Note moyenne
3,9
14 titres de presse
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L'Humanité
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Les Fiches du Cinéma
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Cahiers du Cinéma
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Paris Match
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Positif
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Studio Ciné Live
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TéléCinéObs
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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La Croix
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Critikat.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse


L'Humanité
Emad Burnat signe un documentaire remarquable. Porté par la musique du Trio Joubran, ce film bouleversant porte en lui toute la puissance du genre documentaire.
Les Fiches du Cinéma
Ce film remarquable relate la lutte pacifique de gens humbles face à une effroyable machine de terreur. Un récit tragique, qui ébranle profondément.
Cahiers du Cinéma
Coréalisé par un Palestinien et un Israélien, "5 Caméras brisées" est à la fois un journal filmé et une oeuvre militante.
Le Monde
Le film (...) est formidable.
Les Inrockuptibles
On n'avait jamais évoqué de manière plus intime et précise la question des colonies israéliennes et leurs conséquences sur le terrain. Démonstration éclatante due à un Arabe (Emad Burnat) et à un Juif (Guy Davidi) oeuvrant en toute harmonie.
Libération
Emad Burnat se prend de passion pour cette lutte qui entraîne voisins et amis dans un face à face (...) avec les soldats (...) dans un film plein de mélancolie.
Paris Match
Ce film (...) provoque un profond sentiment d'injustice et d'impuissance. Comme les cinq caméras d'Emad Burnat, (...) ce documentaire brise le coeur.
Positif
Jamais le film n'édulcore la situation sur le terrain par un contrechamp artificiel qui équilibrerait facticement les points de vue.
Studio Ciné Live
Voir le site Studio CinéLive.
TéléCinéObs
Un témoignage bien plus qu'un documentaire, (...) grâce à un remarquable montage, entre rage et impuissance. Un cri de survie lucide et rare.
Télérama
La caméra capte ce qu'on n'a pas l'habitude de voir, qui se passe d'ordinaire en toute impunité, quand les journalistes sont partis.
aVoir-aLire.com
Emad Burnat filme pour son dernier-né, et le petit Gibril grandit au fur et à mesure que les images sont de plus en plus graves et pesantes ; mais le réalisateur reste conscient qu'au travers du fils, le spectateur perd lui aussi sa naïveté.
La Croix
"5 Caméras brisées" se préserve toutefois des pièges trop évidents du cinéma militant. S'il est univoque, le point de vue ne manque pas de nuance : à l'authenticité brute des images répond un commentaire en voix off traduisant un mélange de courage et de sensibilité.
Critikat.com
Prisonnier de son propre regard, Emad Burnat se trouve être incapable d'insuffler la distance nécessaire aux images prises sur le vif des révoltes palestiniennes contre l'annexion de leur territoire, et reproduit un schéma binaire qui ne se fait que captation d'un combat entre justes et envahisseurs.