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    A very Englishman
    note moyenne
    2,6
    274 notes dont 65 critiques
    5% (3 critiques)
    15% (10 critiques)
    34% (22 critiques)
    34% (22 critiques)
    11% (7 critiques)
    2% (1 critique)
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    65 critiques spectateurs

    sophie p.
    sophie p.

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    4,0
    Publiée le 22 juin 2013
    Un film très sympa et agréable a regarder. Les images sont attrayantes, beaucoup de rebondissement, des personnages attachant avec une personnalité du tonnerre, quelques brins d'humour, avec des touches dramatiques, bref un succulent cocktail. On pourrait critiquer l'esprit un peu bling bling du film et le côté trop mégalo du personnage principal, mais selon moi, c'est ce qui fait le charme du film et arrive à nous plonger dans l'univers. Il y a quelques longueurs, mais elles permettent de nous montrer l'homme sous ses différentes casquettes : mari, amant, homme d'affaire, artiste, et père.
    Martin D.
    Martin D.

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    2,5
    Publiée le 28 juin 2013
    Un film sympathique. On n'a du mal à rentrer dedans, mais on y prend gout à suivre cette homme, meme si les paradoxes du personnage sont classiques. Les acteurs jouent bien. Mais on ne le regardera pas deux fois.
    Kilian Dayer
    Kilian Dayer

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    3,0
    Publiée le 29 octobre 2013
    Dans la lignée des magnats de la fesse que peuvent être Larry Flint ou Hugh Hefner, il y a aussi le dénommé Paul Raymond, homme d’affaire britannique, promoteur de l’érotisme et d’une pornographie toute mitigée au temps d’une Angleterre puritaine et à cheval sur ses principes. Michael Winterbottom, le curieux metteur en scène de Killer Inside me, dresse là le portrait de cette homme extravaguant, homme le plus riche du Royaume-Uni il fût un temps. Osé, vintage, A Very Englishman n’est pourtant que rarement vulgaire, malgré sa ribambelle de seins nus, ses nombreux dialogues explicites. Le marché britannique de l’érotisme est alors, dans les années 50, 60 et 70, en pleine expansion, une ouverture sociale initiée par Raymond. Sans laisser réellement de place aux détracteurs du mouvement, Michael Winterbottom dresse le portrait du magnat à une vitesse effarante, ne s’arrêtant pour souffler que lorsque la complexité de la liaison unissant le père et la fille le nécessite. L’évolution de l’industrie de Paul Raymond est fulgurante à l’écran, jonglant d’une nouvelle idée à une autre en passant du bon temps, au lit, dans des fêtes, bref un monde paradisiaque pour personnages peu scrupuleux. Pourtant, malgré que le rythme soit soutenu, pour le moins, le cinéaste parvient à faire de son récit biographique quelque chose de très lisible, tout y étant évoqué, dans un ordre chronologique. Des clubs de Soho aux magazines pornographiques, des spectacles nus au revues écrites, tout y passe sans qu’aucun aspect ne soit négligé. De fait, si le film manque cruellement d’intérêt, sans doute du fait que l’érotisme ne soit plus, au contraire du porno, un sujet tabou, Michael Winterbottom fait son travail de la plus admirable des manières. Bien aidé qu’il est par son comédien, Steve Coogan, absolument excellent, le cinéaste rempli son contrat les doigts de pieds en éventail. L’on n’attendait certainement pas de se part un film aussi académique. Pour en revenir à l’acteur principal, le trop méconnu Steve Coogan, saluons sa prestation très kitsch mais jamais euphorique. Le comédien aura su cerner, sous l’emprise de son directeur, le caractère exubérant mais très humain de Paul Raymond, magnat peu scrupuleux, adultère, volage et peu regardant sur son passé. La scène clef se situe finalement en milieu de parcours, lorsqu’un jeune homme vient frapper à sa porte, lui apprenant qu’il est son fils. Peu troubler, Paul Raymond en discute comme d’un fait anodin. C’est finalement la présence continuelle de sa fille dans son dos qui rappellera à Paul Raymond que la vie n’est pas toujours idyllique. Le drame que vit et vivra sa fille renverra le bonhomme à ses remords cachés, à des regrets, sans pour autant tuer sa force de vivre. Portrait donc d’un homme étonnant, culotté, peut être mauvais, à première vue, mais plutôt bon gaillard dans le fond. C’est du moins l’image que donne le film à Paul Raymond, un film qui ne manque pas de qualité, de divertir son petit monde très habilement. Sans doute trop sage, le film de Winterbottom ne restera pas dans les mémoires bien longtemps, mais l’essai est concluant. 11/20
    ardeo
    ardeo

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    3,5
    Publiée le 15 avril 2015
    Pas si mal ce film : bien joué et illustrant bien une facette de la révolution sexuelle fin du XXe !
    bianca6
    bianca6

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    5,0
    Publiée le 20 juin 2013
    J'ai adoré a very englishman. Je suis fan des films de Michael Winterbottom. Les images sont toujours d'un esthétisme rare. Le charme so British désinvolte et superficiel! Steve Coogan interprète parfaitement le rôle du roi de Soho "Paul Raymond". L’homme le plus riche du Royaume et en même temps homme au destin si fragile. Witerbottom nous livre un film gracieux qui nous transporte dans un univers d'érotisme haut de gamme. Une comédie UK très sympa, légère et sans prétention ! Je vous conseille vivement d'aller voir le film !
    dominique P.
    dominique P.

