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Rosetta
note moyenne
2,8
719 notes dont 143 critiques
21% (30 critiques)
15% (22 critiques)
12% (17 critiques)
15% (22 critiques)
20% (29 critiques)
16% (23 critiques)
Votre avis sur Rosetta ?

143 critiques spectateurs

Nagix Stumpy
Nagix Stumpy

Suivre son activité 18 abonnés Lire ses 327 critiques

1,0
Publiée le 26/11/2013
Pour être honnête, je n'ai absolument rien compris à ce film durant lequel j'ai eu tout loisir de m'emmerder. A part des réalisateurs reconnus qui filment une nénette dont la pauvreté apitoie réellement et dont la bêtise surprend plus encore, à la seule fin de récolter des honneurs avec la misère, ce film ne propose rien de cohérent. Voir toute la misère du monde a certainement paru novateur aux intellos du festival de Cannes qui ont lu une nouvelle critique du marasme ambiant et du pouvoir libéral qui laisse les pauvres gens livrés à eux-même. Mais Si Rosetta rate et gâche tout dans ce film, rien ne vient rattraper ce docu-fiction sans âme. On se croirait dans un mauvais Bresson.
Maitre Kurosawa
Maitre Kurosawa

Suivre son activité 196 abonnés Lire ses 1 271 critiques

4,0
Publiée le 09/11/2016
Aucun doute, "Rosetta" est un miracle ! Celui d'assumer un misérabilisme total et de néanmoins réaliser un film fort. On ne peut nier que les frères Dardenne ne ménagent en aucun cas le spectateur, le plongeant dans le froid, la boue, la vase et en lui donnant à voir un tableau social déprimant. L'intelligence des Dardenne est de prendre conscience de ces éléments et de ne jamais les aseptiser, de ne jamais rendre ses personnages sympathiques ou de placer ça et là un humour qui désamorcerait la morosité ambiante. Cet univers existe et aucune raison - morale ou cinématographique - n'est suffisante pour ne pas le représenter tel qu'il est. Les cinéastes prennent donc leur sujet à bras-le-corps, comme en témoigne une mise en scène dynamique et cohérente, qui consiste essentiellement à suivre Rosetta de très près, caméra à l'épaule et sans jamais connoter ses actions. Les cinéastes se gardent bien de tout jugement pour le réserver à l'intelligence du spectateur, qui saura faire la différence entre la légitimité du combat de la jeune fille contre le chômage et ses choix impardonnables, à première vue égoïstes mais qui se révèlent être tristement nécessaires. Ce cinéma réaliste et sans concessions est toujours animé par l’ambiguïté de ses personnages, qui reflète exactement celle de la nature humaine : ni bons ni méchants, les hommes essayent simplement de survivre par tous les moyens dans un monde qui ne leur fait aucun cadeau. Complexe jusqu'au bout et refusant logiquement tout revirement scénaristique facile, le film se conclut sur une dernière séquence magistrale d'intensité dramatique et sur un dernier regard inondé par le désespoir : si Rosetta ne gagne pas, c'est bien le cinéma qui sort grand vainqueur de cette épreuve rude, sèche et puissante.
Alain D.
Alain D.

Suivre son activité 81 abonnés Lire ses 1 718 critiques

3,5
Publiée le 12/09/2015
Une histoire très noire dont la mise en scène des frères Dardenne (palme d'or à Cannes) est fantastique et superbement efficace. Les décors sont crus et tristes : le camping en bordure du périph, la zone industrielle... Le montage de scènes courtes s'enchainant rapidement, donne à l'histoire un rythme soutenu. Emilie Dequenne, Prix d'interprétation féminine à Cannes en 1999, et Fabrizio Rongione délivrent un jeu d'acteurs très brillant. Le pitch : Rosetta vit avec sa mère alcoolique dans un mobilhome : elle vient de terminer son contrat temporaire à l'hôpital. Gros plans sur sa lutte pour sa survie, sa recherche d'un nouveau travail, bref pour tenter d'avoir une vie normale. Camera à l'épaule, nous suivons son combat pour garder sa dignité, son calvaire pour trouver de l'argent, spoiler: Elle va se faire un nouveau copain Riquet, qui vend des gaufres.
stebbins
stebbins

