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    Syngué Sabour - Pierre de patience
    note moyenne
    4,2
    958 notes dont 177 critiques
    22% (39 critiques)
    49% (87 critiques)
    18% (32 critiques)
    8% (14 critiques)
    1% (2 critiques)
    2% (3 critiques)
    Votre avis sur Syngué Sabour - Pierre de patience ?

    177 critiques spectateurs

    cadichette
    cadichette

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    4,5
    Publiée le 28 mars 2013
    On ne peut nier que la beauté de madone sublime de l'actrice donne une saveur toute particulière à ce film. La sensualité presque obscène au sein d' une guerre absurde rend ce huis clos étouffant bouleversant, universel. D'entendre que même sous le sifflement des balles, l'être humain rêve encore et toujours pour son salut d'aimer et être aimer fait du bien à l'âme: laisser vous porter par ce sentiment au risque de trouver le film lent et se voulant trop esthétisant. A vivre comme un conte philosophique profondément touchant.
    Alice L
    Alice L

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    5,0
    Publiée le 21 mars 2013
    Un film passionnant et émouvant, golshifteh farahni a une beauté à couper le souffle Un film à voir absolument
    betty63
    betty63

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    4,5
    Publiée le 29 septembre 2014
    Atiq Rahimi nous entraine dans une histoire fantastique où il a su transcrire en gestuel ce qu'il avait mis en mots et le résultat est un vrai bonheur. Ce monsieur est un poète et le choix de ses acteurs, des lieux de tournage ne sont certes pas un hasard mais un choix savamment travaillé dans lequel Golshifteh Farahani évolue avec sa sensibilité toute naturelle dans de belles robes, avec de belles attitudes, avec de belles émotions et quelques secrets à nous faire partager, tout doucement, sans heurts. Syngué Sabour est une pierre de patience qui m'a touché en plein coeur. Tashakor !
    Jean-luc G
    Jean-luc G

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    3,5
    Publiée le 17 septembre 2016
    Film sur une femme afghane tourné par un afghan. Le titre signifie Pierre de patience, le réalisateur doit être solide comme la pierre pour oser tourner cette confession intime, improbable une fois la burka posée. Il s’agit d’une réalité si lointaine de nous, que ce soit à cause de la guerre à durée indéterminée, ou de la présence d’une société machiste et rétrograde, que je me sens pas qualifié pour juger, condamner ou glorifier ce qui s’y passe. Il nous faut juste écouter sa voix, comme la Pierre, et les confidences qu’elle distille au fur et à mesure que les barrières entre dominant/dominée, entre vivant/mort, entre sensualité/reproduction sont effacées dans un univers chaotique et clos. Comme quoi, il n’y a pas de besoin de grands moyens techniques obligatoirement pour faire naitre une histoire qui interpelle et vous restera en mémoire. Qui peut penser une seconde que voiler une femme la rend invisible, c’est peut-être le contraire. Beaucoup moins transgressif que Much loved, le film de Rahimi s’aventure sur le terrain miné de la sexualité féminine en milieu musulman. Quel défi ! Quel pudeur pour évoquer des sujets tabous, quelle idée de génie, ce mort-vivant qui écoute avant de choisir entre le paradis et l’enfer. DVD sept 16
    Tristan T.
    Tristan T.

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    4,0
    Publiée le 12 décembre 2017
    Quelle claque ce film! Je mettrai deux choses en valeur: 1/ Le réalisateur, qui réussit avec ses plans à nous plonger dans ces pièces où tout se passe, à nous faire ressentir la guerre juste derrière la porte... et parfois s'invite dans ce no mans land. A nous immerger dans une intimité invressemblable et pourtant on y croit de bout en bout. 2/ L'actrice Golshifteh Farahani est juste magnifique. Elle incarne à la perfection cette femme emprisonnée dans sa condition, sa vie, la misère de cette guerre, et qui parvient du fond de son âme à s’émanciper et renaître comme femme éternelle, puissante et dévoreuse, aimante et aimée. Mention spéciale à tous les participants de cette oeuvre.
    130580
    130580

