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    La Tendresse
    note moyenne
    2,1
    119 notes dont 30 critiques
    répartition des 30 critiques par note
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    5 critiques
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    4 critiques
    Votre avis sur La Tendresse ?

    30 critiques spectateurs

    tixou0
    tixou0

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    0,5
    Publiée le 3 avril 2014
    Rarement vu aussi vide que ce "La Tendresse", si mal nommé ! Heureusement, la guimauve par Bourvil vient "justifier" un titre aussi ambitieux, sur le générique de fin. Une "fin" qui arrive sans que le film ait jamais commencé ! L'amour, et plus encore la passion, voilà qui est cinématographique - ou même l'amitié, qui peut donner lieu à dramaturgie. La "tendresse", c'est incommunicable, et il ne suffit pas que Frans (Olivier Gourmet) dise, en confidence, et avec plus de 15 ans de retard, à son ex-femme, Lisa (Marilyne Canto) qu'il n'a jamais osé lui faire remarquer qu'elle ronflait, pour que cela suffise à rendre palpable le respect (une des facettes de la tendresse) ! Tout est à l'avenant, verbeux et inconsistant. La meilleure séquence de ce road-movie gnangnan est celle avec le marin-pêcheur (Sergi Lopez), mais il s'agit en l'espèce plus de désir que de "tendresse" qui est en montre. Ennui global garanti ! N'avais visionné que « Les Noces barbares », dans la filmo de cette réalisatrice belge, Marion Hänsel – au moment de la sortie du film (1987). Me demande finalement si le bon souvenir que j'en ai ne doit pas tout à l'excellent Frémont (son premier rôle).
    traversay1
    traversay1

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    2,0
    Publiée le 8 octobre 2013
    Si le cinéma était une boisson, La tendresse de Marion Hänsel serait, euh, une camomille ? Quelque chose de vaguement insipide, en tous cas, avec un vague arrière-goût, indéfinissable car insuffisamment prononcé. Le film part d'un argument très mince mais ce n'est pas, a priori, rédhibitoire. Deux divorcés de longue date se voient contraints de passer plusieurs heures en voiture ensemble. Ceux-là se sont aimés mais il y a prescription. Que leur reste t-il ? Marion Hänsel ne fait absolument rien de son scénario. Que de platitude dans les dialogues ! Que de mollesse dans ses péripéties ! Que d'apathie dans la mise en scène ! Les seconds rôles sont grotesques tandis que Marilyne Canto et Olivier Gourmet font ce qu'ils peuvent pour sauver les meubles. On attend vainement qu'un événement vienne tirer La tendresse de sa léthargie. Seul Sergi Garcia apporte un peu de fraicheur. Mais il n'est pas présent plus de dix minutes. La torpeur revient et ne partira plus. Bonne nouvelle quand même : le film dure moins de 80 minutes.
    Patrick Braganti
    Patrick Braganti

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    3,5
    Publiée le 4 octobre 2013
    Peut-être est-ce plus aisé pour une femme. Enfin, hors de toute considération sottement sexiste, il faut avouer que la réalisatrice belge Marion Hänsel réussit avec La Tendresse un joli film, fragile et émouvant, qui laisse aussi une belle place au spectateur. Ici, la tendresse, c’est d’abord celle que se témoignent un homme et une femme séparés depuis 15 ans, réunis dans l’urgence d’aller chercher leur fils dans les Alpes, blessé après une mauvaise chute dans la montagne. De la Belgique vers la Haute-Savoie, ce voyage organisé dans l’urgence leur permet aussi de faire le point, avec le recul et le détachement que l’ancienneté de la relation permet, tout comme cette incomparable promiscuité qu’offre une voiture parcourant les centaines de kilomètres monotones des autoroutes belges et françaises. La tendresse, elle s’exprime évidemment vis-à-vis de ce grand garçon casse-cou, quelqu’un qu’il parait impératif de protéger, attitude presque exagérée comme si elle pouvait être motivée par la culpabilité de lui avoir infligé la douleur et la souffrance de la séparation. L’espace est important dans le nouveau film de la réalisatrice de Si le vent soulève les sables. Et contradictoire, puisque l’habitacle des voitures (une au départ, deux au retour avec en prime un passager supplémentaire et éphémère) et l’exigüité des chambres dans la résidence de vacances rendent encore plus vertigineuses l’immensité du massif alpin (dont atteste la très belle scène d’ouverture) et les perspectives des paysages traversés par les deux parents. Pour être parfaitement synchrones dans cet écrin infiniment délicat et modeste, à la fois drôle et angoissant par endroits, il fallait tout le talent d’Olivier Gourmet – capable d’endosser avec crédibilité tous les rôles et Maryline Canto – lumineuse et espiègle. Dès lors, les autres interprètes font quelque peu pâle figure, presque réduits à un rôle de passe-plats. Si l’enjeu dramatique est à peu près inexistant, c’est bien sur la captation délicate et sensible d’une tendresse patinée par le temps et l’affection que Marion Hänsel convainc le plus. En l’occurrence, la modestie affichée et l’absence d’une plus grande ambition scénaristique ou d’effets de mise en scène ne nuisent aucunement au plaisir, lui aussi simple et modeste, qu’on peut prendre à cet aller-retour qui illustre à la perfection ceux, plus chaotiques et imprévisibles, des pensées et des sentiments.
    Thierry M
    Thierry M