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5,0
Publiée le 23/08/2009
On ne peut pas dire que Rosetta soit un exemple de cinéma glamour ! Filmée caméra au poing, sans musique d'accompagnement, dans la lumière morose d'une Belgique dépressive, avec une économie de moyens sidérante et au plus près d'une Emilie Dequenne possédant la grâce d'un taureau, la première Palme des frères Dardenne est un véritable trésor de noirceur, une oeuvre moins naturelle que foncièrement brute, un film direct réalisé sans concessions. L'image est volontairement instable, les travellings épousent la marche de Rosetta avec une énergie désarmante et le réalisme des deux cinéastes atteint ici des vertues hallucinogènes. Certains critiqueront - à tord ou à raison - ce naturalisme systématique que les Dardenne ont adopté depuis La Promesse, cet exemple de cinéma-vérité teinté de misérabilisme... Peut-être, mais il réside en Rosetta une telle unité, une telle adéquation entre ses différents composants esthétiques, une telle efficacité narrative que le résultat tient du chef d'oeuvre. A leur façon, les frères Dardenne imposent les règles du cinéma de demain. Profondément noir et subjuguant : un incontournable.
BeatJunky
BeatJunky

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2,5
Publiée le 14/09/2014
Pas facile à appréhender ce film. Je pensais m'attacher au personnage d'Emilie Dequenne mais elle est bien trop sauvage et ses réactions hystériques et sa trahison ont repoussé ma sympathie pour elle. Par contre, je n'ai rien à redire sur sa performance carrément énorme! Vraiment impressionnante. L'autre point négatif est la mise en scène que j'ai trouvé un peu trop brute. Cela dit, j'ai toujours aimé le cinéma des Dardennes que peu égalent en matière de réalisme. Le genre de destin misérable que tout le monde a côtoyé sans jamais y faire attention, en détournant le regard... Les Dardennes vous les montrent sans artifices, ça peut gêner mais le principal c'est que ça marque les esprits!
selenie
selenie

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2,0
Publiée le 16/06/2013
Film de fiction officiellement ce film est aussi le meilleur représentant du docu-socialo-auteuriste car outre le fait qu'il ne s'agit pas à proprement parlé d'une histoire vraie le style des frères Dardennes pour ce film est d'une radicalité et d'une rigosité naturaliste qui a tout pour rebuter. On est proche du Dogme 95 des réalisateurs danois mais sans cette petite folie en plus, sans la petite pincée fictionnelle. Luc Dardennes a voulu faire de Rosetta une "guerrière qui ne se laisse jamais abattre"... Le problème s'est qu'on ressent pas cette combativité ou cette rage de survivre. Une bonne chose, l'éclosion d'une actrice, Emile Dequenne qui a depuis confirmé. Caméra à l'épaule, Rosetta en gros plan, on la suit dans un cheminement peu constructif. Au final l'héroïne ne se donne les moyens que par l'hystérie, la triche et même la trahison, ce qui est plutôt antipathique et anti-constructif. Le parti pris sans concession est respectable encore faut-il savoir transcender son sujet (dans le fond comme dans la forme). Cette Palme d'or 99 surestimée ne lui a d'ailleurs pas valu une reconnaissance folle. Encore heureux que les frangins belges se soient améliorés depuis. En conclusion une héroïne un peu plus bienveillante et surtout un vrai but (évolution, réussite, pire ?!) plutôt que ce manège et cette fin inepte.
Mikoyan Gourevich
Mikoyan Gourevich

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0,5
Publiée le 31/01/2013
Une daube infecte filmée avec les pieds! En l'occurrence, caméra sur l'épaule, à 30 cm du visage ( Pas très joli) d'une actrice qui se fait virer de ses jobs pour des raisons obscures et qui passe son temps à rentrer par le bus, traverser la route, enfiler ses bottes et retrouver sa mère alcoolo dans sa caravane ! Palmes d'Or pour çà???? De qui cette bande de pseudos-intellos se moque t'elle? Ne cherchez aucun message dans cet excrément cinématographique! Ce film est comme une toile blanche que l'auteur aurait appelé "Plénitude amnésique" pour susciter chez le bobo nanti, le besoin de composer une ode bourrée de superlatifs, le soir, seul, devant son miroir! Et puis pourquoi toujours filmer la Belgique et le Nord de la France dans ce qu'il y a de plus triste, de gris, de laid, de sordide et de crasseux? N'allez pas le voir, ne l'achetez pas, ne le regardez pas à la télé, fuyez cette "chose"!!
gak1976
gak1976