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    5,0
    Publiée le 26 février 2013
    Bouleversant simple d'apparence sont les plans mais fort les symboles le vélo fait partie intégrante de l'histoire ...la liberté sublime ado
    BomberWoman
    BomberWoman

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    5,0
    Publiée le 20 février 2013
    Aussi beau, fort et poétique que le livre éponyme de Atiq Rahimi. Golshifteh y est absolument magnifique. Un portrait de femme dans l'Afghanistan dévasté d'aujourd'hui. A voir de toute urgence.
    rollet456
    rollet456

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    5,0
    Publiée le 20 février 2013
    Syngué Sabour est un film incroyablement beau. J'avais adoré le livre et j'ai encore plus aimé le film. Golshifteh Farahani est captivante et sublime chaque séquence du film. A voir.
    Andelle.
    Andelle.

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    5,0
    Publiée le 21 février 2013
    Un monologue avec son héros de mari plongé dans le coma, devient pour l’héroïne l’occasion de laisser déborder son cœur, ses frustrations, ses regrets, sa souffrance et de se découvrir à elle-même : une libération. On découvre ici un film magnifique, d’une grande beauté poétique sans être esthétisant. Les décors sont très simples et tout est rythmé par les portes et les rideaux qui s’ouvrent et se ferment, par les visages qui se voilent et se dévoilent. L'actrice iranienne est exceptionnelle....et si belle ! Un film à ne pas manquer. Le genre de film qu’on n’oubliera jamais
    Patrick Braganti
    Patrick Braganti

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    4,0
    Publiée le 21 février 2013
    L'écrivain d'origine afghane Atiq Rahimi adapte lui-même, avec l'aide de Jean-Claude Carrière, au cinéma son roman Singué Sabour, pierre de patience, pour lequel il reçut le prix Goncourt en 2008. Une tâche et une ambition délicates : nous nous situons ici dans une forme d'allégorie et d'épure, où les personnages jamais nommés sont désignés par leur fonction sociale ou professionnelle. L'essentiel du récit, littéraire comme cinématographique, tient dans le long monologue d'une femme aux côtés de son mari plongé dans le coma depuis qu'une balle a pénétré dans sa nuque. Certaine que son mari réduit à l'immobilité et au mutisme ne viendra pas ni arrêter ni contredire le flot de sa parole libératrice, la femme lui confie ses secrets enfouis, ses blessures de femme niée qui, devant livrer son corps à un jeune soldat bègue et inexpérimenté, va prendre conscience de son propre plaisir et de son droit à exister. Alors que tout ramène à l'enfermement des corps calfeutrés et cachés (la paralysie du mari, la burqa de la femme, le périmètre circonscrit qui délimite leur cadre de vie et la frustration sexuelle), le film narre pourtant une trajectoire de l'ouverture, dût-elle se terminer dans l'inaccomplissement et la mort. Dans cette unité de temps et de lieu, le dispositif elliptique et épuré rapproche le film d'un théâtre de l'absurde et de la folie des hommes, où le destin tragique se joue, dérisoire et inéluctable, au pied d'une paillasse où agonise le héros honni et adulé. Pour psalmodier cette longue et douloureuse confession de l'intime et de l'impudeur, l'actrice Golshiftef Farahani atteint des sommets : fusion de la force et de la fragilité, de la détermination et de la soumission, elle incarne néanmoins la figure bouleversante d'une femme qui tente d'acquérir son émancipation. Paradoxalement, on aurait aimé que la réalisation verse davantage dans le minimalisme et l'épure, refusant de sacrifier à la mise en scène de plans trop léchés, n'échappant pas toujours à l'artifice ou à la recherche trop visible d'une esthétique qui finit par tenir le spectateur à distance, alors qu'il devrait plutôt entrer dans une communion compassionnelle avec l'héroïne. Il n'empêche : se joue à l'intérieur de cette maison détruite par les obus de l'ennemi une tragédie universelle : celle de la femme opprimée et bafouée se libérant de ses jougs. Le ton de sa voix est doux et amical, jamais hostile ou colérique. Pourtant il accompagne des mots d'une force inouïe et presque inconcevable, chainons d'une logorrhée plaintive et inextinguible. Qu'on n'est pas près d'oublier.
    ffred
    ffred

