Il était une fois dans l'Ouest
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Note moyenne :   4,4 pour 15 786 notes dont 769 critiques  | 
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Pacino13

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   5 - Chef d'oeuvre

Un western référence . Bien que je préfère amplement Le bon, la brute et le truand, Il était une fois dans l'Ouest est considérait comme l'uns des meilleurs western de l'histoire mais surtout comme le meilleur réalisé par le génial Sergio Leone, sur fond de construction de chemin de fer, c'est aussi une histoire de vengeance . Le casting de rêve est à la hauteur de l'événement, des stars charismatiques et toujours cette caméra river sur le visage et le regard des personnages comme Leone a l'habitude de procéder . On reconnait habilement sa marque de fabrique, sa traine en longueur, c'est parfois répétitifs, mais malgré tout, on reste enchanté . En serais ce de même sans la somptueuse musique d'Ennio Morricone, une bande originale qui fait de ce film un véritable opéra . Le duel final entre Bronson et Fonda n'aurait pas eu le même impact sans cette superbe partition .

Pa006

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   5 - Chef d'oeuvre

Un film absolument grandiose. Je ne sais pas combien de fois je l'ai vu, 15 fois ? 20 fois ? Et je viens de le revoir une fois de plus, en rentrant de l'ouest américain, ce qui lui donne un relief tout particulier. Le seul regret est qu'il n'y ait pas davantage de scènes qui soit réellement tournées sur place, mais la traverse de Monument Valley en version restaurée reste un grand moment. La réalisation est parfaite, la maîtrise est totale, le film est servi par des grands acteurs et un réalisateur au sommet de son art. Claudia Cardinale est sublime, elle tient ici l'un des plus beaux rôles féminins du cinéma, et en tous cas du genre Western. Mais la grande force de ce film, c'est que c'est un film très moderne, c'est un Western par la localisation de l'action, mais c'est avant tout un film policier par le sens de l'intrigue. Evidemment quand on a déjà vu le film et qu'on connait la finalité l'histoire apparaît sous un jour différent, mais reste qu'on est bien loin ici de la lutte entre les cow boys et les indiens. On pourrait tout a fait transposer l'histoire à la période actuelle. C'est la grande force de se film, en plaçant l'action dans un passé révolu mais relativement proche, l'intrigue peut être transposée à toutes les époques. Spoiler : On pourra toujours imaginer un puissant Morton capable de tout écraser sur son passage pour arriver à ses fins et toujours accroître sa fortune. De plus, les grandiose paysages de l'ouest américain ajoutent un charme à ce film, et c'est pourquoi il est dommage que Sergio Leone ait si peu tourné sur place, préférant les décors de Tabernas en Andalousie, c'est la seule fausse note. L'histoire est tout a fait vraisemblable dans le contexte de la conquête de l'ouest, les enjeux de la construction du chemin de fer étaient sans nul doute énorme à cette période. Le film a bientôt 50 ans, mais il reste un chef d'oeuvre. D'ailleurs, pour ses 40 ans, le film est entré à la Bibliothèque Nationale du Congrès, pour y être conservé comme témoignange d'une époque, une distinction rarissime, surtout pour un film non américain.


Ludivine M.

1 abonné | Lire ses 12 critiques |

   4.5 - Excellent

On m'a beaucoup conseillé ce film, et je l'ai regardé hier pour la 1ère fois. Grandiose serait le mot qui me vient à l'esprit. Ce film est un super western à regarder, avec cette superbe musique made in Morricone que nous connaissons tous..(l'Homme à l'Harmonica est un symbole musical sur lequel je mets désormais une histoire). Charles Branson est vraiment excellent, et duel final est somptueux. Henry Fonda joue un rôle à contre emploi et un ténébreux salopard. C'est une apologie de la fin du Far West avec cette histoire de reprise de terres. De magnifiques plans et des scènes marquantes à souhait.. Quand au motif de vengeance il est somptueux. Le western qui excèle !

Manu_Chain_Monosourcil

0 abonné | Lire ses 34 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Magnifique fresque historique et quintessence du western. Sergio Leone dépeint non sans une certaine mélancolie les derniers jours d'une époque brutale sur laquelle s'est construite l'Amérique, l'époque du Far-West. La réalisation, sublimée par une bande originale magistrale, fait naître les sentiments les plus vifs dans le cœur du spectateur. Je pense notamment au final, d'une intensité rarement égalée, la tension y est maintenue à son comble malgré un dépouillement d'artifices qui illustre parfaitement l'époque et son humeur. À n'en point douter un chef d'œuvre.

Carinetcedric A.

10 abonnés | Lire ses 33 critiques |

   4 - Très bien

Mon beau-père me prends la tête pour voir ce film. Donc j étais très septique... Bonne surprise 😲 l histoire est excellente. Le son, de l harmonica est culte . Les acteurs sont au top. Par contre y a des scènes trop longue vraiment trop longue . 2h39 ce film ....

