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    Le Bel Antonio
    note moyenne
    3,6
    144 notes dont 24 critiques
    21% (5 critiques)
    25% (6 critiques)
    29% (7 critiques)
    13% (3 critiques)
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    Votre avis sur Le Bel Antonio ?

    24 critiques spectateurs

    jimmyc
    jimmyc

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    5,0
    Publiée le 4 avril 2014
    Le Bel Antonio signé Mauro Bolognini dessine ici le portrait de Antonio Magnano , jeune homme "fringuant" ayant réussi à Rome ,revenant en Sicile auprès des siens afin d'épouser une jeune femme.. La timide mais belle Barbara Puglisi, fille d'un riche industriel... La réputation de coureur de jupons que s'est forgé malgré lui Antonio à la ville le suit dans son pays natal et lui vaut l'attention de tous, particulièrement de ces demoiselles ,toutes plus jalouses les unes, les autres de l'héritière Puglisi... L'union de ces deux-êtres crée littéralement un "événement "et semble inoxydable tant le couple reste fusionnel . Cependant Antonio est incapable d'avoir tout rapport sexuel avec sa jeune épouse, et ce, même au bout de une année partagée. Le mariage se trouve alors nul devant Dieu car non consommé, tradition quelque peu surprenante mais inéluctable ..Le cinéaste réalise un portrait aigre-doux des bourgades siciliennes avec pour décor ses villages pleins de vies ,de mots ,et en son centre la religion ,cette religion qui sera la colonne vertébrale de l 'oeuvre.. L' humour reste assez noir dans le texte ,et profond dans les traits de caractère soulignant ainsi la complexité des protagonistes ..Le Bel Antonio demeure une pièce rare dont la réalisation exponentielle ne peut être égalée .. Le sujet si atypique et surprenant que constitue la remise en cause de l'éternelle virilité italienne, en l'occurrence par le cas relativement délicat du personnage de Antonio est brillamment mis en image .. Marcello Mastroianni emprunte les traits de ce personnage mystérieux avec une détermination et force incroyable . L''interprétation grandiose de Claudia Cardinale à l 'instar de" Libera Amore Mio " signé toujours Mauro Bolognini,.est magnifique de justesse et retenue..Les deux monuments soulèvent littéralement les images jusque à atteindre l 'apothéose de "la" sublime scène finale ..Une oeuvre inaltérable ..
    SebD31
    SebD31

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    5,0
    Publiée le 18 mars 2008
    Un film dur et très profond, qui laisse une sombre image de la Sicile d'antan, et qui montre un héros à la fois admiré et détesté, mais surtout très triste. Le regard de Marcello Mastroianni est d'un dépit immense. Incontournable!
    MickJagger
    MickJagger

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    3,5
    Publiée le 23 août 2013
    L’amour non consommé par le bel Antonio frustre et interroge le spectateur, comment peut-il rester insensible à la beauté candide de la superbe Claudia, prête à honorer le contrat passé entre les deux familles. Une dénonciation de certaines idées machistes fondatrices de la société sicilienne sobrement illustré par une belle photo en noir et blanc et des acteurs justes. Bon film.
    scorsesejunior54
    scorsesejunior54

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    1,0
    Publiée le 4 avril 2008
    Pour tout dire, je m'attendais à beaucoup mieux... Etant assez attiré par le cinéma transalpin de la grande époque et appréciant particulièrement plusieurs de ses illustres auteurs, c'est tout naturellement que je me suis dirigé vers "Il Bell'Antonio" certes réalisé par un oublié aujourd'hui (Bolognini) mais plusieurs fois primé à son époque, rédigé par Pasolini et mettant en scène le mythique couple de stars Mastroianni-Cardinale. Ce long-métrage est une étude des moeurs de la société de son époque, et s'attaque plus particulièrement aux campagnes profondes très traditionnelles, aux valeurs quasi-ancestrales et dont on peut assez aisément critiquer plusieurs des principes basiques. Sous la plume du très fin scénariste qu'est P.P.P., on pouvait penser se diriger vers quelque chose de virulent, de violemment contestataire abattant cyniquement les normes présentées dans le film. Etonnamment et pour ma plus grande désillusion, il s'avère au contraire assez frileux, ne s'engageant jamais dans une satire explicite, trouvant toujours le moyen de détourner les sujets gênants et restant la très grande majorité du temps dans le politiquement correct, le convenu. Les personnages ne sont qu'une triste accumulation de clichés et malgré un humour qui a tendance à faire mouche, on s'ennuie devant tant de platitude et de déjà-dits. Si encore la réalisation avait tenté quelque chose mais non ! Certes surnagent quelques beaux plans mais bien trop peu pour sembler s'éloigner un minimum des conventions en vogue à l'époque. Si l'interprétation du grand Marcello est conforme à son talent, on peut en revanche être déçus de la prestation en demi-teinte d'une timide Claudia Cardinale. Evidemment, sa beauté demeure intacte mais c'est bien le seul atout dont elle dispose ici, faisant preuve d'une inexpressivité relativement agaçante. "Il Bell'Antonio" n'affronte jamais réellement son sujet et ne s'attaque pas à ce qu'il devrait. Pas mauvais mais faisant fausse route la plupart du temps.
    benoitparis
    benoitparis

