mais on n'est pas obligé d'être curieux...
    Cinephille
    Cinephille

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    4,5
    Publiée le 19 décembre 2012
    Les Bêtes du sud sauvage pointe au registre des films Fin du monde. A mon sens celui-ci est le meilleur (bien devant Take Shelter et assez devant Tabou ou l'Odyssée de Pi). Beaucoup considèrent que ces personnes vivant de façon précaire dans un bayou sont une "belle invention scénaristique". Hélas je pense qu'il existe de par le monde (y compris en France) des millions de gens vivant dans de telles conditions mais qu'on les ignore. D'aucuns trouvent également que les aurochs sont une grosse ficelle, mais ces aurochs sont bien sûr à prendre au sens métaphorique, symbolique, du terme. Un des intérêts du film est qu'il est riche de beaucoup de messages : la douceur des femmes peut nous sauver, la médecine moderne est inhumaine, la joie de vivre ne dépend pas de la richesse, l'enfer est pavé des bonnes intentions des occidentaux repus... Les acteurs, les décors, la musique sont impeccables. La réalisation m'a plus aussi, elle est rythmée, vivante tout en permettant une part de contemplation. Ca m'a frappé de voir des crocodiles (ou alligators) dans tous les films de fin d'un monde, tant cet animal est un symbole archaïque, de nos pulsions mais aussi symbole de dévoration et de fertilité, ô combien représentatif de l'époque que nous traversons.
    Kilian Dayer
    Kilian Dayer

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    2,5
    Publiée le 21 mai 2013
    Les bêtes du sud sauvage, un film indépendant, un vrai pour le coup, qui aura connu un succès critique retentissant, allant même jusqu’au Oscars, concourir pour la statuette de meilleur film et meilleur réalisateur, entre autre-chose. Oui, les oubliés, les sinistrés, les déshérités, peuple de sauvages séparés de la civilisation, des gens les pieds aux sec, par une énorme digue, un mur. C’est là que vit l’enfant Ushpuppy, auprès de son père, fou de son état, s’ennuyant d’une mère disparue, craintive des forces de la nature, des conséquences d’actes irréversibles sur l’environnement, sur son monde à elle. Benh Zeitlin nous emmène sur des sentiers semés d’embûches, glissant, si bien qu’une partie du public aura lâché la petite frisée, le cinéaste et sa poésie, bien avant d’avoir franchi le cap de l’heure de visionnage. C’est, il est vrai, un peu mon cas. C’est malgré tout charmé par des images sublimes, illustrant souvent la misère, et quelques belles phrases, touchantes, que je suis resté captivé jusqu’à la fin. Curieux de connaître les aboutissants d’un tel travail, décharné, complexe et très personnel, j’aurai franchi le cap de l’agacement, de l’ennui, pour percer le mystère, par curiosité. L’essence même du film se trouve dans la poétique, dans l’imaginaire d’un cinéaste marginal qui tente de constituer un récit à l’aide de morceaux irrationnels, parvenant même parfois à émouvoir, je dis bien parfois. Oui, bon nombre seront resté bouche bée devant la naïveté de l’enfant, ses mignonnes prises de tête, ses mimiques drôles ou touchantes. J’ai pour ma part été plutôt intrigué par l’univers, les décors, filmés par Zeitlin, l’enfant actrice n’ayant été qu’un être chaleureux dans un univers captivant. Drôle de film, oui, c’est sans doute cela qui aura poussé les inconditionnels d’un cinéma néo-idéo-indépendant à promouvoir celui-ci auprès du grand public. Si l’on apprécie certaines séquences, si l’on admet le charme de la situation, si l’on accepte de tenter d’infiltrer le processus de création du cinéaste, l’on sort finalement indifférents d’un séance de visionnage qui verra parfois nos mirettes lorgnés sur notre montre, sur le lecteur en mode Display, le tout pour savoir si Zeitlin finira par aboutir quelque part. A vous de trouver le sens des bêtes du sud sauvage, titre magnifique au passage. Si je n’ai nulle intention de démolir ici la réputation d’un film couronné de succès, je prévient autrui d’un risque de déception, d’étonnement alors que tous s’attendent à un monstrueux travail indépendant, prenant et très concret. C’est un peu tout le contraire. Ben Zeitlin devient du coup une sorte de David Lynch, de David Cronenberg du ciné Indé US, soit un réalisateur loufoque mais pas pour autant détraqué. 10/20
    anonyme
    Un visiteur
    2,5
    Publiée le 1 août 2014
    En voyant les critiques dithyrambiques, je m'attendais à voir une merveille, mais ce n'est qu'un film fait de bric et de broc, à l'image du décor : des marginaux qui vivent sur des détritus. Certes la jeune actrice joue bien, mais le scénario n'est pas très palpitant. L'histoire fait réfléchir mais n'apporte pas grand chose.
    tdeleau
    tdeleau

