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    La Chasse
    note moyenne
    4,2
    3642 notes dont 471 critiques
    18% (87 critiques)
    53% (251 critiques)
    21% (97 critiques)
    6% (27 critiques)
    2% (9 critiques)
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    Votre avis sur La Chasse ?

    471 critiques spectateurs

    lilli_p
    lilli_p

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    5,0
    Publiée le 25 septembre 2014
    un film bouleversant, intense et dérangeant. On assiste peu à peu à la déchéance sociale d'un homme qui avait pourtant une vie ordinaire et sans histoire. Ce film est porté par Mads Mikkelsen décidément très doué qui par les dialogues mais surtout grâce à son grand jeu d'acteur justifie à lui seul de voir le film. Une grosse claque et un film dont on se souvient longtemps après avoir vu. La fin est pour moi très juste..
    RLTH
    RLTH

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    4,0
    Publiée le 5 décembre 2012
    Boudé par une partie de la presse, ce film a pourtant tout pour plaire. Un sujet risqué traité avec justesse et brio même, une interprétation parfaite de Mads Mikkelsen, enfin reconnu pour son bon travail tout le long de sa carrière; une ambiance assez oppressante, et une identification à son personnage au point qu'on ressente l'injustice jusqu'au fond de nos tripes. Vraiment très bon!
    ChroniqueMécanique
    ChroniqueMécanique