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    4,0
    Publiée le 19 mars 2012
    Une pépite du cinéma italien de la grande époque, aussi singulière que déconcertante. Traiter de l’impuissance sans tomber dans la grosse farce, la gaudriole, est une performance assez rare qu’il faut mettre au crédit du sérieux du scénariste Pasolini, dans son approche de la sexualité. Bolognini met un scène une haute société sicilienne foncièrement archaïque dans ses mœurs, malgré ce qu«’elle veut en laisser paraître, régie par un machisme mythomane pathétique, l’hypocrisie, le cynisme intéressé de mariages arrangés, une absolue ignorance du désir féminin. Le Bel Antonio a quelque chose d’Hamlet dans son dégoût du monde, son idéalisme et son impuissance à aller au bout de sa révolte. Mastroïanni est magnifique de douleur et de tristesse contenues. La jeunesse lui donne une beauté et une élégance sidérantes. Le film est un dosage d’humour, de drame rentré et de mélancolie assez unique, et très bien mis en valeur par l’image en noir et blanc.
    TTNOUGAT
    TTNOUGAT

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    4,0
    Publiée le 15 février 2008
    Voila exactement le type de film qui vous entraine sur des chemins inconnus.Pour un cinéphile,il reste incontournable tant par ses défauts que par ses qualités.On navigue sans cesse entre le sublime et le ridicule mais les personnages sont tous constamment respectés.Atmosphère italienne des années 60 à 100%,décors baroques et superbe noir et blanc.Coté acteur Claude Brasseur est énormément desservi par une voix qui n'est pas la sienne et malgré tout son talent il dénote un peu.Claudia Cardinale est superbe et magnifique dans un rôle absolument détestable que même un prêtre italien n'approuve pas.Marcello Mastroianni enfin a eu bien du mérite à accepter de ternir son image par ses mensonges permanents.A découvrir avant que le dvd ne s'épuise.
    NeoLain
    NeoLain

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    5,0
    Publiée le 18 mars 2008
    Le scénario (d'après Vitaliano Brancati) est de Pier Paolo Pasolini : c'est dire la férocité du regard porté sur cette Sicile froide, au départ du soleil brûlant, térrible, ou la moindre anormalité est ressentie comme un crime inexpiable. L'<< anormal" >>, ici est Antonio, beau, séducteur, séduisant, qui revient dans sa ville natale après un long séjour à Rome, pour épouser la fille choisie par son père. Mais on devine, peu à peu (Mastroianni est magnifique de douleur rentrée, d'humiliation contenue), que le bel Antonio est impuissant. Toujours belle, mais trop souvent esthétisante, la mise en scène de Bolognini commence par peindre uen petite ville vantarde et stupide, pour ne cadrer, sur la fin, que le visage de mastroianni, perdu dans le noir. D'un sujet tabou, Bolognini l'esthète, tire un film à la fois dur et raffiné, à la superbe photo en noir et blanc. Face à la resplendissante Claudia Cardinale, Mastroianni casse son image de séducteur. Une satire caustique du machisme sicilien servie à merveille par son scénario.
    chrischambers86
    chrischambers86

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    4,0
    Publiée le 13 juillet 2009
    Sur un scènario de Pier Paolo Pasolini, le cinèaste Mauro Bolognini dènonce le machisme mèditerranèen et le culte de la virilitè en Sicile! Le remarquable Marcello Mastroianni, le plus beau garçon de Catane, est affligè d'un mal honteux, l'impuissance, et ne peut respecter le code de l'honneur patriarcal! L'acteur n'hèsite pas à ècorner son image de "latin lover" en interprètant un impuissant! Face à lui, la sublime Claudia Cardinale joue la douce èpouse et Pierre Brasseur incarne le père vantant sans cesse les lègendaires exploits sexuels de son fils! Soulignons la très belle photographie en noir et blanc d'Armando Nannuzzi pour cette excellente peinture satirique des moeurs d'une Sicile froide qui doit beaucoup à la mise en scène esthètique de Bolognini et à l'interprètation brillante de Mastroianni...
    keating
    keating

