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    Syngué Sabour - Pierre de patience
    note moyenne
    4,2
    958 notes dont 177 critiques
    22% (39 critiques)
    49% (87 critiques)
    18% (32 critiques)
    8% (14 critiques)
    1% (2 critiques)
    2% (3 critiques)
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    177 critiques spectateurs

    So D.
    So D.

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    4,5
    Publiée le 11 février 2014
    Très beau film, émouvant, l'actrice est magnifique, une petite perle!
    Coralie P.
    Coralie P.

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    4,5
    Publiée le 20 février 2013
    Ce film plein de poésie m'a enthousiasmée tant par la beauté des images et des couleurs que par la douceur des personnages...Un film à voir.
    Sylvie S
    Sylvie S

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    4,0
    Publiée le 2 mars 2013
    Je me demandais bien comment on allait pouvoir faire un film avec ce roman. Je ne suis pas déçue, c'est super et pas du tout "nian nian", Je l'ai vu en version originale et j'ai adoré.
    Thierry M
    Thierry M

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    3,0
    Publiée le 21 février 2013
    Voila une actrice que j'aime beaucoup depuis plusieurs années et qui me donne toujours beaucoup d'emotion chaque fois que je la voit. La dans ce film assez surprenant , elle tient le film a bout de bras , et nous entraine avec crainte pour ce personage ou l'on se demande ou cela nous entraine Par contre la fin est toalement decalée spoiler: spoiler:
    lovernay
    lovernay

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    5,0
    Publiée le 22 février 2013
    Intéressant, beau, fin, inventif, touchant, intelligent et bien joué, ce film est une très belle découverte. Il nous permet d'apprendre sur la société afghane, sur la guerre, sur l'Homme, sur la communication et les coulisses de l'existence. Il paraît impossible d'adapter certains romans au cinéma, celui ci l'est admirablement. Ce film nous fait grandir.
    antoinebensa
    antoinebensa

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    3,5
    Publiée le 22 février 2013
    Au moins il nous aura pas menti sur le titre ! Non, je ne vais pas commencer par ça, car ce film est réellement très intéressant, beau et poétique. En effet, son fond repose finalement sur un long récit que nous offre une femme, en révélant sa vraie nature, ses desirs. Et cela, elle ne le fait pas devant un parloir mais devant son mari qui est dans le coma dont elle tâche de prendre soin dans l'espoir qu'un jour, il puisse se réveiller. Nous sommes à Kaboul, en pleine guerre où la peur semble aussi réelle que normale. La légèreté de cette femme face à la situation de "veuve" dans laquelle elle se trouve avec 2 enfants à charge est tout aussi dérangeante que ses révélations. Ainsi, sans repères, elle va "profiter" que son mari soit inoffensif pour lui confier des secrets sur elle comme finalement à une pierre de patience. Ici, elle est le symbole d'une contradiction parfaitement retranscrit scènaristiquement par sa personnification avec son mari immobile. Cet oxymore de situation, si je puis dire, rassemble la force d'une dramaturgie exemplaire, d'une femme qui va a l'encontre des codes de vie musulman qui se confronte à la dureté du mari qui paradoxalement exerce une attraction répressive passive qui peut donc éclater à tout moment. La modernité du sujet de la femme qui doit substituer le rôle du maître de maison se lie à l'autre modernité plus surprenante de la femme qui se laisse découvrir des sensations qu'elle se procure grâce à son corps. Deux évolutions de la société du monde "arabe" qui viennent se dévoiler à une pierre qui dort. On est entraîné vers ce qui est décrit comme une folie, dont la femme, elle-même cherche à se faire pardonner. Donc des contradictions qui naissent peu à peu et créent, dans un climat rude mais figé, une douce tension que l'on soupçonne de "calme avant la tempête". Cette vie "commune", laisse paraître plus de mal que la guerre peut en laisser autour de la maison. Ici, les mots sont plus forts que les images. Les confidences sont plus dures que la marre de la guerre dans laquelle deux âmes sont emprisonnés. Toutes ces jolies métaphores sont à l'image de la photographie du film qui au même titre que le scénario et que le jeu d'acteur, représente un point important dans l'émotion que cette histoire peut nous donner. Une photographie douce pour des phrases lourdes de sens. Antoine Bensa.
    Clara V.
    Clara V.