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    4,0
    Publiée le 6 novembre 2013
    Jusqu'où peut aller une rumeur infondée ? Jusqu'où un mensonge peut-il se propager ? C'est à partir de ce postulat assez simple que Thomas Vinterberg fait partir l'intrigue de "LA CHASSE" pour nous offrir un aperçu de la réponse : très loin. Et ce n'est pas le personnage de Lucas qui vous dira le contraire. Cela faisait un petit bout de temps que l'on avait perdu Thomas Vinterberg de vue. Pourtant tout avait bien commencé pour lui, et on espérait garder le cinéaste danois droit dans notre viseur. En 1998, celui-ci se révèle aux yeux des cinéphiles du monde entier avec l'excellent "Festen" et cette fête de famille qui dégénère quand les pires secrets de chacun sont révélés au grand jour. Cette comédie dramatique ultra-corrosive reçoit de nombreuses récompenses, dont le Prix du Jury à Cannes. Puis après, plus rien. Ou si peu. Trois longs-métrages où l'auteur n'arrive plus à séduire ni la critique, ni le public, et on se met alors à penser qu'il n'avait peut-être qu'une seule munition dans son barillet. Finalement on entrevoit un retour en 2010 avec "Submarino", histoire sombre de deux frères à la dérive car a jamais marqué par les blessures de leur enfance, et on se dit que l'on a peut-être tiré trop vite sur le pote du célèbre Lars von Trier et co-fondateur du Dogme95. En effet oui, car Vinterberg confirme son embellie avec "LA CHASSE", présenté en compétition officielle à Cannes 2012, véritable claque esthétique et scénaristique. Dans ce drame social glaçant et glacé, un homme comme tous les autres se voit jeter aux Enfers par ceux qui étaient ses proches il n'y a pas si longtemps, sous prétexte d'un horrible mensonge venue de la bouche d'un enfant, là d'où, comme le dit l'adage, sort toujours la vérité. Personne ne prend le temps de savoir si tout cela est vrai ou non, et cet homme respectable se voit traîner dans l’opprobre sans le moindre ménagement. Très justement décoré par le Prix d'Interprétation Masculine sur la Croisette l'an passé pour ce rôle qu'il joue à merveille, Mads Mikkelsen prête ses traits à cet instituteur de maternelle sali par l'incroyable bêtise humaine. Sûr de lui et de n'avoir aucun acte malveillant à se reprocher, l'homme choisit de ne rien changer à ses habitudes, de rester le même. A tel point que l'on finirait même par douter de lui nous aussi... Là où certains deviendraient fous, crieraient leur innocence à s'en rompre la voix, lui choisit de rester impassible, stoïque, confiant en la vérité, et d'attendre qu'elle éclabousse ses détracteurs comme eux l'ont couvert de boue. Un jour l'homme est chasseur, l'autre il devient chassé ; c'est ce que semble nous dire Thomas Vintergberg ici. Et il ne faut jamais relâcher sa vigilance, se croire hors de danger, comme nous le montre la mystérieuse et très sibylline scène finale : l'homme est un prédateur autant qu'il est une proie, et son bourreau pourrait bien se cacher parmi ses plus fidèles compagnons d'armes. On retrouve dans "LA CHASSE" beaucoup de thèmes chers au natif de Copenhague, comme cette envie intarissable de pointer du doigt jusque dans quelles proportions ahurissantes l'être humain peut se montrer stupide et borné ; mais aussi, comme il l'avait fait dans son chef-d’œuvre "Festen", la prise en chasse d'un sujet archi-tabou, à savoir la pédophilie. Le scénario, subtil et intelligent, nous offre quelques scènes coups-de-poing et nous pousse sans cesse à réfléchir sur la présomption d'innocence, la vérité, le mensonge, sur l'hystérie collective, sur le poids de la masse qui se délecte des rumeurs et autres mesquineries comme d'un bon gibier ; jamais le script ne se concentre sur les suites judiciaires de l'affaire, les entrevues avec la police étant par exemple balayées du récit pour mieux prendre en ligne de mire une autre cible : il n'y a pas que la justice, institution qu'il est simple d'accuser d'inhumanité, qui se trouve être une machine à broyer des hommes. Quand à la mise en scène, Vinterberg a, depuis le temps, pris un peu de distance avec les principes très naturalistes et à la limite de l'amateurisme érigés en maitre dans le manifeste du Dogme95, mais il en conserve néanmoins des restes évidents. Sa façon de filmer est toujours extrêmement sobre et épurée, adepte d'une certaine contemplation, on y sent la réelle volonté de capter l'instant sans artifice et avec beaucoup de force, et on retrouve très peu – voire pas du tout – de musique additionnelle là pour surligner une émotion. Les plans de scènes de chasse dans la forêt sont, par exemple, d'une beauté brute et sauvage. Ce drame psychologique effroyablement noir présenté sous la forme d'un thriller oppressant nous prouve bel et bien que Mads Mikkelsen est un des acteurs du moment, et que Thomas Vinterberg avait finalement plus d'une balle dans son chargeur. En tout cas, avec celle-ci, il tire en plein dans le mille. Retrouvez toutes mes critiques, avis et analyses, sur ma page Facebook et sur mon blog Chronique Mécanique. Merci !
    anonyme
    Un visiteur
    3,5
    Publiée le 31 mai 2013
    sujet extrêmement sensible, trés complexe , quelle descente aux enfers , surtout dans les villages et petites villages où tout le monde se connait , la rumeur brise des vies et suicides des personnes , ce film est vraiment bon sans tomber dans le larmoyant hollywoodien, tout en retenu , les acteurs sont formidables surtout la petite fille et l'acteur principal y a même le gars de festen celui qui jouait le frangin complètement barré
    spider1990
    spider1990

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    3,5
    Publiée le 11 juillet 2012
    Une chasse au coupable de courte durée comme on se prend de moins en moins en jeu, car l'aboutissement de cette histoire n'a rien d'exceptionnel et la crédibilité s'échappe dès la seconde partie du film comme ils le prolongent inutilement. Un acteur qui nous donne envie de nous retourner contre le monde qui nous oppresse, mais la qualité de son interprétation n'est pas aussi éblouissant que ça et la chasse aux prix (meilleure interprétation masculine à Cannes) s'arrête là pour ce film. Vinterberg a un certain talent pour la mise en scène en nous laissant dans le doute, mais il aurait pu choisir une meilleure orientation. Vous aimez les pauvres gens accusés à tort d'un acte qu'ils n'ont pas commis avec une certaine inertie ? Alors vous réussirez à le capturer très facilement. Résistez malgré toutes les moqueries qu'on vous dit, ce ne sont que des mots et redressez vous avant que les choses n'empirent jusqu'au non retour.
    velocio
    velocio