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    2,5
    Publiée le 18 mars 2008
    "Le bel Antonio" , pour le néophyte en cinéma italien que je suis, fut l'occasion de découvrir plusieurs personnages importants: Pier Paolo Pasolini, qui signe le scénario du film, et Marcello Mastroianni, que je ne connaissais que par le médiocre "la grande bouffe" , l'acteur principal. Ces découvertes furent plaisantes mais pas en tout point. Le film relate l'histoire d'un séducteur apparemment collectionneur, à la Dom Juan ou Casanova. On comprend vite qu'il s'agit d'un tout autre personnage, et c'est là déja un avantage pour le film : derrière un séducteur peut se cacher quelqu'un de très fragile. Cette fragilité qui se révèle au moment où il tombe amoureux, peut être pour la première fois vraiment dans sa vie. En allant plus loin on peut dire que Bolognini et Pasolini ont eu l'audace de casser l'image du macho italien , en lui donnant la caractéristique d'être impuissant. Le bel Antonio se voit ainsi incapable de satisfaire sa fiancée, trop écrasée par sa beauté. C'est un thème rarement traité que celui de l'impuissance masculine et pourtant nous étions dans les années 1960 ! De plus, le film est une critique intéressante de toute la société aristocratique de l'époque , via notamment le personnage du curé pour souligner l'emprise que l'Eglise avait alors. Dommage que la mise en scène de Bolognini se révèle souvent plate et semble se reposer sur son scénario et ses acteurs. Pas de réelles séquence marquante, pas de choix de musique mémorable. Mastroianni tout en charisme semble prendre du plaisir a casser son image , Pierre Brasseur obtient un rôle savoureux de père anarchiste. Malgré toute l'admiration que je porte à la belle Claudia Cardinale, je n'ai pas beaucoup été touché ni par elle ni par son personnage ici ... "Le bel antonio" n'en reste pas moins un film à voir sans hésiter, pour son scénario en or et son casting inspiré
    Santu2b
    Santu2b

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    1,0
    Publiée le 7 avril 2008
    Un gachis malheureux est à déplorer pour "Il bell'Antonio" car d'un sujet de départ vraiment attirant Mauro Bolognini n'en a tiré qu'un drame simplet, académique et sans aucune saveur. Scénarisée par le célèbre cinéaste Pier Paolo Pasolini, l'oeuvre on le sait, traite de l'impuissance masculine en mettant en scène un Dom Juan rongé par le doute. Pour illustrer ce sujet attirant donc, puisque courageux et dénonciateur, le cinéaste s'est même armé de comédiens de renoms. Mais en partant de là, ça coince déjà tant l'interprétation est inégale. En effet, Marcello Mastroianni malgré sa sobriété reste vraiment trop froid et inexpressif à mon goût pour que l'on puisse réellement s'attacher à son personnage. Pareil pour Claudia Cardinale (actrice magnifique soit-elle !), trop discrète pour être mémorable. Seul Pierre Brasseur s'en tire plutôt bien. En fait l'interprétation est à l'image du film lui même c'est à dire fade, lent, sans la moindre tentative d'audace de la part du cinéaste pour alimenter son brulôt. L'intrigue alors perd progressivement de son interêt et Brasseur a beau élever la voix, nous, on ne suit plus.
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 15 mai 2009
    Sous une apparence paisible, le film dénonce férocement l'hyprocrisie de la bourgeoisie italienne et de l'église, à partir d'un sujet rarement abordé au cinéma. A l'images de son héros le film comporte quelques moments faibles souvent contre balancés par la verve de Brasseur.
    Jeuneag
    Jeuneag

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    3,5
    Publiée le 10 janvier 2015
    Malgré ses tares pasoliniennes, Bolognini concocte (alors que Jean cocte tôt) à sa sauce des restes de Néo-réalisme avec l'élégance d'un Visconti et la caméra à l'épaule de la Nouvelle Vague. Marcello marche sur les eaux de la sexualité choisie en allant (ou inhalant pas) vers l'hymen. Ce qui l'amène à ne pas la franchir (est-il timbré cet affranchi?). Le cinéaste peint l'hypocrisie de l'Eglise avant, pendant et après la sexualité. il introduit habilement dans ses images léchées des symboles féminins que la censure ignore ou jésuite (verbe)...
    truffaz
    truffaz

