Une Seconde Femme
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Note moyenne :   4,0 pour 165 notes dont 30 critiques  | 
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arnaud1996

4 abonnés | Lire ses 169 critiques |

   3 - Pas mal

ça se voit bien, une histoire qui tient débout...mais il a manqué un peu de "passion"

alexy888

6 abonnés | Lire ses 222 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Un très beau film qui malgré quelques maladresses et imprécisions (le fils ?...) réussit à nous emporter et nous enfermer dans cette vie aux antipodes des nôtres . Les actrices sont exceptionnelles !


velocio

84 abonnés | Lire ses 1298 critiques |

   4 - Très bien

Les immigrés turcs représentent près de 3 % de la population autrichienne. Parmi eux, un nouveau venu dans le cinéma européen, Umut Dag. Il vient de réaliser son premier long métrage avec "Une seconde femme". Un film qui commence par un mariage en Anatolie entre Ayse, une jeune fille turque de 19 ans et le fils ainé de Fatma et de Mustafa qui vivent à Vienne avec leurs 6 enfants. On comprend très vite qu'en fait Ayse, que la famille va ramener à Vienne, est destinée à devenir la seconde épouse de Mustafa et ce, à la demande de Fatma, atteinte d'un cancer et qui croit sa fin très proche. Très vite, une relation de confiance et même de connivence s'installe entre Ayse et Fatma, alors que les relations sont beaucoup plus difficiles entre Ayse et 2 des filles de Fatma et de Mustafa. Mais tout cela ne demande qu'à évoluer ! En fait, le film avance dans le temps par bonds, une nouvelle séquence ne se privant pas, parfois, d'apporter une surprise importante par rapport à la situation qu'on venait de quitter. Par ailleurs, Umit Dag, qui a eu Michael Haneke comme professeur, a retenu au moins une chose importante de ce maître : l'importance du hors-champ. Tout cela nous donne un film réussi tant pour la forme que pour le fond, très intéressant et passionnant. Ce n'était pourtant pas évident au départ puisque, mis à part le tout début, toutes les actions du film se déroulent dans l'appartement familial et dans une supérette.

ANDRÉ T.

5 abonnés | Lire ses 127 critiques |

   4 - Très bien

Film attachant, dérangeant qui nous fait découvrir la tradition turque. (l'obscurantisme ?). J'ai été si surpris par le scénario que je me demandais si j'avais bien compris ! Ce que j'ai aimé; pas de leçon de morale, pas de "prêt à penser". Cette magnifique jeune femme (Begun Akkaya) n'est pas une "sainte victime expiatoire". Les hommes sont "inexistants"; c'est la mère Fatma qui tire les ficelles et manipule "ses" marionnettes. Elle n'aime pas être contrariée dans ses plans et devient alors impitoyable. La promiscuité n'empêche pas les personnages de vivre dans le mensonge. Film très réussi car le réalisateur nous tient toujours à la bonne distance: une belle histoire, une communauté qui a ses règles et vit continuellement entre elle et sous le jugement des autres. J'ai été frappé par le personnage de Fatma qui ne vit que dans le mensonge... Et malgré tout ça, il faut essayer de se pardonner, pour continuer à vivre ensemble.... Un bel enseignement (?) un beau film !

Ciné2909

12 abonnés | Lire ses 738 critiques |

   3.5 - Bien

C’est un film drôlement curieux puisqu’il ne manque pas de rebondissements mais ceux-ci sont lâchés avec un peu de précipitation notamment dans la première demi-heure alors que cela aurait permis de donner plus de rythme à l’ensemble de l’histoire. Une seconde femme se permet également quelques ellipses qui donnent un coup de fouet mais qui peuvent aussi dans le même temps amener de la confusion dans nos esprits. Porté par un scénario riche et un casting impeccable, le réalisateur Umut Dağ ne manque pas d’audace pour son premier film qui constitue une très bonne surprise pour les spectateurs que nous sommes.

franny75

2 abonnés | Lire ses 13 critiques |

   3 - Pas mal

Film âpre, éprouvant même, qui continue longtemps après la projection son petit travail dans les têtes et les cœurs. Vu en groupe, mercredi. Et quatre jours après, nous en parlons encore. J’ai quand même l’impression d’être la mauvaise fille de la bande, moi qui me remémorant ce festival de rebondissements ai le sentiment tenace d’avoir été manipulée.

vidalger

27 abonnés | Lire ses 612 critiques |

   3.5 - Bien

On ne peut qu'envier la richesse du cinéma turc en Allemagne ou en Autriche. La jeune génération immigrée à bâti une école qui utilisant tous les outils du cinéma le plus classique, nous dit la vie, les bonheurs et les drames de sa communauté. Ce cinéma qui n'est pas sans rappeler le réalisme italien des années 60, décrit sans fard la difficulté de cohabitation entre deux mondes que tout oppose, entre les anciens, les ruraux archaïques, les suppôts de la religion, d'un côté, et les modernes, attirés par le mode de vie occidental. Une seconde femme est dans cette veine, un film très honorable. Un casting de qualité nous permet d'avaler un scénario fantaisiste plein de coups de cymbales, un peu à la manière du cinéma populaire turc. Filmé avec tendresse, au plus près des visages, Umut Dag nous fait partager les émotions de ses héros. On n'atteint cependant pas les sommets d'autres cinéastes turcs comme Fatih Akinésie (Soul Kitchen) par exemple.