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    4,5
    Publiée le 26 mai 2013
    A voir absolument! L'actrice est remarquable, le sujet est poignant et triste mais tellement vrai! Un hommage aux femmes.
    djjb001
    djjb001

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    4,5
    Publiée le 25 février 2013
    J'ai adoré ce film. Je viens de le voir à une séance du matin dans une salle confortable, contrastant avec ce froid terrible de l'extérieur, et j'en suis encore ravi. Beaucoup d'émotions, la ravissante actrice (dont je n'ai pas retenu le nom), la surprise du scénario et du texte (je ne savais pas qu'il y avait un Goncourt là-derrière, c'est mes co-commentateurs qui me l'apprennent, et je l'ai donc vu sans préjugé). Je ne me suis pas ennuyé un instant, j'ai même regretté que cela se termine. Un certain suspense est entretenu tout du long, ne serait-ce qu'à travers la partition musicale, habile et discrète. Bien sûr, c'est très intimiste, cela pourrait être du théâtre filmé - mais il y a des scènes très couleur locale (difficile de dire si c'est authentique ou non, je n'ai jamais mis les pieds en Afgh - et il semble d'ailleurs que le tournage ait eu lieu au Maroc, d'après le générique ?). Je recommande chaudement. Très intéressant et stimulant par rapport à la lutte des femmes pour leur libération - qui, je l'espère, ne fait que commencer. .
    Yves Mauss
    Yves Mauss

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    4,5
    Publiée le 26 février 2013
    excellent. très bon film , très fin. Excellente interprétation de tous les acteurs. A voir. Je regrette que le titre risque de lui faire perdre des spectateurs
    Laurence V.
    Laurence V.

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    2,5
    Publiée le 27 février 2013
    Après la bouleversante lecture de Syngué Sabour, j'ai voulu me plonger dans l'émotion de l'image. Et là je suis mitigée. D'un côté, j'adore la tonalité des couleurs (costumes d'une étoffe remarquable, tentures des intérieurs de la tante, murs pastel écaillé de la maison de la femme), cela crée une intimité presque réconfortante. J'aime aussi les splendides extérieurs de ce bout de ville (dont on ne connaît pas le nom) filmés en hauteur, les combats de caille dans ces arènes peuplées d'hommes uniquement. Mais cette esthétique visuelle, recherchée à tout bout de champ, prend parfois trop le dessus sur le reste: la gravité de la guerre, symbolisée par une seule scène horrible (celle des voisins égorgés), la situation politique du pays, le pourquoi des conflits entre groupuscules armés. A vouloir trop peu en dire sur tout cela, on crée finalement une frustration chez le spectateur. Enfin chez moi. Ce huit-clos offre néanmoins l'occasion à une actrice fabuleusement belle d'être le porte-parole de tant de femmes. En cela, ses mots sont splendides. La façon de les dire sont d'une sensualité renversante. La caméra l'aura amoureusement filmée, dans ses moindres halètements, ses moindres détails. Elle occupe tout l'espace, cette femme. Mais si le réalisateur n'avait pas choisi une si belle actrice, le film aurait-il autant d'impact ? Sa beauté balaie tout. ....
    ninilechat
    ninilechat

