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    Syngué Sabour - Pierre de patience
    note moyenne
    4,2
    958 notes dont 177 critiques
    22% (39 critiques)
    49% (87 critiques)
    18% (32 critiques)
    8% (14 critiques)
    1% (2 critiques)
    2% (3 critiques)
    Votre avis sur Syngué Sabour - Pierre de patience ?

    177 critiques spectateurs

    Pierre B
    Pierre B

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    4,5
    Publiée le 6 mars 2013
    vraiment superbe...tout.... l'histoire , le magnifique jeu de l'actrice principale....courrez y car pas vu un film aussi remarquable en ce moment!
    Svm D.
    Svm D.

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    4,5
    Publiée le 7 mars 2013
    Un superbe huis clos qui montre un point de vue inhabituel sur la condition de la femme en Afghanistan et la manière dont l'héroïne (à l'instar de nombreuses autres ?) a pu garder une certaine liberté d'action et de pensée dans le contexte culturel qui est le sien.
    Jeremy339862369
    Jeremy339862369

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    4,0
    Publiée le 8 mai 2013
    « Ceux qui ne savent pas faire l'amour font la guerre » Syngue Sabour, Pierre de patience, ou comment réaliser un film pamphlet sur l'émancipation de la femme afghane. Tiré du roman éponyme prix Goncourt en 2008 d'Atiq Rahimi qui est aussi le réalisateur du film, Syngue Sabour raconte l'histoire d'une femme afghane qui paradoxalement, à force de s'occuper de son mari dans le coma, va briser tous les tabous de la société qui l'emprisonne. Le film s'ouvre par un travelling sur des rideaux bleus aux motifs d'oiseaux noirs, sur un fond sonore qui nous rappelle que la guerre fait rage. Pourtant, le vent qui se faufile entre le tissu est celui de la liberté, il redonnera vie et portera « La mujer », interprétée par l'envoûtante Golshifteh Farahani, comme il l'a fait pour ces oiseaux d'étoffe. Cette œuvre franco-afghane est à considérer comme un conte initiatique dans lequel une ancienne légende sur une pierre mystérieuse va métamorphoser par sa croyance en elle, une jeune femme sur le point de céder sous le poids de l'injustice et la dureté d'une société en crise. « Du fantôme à la Prophétesse » La narration choisie par le cinéaste et écrivain repose sur le monologue du personnage principal qui porte littéralement le film sur ses épaules grâce à la prestation habitée et tout en nuance de l'actrice franco-afghane. Rythmée par des flashbacks récurrents, la mise en scène tout en lenteur semble vouloir offrir les clés du potentiel de l’œuvre à son actrice en sachant rester discrète et en s'effaçant face à la puissance d'évocation de cette talentueuse comédienne. On pourrait oser dire que si la caméra révèle l'actrice, l'actrice révèle aussi la caméra en lui offrant ce qu'elle a de mieux. Sa quête de liberté passe par le déversement des mots, des secrets et des révélations. Un déferlement libérateur exprimé par une voix d'abord creuse, puis de plus en plus grisante au fur et à mesure que le changement opère. De plaintes fatiguées, elle se mue en arme sensuelle et assumée, aussi tranchante qu'un poignard, mais aussi douce qu'une caresse. De femme courbée par le poids de la tradition, elle devient petit à petit sous nos yeux la prophétesse d'une nouvelle société qui fait et défait les hommes selon ce qu'ils devraient être à ses yeux. Par son courage et une certaine folie qui l'accompagne, notre héroïne devient un avatar de Khadija, première épouse du prophète Mahomet et mère de tous les musulmans. Si comme tous les films, Syngue Sabour est politique, c'est sa poésie orientale qui en fait une œuvre remarquable. Il mêle les mythes afghans à un discours contemporain qui, on peut l'espérer, auront un impact sur les générations actuelles et futures.
    "www.retrouvertitrefilm.fr "
    "www.retrouvertitrefilm.fr "

