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    A very Englishman
    note moyenne
    2,6
    274 notes dont 65 critiques
    5% (3 critiques)
    15% (10 critiques)
    34% (22 critiques)
    34% (22 critiques)
    11% (7 critiques)
    2% (1 critique)
    Votre avis sur A very Englishman ?

    65 critiques spectateurs

    natlin 06
    natlin 06

    Suivre son activité 6 abonnés Lire ses 148 critiques

    4,0
    Publiée le 27 octobre 2013
    film interessant, comme quoi etre pionner rapporte , la vie revee, des belles meufs du fric, la fete , je connaissais pas tasmin egerton , maintenant oui
    Patricemarie
    Patricemarie

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    3,0
    Publiée le 27 juillet 2014
    Ce film vaut surtout par sa bonne restitution du laxisme des années 70, et de Londres à cette époque. La vie de Paul Raymond est quant à elle atypique et ludique à suivre.
    Pierre H
    Pierre H

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    3,5
    Publiée le 2 décembre 2013
    C'est l'histoire vraie de Paul Raymond qui introduisit l'érotisme dans les spectacles puis dans la presse chez les anglais. Le film est parait-il fidèle à la réalité, qui a fait du héros un des hommes les plus riches de Grande-Bretagne. C'est une bio-filmée intelligente, les décors et les acteurs sont impeccables. Les rapports fusionnels entre le père et sa fille dépassent par leur finesse la bio scolaire. C'est une invitation à l'ouverture des moeurs qui s'opéra durant les années 60 et 70, que nous propose le personnage principal, avec l'argent qui tourne autour de tout ce qui est interdit.
    annereporter94
    annereporter94

    Suivre son activité 29 abonnés Lire ses 831 critiques

    4,0
    Publiée le 23 janvier 2014
    Un film britannique comme, désormais, Hollywood serait incapable d'en produire... Très incorrect, trop en phase avec la réalité, trop réaliste... Certes, ce n'est pas un chef d'oeuvre, mais au moins on est loin, très loin de la bêtise d'un certain cinéma américain juste préoccupé par la rentabilité...
    I'm A Rocket Man
    I'm A Rocket Man

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    4,0
    Publiée le 9 juillet 2017
    Biopic très intéressant sur le magnat du porno, l'homme le plus riche de Grande Bretagne !! Je ne connaissais rien de cet homme et j'ai adoré voir son évolution, sa relation exclusive avec sa fille, son obsession pour la rentabilité...Steve Coogan nous livre une prestation parfaite et le tout est délicieusement British !! Un très bon film !
    Frédérik P.
    Frédérik P.

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    3,0
    Publiée le 13 juin 2013
    A very Englishman reste tout de même très classieux dans son ensemble et dégage un petit charme so british légèrement désinvolte dans une ambiance assez aguicheuse pour maintenir notre intérêt. Il est donc dommage qu’il n’en reste qu’un portrait efficace mais seulement en surface d’un homme et d’un business qui ont marqué à leur manière 3 décennies de la culture anglaise.
    Julien D
    Julien D

    Suivre son activité 362 abonnés Lire ses 3 097 critiques

    2,5
    Publiée le 25 juin 2013
    Quand on voit le biopic d’un nabab de l’art érotique, il est impossible de ne pas faire un parallèle avec Larry Flynt, mais contrairement à Milos Forman, Michael Winterbottom, que l’on connait surtout pour ses œuvres très politiquement engagées (tel que le splendide road-movie In this world), n’a pas centré la biographie de son personnage sur son caractère provocateur et ses démêlées avec la justice, qui ne sont ici que brièvement survolés, mais sur ses relations les femmes. Tout le paradoxe de Paul Raymond vient justement de la différences entre les rapports qu’entretenait avec sa première femme, ses conquêtes ou même son égérie, qui sont peu agréables car à peine les considèrent-ils comme des objets sexuels, et celle qu'il avait avec sa bien-aimée fille Debbie, pour qui il était prêt à tout sacrifier,un caractère de père poule qui le mena justement à sa perte. Le charme "so british" que l’on n’attendait pas de la part de Steeve Coogan est la principale bonne surprise de ce film finalement très académique dans sa construction dramaturgique. Quelques inexactitudes historiques ont été accordés pour faire de cet homme d’affaires séducteur un personnage plus iconographique qu’il ne fut en réalité mais sa carrière atypique et sa personnalité excentrique méritaient pleinement d’être sujets à une telle reconstitution cinématographique.
    officiel76
    officiel76

