Furyo
Note moyenne
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118 critiques spectateurs

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pietro bucca
pietro bucca

90 abonnés 1 344 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 janvier 2015
Un bien grand film, il n'empeche que moi le manque de rythme me fait un peu décrocher.Trop de plans trainent en longueurs.
Danny Wilde
Danny Wilde

133 abonnés 502 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 septembre 2014
En principe, ce n'est pas le genre de film que j'affectionne, mais c'est un film de guerre atypique, sans aucun exploit héroïque. Tout se joue dans un camp japonais de prisonniers britanniques, où le réalisateur de "l' Empire des sens" s'interroge en profondeur sur l'incommunicabilité entre 2 civilisations que tout oppose. Ce propos rappelle un peu "le Pont de la rivière Kwaï" dont il est l'antithèse. Le film est parfois pénible par quelques longueurs contemplatives, mais l'affrontement troublant quasi-amoureux de Sakamoto et Bowie est transcendé par une étrange perversité et une poésie dérangeante.
soulman
soulman

140 abonnés 1 404 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 juillet 2014
Une œuvre décevante, manquant terriblement de rythme, ce qui ne serait pas grave si une certaine tension marquait la plupart des scènes. Hélas, la plupart des séquences pâtissent du jeu très forcé des comédiens (Sakamoto), ou médiocre d'un Bowie pas du tout crédible (la scène du baiser est tout simplement grotesque, en grande partie par leur faute). Heureusement, les scènes entre le Colonel Lawrence et le sergent Hara, remarquablement interprétés par Tom Conti et Takeshi Kitano, relèvent l'intérêt du récit. Il semble évident qu'Oshima a été peu à l'aise dans cette coproduction, tournée pour beaucoup dans une langue qui n'était pas la sienne, avec un casting international très hétérogène. Il est difficile de croire que le même cinéaste réalisa des œuvres aussi inspirées que "Contes cruels de la jeunesse" ou "L'empire des sens"...
Béatrice G.
Béatrice G.

109 abonnés 458 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 juin 2014
Un film à la fois d'une grande délicatesse et d'une féroce dureté traîtant d'un sujet somme toute peu connu (en tout cas peu exploité) et qui requérait beaucoup de subtilité. Bien sûr David Bowie et Ryuichi Sakamoto attirent l'attention par leur grâce et leur beauté, mais Tom Conti et Takeshi Kitano, dans un autre registre, sont loin de se faire voler la vedette. Et puis , Furyo c'est aussi un thème musical mythique et inoubliable d'une grand beauté. Magnifique et terrible, à l'image de cette dernière entrevue entre Conti et Kitano.
ghyom
ghyom

110 abonnés 150 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 avril 2014
Je n'ai pas grand chose à dire sur ce film. Ma critique sera donc courte.

Un sous "Le pont de la rivière Kwaï" avec un sous-texte "so gay" ! Ca manque de rythme et ce n'est pas très bien réalisé i.e. : la scène ou s'avance Jack Celliers (David Bowie) pour s'opposer à la décapitation du Capitaine est juste ridicule avec cette musique. Les quelques moments intéressants sont les discussions de John Lawrence (très bon Tom Conti) et du Sergent Hara (Takeshi Kitano) qui évoquent ensemble les différences culturelles. Le reste semble dévolu à faire des sous-entendus constants plus ou moins voilés sur l'homosexualité. Je n'ai rien contre le traitement de l'homosexualité au cinéma, que celui-ci soit frontal ou comme ici plus suggéré, mais encore faut-il qu'il y ait quelque chose à dire et pas se contenter d'évoquer le sujet (ou alors il faut une réalisation et une mise en scène de très grandes qualités). Bref, un film où je me suis un peu ennuyé et dont je ne retire pas grand chose.
OldMartini
OldMartini

163 abonnés 1 782 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 mars 2014
Incontestablement considéré comme le film le plus populaire du cinéaste japonais Nagisa Oshima, Furyo était disposé à s’ancrer dans la liste de référence des amateurs de cinéma. Ovationné par la génération sixties, ce drame ne représente ni plus ni moins qu’un film « quelconque » aujourd’hui, la faute peut être à cette réserve de violence qui a le don de laisser amer. Rien ne semble percuter à l’écran, le spectateur auscultant avec minutie les faits et gestes d’un David Bowie très clairement dans la retenue artistique. L’armée nippone, ridiculisée comme jamais auparavant, développe un aura emprunt au doute, sa volonté étant pourtant de se sublimer dans une période de guerre mondiale. Alternant les dialogues sortis d’un régime dictatorial choquant, les prouesses de cadrage parfois sublimes, ainsi qu’une réflexion psychologique de chaque instant, Furyo alterne entre le bon et le moins bon sans laisser au spectateur le temps de prendre ses aises.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 décembre 2013
Furyo:
a la fin j'ai pleurer, de joie, de tristesse, les deux. un film qui réussit a vous donner de telle émotion ne peu être q'un FILM ! Un chef d'oeuvre !