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    2,0
    Publiée le 2 octobre 2013
    Un brin ennuyeux sans changement de rythme et rien d'extraordinaire.
    islander29
    islander29

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    2,5
    Publiée le 2 octobre 2013
    C'est un peu le champomy sans les bulles....Cela ne pétille guère...... L'idée du film est bonne, sorte de road movie entre la Belgique et les Alpes....Les personnages hélas manquent singulièrement de personnalité et le tout est un peu sans âme.... Et les situations sont bien pâlottes...... On ne partage pas l'émotion des acteurs (plutôt bons par ailleurs), faute à des dialogues peu accrocheurs et sans vraiment de direction, il aurait fallu faire des choix dans l'écriture du film ( l'humour ou le drame, ou la sentimentalité)..... Ces choix n'ont pas été fait......Le spectateur reste un peu sur la touche......Heureusement le film ne dure qu'une heure 20 A vous de voir......
    fasskinder
    fasskinder

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    0,5
    Publiée le 2 octobre 2013
    Ohlàlà, le niveau zéro du cinéma... il fallait appeler ce film "La Mollesse", on est en plein dans l'ère hollandienne du ciné français ! Les bons sentiments qui dégoulinent de partout, la Canto qui a du mal même à bouger un sourcil dans son grand art dramatique, et puis on se dit que les paysages de montagne vont bien faire des jolies cartes postales... à fuir !
    TITAN38
    TITAN38

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    1,0
    Publiée le 5 octobre 2013
    Film sans intérêt. Aucune émotion dans les personnages, des dialogues insipides, le tout bâclé en 01h15 (au prix où sont les séances, ça frise l'arnaque). Heureusement il reste la beauté des paysages.
    Kinopoivre
    Kinopoivre

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    4,0
    Publiée le 7 octobre 2013
    Beau film, simple, calme et sans aucun conflit, donc pas du tout à la mode qui exige du violent et du sordide, "La tendresse" semble montrer qu’on peut faire du bon cinéma avec de bons sentiments. Un couple belge, séparé mais dont les deux conjoints sont restés bons amis, doit se rendre dans les Alpes où leur fils, moniteur de ski, est hospitalisé à la suite d’une fracture. Ils en repartent avec leur fils après une seule nuit sur place Le film nous épargne les traditionnelles péripéties propres aux redoutables "road movies", et le récit n’est saupoudré d’aucune rencontre avec des personnages étranges, le seul qui se présente étant un auto-stoppeur, un marin qui se rend en Norvège où un engagement l’attend sur un bateau de pêche. Quand aux deux ex-époux, pas la moindre dispute, encore moins de drames, tout au plus quelques petites piques légères, sur le ton de la plaisanterie, du type « Tiens, tu t’es remis à fumer ? » ou « Le problème, c’est que les femmes conduisent ». Le fils ne déteste pas ses parents, et ils font bon visage à sa petite amie, qui est charmante. Naturellement, pas de chanson à la mode pour illustrer des images de voiture qui roule dans des plans où rien ne se passe ; pas de caméra portée qui s’agite dans tous les sens pour ne rien filmer ; pas de personnage antipathique ni même de mauvaise humeur. On sort heureux de ce film court. Ouf ! Ce n’est pas du Kechiche. spoiler: (NB : le synopsis que publie Allociné est inexact. Le garçon n'est pas victime d'un GRAVE accident, puisqu'il sort de l'hôpital, plutôt en forme et capable d'honorer sa petite amie, après cinq jours)
    cinono1
    cinono1

