Voilà un sujet qu'il m'as été donné à peu d'occasions d'être observé (Deux fois dans deux épisodes dans ''Masters of horror'', l'un sur le cannibalisme et l'autre le mythe du wendigo).
De plus c'est un sujet que je trouve particulièrement horrible, et qu'il est nettement différent des films de zombies.
''Vorace'' nous entraîne rapidement dans son amérique de Far-West avec ces quelques scènes bien horribles juste comme il faut, cependant dans sa seconde partie le rythme a tendance à s'affaiblir et c'est ce qui viens gâcher toute le bon boulot de la première partie.
De plus servi par des acteurs sympas comme on les aime (Robert Carlyle, Jeremy Davies, Neal McDonough) aperçus ici et là dans des films mythiques ou séries cultes (Full Monthy, Lost, Desperate Housewives).
Dommage tout de même qu'il n'y ait pas un peu plus de scènes choc, voir Robert Carlyle manger de la viande humaine à même le corps sans être zombie aurait pu avoir son effet sur le public.
Un long-métrage mêlant cannibalisme et western, il fallait oser. En effet, cela résume à peu près ce film unique et très original. Son originalité risque même d’en rebuter certains et pourtant, on se régale, dans tous les sens du terme… L’histoire est originale et le scénario nous tient en haleine tout du long. La mise en scène, relativement gore, est très agréable avec notamment une bande son volontairement décalée par rapport au sujet du film. La scène de la falaise est mémorable notamment grâce à un Robert Carlyle (The Full Monty) saisissant. Les répliques cultes fusent au même titre que des situations tout aussi drôles que dérangeantes. Vorace est donc comme vous l’aurez compris doté d’une bonne dose d’humour noire. On regrettera cependant une fin quelque peu décevante…
Vorace est un film qui mêle horreur cannibale et mythologie amérindienne et dont l'intrigue se déroule à l'époque de la guerre américano-mexicaine( 1846-1848). Sur choix de musiques étranges pour certaines scènes, on retrouve Robert Carlyle (toujours) bon et franchement flippant parfois. Un film à voir, même si ce n'est qu'une fois.
Alors là, chapeau ! Une comédie horrifique complètement déjantée et saignante à souhaits. Les acteurs sont excellents et franchement méconnaissables. De nombreuses scènes qui , pour moi, resteront cultes (la scène d'intro avec les citations, ou la scène où Robert Carlyle regarde sa future proie alors qu'il n'a plus de munitions et lui dit: "...Cours..."). La musique, entêtante, colle très bien avec l'ambiance de ce film qui est, disons-le, complètement à l'Ouest !
Un chef d'oeuvre ce film mêlant à merveille l'horreur, le western et l'humour noir. J'ai dû le voir 5 fois et je le reverrais car j'ai rarement vu un film d'horreur aussi excellent.
Vorace est un petit film méconnu, mais une putain de révélation! Antonia Bird nous livre un film d'horreur totalement décomplexé teinté d'une touche de western et gonflé à bloc par une sale tranche d'humour noir bien crade. Un long-métrage sauvagement original qui traite du cannibalisme. Vorace est magnifiquement interprété par un Guy Pearce(Memento) et un Robert Carlyle méconnaissables. Vorace penche tantôt du côté de la comédie noire, tantôt de l'horreur pure. Les transitions entre les deux genres à priori antagonistes est sublimement assurée par une bande originale malade et carrément fun, interprétée par Damon Albarn (leader des Gorillaz). Le coté horrifique du film atteint sur certaines séquences des sommets. La scène menant les yankees dans la grotte du cannibale mène un suspense et une tension à son paroxisme. Scène que Victor Salva ou Sam Raimi n'aurait pas reniée. Au dela de ses qualités cinématographiques indéniables, Vorace est un brulot envers la société Américaine. En effet, le film présente des personnages prêts à toutes les cruautés pour parvenir à leurs buts, rongés par l'envie et le surconsumérisme. Trio final et alliance pour atteindre les hautes sphères (seul en haut,on s'ennuie), alliance inutile et gangrénée par les différences de point de vue. Vorace déchire tout sur tous les tableaux, preuve qu'il ne faut pas forcément avoir le budget d'un Transformer pour réaliser un chef d'oeuvre. Dans ta face Michael Bay.