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    4,5
    Publiée le 26 mars 2013
    Dans un pays en guerre, une femme veille sur le corps de son mari, blessé d'une balle dans la nuque par l'un des hommes de sa milice, il plongé depuis trois semaines dans un coma profond. Il fut un mari absent, violent, marié en son absence à cette jeune femme dont il a eu deux filles. La femme entame un long monologue avec son mari, faisant de lui selon un verset du coran sa Syngué Sabour, sa pierre de patience, Elle lui dévoile tous ses secrets d'enfance, de jeune fiancée mariée par son père, et d'épouse qui malgré la peur et la violence de son époux a appris à l'aimer. Elle apostrophe Dieu et son enfer, insulte les hommes et leurs guerres, maudit son époux, soldat d'Allah, héros vaincu par sa fierté de mâle, son obscurantisme religieux, sa haine de l'autre. Elle prie, elle crie. Elle était silence, abnégation. Retrouvé la suite de cette critique, et ceux des dernières sorties cinéma sur notre site web. Aidez nos visiteurs a retrouver un titre de films via notre plate-forme.
    eya
    eya

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    4,5
    Publiée le 15 mars 2013
    film poignant. Déjà que l'Afghanistan ne me faisait pas rever alors là on est dans le pathos! Mais quelle poésie émane de cette femme qui pour moi incarne l 'amour féminin dans toute sa splendeur. Ça m'a vraiment touché. Quant à la fin du film elle m'a surprise et ...dérangée.
    Philippe M.
    Philippe M.

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    4,5
    Publiée le 17 mars 2013
    tres beau film j'au eu peur de m'ennuyer en lisant le theme du film mais que de belles choses derriere cette horreur qu'est la vie des des femmes en afghanistan beaucoup d'émotion et de plaisir a voir absolument
    DestroyGunner
    DestroyGunner

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    4,0
    Publiée le 17 mars 2013
    Jolie fable morale sur la condition féminine dans les pays orientaux. Golshifteh Farahani est une actrice exceptionnelle, toujours un peu dans le même registre que ses précédents films remarqués. Le travail du réalisateur sur les couleurs et les décors dépouillés est magnifique. Dans le registre des films d'auteur, de la grande classe.
    loeildeaude
    loeildeaude

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    4,5
    Publiée le 21 mars 2013
    "Ceux qui ne savent pas faire l'amour font la guerre"... Ce film est un huit clos magnifique dont le sujet, parfaitement universel pour toutes les femmes que la figure masculine et ancestrale fait ployer sous le poids de son impitoyable injustice, raisonne comme une alerte aux cœurs et nous dit toute l'urgence que l'humanité a de se dévoiler enfin à nos esprits... Merci!
    Lilongo
    Lilongo

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    5,0
    Publiée le 24 mars 2013
    Excelent film!!! I absolutely recommend it. It is a love, social and historical lesson. As a woman, I feel so proud of the protagonist's interpretation. She is gorgeous!
    Tumtumtree
    Tumtumtree

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    4,0
    Publiée le 25 mars 2013
    Superbe scénario, mise en scène magistrale, acteurs excellents. Après un début assez classique où la part documentaire sur la vie afghane domine, le film atteint l'universel à travers la relation qui s'instaure entre la jeune femme et sa "pierre de patience". Le visiteur régulier ajoute encore à cette description subtile de la complexité de la nature humaine. A voir !
    sophie p.
    sophie p.