spoiler: Mr LAWRENCE ! JOYEUX NOEL Mr LAWRENCE :)
No Spoiler
No Spoiler

23 abonnés 62 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 novembre 2013
Brûlot anti-militariste, anti-nationaliste, anti-traditionaliste, ridiculisant l'armée nippone... oui mais l'intention si louable soit-elle ne suffit pas à sauver le film des affres d'une mise en scène plus que légère...
Shephard69

405 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 octobre 2013
Un film pour lequel j'ai vraiment dû me forcer pour le terminer, un très pâle ersatz du "Pont sur la rivière Kwaï". Tout, ici, verse dans l'excès : un rythme terriblement mou, des longueurs à la pelle, une interprétation théâtrale très mauvaise. Trop de défauts qui m'ont empêché d'accrocher, ne serait-ce qu'un peu. Particulièrement décevant.
Ciemonde
Ciemonde

83 abonnés 98 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 septembre 2013
Il semblerait effectivement que le jour de noël soit arrivé.
Merry Christmas Mister Lawrence est l'un des films de ma vie.
Ont débarqués sur mon écran des instances cinématographiques magistrales et un trouble d'une rare profondeur.
Furyo c'est la plénitude de l'amour, la capacité à représenter l’ineffable et un cri de rage pour l'humanité. On me reprochera de bien trop philosopher sur ce qui ne semble être qu'un simple film, mais l'engouement en moi suscité dépasse l’œuvre en elle même.
Au milieu des champs de poussière, de la chaleur de Java et de l'humidité des palmiers fut tracé le tableau grandiose d'une page de l'histoire.
Confrontation culturelle sur de nombreux plans. La lâcheté britannique aux yeux des japonais qui prônent la mise à mort plutôt que la captivité quand dans l'autre bord les avis sont inversés. Duels de regards noirs comme la plus sombre des encres et d'un bleu vairon, cheveux blonds arrachés et pleurs ravalés.
Flash-back fleuris et chantant à l'aura dramatique, gros plans humoristique avant une exécution, plongée particulière.
Voici un ovni qui n'a pas pris la moindre ride, à travers un traitement trop japonais ou une réalisation parfois délirante.
Que dire alors des interprètes ? Doux, durs ou effrontés, Sakamoto et Bowie se regardent, s'affrontent, s'aiment et se meurent.
De ces protagonistes sublimes, Oshima offre des rôles secondaires possédés. Kitano plongé corps et âme dans une humanité perdue. Tics et brutalité vivace retrouvant les valeurs japonaises, la complicité et une certaine poésie dont émergera le titre ravageur. Son faciès englobe le plan final avec une majesté sans faille qui tire les larmes les plus folles. Tom Conti au personnage perdu au milieu de cet océan de cultures campe un british tout en pensées et en colère.
Au delà de ces aspects plus ou moins techniques, Merry Christmas Mister Lawrence suinte la sensualité en puissance. Chaque plan en est composé. Le lieu propice à la labeur, à l'exploitation, à la torture et à la mort se mute en terrain sentimental indécis qui se précisera petit à petit. Pourtant rien ne sera grossièrement présenté. Toute la distinction et l'honneur des cultures (tant japonaise qu'anglaise) priment face aux passions interdites. Au titre d'un regard, ce sera pourtant avec grand mal que l'amour sera caché et que la honte publique sera évitée. Objet d'un désir devant être cruellement ravalé, le corps de Bowie est séparé de son faciès trop parfait pour que ce dernier brûle, prenne feu et disparaisse à jamais.
Le film atteint alors son apogée à l'instant d'un baiser amoureux et pacifiste entre les deux protagonistes pour dévier la mort. Un Bowie fier et meurtri qui s'avance élégamment face à Sakamoto déstabilisé et pose ses lèvres contre sa joue au rythme d'un ralenti saccadé. Évanouissement, rage, souvenirs, exécutions, regrets, silence et musique... Si grande musique.
Nagisa Oshima signe ici l'un des plus beaux films que j'ai pu voir de mon existence.
Angela Ki La
Angela Ki La