Une étonnante surprise ! Si, en entendant parler de cette histoire de cannibalisme en plein western, on pense à une hérésie, on change vite d'avis tant ce mélange des genres est passionnant de bout en bout ! Antonia Bird ne se contente pas de nous refiler un film d'horreur classique, mais aborde des thèmes assez poussés et se joue des codes du genre pour nous offrir un film vraiment atypique et incroyablement immersif. Une grande réussite.
j ai vu ce film 20 fois et je m enlace pas très bon film et que dire de la bande son ,qui est geniale un film reussie.1 conseille regarder ci vous avez pas vue encore.
Conçu dans la douleur et passé totalement inaperçu à sa sortie en salles (faut voir aussi comment le film a été vendu !), un survival âpre et tendu comme un string, teinté de fanstastique et d'humour noir, à l'ambiance délicieusement western, abordant le canibalisme comme un véritable film de vampire et montrant une Amérique pas franchement flatteuse, monstre vorace dévorant tout sur son passage. Le tout est emballé avec une efficacité redoutable, renforcée par une interprétation sans faille (Guy Pearce fait preuve d'une belle implication et Robert Carlyle est impérial en pourriture intégrale) et une bande originale anthologique.
Woah, le casting le laissait sous entendre, mais de là à tomber là dessus ! Je m'attendais à un gentil survival cannibal, et je tombe sur un splendide film de pacte avec le diable. Car c'est bien cela dont il est question, quand on voit l'étendue des vertues de la chair humaine exposés ici. Encore faut il céder à cet appel et oublier la morale. Car la fuite est en effet ici aussi un thème majeur (tous les personnages principaux ont fui dans leur vie). L'interprétation des acteurs est brillante, les enjeux sont admirables. Entre vivre de cannibalisme et mourir, la réponse finale est sans équivoque.
Passé inapercu lors de sa sortie en 1999, "Ravenous" est un de ces sales petits chef-d'oeuvre qui ont la faculté de se bonifier d'années en années. Le capitaine John Boyd, consideré à tort comme héro de la guerre se retrouve au fin fond de la Californie dans un camp, perdu au milieu de nulles part et abité par de singuliers personnages. Peu à peu, la petite troupe va devoir faire face à un capitaine cannibale rendu fou par le froid et la faim. Cette avec cette trame de base, inspiré d'un fait divers de l'Ouest Américain que le scénariste Ted Griffin(Ocean's 11)a écrit un scénario original mêlant "Western", "Horreur" et "Comédie". Un tout parfaitement maitrisé et très innovant dans le cinéma de Genre. Sublimement rendu à l'écran, Antonia Bird a effectué un travail de mise en scène vraiment exceptionnel. Ainsi la réalisatrice saute, sans prévenir d'une émotion à l'autre avec des personnages aux traits de caractères fascinants magnifiquement dirigés et interprêtés par des acteurs aux sommets de leur forme. Ainsi, le récit est crédible, diablement malsain et joue constamment avec les nerfs du spectateur sans la moindre seconde de temps mort. Vous l'aurez vite compris, "Ravenous" est un film culte et va encore plus loin en proposant un approche intéressante du cannibalisme. A ne louper sous auun pretexte...
Ravenous est un bon film, la musique est très bonne(d'un des musicien de Blur),la mise en scène et les acteurs aussi. C'est un film très spéciale,très originale qui vaut le détour.Mais le film est long, les dialogues pas terrible et l'histoire n'est pas claire(pour moi en tout cas).