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    2,0
    Publiée le 25 juin 2013
    Sans grand intérêt. je ne critiquerai pas le biopic, je ne connaissais pas ce monsieur, sa vie sulfureuse, son "oeuvre" et d'ailleurs, je m'en fiche un peu. mais le scénario est pauvre et surtout pas sauvé par une description de l'époque : le héros est coiffé de la même façon, habillé de la même façon, roule dans les mêmes voitures et vit dans le même décor de 1965 à 1992 ! qui peut croire que l'homme le plus riche d'angleterre ait conservé un décor typiquement sixties alors qu'il pouvait faire travailler tous les décorateurs de la terre ? une suite de saynètes qui ont beaucoup de mal à trouver un équilibre...le personnage n'est pas antipathique, loin de là...mais tout est traité d''une manière tellement superficielle qu'on ne voit pas trop l'intérêt de ce film...rien n'est construit, il n'y a pas de scénario, on ne voit pas l'évolution de sa carrière ni de sa fortune. Seule l'histoire entre le père et la fille présente un embryon de construction...
    Seemleo
    Seemleo

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    2,0
    Publiée le 26 juin 2013
    Voilà le biopic de trop, le racolage sans intérêt. Un homme, Paul Reymond, que l'on peut qualifier d"Hugh Hefner", (le fondateur de Playboy), anglais, réussit merveilleusement bien dans le business du sexe dans les années 50 à 80 à Londres. En dehors du constat qu'il peut coucher avec plusieurs femmes à la fois, dans un penthouse décoré par Ringo Star, avec toit ouvrant, l'intrigue entière tourne autour de l'amour qu'il porte à sa fille et les quelques chiffonnements conjugaux qui ont parsemés sa vie. Aucune profondeur psychologique, aucun début d'explication sur son succès et son parcours. Un film familialement correct qui ne devait certainement pas froisser les descendants du héros... Ont-ils participer au financement ?
    anonyme
    Un visiteur
    1,0
    Publiée le 27 juin 2013
    Difficile de trouver beaucoup d'intérêt dans ce film qui raconte la réussite au Royaume Uni d'un magnat de la presse "cul" et d'un empire tournant autour du même thème. Ce type, Paul Raymond, finira (paraît-il) par devenir l'homme le plus riche de son pays. Le film est lent, peu passionnant et manque de profondeur quant à l'étude des personnages. Bref c'est très quelconque. La présence un peu lourdingue de filles très dévêtues ne vient même pas réveiller le mateur qui sommeille en chacun de nous. C'est dire ! Dans le même genre, "About Cherry" était cent fois mieux... Bref encore, allez voir autre chose !
    Zemaracas
    Zemaracas

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    2,0
    Publiée le 6 juillet 2013
    Si Paul Raymond a des fans à travers le monde ils seront surement ravis devant ce film qui lui est consacré. Sinon... Le film retrace la carrière de ce Monsieur Raymond donc, Britannique ayant osé, dans une Angleterre très puritaine, monter des spectacles avec des femmes dénudées en mouvement. Le film ne choisit pas vraiment entre être une chronique de l'évolution des mœurs ou un bopic classique nous racontant la vie d'une personnage ayant marqué son temps. Aux drames personnels du protagoniste se mêlent les affres de sa vie publique et de ses démêlés avec la justice. Pourtant, même si dans un biopic il convient de coller à la réalité, l'objet filmique est un peu décevant. Le spectateur ne ressent rien devant les tourments de ce personnage pour qui tout parait facile ( les procès semblent être gagnés haut-la-main et finalement ses activités ne paraissent pas être si subversives que cela), les personnages sont plus agaçants qu'attachants et surtout nous suivons les évènements d'un œil morne sans jamais être vraiment intéressés par ce qui se passe.
    Yves G.
    Yves G.

    Suivre son activité 335 abonnés Lire ses 364 critiques

    2,0
    Publiée le 3 août 2013
    Michael Winterbottom enchaine les films à toute vitesse. Sautant de Tristam Shandy à Marianne Pearl en passant par Thomas Hardy, son œuvre kaléidoscopique reflète l'Angleterre d'aujourd'hui et ses goûts bigarrés. Pas étonnant qu'il se soit intéressé à Paul Raymond. Le fondateur de Men Only est quasi inconnu de ce côté-ci de la Manche, mais c'est une célébrité de l'autre. Comment décrire la vie d'un roi du porno ? Milo Forman s'y était essayé avec Larry Flint, le fondateur de Playboy. Le résultat n'avait pas été grandiose, passée l'excitation que suscite la vue de quelques jolies modèles dénudés. L'effet produit par "A very Englishman" (traduction stupide de "The touch of love") est un peu le même ici. Winterbottom hésite entre deux fils narratifs. La reconstitution chronologique qui fait revivre l'époque des premiers clubs de stiptease, le lancement des magazines-qui-se-lisent-d'une-seule-main et la naissance des vidéos X Et le drame intimiste autour du suicide de sa fille, écrasée par la pesante figure paternelle et lentement détruite par la drogue. Autant le premier se laisse regarder sans déplaisir. Autant le second leste cet aimable divertissement coquin d'une morale qui l'écrase.
    titicaca120
    titicaca120