    Suivre son activité 65 abonnés Lire ses 494 critiques

    4,0
    Publiée le 14 décembre 2012
    Voilà un film qu’on n’avait pas vu venir. Adapté de la pièce Juicy and Delicious de son amie Lucy Alibar, le jeune réalisateur Benh Zeitlin livre un film bouleversant porté par un casting non professionnel exceptionnel. Pendant que Les Misérables, Zero Dark Thirty et Argo se disputent les faveurs de la presse pour les prochains Oscars, Les bêtes du Sud sauvage pourraient bien créer la surprise. Hushpuppy a 6 ans et vit dans le bayou en Louisiane avec son père, Wink. Après une terrible tempête (on pense à Katrina), les autorités tentent de les faire partir de leurs terres dévastées. Mais Wink dont la santé décline ne compte pas faire ses valises. Sa fille décide alors de partir à la recherche de sa mère disparue tandis que des aurochs disparus depuis la préhistoire refont leur apparition. Grand prix du jury à Sundance et Caméra d’or à Cannes, Les bêtes du Sud sauvage est un film touché par la grâce. Chronique poignante sur fond de « fin du monde », le premier film de Zeitlin est un conte fantastique... Venez lire la suite de ma critique des BÊTES DU SUD SAUVAGE sur mon blog CHRONIQUES D'UNE CINEPHILE : http://chroniquescinephile.blogspot.fr/2012/12/la-critique-des-betes-du-sud-sauvage-en.html
    anonyme
    Un visiteur
    2,0
    Publiée le 20 janvier 2013
    Alors les Bêtes du sud sauvages est le film qu'il vaut mieux prétendre avoir en ce moment... Mais prétendre vous suffira bien! Car le film n'est en fait qu'un sous Labyrinthe de Pan trop rapidement lassant. Le film suit une petite fille, adorable certes, qui a des problèmes. Symboliquement elle les remplace par des "bêtes" venues du sud... la mise en scène bien qu'inspirée de Terrence Malick ne parvient jamais à l’étincelle de génie de celui ci. Et malgré un nombre considérable de bonnes intentions le film ne prend pas. Ce n'est pas de la médisance j'ai juste l'impression qu'on encense ce film comme pour se faire pardonner le fait de bouder des films comme Le labyrinthe de Pan ou The tree of life... Je pense que le scénario est avant tout maladroit et trop ambitieux pour un film "sans moyens" et, en plus de raconter une histoire belle, veut instaurer une réalité sociale doublée d'un discours politico-écologique moralisateur. Ensuite cette fameuse Hushpuppy, mignonne à souhaits, interprétée par Quvenzhané Wallis n'est pas vraiment une actrice mais juste une enfant à qui l'on demande d'être une enfant... Enfin je veux dire c'est pas Haley Joel Osment (héros du 6ème Sens)! Derrière cela le film est tout de même une belle promesse d'avenir pour Benh Zeitlin qui armé de plus de moyens pour son prochain long devrait faire parler de lui.
    Septième Sens
    Septième Sens