NiERONiMO

17 abonnés | Lire ses 330 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Est-il utile de présenter Sergio Leone, le maître incontesté de tout un pan cinématographique ? Celui-ci s’est en effet fendu de plusieurs western spaghetti mémorables, les meilleurs même, œuvres qui relancèrent par la même occasion le genre du western en général, alors en déclin. Mais s’il est à citer un titre en particulier de sa formidable filmographie, il s’agit sans aucun doute du monument qu’est Il Était une fois dans l’Ouest, un véritable aboutissement en la matière et pour beaucoup le western par excellence. Celui-ci est assurément doté de la patte si caractéristique du cinéaste italien, alors porteur d’une mise en scène impressionnante, truffée de longs plans et d’une pléiades de regards en disant long ; et comme si cela ne suffisait pas, cette atmosphère si captivante se trouve décuplée de par sa parfaite association à la bande originale d’Ennio Morricone, donnant lieu à une alchimie ni plus ni moins ahurissante. Le duo composé de ce dernier et de Leone fait donc une fois encore des ravages, notamment au gré de scènes puissantes en terme de tension latente ; la géniale séquence d’ouverture n’est ainsi pas en reste, tant elle donne derechef le ton, et laisse pantois sans même l’aide d’un dialogue (ou presque). Le succès intemporel du film s’explique aussi de par son casting somptueux, avec en tête de file un Henry Fonda renversant en tueur charismatique, tandis que Charles Bronson (mystérieux), Claudia Cardinale (sublime) et Jason Robards (attachant) ne sont également pas en reste ; ces derniers servent donc au mieux une galerie de protagonistes foutrement intéressants, Il était une fois dans l’Ouest détournant avec un savant brio des figures de prime abord typique du western classique. La trame propre au long-métrage n’est donc pas manichéenne, le scénario dressant un portrait éloquent de la conquête de l’Ouest Américain, avec l’avancée du chemin de fer en toile de fond ; les diverses personnalités traitées ici font alors mine d’évoluer au fil de son inexorable construction, et l’intrigue ne manque pas de surprendre en chamboulant tout du long des faits que l’on pensait intangibles (trahisons et alliances), preuve en est de l’intelligence du propos véhiculé par le film. Si l’ambiance sert donc au mieux l’immersion, la trame n’est assurément pas en reste, tandis que l’on assiste à une reconstitution irréprochable de l’époque ; le statut de long-métrage culte est par ailleurs doublement assuré par des répliques sensationnelles, et bien entendu des fusillades / duels à armes à feux proprement dantesques… à commencer par l’affrontement final, qui conclut d’une manière incroyable l’intrigue centrée autour de l’Harmonica, ici opposé à un Frank / Henry Fonda décidément grisant. Bref, voilà un chef d’œuvre incontournable dans le genre, fort d’un impact culturel indéniable et d’une atmosphère unique, apologie du style aussi intimiste que spectaculaire de Sergio Leone, ici épaulé à merveille par l’illustre Ennio Morricone.

Stalker4

0 abonné | Lire ses 12 critiques |

   4 - Très bien

Un bon western avec le célèbre morceau d'harmonica et la merveilleuse musique d'Ennio Morricone. Une bonne histoire malgré quelques scène assez longues et ennuyantes.

Cyril B.

3 abonnés | Lire ses 248 critiques |

   4.5 - Excellent

Un western légendaire qui n'a rien perdu de sa violence, de sa fougue et de son pouvoir de fascination. Le western le plus virtuose, le plus beau jamais réalisé avec "Le Bon, la brute et le truand". Mon préféré aprés le Bon, la Brute et le Truand.

