Il était une fois dans l'Ouest
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Note moyenne :   4,4 pour 15 692 notes dont 765 critiques  | 
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765 critiques spectateurs

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Carinetcedric A.

10 abonnés | Lire ses 31 critiques |

   4 - Très bien

Mon beau-père me prends la tête pour voir ce film. Donc j étais très septique... Bonne surprise 😲 l histoire est excellente. Le son, de l harmonica est culte . Les acteurs sont au top. Par contre y a des scènes trop longue vraiment trop longue . 2h39 ce film ....

NiERONiMO

16 abonnés | Lire ses 329 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Est-il utile de présenter Sergio Leone, le maître incontesté de tout un pan cinématographique ? Celui-ci s’est en effet fendu de plusieurs western spaghetti mémorables, les meilleurs même, œuvres qui relancèrent par la même occasion le genre du western en général, alors en déclin. Mais s’il est à citer un titre en particulier de sa formidable filmographie, il s’agit sans aucun doute du monument qu’est Il Était une fois dans l’Ouest, un véritable aboutissement en la matière et pour beaucoup le western par excellence. Celui-ci est assurément doté de la patte si caractéristique du cinéaste italien, alors porteur d’une mise en scène impressionnante, truffée de longs plans et d’une pléiades de regards en disant long ; et comme si cela ne suffisait pas, cette atmosphère si captivante se trouve décuplée de par sa parfaite association à la bande originale d’Ennio Morricone, donnant lieu à une alchimie ni plus ni moins ahurissante. Le duo composé de ce dernier et de Leone fait donc une fois encore des ravages, notamment au gré de scènes puissantes en terme de tension latente ; la géniale séquence d’ouverture n’est ainsi pas en reste, tant elle donne derechef le ton, et laisse pantois sans même l’aide d’un dialogue (ou presque). Le succès intemporel du film s’explique aussi de par son casting somptueux, avec en tête de file un Henry Fonda renversant en tueur charismatique, tandis que Charles Bronson (mystérieux), Claudia Cardinale (sublime) et Jason Robards (attachant) ne sont également pas en reste ; ces derniers servent donc au mieux une galerie de protagonistes foutrement intéressants, Il était une fois dans l’Ouest détournant avec un savant brio des figures de prime abord typique du western classique. La trame propre au long-métrage n’est donc pas manichéenne, le scénario dressant un portrait éloquent de la conquête de l’Ouest Américain, avec l’avancée du chemin de fer en toile de fond ; les diverses personnalités traitées ici font alors mine d’évoluer au fil de son inexorable construction, et l’intrigue ne manque pas de surprendre en chamboulant tout du long des faits que l’on pensait intangibles (trahisons et alliances), preuve en est de l’intelligence du propos véhiculé par le film. Si l’ambiance sert donc au mieux l’immersion, la trame n’est assurément pas en reste, tandis que l’on assiste à une reconstitution irréprochable de l’époque ; le statut de long-métrage culte est par ailleurs doublement assuré par des répliques sensationnelles, et bien entendu des fusillades / duels à armes à feux proprement dantesques… à commencer par l’affrontement final, qui conclut d’une manière incroyable l’intrigue centrée autour de l’Harmonica, ici opposé à un Frank / Henry Fonda décidément grisant. Bref, voilà un chef d’œuvre incontournable dans le genre, fort d’un impact culturel indéniable et d’une atmosphère unique, apologie du style aussi intimiste que spectaculaire de Sergio Leone, ici épaulé à merveille par l’illustre Ennio Morricone.


Stalker4

0 abonné | Lire ses 15 critiques |

   4 - Très bien

Un bon western avec le célèbre morceau d'harmonica et la merveilleuse musique d'Ennio Morricone. Une bonne histoire malgré quelques scène assez longues et ennuyantes.

Cyril B.

2 abonnés | Lire ses 248 critiques |

   4.5 - Excellent

Un western légendaire qui n'a rien perdu de sa violence, de sa fougue et de son pouvoir de fascination. Le western le plus virtuose, le plus beau jamais réalisé avec "Le Bon, la brute et le truand". Mon préféré aprés le Bon, la Brute et le Truand.