    Suivre son activité 57 abonnés Lire ses 762 critiques

    4,0
    Publiée le 7 juin 2013
    « Le coeur bat, comme toujours, mais cette fois-ci, hors de la course du temps. » Des personnes dont nous ignorons l'existence mènent des vies totalement différentes des nôtres. Pas de véritable toit sous lequel s'abriter ni d'électricité, ils ne se sentent pas à plaindre mais bien au contraire, ils revendiquent leurs façons de vivre. Hushpuppy et son père vivent dans ces conditions et coulent des jours paisibles, jusqu'au jour où ce qui devait arriver arriva : la fonte des glaces, la montée des eaux, et donc, l'inondation de leur camp. Mais il en faut plus au duo pour avoir peur et baisser les bras. Ayant tous les deux une relation passionnante, ils se battent pour la survie de leurs « espèces », car c'est bien de cela qu'il s'agit. Ces « bêtes » du sud sauvage sont ces hommes qui ne sont pas devenus prisonniers de la civilisation. Celle qui nous enferme tous en nous mettant des masques qu'on porte depuis notre plus jeune âge. Avec une caméra en mouvement qui capte la pureté de cette population, les images sont volontairement de moyenne qualité, pour donner à la nature ce caractère furieux et indomptable qu'elle renferme. La vie est une fête, et la musique (composée par le cinéaste lui-même) ne fait que confirmer cette première impression. Mais la réelle fraicheur des Bêtes du Sud Sauvage vient bien des yeux d'une brillance éclatante de la petite fille. Elle ne joue pas et n'interprète aucun personnage, puisque sa propre identité imprègne toute la pellicule. En plus d'être un hymne à la vie, ce film rend hommage aux personnes qui ne sont pas entrées dans le moule de la mondialisation. « Bamm, bamm, bamm » fait notre coeur en sortant de la salle. Il n'est pas agité non, juste éveillé. Et nous, apaisés.
    eldarkstone
    eldarkstone

    Suivre son activité 51 abonnés Lire ses 1 243 critiques

    2,5
    Publiée le 10 juin 2013
    Avis assez mitigé sur ce soit-disant " chef-d’œuvre " ... S'il est clair que l'idée de voir et ressentir l'histoire aux travers les yeux d'une enfant est intéressant, si certains passages sont durs et beaux, j'ai eu parfois du mal à voir à tenir sans légèrement m'ennuyer ou à voir ce qui est " magnifique ", je trouve qu'il manque un peu de fond, pas réellement de fil conducteur tout le long ...
    SuperMadara
    SuperMadara

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    3,5
    Publiée le 24 décembre 2012
    Un beau drame mais qui reste très énigmatique et plein de sous-textes, mais porté par une jeune actrice absolument impressionnante ! Sauvage et puissante, le scénario raconte la vie d'une jeune fille de la Nouvelle-Orléans, qui vit avec son père brutal et sauvage dans le Bassin, isolé du monde, et la petite va essayer de survivre a une grande tempête (qui pourrait être l'ouragan Katrina), une fable naturaliste qui garde une puissance esthétique et surtout une histoire de survie et de quête d'identité, une identité que cette fille symbolise avec beaucoup de puissance... Grande révélation de cette fin d'année, Quvenzhané Wallis porte le film sur ses petites épaules, une performance époustouflante sans excés, juste un condensé de colère et d'envie d'aventure parfaitement équilibré, une petite qui a de l'avenir indéniablement ! Pour un premier film, Benh Zeitlin réussi a imposer un style fabuleux et plein d'imagination, un voyage dans le bayou toujours féerique mais souvent assez dur, un soupçon de réalisme combiné a une grande imagination ! Une fable porté par une formidable actrice et une mise en scène créative, mais au scénario assez mystérieux et qui peut porter a confusion.
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