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    4,5
    Publiée le 14 novembre 2012
    On peut avoir Haneke comme réalisateur préféré, on peut considérer que "Amour" est un excellent film et penser que la Palme d'Or du dernier Festival de Cannes aurait dû aller à "La chasse". Certes, ce film a été primé dans la mesure où Mads Mikkelsen s'est vu attribuer le prix d'interprétation masculine, ce qui n'a rien de choquant tellement sa prestation est à la fois forte et tout en finesse. Mais cette prestation se déroule dans le cadre d'un film qui, lui aussi, est particulièrement fort et plein de subtilité. On se souvient que Thomas Vinterberg est particulièrement connu pour "Festen", un des quelques grands films que nous a légués la période du Dogme. Au niveau de la forme, le Dogme a disparu mais Vinterberg prouve dans "La chasse" qu'il est toujours un grand réalisateur. Comme "Festen", "La chasse" raconte une histoire de pédophilie. Sauf que, cette fois, celui qui est désigné comme coupable par une fillette ne l'est absolument pas. Cela, on en est sûr dès le début de l'accusation et c'est une des raisons qui font de "La chasse" un film très fort : n'ayant pas de doute sur la non culpabilité de l'accusé, le spectateur peut constater sans état d'âme comment des citoyens ordinaires peuvent se transformer en une meute de "bourreaux" d'une grande lâcheté, se montant le bourrichon les uns les autres. Si on ajoute une photo magnifique et une belle mise en valeur de la lumière nordique, on est bien face à un des grands films de l'année.
    tixou0
    tixou0

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    4,0
    Publiée le 30 mars 2014
    Un mini Outreau dans la campagne danoise, entre deux saisons de chasse au gros gibier. L'affaire part de la conjonction d'une confidence de gamine pleine d'imagination (Klara – la petite actrice est remarquable) et de l'implication à effet amplificateur d'une directrice de jardin d'enfants : le crédit d'office accordé à la "victime", des témoignages similaires sollicités par des parents affolés auprès de leur progéniture, et cette micro société de braves beaufs et mères attentives fait haro sur le pédophile débusqué (Lucas/Mads Mikkelsen, l'Acteur danois avec un grand "A", qui a été récompensé au dernier Cannes pour une prestation sinon exceptionnelle, du moins parfaite). Le traitement de la rumeur, de ses effets (la vie de l'enseignant, recyclé en instituteur de maternelle après la fermeture du collège où il était prof, devient à la vitesse de l'éclair une horreur au quotidien, malmené qu’il est dans ses amours naissantes, perturbé dans ses relations avec Marcus, son fils ado qui voudrait changer de résidence permanente à son profit après le divorce très conflictuel de ses parents, ostracisé même par les commerçants - il n'est pas jusqu'à la fidèle Fanny, sa petite chienne, qui ne soit atteinte par ricochet), bien que sans surprises (quelques morceaux de bravoure, dont un office de Noël agité, et la relance finale mise à part) est efficace et la réalisation soignée. Etouffoir en bien-pensance luthérienne, pour ambiance parano, préjugés et conséquences, dont l'effrayante et réaliste description par le menu a pour autant (hélas !) une allure universelle.
    alain-92
    alain-92

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    2,0
    Publiée le 23 novembre 2012
    De Thomas Vinterberg je retiens tout d'abord l'excellent Festen, connu et reconnu. Vient ensuite un immense coup au cœur avec Submarino. Aujourd'hui le réalisateur revient avec La Chasse et son sujet scabreux. Mais surtout avec, Mads Mikkelsen, justement récompensé au dernier festival de Cannes. Et c'est là tout le problème. Comment cet homme physiquement "puissant", déterminé aussi pour sauver son honneur et sauvegarder la vie de son fils, peut se laisser violenter, psychologiquement et physiquement sans presque aucune réaction ? Cet homme mis à mal par une enfant mal intentionnée se retrouve dans la spirale infernale qui se referme sur lui comme une chape de béton. Quelques scènes trop appuyées n'arrivent pas à émouvoir. L'ensemble reste assez classique, et la mise en scène démonstrative ne captive pas réellement. Le scénario manque de mordant, de véhémence aussi devant un tel propos. La fin est sans surprise. Le film est sauvé par la prestation de Mads Mikkelsen. http://cinealain.over-blog.com/article-la-chasse-108873621.html
    Yetcha
    Yetcha