titi78350

5 abonnés | Lire ses 184 critiques |

   4 - Très bien

J'avais peur que le film soit trop lent et au final non c'est plutôt bien passé. Je ne vais pas pouvoir le comparer à d'autres western car je n'en ai pas vu d'autres excepté django mais ce n'est pas du tout la même époque. Ce qu'on retiendra en premier d'un tel film c'est sa musique qui est magistrale, signée par le maestro Ennio Morricone. Cette musique, que tout le monde connait même sans en avoir vu le film, fait parti des musiques qui vont parcourir les générations sans jamais vieillir. D'ailleurs sans elle, le film ne serait plus le même. On pourrait d'ailleurs se demander si sans cette musique le film ne serait pas un peu vide, mais je pense qu'il ne faut pas réfléchir de la sorte car le film a évidement été tourné en sachant qu'il y aurait une musique si forte pour porter le film. Le scénario est bon, mais je pense qu'il aurait pu être un peu plus étoffé, mais Sergio Leone a pris la position de s'attarder sur des moments immobiles très forts, de nombreux jeux de regards, d'ailleurs le réalisateur n'aurait pas pu en faire de grands moments sans de grands acteurs et il faut l'admettre que Charles Branson, Henry Fonda ou encore Jason Robards sont extraordinaires. Comment ne pas mentionner la sublime Claudia Cardinale (je ne pensais pas d'ailleurs dire cela d'une femme d'un film des années 60) qui sublime le film de par sa beauté, sa grâce et son merveilleux jeu d'actrice, elle est pour moi l'autre réussite de ce film car elle est la pièce maîtresse du film. Les décors sont bien faits, je me suis bien sentis au far West. On a le droit à de nombreux scènes sous tension mais si on ne devait en retenir qu'une c'est peut être la première où l'homme joue de l'harmonica, c'est tout simplement haletant. La scène finale est pas mal non plus dans le genre sous tension mais elle est moins marquante par le fait qu'il n'y a rien de très original. Finalement moi qui m'attendait à m'ennuyer un petit peu il en a été tout autre, j'ai été envahit par cette ambiance et je n'en demandais pas plus.

Mewnaru

13 abonnés | Lire ses 275 critiques |

   4 - Très bien

Qui n’a pas entendu une fois dans sa vie le thème à l’harmonica de « Il était une fois dans l’Ouest » ? Qui n’a jamais vu, au moins en partie, cette introduction silencieuse dans une gare poussiéreuse située dans le grand ouest américain ? Le film de Sergio Leone, sorti en 1969, ultime demande des producteurs voulant cantonner le maître au genre, a été étrangement snobé lors de sa sortie dans les salles américaines, mais adulé en Europe, et plus particulièrement en France. L’œuvre est tellement culte qu’il est difficile de la regarder une première fois sans apriori. C’est ainsi que je me suis efforcée, l’œil neutre, à voir ce film en ignorant le fait que c’est l’un des meilleurs films de l’histoire du cinéma paraît-il. Pour son western, Leone réunit des "gueules" du cinéma. Il y a tout d’abord Charles Branson. L’acteur, déjà remarquable dans les « Sept mercenaires » de John Struges, récidive huit ans plus tard en interprétant un protagoniste mystérieux et taciturne ne se départant (presque) jamais de son harmonica. C’est de l’homme à l’harmonica que sont nées les petites notes cultes que l’on associe systématiquement au film. Du grand art ! Il y a également Henry Fonda, à l’origine réticent lorsqu’il s’est vu proposer le rôle Frank, qui sera pourtant l’une des plus grandes interprétations de sa carrière. Jason Robards complète le trio de tête d’affiches masculines avec Cheyenne, son génial personnage de loubard au grand cœur. Une seule femme à l’affiche, et pas n’importe laquelle. La sublime actrice italienne Claudia Cardinale apporte sa sensualité, sa douceur mais aussi sa forte personnalité aux arides terres américaines. Tout ça pour dire que la distribution est à l’image du film : magistrale ! Le cinéaste italien prend tout son temps pour narrer son histoire. Tout comme son introduction d’un quart d’heure intrigante et largement dispensable à l’intrigue, Leone ne joue pas sur l’économie des minutes. C’est une audacieuse force mais aussi un pari risqué. Une longueur restant une longueur, il est parfois difficile de maintenir l’attention totale du spectateur. Mais globalement, le pari est gagné ; les 2h45 passent rapidement. La trame de l’histoire, bien que pas vraiment jalonnée d’évènements marquants, est bien ficelée. Elle trouve un magnifique dénouement dans l’ultime confrontation de Branson et de Fonda. Accompagnée par la musique de Morricone, cela donne sans conteste l’une des plus grandes scènes de l’histoire du cinéma. En parlant du maestro italien, jamais un film n’avait à ce point mis en valeur ses compositions. Le but de Sergio Leone semble avoir été de réaliser un western faisant une apologie du silence. L’absence de bande-son rend les thèmes d’Enio Morricone, lorsqu’ils surgissent, encore plus puissants. Comme quoi, la musique si elle est intelligemment dosée, contribue à la définition d’une œuvre et à ce que l’on en retient. « Il était une fois dans l’Ouest » regorge aussi de nombreuses qualités techniques. Sa photographie ensoleillée en met plein la vue, la mise en scène est remarquable -prouvant que Leone n’est pas adulé pour rien- et les décors concoctés par Carlo Leva et Rafael Ferri atteignent un niveau de détails épatants. Les décors naturels ne sont pas en reste avec de sublimes étendues sauvages rappelant la beauté du grand Ouest américain. Après une telle analyse, inutile de rappeler que « Il était une fois dans l’Ouest » mérite amplement tous les superlatifs qui lui sont régulièrement attribués. Un grand film.

daniel33

0 abonné | Lire ses 50 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

pour la Nèmè fois, on nous repasse ce film à la tv. au delà du western, ce chef d’œuvre se singularise par une atmosphère inoubliable, des personnages fascinants, aussi bien les gentils que les méchants, une musique légendaire, des paysages grandioses et un scénario qui nous tient en haleine tout le film. Sergio Leone s'était déjà fait la main avec " et pour quelques dollars de plus ", " pour une poignée de dollars ", et le sublissime " le bon, la brute et le truand". trois autres chefs d’œuvre. les lenteurs du tournage en font une fresque unique de Sergio Léone, réalisateur génial, qui ne s'arrêtera pas là, et qui continuera son génie avec la révolution mexicaine et le fameux film qui révéla De Niro, l’Amérique. ce film à marqué ma culture cinématographique et reste à mon avis, un des plus grands films du 20è siècle...