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    4,5
    Publiée le 1 mars 2013
    Quand vous sortez du film d'Atiq Rahimi, vous avez la rage. Ça se passe à Kaboul, sous les bombes. Plus précisément, sur la ligne de front entre insurgés et forces gouvernementales. Tous ont fuit: enfin, tous ceux qui le pouvaient. Mais Elle, elle ne peut pas. Elle a deux petites filles, et un mari (Hamidreza Javdan) dans le coma. Un coma lié à une balle dans la nuque, même pas un glorieux fait d'armes, non: une querelle d"honneur" (L'onore! comme le chante Falstaff, qui avait un avis malpensant sur la question). Ce que, sous d'autres cieux, on appellerait une dispute de pochetrons.... et qui, pour un ancien héros de la résistance, n'est pas brillant.... Bref, s'Il était mort, un de ses frères aurait épousé la Femme, et elle aurait été embarquée dans la fuite de la famille. Mais Il est vivant, et Elle reste à veiller son légume. Elle n'a pas d'argent, personne pour l'aider. Enfin si: une tante (Hassina Burqan), qui a déménagé mais qu'elle arrive à retrouver, et qui est.... en maison! Surprise, les Combattants de Dieu ont donc besoin, comme tout le monde, de se dégorger le poireau! Cette tante est la seule personne compatissante, qui va d'ailleurs prendre les petites filles en charge. Elle va donc passer ses journées à veiller le légume, rejoignant la nuit la sécurité du bordel. Pourquoi donc a t-elle tant d'obstination à sauver cet homme? Cela nous reste en partie mystérieux. Par sens du devoir, certainement: Allah a voulu qu'elle soit lié à lui et lui soit dévouée; par un reste d'amour, peut-être, parce qu'il n'est pas impossible qu'elle l'ait aimé, en tous cas, elle était fière, jeune fille, d'être fiancée à un héros! Et puis, parce que si il meurt, elle n'a plus rien, plus aucun statut. Femme seule, elle est condamnée à mendier pour survivre -ou devenir pute sans doute. Les voisins sont massacrés par l'un des deux camps. On signale la présence d'un insurgé dans la maison, qui reçoit des tirs de mortiers. Puis viennent les forces gouvernementales; Elle arrive à cacher son Homme, mais le Commandant veut savoir si elle est seule, et pourquoi. Sa survie, c'est de faire croire qu'elle est pute.... car ces hommes pieux répugnent à introduire le dit poireau dans un orifice déjà fréquenté: leur grand plaisir, c'est de forcer une vierge! Mais il y a un jeune soldat, aussi bègue que puceau (Massi Mrowat), lui aussi, à sa façon, une victime de la barbarie du Commandant, qui revient, avec de l'argent.... et avec qui s'établit une relation particulière, on n'ose pas parler de tendresse, tellement ce mot est déplacé dans cet univers de violence et de soumission, mais quand même. La tendresse, voila quelque chose qu'elle ignore; Il ne l'a jamais déshabillée, jamais caressée, jamais embrassée. Absent pour fait d'armes le jour de ses fiançailles, absent le jour de son mariage, quand ils se sont enfin retrouvés ensemble, Il ne l'a même pas regardée. Il l'a baisée comme un animal, et encore: quand on voit un lion mordiller la nuque de sa lionne, il y a une forme de tendresse animale dont cet Homme là est bien incapable. Elle le lave, donc elle le voit. Elle touche, le manipule, l'embrasse comme une insulte. Il est muet et immobile comme un psy: sans savoir que ça existe, elle fait sa psychanalyse. C'est sa Pierre de patience, dont sa tante lui a expliqué la légende: c'est une pierre, on lui parle, on lui dit tous ses secrets, on se décharge de ses secrets, et un jour, elle explose: et on est délivré. Bon, nous on n'a pas besoin de faire exploser nos psys pour que ça marche (à ce qu'on dit). Elle dit qu'Il ne l'a jamais fait jouir (iI ne s'est d'ailleurs jamais posé la question), et qu'elle se masturbait, et bien d'autres choses, plus scandaleuses encore, et parfois elle se rend compte de ce qu'elle dit et elle a honte, alors elle cherche le seul livre de la maison, le Coran, le serre dans ses bras pour se protéger... Golshifteh Farahani est trop belle. Sa beauté, dans ce monde opaque et désespérant a quelque chose de déplacé -mais elle permet, peut être, de soutenir une histoire insoutenable qu'elle porte avec la force qu'on lui connaît. Après Wajda, Syngue Sabour. Mais Wajda se passait dans la bourgeoisie très aisée. La malédiction d'être femme était adoucie par le confort.... Ici, c'est la condition de la femme pauvre, et même misérable -il n'y a pas d'horizon. Il n'y a rien que du malheur. Film magnifique et ravageur. A voir absolument.
    Fabrice A.
    Fabrice A.

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    4,0
    Publiée le 3 mars 2013
    « Golshiteh Farahani » actrice à la beauté naturelle éblouissante interprète avec grâce cette femme Afghane qui se retrouve seule face à son mari plongé dans le coma et qui peu à peu lui livre tous ces secrets les plus intimes. Une parole libre d’une femme dans un monde qui lui impose de se taire. Un monologue bouleversant et subversif. Une œuvre poétique. A voir absolument …
    Laurent C.
    Laurent C.

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    3,5
    Publiée le 4 mars 2013
    Le film est beau, intense, la photographie est magnifique. Mais il y a quelque chose de trop lent, de suranné qui nuit à ce qui aurait pu être un chef d'œuvre.
    çaufy
    çaufy

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    5,0
    Publiée le 5 mars 2013
    magnifique film sur fond de guerre en Afghanistan, une confession intime d'une femme face à un miroir, qui exprime toutes ses frustrations, toutes les humiliations, qu'elle a vécues avec son père, avec son mari.L'actrice iranienne Farahani est belle et joue ce huis-clos, filmé comme une pièce de théatre, avec justesse et grâce,alternant les moments graves de cette confession avec les mots intimes....
    Laurent M
    Laurent M

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    2,5
    Publiée le 6 mars 2013
    Un film beau et touchant certes mais qui ne m'a pas fait basculé dans l'émotion. La dernière scène est à la limite du ridicule mais cela dit ce film courageux se laisse regarder agréablement.
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