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    5,0
    Publiée le 19 mars 2008
    Une réussite. Réalisé en 1960 le film traite de l'impuissance masculine. Marcello Mastroianni de retour de Rome où il n'a pas pu obtenir le poste diplomatique qu'il visait revient précédé d'une réputation de Dom Juan. En fait si les femmes sont irrésistiblement attirées par lui (il est jeune, beau et à de la prestance) il n'a finalement eu que peu de conquêtes. La scène d'ouverture le montre au lit (mais habillé) avec une jeune fille qui le supplie de rester avec lui-même si il ne peut pas lui donner ce que toute femme amoureuse attend de "son" homme. Ainsi le thème du film est-il posé d'emblée. Au pays il se marie avec un "ange" pensant qu'avec elle il parviendra à dépasser son problème. Ses parents sont aux anges : outre sa beauté la fille est issue d'une famille riche. Et le verger du père d'Antonio ne représente pour le moment que des dettes. C'est Pierre Brasseur qui l'interprète, époustouflant en petit bourgeois haut en couleurs fier de la virilité de son fils et heureux de ce mariage d'intérêt. Il tombe des nues lorsqu'un an après le père de la mariée vient lui dire que le mariage n'est toujours pas consommé et va en conséquence en demander l'annulation. Claudia Cardinale, d'une beauté un peu glaçante, jure d'abord que jamais Antonio ne cessera d'être son mari puis se range à l'avis de son père qui veut la remarier à un riche prétendant. La vierge a entre-temps appris par une domestique que son mari ne se comporte pas avec elle comme il devrait. Un jour Antonio avoue à son cousin qu'il n'a réussit à coucher qu'avec une seule fille. Il décrit le froid intense qui l'envahit au moment crucial. A la fin il s'avère que la bonne est enceinte…d'Antonio. Est-il vraiment le père ou a-t-elle menti pour lui ? On se croirait parfois chez Bunuel. Antonioni n'est pas si loin et le grand Pasolini a signé le scénario. Le film fourmille de notations justes et cruelles sur la bonne société sicilienne confite dans ses valeurs et ses préjugés et au fond incroyablement vulgaire.
    FandeDQ
    FandeDQ

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    4,0
    Publiée le 11 avril 2013
    A vrai dire j’ai décidé de le voir plus par la présence de Mastroianni et Cardinale que par le nom du réalisateur, qui jusque-là m’était parfaitement inconnu. Cela va sans dire qu’avec ce film – dont le scénario a été fait par Pasolini reprenant un roman de Brancati – je ne pense pas m’arrêter là, car ce film m’a plus que positivement surpris. L’histoire commence plutôt calmement, avec l’éternel dragueur Mastroianni qui semble amener les filles à ses pieds et repousser toutes leurs illusions. Le voilà qui revient à Catane, et se marie avec Barbara alias Cardinale, qu’il aime manifestement et réciproquement. A partir de là le film devient vraiment intéressant, en considérant 2 lignes directrices : d’une part le personnage de Mastroianni, celui que l’on croyait dragueur invétéré, qui se révèle être dans l’incapacité de coucher Barbara, et de l’autre toute la réaction de la société à son égard, la position de la religion que l’on n’ose contester, l’isolement de cet individu que l’on considère comme « anormal », et à nouveau la gloire lorsqu'on va apprendre à la fin qu’il a réussi à mettre enceinte la bonne… Une société qui n’a donc que des idées fixes, stéréotypées – ce qui est encore plus flagrant de voir ça aujourd'hui, à une époque où clairement les mœurs se sont libéralisées – et où un homme doit absolument assumer son rôle, son statut, son identité même, en sachant baiser (pour le dire vulgairement), sinon il est vu comme un moins que rien. Cette société qui se refuse à accepter Mastroianni, également représentée par son père, qui si au début va mettre la séparation du couple sur la critique de la famille de Barbara (elle qui souhaite épouser un autre homme beaucoup plus riche), il va devoir faire face à ce qui est son fils, le traitant d’ « imbécile » à mille reprises, et finalement va finir par coucher avec une prostituée (et en mourir), comme pour réussir, à un âge avancé, là où son fils a échoué. Film extrêmement critique donc, et j’ai vraiment apprécié sa tournure, puisque ça porte sur un ensemble de points, autant la religion que les mentalités des gens, avec évidemment beaucoup d’hypocrisie en leur sein. Pour un film datant de 1960, atteindre ce point-là est vraiment fort je trouve.
    rogertg2
    rogertg2

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    1,0
    Publiée le 25 mars 2008
    Je ne comprends pas pourquoi ce film a reçu tant de récompenses tant il est ennuyeux, en particulier la prestation de Claudia Cardinale. Heureusement qu'il y a Pierre Brasseur pour y mettre un peu de verve et d'action, comme à son habitude.
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