66 abonnés 586 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 juillet 2013
Le titre de ce film m’a toujours impressionné. Mais à la vision du film, j’ai eut du mal à voir le rapport, avec le titre, c’est pas grave. Une atmosphère anxiogène, un camp de concentration à ciel ouvert, c’est sans issue, sans fioritures. C’est simple, c’est carré, rationnel, et sans femmes. Peu de champ, quelques zooms, un film en couleurs avec peu de couleurs, un jeu d’acteurs limite théâtral, rigide, qui finit par faire paraître complètements artificiels les rapports entre les personnages. Artificiels et fabriqués, comme la scène du baiser qui tue, par exemple. L’homosexualité sous-jacente, le sadisme mal assumé des bourreaux, tout ça il veut le montrer, il le montre un peu, puis en joue. Ce jeu d’aller et retours, de montrer sans montrer, je trouve ça un peu tiré par les cheveux, Bowie aurait du logiquement mourir trois ou quatre fois dans ce film ! Sinon il y a quelques plans esthétiquement aboutis, comme cette sortie des prisonniers malades de l’infirmerie, comme des fourmis d’une fourmilière, assez impressionnante. Du bon et du moins bon, film assez maniériste et personnel, qui doit trouver son public. Personnellement je le trouve aussi fermé que la société qu’il entend critiquer.
necrid
necrid

30 abonnés 1 211 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mars 2013
Un film intense qui traite d'un sujet assez risqué et notamment l'homosexualité dans les camps de prisonniers au japon pendant la seconde guerre mondiale. On est devant une belle partition de la part des acteurs et de la musique malgré des longueurs. Un joli film.
John_Trololo
John_Trololo

34 abonnés 110 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 février 2013
Un chef d'oeuvre. Le film a certes pris un coup de vieux, mais révèle une partie que l'on ignore totalement; le côté Japonais de la seconde Guerre Mondiale. Émouvant, passionnant, tant d'adjectifs conviendraient pour désigner ce film. Les personnages sont attachants, et l'humour est très fin quand il est présent.
Et pour ceux qui lisent ma critique, non, il ne s'agit pas d'un film ennuyeux comme on a l'habitude d'en voir sur la seconde Guerre mondiale : Celui-ci présente deux univers inconnus du grand public : La culture Japonaise et l'autre Monde de la Guerre.
A voir absolument !
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 316 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 mars 2019
Ce n'est qu'un avis strictement personnel, mais honnêtement je ne partage pas l'enthousiasme qui règne autour du film de Nagisa Oshima. Le scénario de "Furyo" ressemble fortement à celui de Papillon à la différence que le personnage joué par David Bowie ne semble pas avoir un penchant pour les tentatives d'évasion, mais le côté rebelle est bel et bien là. S'il y a un aspect que l'on peut mettre éventuellement mettre en avant, c'est la difficulté de compréhension entre deux civilisations que tout oppose. A part ça, il n'y a pas grand chose dans cette histoire manquant de tension, de nervosité. Et les flashbacks dans lesquels apparaît le jeune frère de Celliers n'apportent rien de plus à l'histoire. Quant aux jeu des acteurs, mon sentiment est partagé: David Bowie est un grand chanteur c'est incontestable, mais en tant qu'acteur, il ne convainc pas. Tom Conti est l'un des seuls à s'en sortir honorablement. "Furyo", c'est un film grandement surestimé.
Plume231

4 407 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 novembre 2012
Il y a le Nagisa Oshima très chiant (tous les films qu'il a tourné dans les années 60 et son dernier "Tabou" !!!) et le Nagisa Oshima envoutant ("L'Empire des sens" !!!), et "Furyo" fait magnifiquement partie de la deuxième catégorie. Pendant deux heures qui filent assez vite, on a le droit à un choc de cultures dans une atmosphère très trouble agrémenté d'homosexualité latente que ne fait qu'accentuer une musique géniale et plus qu'inoubliable de Ryuichi Sakamoto. David Bowie est impénétrable à souhait (le réalisateur a quand même l'intelligence d'inclure deux flashbacks pour qu'on le comprenne en partie et qu'on s'y attache !!!), Ryuichi Sakamoto (oui, le même type qui a composé la musique !!!) excelle dans le rôle du capitaine sadique et efféminé, Tom Conti brille dans la peau du type le plus pragmatique et lucide de l'histoire, et Takeshi Kitano fait comprendre pourquoi il est devenu une star incontournable par la suite en sergent brutal mais au final humain et sympathique. La dernière scène apaisée et sage achève de nous laisser sur une très bonne impression. "Le Pont de la Rivière Kwaï" passé à la moulinette Oshima, ça donne quelque chose de très bon, de très très bon.
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