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    2,5
    Publiée le 1 janvier 2016
    La tendresse s'affiche sur les devantures de cinéma. C'est en soi une bonne nouvelle...Sentiment doux, le film l'est également, et anti-spectaculaire, apaisé, suivant la cohabitation, le temps d'un voyage, d'un couple séparé depuis quinze ans. Et c'est plutôt agréable de voir des adultes se comporter en adultes, loin des tumultes de la passion... Tendresse rime avec sagesse. Bien sur, à force de jouer sur les non-dits, le film n'est pas loin du rien-dit, il faut alors des comédiens à la hauteur et la réalisatrice a son paire d'as avec Olivier Gourmet, subtil, et la trop rare Marilyn Canto dans le rôle d'une gaffeuse.
    defleppard
    defleppard

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    2,0
    Publiée le 5 avril 2014
    Il ne se passe pas grand chose. Quelques sentiments développés, sans plus. 2 étoiles.
    Myene
    Myene

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    2,5
    Publiée le 7 octobre 2013
    Il faudrait inventer un genre pour ce style de récit au ras du quotidien et bien filmé...Je ne me suis pas ennuyé grâce au portait sensible d'une femme dans la lune à laquelle je me suis complétement identifié, mais tous les protagonistes sont remarquables de justesse dans cette bluette familiale
    Ciné2909
    Ciné2909

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    3,0
    Publiée le 16 décembre 2013
    La tendresse est un film d’une pure simplicité que ce soit au niveau de la réalisation ou de son scénario. L’histoire se résume en effet à ce couple de parents divorcés qui vont rapatrier un fils qui s’est cassé la jambe. D’un coté, cette simplicité séduit car elle est relevée par la sincérité des différents comédiens et d’une sacrée dose de bonne humeur (avec notamment une Marilyne Canto délicieusement gaffeuse) toutefois il faut se rappeler qu’on se trouve quand même dans une salle de cinéma. A moins d’avoir un portefeuille bien garni, découvrir une telle production qui aurait aussi bien sa place à la télévision pourrait rester en travers de la gorge de certains ce qui n’empêche pas de passer un bon moment.
    AM11
    AM11

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    1,5
    Publiée le 24 septembre 2014
    Ce n'est pas un film honteux loin de là mais difficile de trouver un réel intérêt à ce long métrage qui n'a ni but ni enjeu en faite on est typiquement dans le même cas que beaucoup de films Français c'est à dire on fait un film avec pas grand chose ou alors on met en scène son histoire mais heureusement que tout le monde ne fait pas pareil aussi non il y aurait vraiment beaucoup de films à voir. J'ai lu quelque chose d'assez juste qui disait que c'est un film d'apparence et que dès qu'on veut creuser un peu plus profond on se rend compte du vide qu'il peut y avoir au niveau du scénario ou des dialogues il y a aussi un manque d'émotion car bon ce n'est pas non plus une histoire de vie ou de mort c'est juste une histoire banale pour un film banal. Cette simplicité est surement un choix de la réalisatrice et je peux comprendre que ça puisse plaire mais pour moi ce n'est pas suffisant.
    lenajo
    lenajo

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    3,0
    Publiée le 18 octobre 2013
    Une jolie déception...trop gentil, anecdotique, tout ce qui arrive est attendu... Marion Hansel brille davantage dans des scénarios plus âpres me semble-t-il
    Lucie P.
    Lucie P.