BURIDAN

6 abonnés | Lire ses 197 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Ce soir, 14 juillet 2014, 27389ème diffusion à la télé de "Il était une fois dans l'Ouest". Ressortez vos cache poussières ! Il va encore faire chaud sur les quais d’une gare perdue on ne sait où…. Le chef d’œuvre de Léone ! Du grand art, ce western rangé dans la catégorie méprisée « spaghetti » ! Et bien mal accueilli à sa sortie (normal c’est un chef d’œuvre !). Les producteurs obligèrent même le réalisateur à amputer « Il était une fois dans l’ouest » d’une vingtaine de minutes… Les gougeâts ! Maintenant le film est au pinacle et l’on se doit de l’aimer pour ne pas passer pour un malotru ! Chef d’œuvre absolu… Sublime, la musique d’Ennio Morricone qui accompagne chacun des personnages… Elle fut composée avant même le tournage… Oui, oui ! Et elle fut jouée devant les acteurs afin qu’ils s’imprégnassent de leur rôle ! Pas mal... non?! Vu et revu, certes… Mais il reste toujours à découvrir dans ce film, cette sorte d’anthologie amoureuse du western… Par exemple, repérer les citations, les emprunts, à d’autres grands westerns : « Le train sifflera trois fois », « L’homme des vallées perdue », « Johnny Guitare »… Et c'est pour cela, peut-être, que d'aucuns trouvent que le réalisateur plagie et se plagie ! Mais le choix de Leone réalisateur d’une envergure telle qu’il est bien au delà du moindre scribouillard, professionnel ou amateur, est-il critiquable ??? Bon… Moi, ce que j’en dis…

BoBdeNiro

1 abonné | Lire ses 119 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Le summum du western, spaghetti ou non, une date indélébile dans l'histoire du Cinéma, Tout est ici d'une beauté et d'une maestria à couper le souffle. Absolument tout y est: violence, tension, suspense, charme et humour même parfois. Le film est tourné d'une manière volontairement lente par Leone, afin que le spectateur puisse s'imbiber de cette ambiance de l'ouest sauvage. La musique d'Ennio Morricone, meilleure bande originale jamais entendue de mémoire de cinéphile, nous transporte dans les cieux et nous imprègne de cet opéra tragique avec ses personnages, tous plus douteux les uns que les autres, et cette ville en construction, théâtre d'un crime atroce, le massacre de toute une famille commis par Frank et ses hommes, qui voudrait faire porter le chapeau au Cheyenne. Arrive ensuite Jill, ancienne prostituée et nouvelle épouse du patriarche assassiné, ainsi que le mystérieux Homme à l'harmonica. Le décor est posé, place maintenant au spectacle de cette fresque mythique.

Val_Cancun

11 abonnés | Lire ses 559 critiques |

   3.5 - Bien

Je ne connaissais pratiquement rien au western ni à l'oeuvre de Sergio Leone avant de voir "Once upon a time in the west" (1968). J'avais simplement lu qu'après sa trilogie du dollar posant les jalons du western spaghetti, qui détournait les codes du western classique, la démarche de Leone était plus de l'ordre de l'hommage cette-fois. Et dieu que cet hommage est réussi, tant "Once upon a time in the west", qui s'inscrit dans le développement du chemin de fer en direction de la côte pacifique, cumule les (très) bons points : - un rendu visuel de toute beauté, permis par la technique de Hollywood et le savoir-faire inégalable de Leone, forgé à Cinecitta. - des personnages charismatiques incarnés par des acteurs au top : le "gentil" Henry Fonda est parfaitement crédible en ordure intégrale, idem pour Bronson le justicier taiseux, Robards la crapule au grand coeur, et de nombreuses gueules dans les seconds rôles. - la sensualité de Claudia Cardinale, belle à se damner, qui dégage un érotisme torride mais aussi une personnalité bien affirmée. - enfin et surtout, la musique d'Ennio Morricone, belle et lyrique, magnifiée par le travail sur les silences et les sons isolés du Far West (un moulin rouillé, une mouche, comme dans l'introduction de 13 minutes!) Alors pourquoi ma note ne grimpe-t-elle pas davantage? Par manque de point de comparaison, étant un béotien du western, et surtout parce que la lenteur (voulue, je le sais bien) et le rythme languide du récit m'ont dérangé, voire fait sortir de l'histoire par moments, rallongeant inutilement ce (très) long métrage.

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