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    4,5
    Publiée le 29 juin 2013
    Ce film est une très bonne surprise. Steve Coogan est excellent dans ce rôle et il a beaucoup de charme. J'ai beaucoup aimé dans l'ensemble sauf le rôle de sa fille qui est assez pénible. Pour conclure, c'est bien joué, rythmé, on ne s'ennuie pas, c'est coloré, festif, joyeux mais il y a aussi du drame, de l'émotion.
    Minh V
    Minh V

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    3,0
    Publiée le 7 novembre 2013
    Si les Etats-Unis ont Hugh Hefner avec Playboy, l’Angleterre a Paul Raymond une des plus grandes fortunes du pays qui a construit lui aussi un véritable empire du charme. Il est plus que probable que vous ne connaissiez pas ce personnage (ou que vous feignez de ne pas connaitre) avant ce film de Michael Winterbottom qui vous permet ainsi de découvrir son ascension professionnelle. Difficile de ne pas s’intéresser à la vie dissolue de ce beau parleur toujours en galante compagnie d’autant plus que Steve Coogan livre une belle performance pour ce biopic divertissant sans réussir à rendre A very englishman incontournable.
    Denis Z.
    Denis Z.

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    2,5
    Publiée le 18 juin 2013
    Le prolifique Michael Winterbottom raconte l’histoire de Paul Raymond, l’Anglais le plus riche de la Couronne, un drôle de personnage qui a fait fortune dans le spectacle et les revues érotiques. Sujet en or, acteur en or, film un peu trop conventionnel. Dommage. C’est Steve Coogan, lui-même, qui a amené le sujet à Winterbottom et cela se sent, le rôle est totalement taillé pour lui. La collaboration entre l’acteur et le cinéaste a souvent permis, à l’un et l’autre, de donner son meilleur. Après Coogan patron de label indépendant (24 Hour Party People), Coogan acteur de seconde zone narcissique (Tournage dans un jardin anglais) et Coogan en Coogan devenant critique gastronomique le temps de The Trip, voici donc Coogan patron de cabaret érotique. Les films passent et le personnage semble néanmoins identique avec son humour et cette morve so british. Comme à l’accoutumée, l’acteur est parfait mais Winterbottom a tendance à se reposer sur le brio de son interprète principal. Tout comme, il semble se reposer beaucoup sur son sujet et l’imagerie qui s’y rattache naturellement. A Very Englishman est un vrai biopic, celui de Paul Raymond, le King of Soho qui a fait progressivement fortune, de 1958 à 2008 (date de sa mort) avec ses cabarets puis ses revues érotiques. Une vie de réussite financière qui se paye fort sur le plan familiale – avec Debbie, la fille de Paul Raymond (Imogen Pootss, très bien) comme dommage collatéral. Le sujet étant posé, on imagine déjà le film : le parcours d’un self-made man, une vie d’excès, de sexe, de drogue, et en toile de fond pittoresque, le swingin’ London, les années 60, les années 70 mais aussi les années noires des années 80 et 90 avec une fille ne trouvant pas sa place dans cette drôle de famille et cette vie d’excès. Et finalement, le film ressemble exactement à cela, dans une mise en forme honnête, séduisante par moments mais aussi un peu poussive. Winterbottom est un pilotage automatique, se suffisant parfois de son scénario, de ses acteurs et des codes du genre biopic. Sans démériter, A Very Englishman souffre de la comparaison : Winterbottom avait su donner autrement plus d’originalité et de malice à son autre biopic, 24 Hour Party People. Mais même en allant plus loin, Larry Flint posait une problématique plus forte ; Madame Henderson présente avait plus de panache et que dire de Casino, sur un sujet différent certes (il n’y a aucune mafia ici) mais épousant la même dialectique contradictoire (succès outrageux, descente aux enfers) : le film de Scorcese était un opéra, là on est plus dans l’opérette tendance cul et sniffette. Rien n’y fait, A Very Englishman reste un film conventionnel, y compris dans cette idée que la réussite bigger the life d’un homme se paye d’une manière ou d’une autre. On regarde le film poliment mais sans réelle passion.
    kristin75
    kristin75

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    4,0
    Publiée le 20 juin 2013
    Un très bon divertissement. Le film parfait pour se détendre après une journée de boulot. Steve Coogan en fait beaucoup, mais ça colle parfaitement au personnage.
    Flore A.
    Flore A.