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    4,5
    Publiée le 26 mars 2014
    « Ce qui serait dangereux c’est que personne n’aide plus personne » déclare Jack dans La tendresse de Marion Hansel, un film essentiel. Ce film nous offre de l’originalité au cinéma. Dans la structure du scénario, dans le maintien des relations, dans le choix des images, dans les anecdotes, les phrases, les regards. Annoncé comme un road-movie, le film accompagne Lisa et Frans, séparés depuis 15 ans, qui doivent se rendre de la Belgique jusque dans les Alpes Françaises afin de ramener leur fils Jack. Moniteur, il s’est cassé la jambe en faisant de la planche à neige à la fin de son engagement. Il faut donc deux chauffeurs pour les deux autos du retour avec le fils et toutes ses affaires. Nous sommes avec le couple à l’aller et au retour ainsi qu’entre les deux, dans l’auberge pour rencontrer Alison la copine de Jack. C’est déjà une originalité que ce retour après le voyage de l’aller; c’est aussi inattendu que ce séjour entre les deux trajets. Marion Hansel innove donc, belle audace, agréable surprise, construction imprévisible. Le film est essentiel parce qu’il présente les liens du couple, de la famille, de la société, dans l’amabilité, la coopération, la gentillesse, la tendresse. Frans remarque la constance des comportements de Lisa en posant sa main sur son épaule (peur en auto, cigarette); Lisa tourne vers lui des regards souriants (dans l’auto à l’allée et quand il repart, c’est d’ailleurs la dernière image du film). Marion Hansel nous offre enfin ce que Richard Desjardins chante : « Quand j’aime une fois j’aime pour toujours ». Ce couple reste capable d’appréciation et de bienveillance; c’est une version rare de l’après-couple. La scénariste et réalisatrice avait l’intention de montrer un tel couple : « J’ai vu beaucoup de films qui racontent des ruptures Presque toujours cela se passe mal : un homme et une femme se sont aimés, ont fait des enfants ensemble, une fois séparés, ils se mettent à se haïr, se nuire ou ne veulent plus se voir. Cela m’a toujours paru étrange. Se sont-ils trompés à ce point? Comment l’amour peut-il se transformer en des sentiments si différents? Par contre, je n’ai pas le souvenir d’un film qui raconte une séparation où l’ex-couple continue à s’apprécier, s’entraider, et qui sait, à s’aimer encore ». Aussi, les deux jeunes à l’hôpital ont un regard, un commentaire, de compassion envers le vieux monsieur malade. Frans s’entretient avec une fillette qui emprunte l’ascenseur du centre de ski pour aller chercher du pain. Un inconnu aide Lisa au péage et s’avère gentil, patient, de bonne humeur, malgré la file d’attente. Quelques brièvetés pleines de tendresse. Amour d’antan, amour naissant; Lisa et Frans vers l’hôpital, Alison et Jack quittant l’hôpital, les quatre écoutent, à la radio dans l’auto, la même chanson. Puis, Lisa fait monter un marin-pêcheur dans le véhicule de son fils qu’elle conduit en suivant l’auto avec Jack et Frans pour revenir en Belgique. Puis, Léo qui continue avec un routier laisse un mot sur le pare-brise : « Je vous trouve très belle ». Et Lisa ponctue : « C’est une bonne nouvelle ça ».Un moment, un accord, une manifestation de tendresse. Et il y a des scènes d’émerveillement dont celle où Lisa la nuit regarde le paysage et glisse sur les fesses dans la neige alors que Frans l’aperçoit et sourit. Elle aime la montagne dira-t-elle « depuis cette nuit ». Il y a les anecdotes qui font contrepoids pour accentuer la beauté des autres situations, des autres personnes : Lisa se démène avec l’assureur qui raccroche, Frans est insulté par une femme qui lave le plancher dans la halte-routière. La tendresse émane de ces réflexions qu’ils partagent sur ce qu’ils ont été en tant que parents : Lisa admet que souvent elle n’était pas avec son fils mais sur des tournages, Frans s’inquiète d’avoir manqué à son fils après la séparation du couple. La tendresse est perceptible dans les cadrages et les images. Cadrages serrés sur les personnages pour être proches d’eux, cadrages panoramiques des paysages pour s’accorder à leur ampleur, poésie de la neige dès la première image quand Jack et Alison dévalent la montagne, gros plans de la neige, des lieux que la caméra détaille, pour révéler la beauté que l’attention permet de découvrir. La tendresse encore dans le choix de la chanson du générique, autre révélation. André Bourvil, connu pour ses rôles comiques, chante les paroles de Noel Roux sur la musique d’Hubert Giraud. Cette chanson douce date de 1963 et du disque Au son de l’accordéon. Faire voir, faire entendre, des images, des répliques, des scènes, des musiques, Marion Hansel avec La tendresse nous abreuve de ce qui prime, de ce qui reste, de ce qui nous manque, de ce qui est tangible, de ce qui est immatériel, de ce dont on a besoin, de ce dont on déborde, de ce qu’on réclame, de ce qu’on donne, elle nous réconcilie avec ce qui embellit l’être, l’existence, la beauté rare et essentielle de ce qui est ressenti, communiqué, de ce qui incarne l’Amour. Un film à voir, à revoir. Chronique cinéma de mars 2014 sur
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