    Suivre son activité 1 abonné Lire ses 31 critiques

    5,0
    Publiée le 4 avril 2013
    Énorme coup de cœur pour ce film ! Ma révélation de ce début d'année ! J'y suis allé un peu par hasard car l'horaire m'arrangeait, et j'ai été séduite par tout : les images, l'intrigue, le jeu de Golshifteh Farahani, le dénouement, les couleurs. On plonge dans les pensées d'une femme afghane, chose que l'on a rarement l'habitude de connaître. Cela me donne réellement envie de lire le livre ! A voir absolument
    llehuede
    llehuede

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    5,0
    Publiée le 4 avril 2013
    Page de vies à Kaboul..... Ce portrait sur la vie de femmes à Kaboul est merveilleusement réalisé et malgré tout se termine sur une belle note d'espoir .... enfin peut-être?
    Maqroll
    Maqroll

    Suivre son activité 75 abonnés Lire ses 1 123 critiques

    3,0
    Publiée le 29 avril 2013
    Voilà une juste cause, celle de la condition de la femme dans les pays musulmans… Voilà surtout un pertinent énoncé d’une évidence pourtant déniée par les tenants de tous les obscurantismes, celle que la femme est sujette au désir sexuel au même titre que les hommes. L’actrice principale, Golfishteh Farahani, iranienne exilée, est incontestablement très belle et possède un charisme remarquable. La progression de son récit à son mari mourant est très bien construite jusqu’à une fin un peu trop mélodramatique toutefois. Mais le principal bémol est à chercher du côté d’une mise en scène un peu trop académique et surtout d’un ensemble un peu trop convenu. Le sujet aurait mérité plus d’originalité et plus d’invention cinématographique. C’est malgré tout une œuvre intéressante et digne d’intérêt.
    Septième Sens
    Septième Sens

    Suivre son activité 55 abonnés Lire ses 516 critiques

    3,5
    Publiée le 13 juin 2013
    Il était une fois un homme plongé dans un sommeil profond dont il ne pouvait s'extirper. Alors que nombre de ses proches l'avaient abandonné pour fuir la guerre, seule sa femme continua de veiller sur lui. Elle en profita pour lui dire tout ce qu'elle avait sur le coeur, et avouer ses secrets les plus enfouis. Universel par l'absence de noms donnés aux personnages, Syngué Sabour peut être perçu comme un conte philosophique sur le statut des femmes dans la religion musulmane. Réalisée par le propre auteur du roman éponyme, cette oeuvre possède une véritable structure littéraire. Avec des ellipses et des chapitres bien distincts, le récit démarre réellement quand la femme commence à se livrer vers son mari, inconscient. Cette constante voix (parfois off) qui s'adresse à lui se dirige aussi explicitement vers nous. Nous sommes les premiers réceptifs à cette critique qui est faite de la religion, et non de la politique (aucun conflit n'est mentionné). Et la magnifique Golshifteh Farahani, au passé douloureux, nous fait très bien passer le message. En parlant sans même ouvrir la bouche, avec des yeux trahissant une cruelle tristesse et un désespoir grandissant, elle hésite à se livrer. À l'image de cette caméra jamais statique qui nous offre de très beaux plans. On peut se demander quelle est la nécessité d'adapter ce genre d'intrigue au cinéma. Et c'est vrai que cette transposition s'avère lente à certains moments. Mais grâce à ce faux huit-clos à l'ambiance étouffante, et une relation parallèle (le soldat bègue) subtile et bien pensée, Syngué Sabour captive par son propos. L'islam n'est pas la seule visée dans ce film, car le sujet peut être étendu à toutes autres sociétés souffrant d'inégalités. Qu'elles soient humaines ou sociales.
    Roub E.
    Roub E.

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    2,5
    Publiée le 3 juin 2014
    L histoire est extrêmement forte, cette femme afghane dont la vie a été dictée par sa famille puis son mari qui se retrouve livrée à elle même alors que ce dernier grièvement blessé se retrouve à l état de légume elle va se lancer dans un long monologue et lui raconter sa vie. L actrice est exceptionnelle (la fatalité se lit littéralement sur son visage) seulement ce long monologue est un mode de narration avec lequel j ai eu beaucoup de mal. Ce fut très intéressant à voir mais ce ne fut pas du grand cinéma.
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