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0,5
Publiée le 27/11/2006
Rosetta ou l'apologie de la misère !!! Probablement le film le plus épouvantable que j'ai pu voir dans ma vie. Tout y est sali, les paysages, les gens, la vie, sous un prétexte parfaitement hypocrite qui consiste en réalité à faire du fric avec la mode des "films sociaux" (Télérama et les Cahiers ont dû se régaler). Il faut savoir que cette pauvre Rosetta, à laquelle le ciel n'aura rien épargné, est particulièrement idiote et incapable. Emilie Dequenne est toutefois impeccable mais la complaisance du propos m'a donné la nausée.
Caine78
Caine78

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2,0
Publiée le 09/04/2015
Le film qui a révélé Emilie Dequenne et surtout les frères Dardenne. Alors c'est social, ça parle d'un sujet difficile et douloureux, on sent les réalisateurs sincèrement impliqués et proches des gens qu'ils nous décrivent : n'empêche, niveau cinéma, ça reste très calme. En plus d'être parfois un peu ennuyeux, « Rosetta » est régulièrement gonflant pour une raison : son héroïne. D'accord : c'est fait exprès. Mais autant je n'ai rien contre les personnages complexes et ambigus, autant celui-ci est le plus irritant et antipathique qui soit, peinant lourdement à provoquer l'empathie. Bon, il y a tout de même cette fin qui fait un peu mieux passer la pilule et reconnaissons que ce côté anti-héros a quelque chose d' audacieux dans un genre plutôt habitué aux super-gentilles victimes ne pouvant rien contre l'adversité. Insuffisant pour convaincre réellement, la démonstration gardant quelque chose d'irritant, voire parfois de franchement pénible. Vouloir montrer les « vrais » gens, c'est bien : encore faudrait-il leur apporter l'humanité et surtout l'émotion nécessaire pour que l'on se sente vraiment concerné. Décevant.
Julien D
Julien D

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2,5
Publiée le 04/06/2014
Davantage salué par la critique et les jurés cannois que par les spectateurs, Rosetta a pourtant marqué un renouveau dans le cinéma néo-réaliste européen et placé les frères Dardenne en porte-étendard de ses fictions volontairement déprimantes, à caractères sociales et dont les moyens de réalisations se veulent aussi fauchés que leurs personnages. Le parcours difficile de l’héroïne, incarnée par la jeune révélation Emilie Dequenne, dont la caméra ne cesse de suivre au plus près le jeu à fleur de peau, tente de jouer sur le misérabilisme exacerbé de cette pauvre fille, présentée comme une débrouillarde révoltée envers sa situation précaire, mais son caractère antipathique freine rapidement l’emphase entre elle et le public. Tout le charme de ce drame social grisonnant vient donc surtout, et paradoxalement, de la justesse crue avec laquelle est dépeinte la dureté du quotidien des protagonistes tandis que le système de caméra au poing et le manque abyssal d’effet de mise en scène et d'habillage musical rendent ce spectacle morose quelque peu longuet.
Santu2b
Santu2b

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1,0
Publiée le 15/05/2011
En 1999, le président du jury David Cronenberg créait la surprise en décernant la Palme d'Or à "Rosetta" quatrième opus des frères Dardenne. D'emblée, le style abrupt des frangins se fait grandement ressentir : photographie naturaliste et épurée, absence totale de musique, sans oublier bien sûr l'aspect résolument social. Filmé caméra au poing, cette dernière ne se concentre finalement que sur un seul personnage : Rosetta, jeune femme de 18 ans déterminée à trouver et conserver un emploi. Cependant, ce même style sans concessions parvient-il pour autant à échapper à l'ennui ? Malheureusement non. Certes, la jeune Emilie Dequenne conjugue avec force talent et retenue, mais cela ne suffit pas à nous extirper de cet excès de complaisance quelque peu plombant. "Rosetta" n'est qu'un film souffrant d'un trop plein misérabiliste, peu innovant, à l'esthétique glacée digne d'un mauvais téléfilm. On repassera.
agassiz
agassiz