Patrick Braganti

66 abonnés | Lire ses 425 critiques |

   4.5 - Excellent

C’est le premier trait de génie d’Une Seconde Femme : savoir brouiller les pistes et sans cesse nous amener sur de nouvelles. Umut Dağ travaille beaucoup sur l’ellipse qui voit la plupart des plans s’achever sur un fondu au noir, qui marque du même coup le passage du temps. Dans ces intervalles se déroulent des événements fondamentaux dont seules les conséquences intéressent le réalisateur. Le film se tend de plus en plus, jusqu’à la rupture que l’on sent inéluctable sans qu’on sache effectivement l’aspect qu’elle prendra. Les rapports compliqués qui relient malgré elles les femmes de cette famille en quelque sorte recomposée ne cessent de fluctuer. De manière inattendue, déstabilisante pour ses filles, Fatma reçoit Ayse avec hospitalité, la prenant sous son aile protectrice, ce qui ne manque pas de susciter jalousie et rancœur. On verra que les deux hommes, le père doublement marié et le fils instrumentalisé par sa mère, deviennent les marionnettes du gynécée dont chaque élément expose une personnalité riche et complexe. La plupart des scènes se déroulent dans les pièces exigües et surpeuplées de l’appartement, transformé en décor qui exploite au mieux tous les ressorts : une minuscule salle de bains devient le théâtre de révélations dramatiques. Ce lieu étouffant qui symbolise évidemment l’enfermement de la vie des femmes est tantôt auréolé d’une lumière oblique et solaire qui illumine avec magnificence les visages altiers des occupantes et prisonnier d’une obscurité nocturne, territoire des insomnies et des tourments. La situation de la douce Ayse devient de plus en plus cornélienne, finissant par l’emprisonner et lui nier toute autre alternative. En donnant très peu d’indications géographiques, le film prend sans conteste une dimension universelle et interroge donc le thème de l’intégration, ou plus précisément celui de la place d’une famille aux traditions anciennes, sinon archaïques, au cœur d’une société moderne. Les escapades à l’extérieur de l’appartement, prison et cocon, se résument au magasin d’alimentation, autre endroit investi et géré par la communauté turque. Voilées – mais les couleurs des foulards sont éclatantes et composent des tableaux aux tons harmonieux – et dévouées aux tâches ménagères, les femmes de ce splendide film se saisissent dans la douleur et les larmes des rênes de leur existence, en croyant au final à la valeur de la famille, fût-elle bafouée ou malmenée, sans doute parce que, éloignées et ébranlées, elle apparaît comme l’unique voie, fragile mais pérenne, pour sauvegarder un semblant de dignité et d’apparence. Avant de parvenir à cette paix précaire, il aura fallu passer par des drames et des retournements de situation dont Une Seconde Femme ne cesse de scruter la genèse et l’explosion avec intelligence, application et justesse.

Colette Prudi

1 abonné | Lire ses 2 critiques |

   3 - Pas mal

Bon film documentaire avec quelque chose de plus : une histoire tendre et violente sur la difficulté De concilier passion et coutumes ancestrales en pays étranger.Beaux visages de femmes. Complicité Et incompréhension.Désir et inhibitions.Silence et explosions. Selon les moments, le spectateur S'indigne ou sympathise.

Christoblog

177 abonnés | Lire ses 696 critiques |

   4 - Très bien

Bien qu'autrichien, Une seconde femme peut être inscrit dans une série de films allemands de qualité qui prennent pour sujet l'immigration turque : De l'autre côté, L'étrangère, Almanya... Le sujet est ici hautement polémique : un homme d'un certain âge va prendre une seconde femme en Turquie, sur les conseils de sa première, atteinte d'un cancer, et la ramène en Autriche. Pour donner le change, la famille raconte à l'extérieur que c'est le fils de la famille qui a pris femme. A partir de cette idée plutôt osée, le réalisateur Umut Dag aurait pu filer une trame de style "drame social et sociétal", mais il préfère ici se cantoner à une stricte étude des comportements et réactions des membres de la famille. C'est ainsi que les relations entre la nouvelle femme et l'ancienne, ou entre la nouvelle et les enfants de la première, vont être disséqués, observés et admirablement rendus, il faut bien le dire, par une brochette d'actrices très inspirées. On est ravi par la première partie du film, magnifique (photographie hors du commun, admirable lumière), et dont l'intrigue est plus retorse que le pitch ne le laisse supposer. Dag s'y révèle être un cinéaste très doué, disposant à la fois d'un beau sens de la narration et d'un don évident pour trouver le bon cadre. Sur la fin, le récit devient plus prévisible et il m'a semblé que le style d'Umut Dag se faisait un peu trop pesant (les fondus au noir sont très beaux mais deviennent un peu trop nombreux par exemple). Il reste tout de même des qualités hors du commun à ce film, comme un art consommé de l'ellipse, comme j'en ai peu vu récemment. En ce mois de juin plutôt morose en terme de sortie, Une seconde femme peut être sans risque conseillé aux cinéphiles curieux. Beaucoup d'autres critiques sur Christoblog : http://www.christoblog.net/

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