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    Ai Weiwei: Never Sorry
    note moyenne
    3,5
    34 notes dont 6 critiques
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    6 critiques spectateurs

    Marie B.
    Marie B.

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    5,0
    Publiée le 4 décembre 2012
    Un documentaire puissant, drôle et passionnant. Un mélange rare : culture et action !
    Cinephille
    Cinephille

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    3,5
    Publiée le 15 décembre 2012
    Je reste sur ma faim concernant AI Weiwei artiste ; là, la partie artistique a la portion congrue face à la partie activiste. Le film est cependant très intéressant sur ce qu'il montre de la Chine pas totalement démocratique mais pas non plus totalement totalitaire. C'est également intéressant sur ce que ça évoque du monde de l'art (la globalisation, les prix dingues, les ateliers pleins d'assistants mais aussi une solidarité internationale et une affection entre artistes et directeurs d'institutions). Enfin on voit bien qu'un activiste très courageux et soutenu rentre presque dans le rang après trois mois d'emprisonnement qui ont du être rudes. Il y a un point curieux dans ce film c'est l'apologie de Twitter qui prend de telles proportions qu'on se demande si le réseau social n'est pas le sponsor du film. Je suis convaincue que Twitter est effectivement un instrument très efficace d'information immédiate à grande échelle. Néanmoins l'arrestation d'AI Weiwei montre les limites de ce type de protection. En résumé j'ai le sentiment qu'on a là un assez bon point de vue sur la situation politique, notamment l'opposition au parti communiste chinois (ou au parti mafieux chinois) mais que question démarche artistique le film n'est pas à la hauteur. A moins que dans les faits la démarche artistique ait effectivement été phagocytée par l'activisme et ses conséquences ?
    tof44
    tof44

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    3,0
    Publiée le 10 décembre 2012
    Film de groupie, certes, "Ai Wewei : Never Sorry" n'en est pas moins un très intéressant et très sympathique portrait de l'artiste/activiste chinois. Bien sûr, on aurait préféré que la réalisatrice Alison Klayman dépasse un peu le cadre du documentaire lambda et que son film se révèle aussi iconoclaste que son sujet. Et puis, non content d'être une belle hagiographie, "Ai Wewei : Never Sorry" nous fait aussi l'éloge de Twitter en tant qu'instrument de démocratie et d'émancipation. Mouais, qui nous dit que les réseaux sociaux ne vont pas bientôt s'aplatir devant les autorités chinoises comme leur copain Google pour pénétrer le marché de l'Empire du Milieu ? Malgré tout le respect qu'on peut avoir pour l'artiste débonnaire (qui emploie une armée de collaborateurs pour réaliser ses œuvres), c'est quand même l'activiste insolent qui a la part belle dans ce documentaire. On suit avec grand plaisir Ai Weiwei s'attaquer aux moulins du parti sans jamais se départir de son sens de l'humour et de la provocation, ce qui amène parfois des situations surréalistes assez poilantes (la police filmant les militants qui filment la police). Hilarant et léger sur la forme, sérieux et tragique sur le fond, la marque des combats qui valent d'être menés. Un bon petit film plein d'espoir, donc, mais il ne faut pas rêver, Ai Weiwei n'est qu'une petite épine dans la patte du dragon. Chiante, certes, mais toute petite. Malgré sa notoriété internationale, ce n'est pas un Ai Weiwei tout seul qui va ouvrir les yeux (de Chimène) d'une partie du monde des affaires (et donc politique) pour qui la Chine représente l'Eldorado : un gouvernement autoritaire envers les individus et bienveillant envers les capitaux, une main-d'œuvre quasi illimitée (et qualifiée !), corvéable et low-cost... l'aubaine ! Et puis la notoriété, ça a des hauts, ça a des bas : il y a deux ans, on remettait le Prix Nobel de la Paix à l'écrivain et militant des droits de l'Homme emprisonné Liu Xiaobo, provoquant ainsi une vague de sympathies, de soutiens et de protestations de la part du monde occidental. Deux ans après, qui se soucie de lui ?
    Loïck G.
    Loïck G.

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    3,5
    Publiée le 4 juin 2013
    Un reportage qui laisse entrevoir l’immense personnalité d’un artiste activiste. Pour les béotiens, la découverte d’une œuvre en perpétuelle questionnement sur la société, et pour les autres, l’occasion de se frotter à l’émergence d’un art contemporain qui ne se contente pas d’étaler, mais de donner du sens à ce qui fait la vie. La liberté. Pour en savoir plus
    Mr Massacre
    Mr Massacre

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    3,5
    Publiée le 3 janvier 2013
    Si le documentaire est très intéressant, il l'est surtout d'un point de vue politique mais certainement pas artistique. En effet, la réalisatrice a fait le choix de se concentrer sur la confrontation frustrante de Ai Weiwei au violent Etat chinois. Bien sûr - et l'artiste le dit lui-même - son opposition s'appuie sur l'Art, mais le film ne montre pas vraiment de quelle manière son oeuvre lui permet de bousculer la Chine. Cela relève plutôt de son statut international d'artiste. Aussi aurais-je aimé un film exclusivement concentré sur la conception de son travail, éclairé par des entretiens avec Ai Weiwei afin de déterminer vraiment s'il est artistiquement novateur.
    Yves G.
    Yves G.

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    3,5
    Publiée le 10 mars 2013
    Pendant trois ans, la documentariste américaine Alison Klayman a suivi pas à pas Ai Weiwei l'artiste dissident : dans son atelier pékinois où il travaille au centre d'une ruche bourdonnante, au Sichuan où il se bat pour la mémoire des enfants disparus dans un tremblement de terre, à Munich ou à Londres pour ses expositions événements ... Le charisme de ce personnage rondouillard et souriant qui ose défier le régime communiste le plus puissant du monde force l'admiration. Il le fait avec une grandeur d'âme et une égalité de sentiments admirables. Jamais on ne le voit s'emporter ni s'impatienter. Lorsque la documentariste, forcément impressionnée, l'interroge sur son courage, il lui confesse son angoisse permanente. Et les faces plus obscures de sa vie privée ne sont pas cachées, comme ce fils adultérin dont il reconnaît, gêné, l'existence avec un sourire fataliste. C'est pourtant de cet étalage faussement intimiste que naît un malaise. Ai Weiwei a fait de sa maîtrise des outils de communication la clé de son action militante. Il est peu de scènes où l'on ne le voit pas tweeté, filmé, téléphoné, prendre des photos sur son téléphone portable afin de les poster aussitôt. Du coup, on se met à suspecter ce documentaire de n'être qu'une mise en scène, moins spontanée qu'elle ne le prétend, au service d'une stratégie de communication diaboliquement habile.
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