Suivre son activité 1 abonné Lire ses 3 critiques

0,5
Publiée le 30/05/2005
Ce film est une nullité en tout point.Sous couvert de visée socialisante et néo réaliste on en arrive à une forme indigeste et consternante pour tout dire.Une vision largement déterministe qui ravira les adeptes de la bien pensance et la presse soit disant branchée de gauche type télérama.Donner la palme d'or à un film aussi nul en raison de cette peinture sociale nausébonde est une hérésie totale. La prochaine fois il faudra penser à tourner un film exclusivement dans un bidonville pour ravir un prix.Scandaleux de démagogie et de bien pensance malsaine.
VodkaMartini
VodkaMartini

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0,5
Publiée le 17/03/2005
L'archétype du "naturalisme" dans tout ce qu'il a de faux-cul, d'affécté, de surfait et de fondamentalement stupide en fait. Sous couvert de modestie "documentaire" (le refus de la fiction passant pour un gage d'objectivité), se cache la prétention inouie de dire aux spectateurs "voila la rélaité!". Bien sur, les Dardenne connaissent la réalité et nous, pauvres crétins probablement téléphages et consuméristes selon eux, avont fort besoin d'être éduqués. Ils ne se privent d'aucuns effets de manche (caméra à l'epaule juste histoire de nous donner envie de vomir, exacerbation des bruits ambients, temps gris,....). Tout flaire le trucage et rien n'est dit finalement sauf que Rosetta est une conne que la misére avilit et rédime à la fois. Soupe crypto-catholique, parfaite pour les lecteurs des Inrocks, de Télérama, de Libé et consorts.
Plume231
Plume231

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1,0
Publiée le 15/05/2014
L'attribution de la Palme d'or pour ce film est tout à fait compréhensible puisqu'il a permis à beaucoup de bobos de faire leur B.A. annuelle pendant la projection en le regardant, leur permettant de se faire croire à eux-mêmes qu'ils se soucient des déclassés, se donnant pleinement bonne conscience avant de regagner tranquillement leur chambre au Carlton ou au Majestic... Et pour donner bonne conscience, les frères Dardenne n'y vont pas avec le dos de la cuillère : mère qui se prostitue pour de l'alcool, licenciement abusif, délation, tentative de suicide, pensée de non-assistance à personne en danger, les coins les plus sinistres couplés à une atmosphère qui ne fait rien pour être autre chose que glauque, le tout en moins de 90 minutes avec un personnage en plus qui ne fait rien pour être attachant alors qu'il avait tout pour l'être... Un exploit qu'il faut saluer. Bon à ce qui paraît ce film a quand même donné naissance à une loi qui porte son nom permettant aux jeunes de mieux s'insérer dans le monde du travail en Belgique, et Émilie Dequenne se débrouille pas mal... Mais à part ça, le parti-pris de montrer l'histoire sous l'aspect le plus sinistre possible est vraiment vraiment très agaçant.
Akamaru
Akamaru

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3,5
Publiée le 24/04/2013
Palme d'or à Cannes en 1999 et prix d'interprétation pour l'époustouflante Emilie Dequenne,"Rosetta" est ce que les frères Dardenne,toujours soucieux de cinéma-vérité,ont fait de plus humaniste et intransigeant,avec cette pointe de radicalité qui n'appartient qu'aux grandes œuvres. Leur caméra extrêmement mobile ne lâche pas une seule seconde le visage de Rosetta,adolescente rejetté par son alcoolique de mère,qui vit sommairement dans une caravane,qui se nourrit de poissons appâtés dans le lac du camping et qui pique une crise à chaque fois qu'elle doit quitter un stage. les Dardenne font passer le message du misérabilisme dans une Belgique francophone sinistrée par le biais d'un personnage très fort,duquel on se soucie immédiatement. Emilie Dequenne lui donne une vitalité presque funèbre. Elle semble s'agiter dans le vent,toujours en exclue de la société malgré ses efforts désespérées. Les plans-séquences puissants la concernant,elle et le vendeur de gaufres,se passent de commentaires tant ils sont éloquents. Rosetta cherche l'amour,la dignité et le respect. Trois notions qui ressemblent à un parcours du combattant chez les Dardenne,qui ne jugent cependant jamais.
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