    Suivre son activité 333 abonnés Lire ses 2 112 critiques

    4,0
    Publiée le 22 février 2013
    Voilà maintenant quelques années que je suis cette actrice iranienne bannie de son pays (elle est réfugiée en France). Golshifteh Farahani, non contente d'être très belle, est aussi très talentueuse. Révélée dans le très beau A propos d'Elly, on a pu aussi la voir dans Poulet aux prunes et le méconnu Si tu meurs, je te tue. Aujourd'hui, elle est en tête d'affiche de Syngué Sabour, le deuxième film de Atiq Rahimi, franco-afghan qui adapte lui-même son livre (prix Goncourt 2008). Elle tient véritablement tout le film sur ses épaules...
    labatzienne
    labatzienne

    Suivre son activité 1 abonné Lire ses 81 critiques

    4,5
    Publiée le 22 février 2013
    Une pure merveille que ce film tout en finesse, émotion et délicatesse. Le metteur en scène a réussit l'exploit de nous captiver avec très peu de moyen, une histoire toute simple, pas de décors, pas d'effets spéciaux, mais une actrice merveilleuse, pour un résultat exceptionnel. Courrez-y!
    islander29
    islander29

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    4,0
    Publiée le 22 février 2013
    Voila un huit clos d'une grande sensibilité......L'actrice principale (Golshifteh Farahani) incarne un jeune femme qui parle à son mari dans le comas.....Elle évoque sa vie et ses chagrins d'amoureuse avec une délicatesse à faire frémir une rose....Ce film bien sûr est afghan mais son message est universel.....Il a pour toile de fond la guerre (quelques éclats de bombes, l'intrusion de soldats) mais est esseltiellement un monologue..... L'on voit la sensibilité de cette femme et le secret qu'elle porte en son coeur, un très lourd secret qu'elle finira par dévoiler et qui aura des conséquences inattendues..... La belle voix de l'actrice finit par apprivoiser le spectateur et les images simples de cette femme et de son mari montrent leurs origines somme toute modestes......Les deux petites filles du couple jouent peu mais ont leur importance .......C'est un film d'émotion, et l'émotion est là, permanente dans les mots, les souvenirs, cela faisait longtemps qu'un film ne m'avait touché à ce point.....
    ferdinand75
    ferdinand75

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    4,0
    Publiée le 24 février 2013
    Un très beau film et surtout une très belle surprise. ( prix Goncourt ) veuille mettre en scène le film adapté de son livre représentait un risque majeur.
    traversay1
    traversay1

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    2,5
    Publiée le 23 février 2013
    De son roman, Syngué sabour - Pierre de patience, un monologue d'une femme musulmane dont la parole va peu à se libérer des tabous et des carcans machistes, Atiq Rahimi réalise une adaptation qui ne s'éloigne qu'en de rares moments d'une raideur et d'une austérité qui emprisonnent le film dans son dispositif théâtral. Seuls les mots donnent un peu de souffle à cette oeuvre d'une beauté statique qui répète les mêmes scènes et dont on attendait davantage de poésie et/ou de puissance. Syngué sabour est avant tout l'occasion pour l'actrice iranienne Golshifteh Farahani de montrer l'étendue de son talent. A elle seule, et sa plastique n'en est pas l'unique raison, elle réussit à donner une intensité et une vibration à un film qui déçoit sur le pur plan cinématographique.
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