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    2,5
    Publiée le 21 juin 2013
    Steve Coogan donne un charme certain à ce personnage complexe et sulfureux, et porte réellement le film sur ses épaules. Malgré tout, on est face à un film gentillet qui manque de relief et de profondeur.
    ioannites
    ioannites

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    1,5
    Publiée le 25 juin 2013
    Les biographies constituent un genre à part au cinéma et elle visent à retracer la vie d'une personne réelle. Cela peut permettre au spectateur de communiquer avec le réalisateur puisque ce dernier laisse son point de vue et quelques fois ses commentaires implicites. Le sens d'une œuvre biographique s'appuie sur l'intérêt qui peut présenter le protagoniste. En ce qui concerne ce film, on aurait du mal à trouver un sens général puisque Paul Raymond est une personnage très riche, mais banal sans rien d’exceptionnel, avide, débauché sans aucune compassion. Les seuls personnages qui aime sont sa fille et son amante. Sa présence sur l'écran n' aucun message à nous passer et je me demande sur l'intérêt qui peut présenter ce film. La seule chose qu'on pourrait apprécier ce sont les belles images et avoir le goût du luxe dans lequel vivent certains personnages. Cependant, cela ne peut pas sauver ce film qui s'avère long et ennuyeux
    Tim-Fait-Son-Cinema
    Tim-Fait-Son-Cinema

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    2,0
    Publiée le 29 juin 2013
    Le personnage central est plus qu’intéressant mais le traitement qui en est fait par ce film est beaucoup trop brouillon pour que le spectateur puisse vraiment le saisir. C’est dommage car Steve Coogan prend un vrai plaisir à interpréter cet homme excentrique.
    Fidelou
    Fidelou

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    2,5
    Publiée le 30 juin 2013
    Propriétaire d’une cinquantaine de restaurants, boîtes et cabarets à Londres, ainsi que d’un magazine de charme, Paul Raymond est devenu le « king » de Soho, dans les années soixante. Une irrésistible ascension pour le « boy » de Liverpool qui devait devenir une des plus grandes fortunes d’Angleterre. Il doit autant sa réussite aux belles effeuilleuses qu’à son intuition à anticiper la libération des mœurs. Le film de Winterbottom rend joliment hommage à la légende des nuits londoniennes. Mais ce « biopic » reste d’une facture très classique. Et comme la vie du héros semble se résumer à la trilogie : jolies filles, champagne à gogo et lignes de coke, le résultat n’a donc rien de « boulversifiant ». Même son rapport papa « cake » avec sa fille, morte d’une overdose, ne suffit pas à nous rendre accro de cet « englishman ».
    Velma21
    Velma21

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    2,5
    Publiée le 10 juillet 2013
    Michael Winterbottom est un caméléon. Jamais là où on l’attend, le cinéaste britannique passe d’un genre à l’autre, comme certains changent de chemises. Même s’il semble avoir une prédilection pour le drame psychologique, ces dernières années il s’est essayé à la science-fiction (Code 46), au thriller glaçant (The Killer Inside Me) ou encore à la romance (Un Eté italien). Derrière cet apparent stakhanovisme se cache, toutefois, une vraie ambition. Celle d’embarquer le spectateur sur des sujets inattendus. Dernier exemple en date, Trishna sorti l’an dernier qui, sous le prétexte d’une relation passionnelle dans le Rajasthan contemporain, dressait un portrait glaçant de la lutte des classes dans ce pays. Avec A Very English Man, ce dédoublement de personnalité est bien présent. De prime abord, le film est un biopic du sulfureux Paul Raymond, sorte de Hugh Hefner anglais, porté sur les jolies filles dénudées et l’alcool. A l’écran, le réalisateur s’attache à décrire de manière chronologique les différentes époques vécues par ce personnage hors-normes. Du noir et blanc sage des années 50, on bascule soudain dans la folie colorée des années 60, suivie des extravagances chimériques des années 70. Sympathique. Mais Milos Forman avait fait bien mieux avec son Larry Flint. Ne vous fiez pas à son imagerie vintage ultra-sexuée. A Very English Man prend tout son sens quand il délaisse ses artifices clinquants pour se concentrer sur son véritable sujet, la relation compliquée entre un père et sa fille. Cette dernière, interprétée par Imogen Poots (Chatroom, Fright Night), est un oiseau blessé qui sera incapable de s’émanciper de l’aura paternelle. Le titre original, The Look of Love, rend d’ailleurs justice à cette approche. Il fait référence à une chanson de Dusty Spingfield (1967) qu’Imogen Potts interprètera, tout en douceur, à la fin du long métrage. Une fois de plus, les distributeurs français s’illustrent dans leur détestable manie de changer les titres des films britanniques en y ajoutant le mot « anglais » ou ses déclinaisons (Braquage à l’anglaise, Mariage à l’anglaise… ). Le marketing avant le sens. Soupir ! Lire d'autres critiques sur Lost in Universes.
    natlin 06
    natlin 06

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    4,0
    Publiée le 27 octobre 2013
    film interessant, comme quoi etre pionner rapporte , la vie revee, des belles meufs du fric, la fete , je connaissais pas tasmin egerton , maintenant oui
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