titi78350

5 abonnés | Lire ses 185 critiques |

   4 - Très bien

J'avais peur que le film soit trop lent et au final non c'est plutôt bien passé. Je ne vais pas pouvoir le comparer à d'autres western car je n'en ai pas vu d'autres excepté django mais ce n'est pas du tout la même époque. Ce qu'on retiendra en premier d'un tel film c'est sa musique qui est magistrale, signée par le maestro Ennio Morricone. Cette musique, que tout le monde connait même sans en avoir vu le film, fait parti des musiques qui vont parcourir les générations sans jamais vieillir. D'ailleurs sans elle, le film ne serait plus le même. On pourrait d'ailleurs se demander si sans cette musique le film ne serait pas un peu vide, mais je pense qu'il ne faut pas réfléchir de la sorte car le film a évidement été tourné en sachant qu'il y aurait une musique si forte pour porter le film. Le scénario est bon, mais je pense qu'il aurait pu être un peu plus étoffé, mais Sergio Leone a pris la position de s'attarder sur des moments immobiles très forts, de nombreux jeux de regards, d'ailleurs le réalisateur n'aurait pas pu en faire de grands moments sans de grands acteurs et il faut l'admettre que Charles Branson, Henry Fonda ou encore Jason Robards sont extraordinaires. Comment ne pas mentionner la sublime Claudia Cardinale (je ne pensais pas d'ailleurs dire cela d'une femme d'un film des années 60) qui sublime le film de par sa beauté, sa grâce et son merveilleux jeu d'actrice, elle est pour moi l'autre réussite de ce film car elle est la pièce maîtresse du film. Les décors sont bien faits, je me suis bien sentis au far West. On a le droit à de nombreux scènes sous tension mais si on ne devait en retenir qu'une c'est peut être la première où l'homme joue de l'harmonica, c'est tout simplement haletant. La scène finale est pas mal non plus dans le genre sous tension mais elle est moins marquante par le fait qu'il n'y a rien de très original. Finalement moi qui m'attendait à m'ennuyer un petit peu il en a été tout autre, j'ai été envahit par cette ambiance et je n'en demandais pas plus.

Mewnaru

14 abonnés | Lire ses 288 critiques |

   4 - Très bien

Qui n’a pas entendu une fois dans sa vie le thème à l’harmonica de « Il était une fois dans l’Ouest » ? Qui n’a jamais vu, au moins en partie, cette introduction silencieuse dans une gare poussiéreuse située dans le grand ouest américain ? Le film de Sergio Leone, sorti en 1969, ultime demande des producteurs voulant cantonner le maître au genre, a été étrangement snobé lors de sa sortie dans les salles américaines, mais adulé en Europe, et plus particulièrement en France. L’œuvre est tellement culte qu’il est difficile de la regarder une première fois sans apriori. C’est ainsi que je me suis efforcée, l’œil neutre, à voir ce film en ignorant le fait que c’est l’un des meilleurs films de l’histoire du cinéma paraît-il. Pour son western, Leone réunit des "gueules" du cinéma. Il y a tout d’abord Charles Branson. L’acteur, déjà remarquable dans les « Sept mercenaires » de John Struges, récidive huit ans plus tard en interprétant un protagoniste mystérieux et taciturne ne se départant (presque) jamais de son harmonica. C’est de l’homme à l’harmonica que sont nées les petites notes cultes que l’on associe systématiquement au film. Du grand art ! Il y a également Henry Fonda, à l’origine réticent lorsqu’il s’est vu proposer le rôle Frank, qui sera pourtant l’une des plus grandes interprétations de sa carrière. Jason Robards complète le trio de tête d’affiches masculines avec Cheyenne, son génial personnage de loubard au grand cœur. Une seule femme à l’affiche, et pas n’importe laquelle. La sublime actrice italienne Claudia Cardinale apporte sa sensualité, sa douceur mais aussi sa forte personnalité aux arides terres américaines. Tout ça pour dire que la distribution est à l’image du film : magistrale ! Le cinéaste italien prend tout son temps pour narrer son histoire. Tout comme son introduction d’un quart d’heure intrigante et largement dispensable à l’intrigue, Leone ne joue pas sur l’économie des minutes. C’est une audacieuse force mais aussi un pari risqué. Une longueur restant une longueur, il est parfois difficile de maintenir l’attention totale du spectateur. Mais globalement, le pari est gagné ; les 2h45 passent rapidement. La trame de l’histoire, bien que pas vraiment jalonnée d’évènements marquants, est bien ficelée. Elle trouve un magnifique dénouement dans l’ultime confrontation de Branson et de Fonda. Accompagnée par la musique de Morricone, cela donne sans conteste l’une des plus grandes scènes de l’histoire du cinéma. En parlant du maestro italien, jamais un film n’avait à ce point mis en valeur ses compositions. Le but de Sergio Leone semble avoir été de réaliser un western faisant une apologie du silence. L’absence de bande-son rend les thèmes d’Enio Morricone, lorsqu’ils surgissent, encore plus puissants. Comme quoi, la musique si elle est intelligemment dosée, contribue à la définition d’une œuvre et à ce que l’on en retient. « Il était une fois dans l’Ouest » regorge aussi de nombreuses qualités techniques. Sa photographie ensoleillée en met plein la vue, la mise en scène est remarquable -prouvant que Leone n’est pas adulé pour rien- et les décors concoctés par Carlo Leva et Rafael Ferri atteignent un niveau de détails épatants. Les décors naturels ne sont pas en reste avec de sublimes étendues sauvages rappelant la beauté du grand Ouest américain. Après une telle analyse, inutile de rappeler que « Il était une fois dans l’Ouest » mérite amplement tous les superlatifs qui lui sont régulièrement attribués. Un grand film.

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