    Suivre son activité 173 abonnés Lire ses 1 213 critiques

    2,0
    Publiée le 9 mai 2014
    guère passionnant même si le sujet laisser à penser le contraire. une interdiction au moins de 16 ans ridicule car c'est vraiment pas torride. l'histoire d'un gars qui s'est bien enrichi avec le corps des autres.
    funky cinéphile
    funky cinéphile

    Suivre son activité 4 abonnés Lire ses 83 critiques

    3,5
    Publiée le 21 juin 2013
    Biopic, un genre que je chéris tant. Connaître sur grand écran la vie de celles ou ceux qui se firent connaître en dégainant un talent ou un charisme particulier, tremplin vers une postérité quelquefois méritée. Celui-ci est des plus colorés. L'Angleterre des années soixante voit évoluer le truculent Paul Raymond, pape du magazine pour adultes, pour devenir à la fin du vingtième siècle, l'homme le plus riche de la Perfide Albion. Le surprenant Steeve Cogan, campant le rôle du magnat du charme, n'est pas sans rappeler quelquefois Edouard Baer et joue avec élégance les meneurs de revue que rien n'effraye. Attachant, séducteur, forcément mégalo, il n'a d'ailleurs de cesse d'expliquer à ses visiteurs que la décoration sucrée de son appartement a été imaginée par Ringo Starr, himself. La répartie du personnage vaut le détour, celui-ci se justifiant souvent d'être dans un créneau professionnel n'ayant rien d'immoral avec un flegme évidemment tout britannique. Délaissant soudainement son épouse et ses enfants pour une danseuse qu'il exhibera dans le tout Londres, il fait croître doucement mais sûrement son empire, en incluant sa fille dans son évolution licencieuse, pour s'arroger le titre de roi de Soho. La musique, pop au possible, Le Londres de nuit, les gonzesses ondulant sur des rythmes que Paul Raymond choisit, contribuent à rendre ce biopic aux allures de comédie, charmant et sensible à la fois. Car malgré un compte en banque lourdement réapprovisionné, les vies sentimentales et familiales de ce businessman hédoniste ne sont pas de tout repos; certains excès terniront un peu l'éclat de cette vie bling bling et sa Rolls bleue, estampillée PR II, ne l'emmenera pas systématiquement vers les joies que l'existence ouatée qu'il a bâtie pourrait lui offrir. Comment avec un nom aussi ubuesque, Michael cul d'hiver, un réalisateur peut-il faire un si bon film ?
    tixou0
    tixou0

    Suivre son activité 275 abonnés Lire ses 1 100 critiques

    3,0
    Publiée le 26 juin 2013
    Ce "biopic" du "porn tycoon" (clubs "de charme" à Soho et presse pour adultes) Paul Raymond est d'un bel académisme formel (par le prolifique et chevronné Michael Winterbottom), mais le matériau est beaucoup moins passionnant, à occupation comparable, que dans le cas de l'Américain Larry Flint (voir le film homonyme de Milos Forman, en 1996). Le titre original ("The Face of Love") renseigne d'emblée sur le seul ressort dramaturgique du film britannique : l'amour paternel majuscule du milliardaire pour sa fille "Debbie", prématurément disparue (frisant la complaisance et le glauque quand il l'initie à la cocaïne, et l'entretient dans ce vice) - c'est dire si le spectateur a souvent l'impression de faire du sur-place dans cette biographie d'un Rastignac pornocrate, né misérable et "Geoffrey Anthony Quinn" à Liverpool - son "alias" devait faire "français" quand il commença en 1958 sa fulgurante carrière de roi de l'érotisme (devenu aussi un considérable propriétaire immobilier, il laissa à sa mort en 2008 un patrimoine de 650 millions de livres sterling). L'attrait principal de ce "A very Englishman" vient de Steve Coogan, époustouflant dans le rôle-titre (selon distribution française). Beaucoup plus étincelant que le vrai Raymond, couvert de femmes et buvant force Champagne "maison" comme son double cinématographique, mais aussi bègue, et au discours beaucoup moins délié sur le fond que celui tenu par le brillantissime Mancunien Coogan (qui jouait son propre rôle dans l'hilarant "The Trip" de Winterbottom en 2010).
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