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    4,0
    Publiée le 27 octobre 2013
    Un ambiance lourde et une plèbe implacable qui se base sur des rumeurs qui se répandent comme une traînée de poudre dans la ville. spoiler: Même si on arrive au bout d'un moment à faire sortir la vérité, il reste toujours les souvenirs et les gens qui refusent de croire à autre chose que les rumeurs, tellement destructrices. Une descente aux enfers sobre et efficace qui donne froid dans le dos tout simplement mise en image. Un sujet rarement abordé de cette façon là.
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 18 novembre 2012
    Avec cette transformation d'un chasseur en gibier malgré lui, Winterberg signe un film puissant, fort, dense et implacablement injuste sur lequel plane la composition retenue et magistrale, n'ayons pas peur des mots, de Mikkelsen. Même si le sujet à déjà été abordé, entre les mains de l'auteur de Festen, c'est plus convaincant, plus investi et diablement bien fichu. Très très fort.
    Dicidente
    Dicidente

    Suivre son activité 13 abonnés Lire ses 691 critiques

    3,5
    Publiée le 29 mai 2013
    Lucas, s'occupe d'enfants dans une école maternelle, un jour la fille de son meilleur ami, l'accuse de pédophilie. "La chasse" est un bon film traitant d'un sujet intéressant, interprété par de bons acteurs, assez poignant.
    C.Dervaux
    C.Dervaux

    Suivre son activité 73 abonnés Lire ses 1 635 critiques

    5,0
    Publiée le 20 avril 2014
    Révélé « mondialement » dans le splendide Casino Royale, l’acteur danois Mads Mikkelsen aime à montrer son goût pour les challenges. Telle une sorte de guerrier silencieux, il se donne corps et âme à son personnage, le faisant vivre et respirer comme s’il était à côté de chacun des spectateurs au cinéma. La Chasse ne déroge pas à la règle et insuffle l’appel à de nombreux sentiments distincts comme le respect et l’admiration sans ne jamais perdre son public. Présenté à Cannes en 2012 (et ovationné par la critique), ce nouveau Thomas Vinterberg est un bijou dramatique qui ne peut laisser personne vraisemblablement indemne. Il décrit en utilisant subtilement les codes du genre comment un homme ordinaire peut devenir l’ennemi de tous à travers un mensonge d’enfant. Mikkelsen y ajoute cette touche d’humanité si bien qu’un seul souhait nous traverse l’esprit : l’épauler et partager avec lui une certaine déception quant à la condition humaine, en proie aux doutes les plus corrosifs. La Chasse, plus qu’une merveille danoise ; la consécration attendue d’une équipe vouée à réciter le cinéma à voix haute.
    allobonhomme
    allobonhomme

    Suivre son activité 4 abonnés Lire ses 98 critiques

    4,0
    Publiée le 30 décembre 2012
    Intense, émouvant, affligeant, injuste et pitoyable, tels sont les qualificatifs que peut évoquer ce film. . . Ou comment la nature humaine est condamnable et sans pitié . . . Un film terrible mais tout en retenue. . .
    soniadidierkmurgia
    soniadidierkmurgia

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    3,5
    Publiée le 8 avril 2013
    Thomas Vinterberg créateur du dogme 95 avec Lars Von Trier aime à s’emparer des sujets tabous de notre société. Sur le thème de l’inceste, il avait livré en 1998 avec « Festen » un film cru qui mettait à nu le processus du déni qui s’organise au sein d’une famille autour du patriarche pour conserver l’unité de façade qui s’est lentement construite afin de préserver les apparences. Son film sans concession exposant la vérité sans détour avait donné un immense crédit au jeune metteur en scène qui a un peu déçu par la suite . Quinze ans plus tard les mentalités on évolué et la parole de l’enfant est devenue « sacrée » partant du principe que sur de tels sujets un enfant ne saurait mentir. L’affaire Outreau a balayé toutes ces certitudes. C’est la propagation de la rumeur et ses ravages sur une communauté en apparence soudée que Vinterberg ausculte en priorité. Mads Mikkelsen prête sa présence mutique à Lucas, puériculteur divorcé parfaitement intégré dans son village natal dont le destin bascule soudainement quand Klara la fille de son meilleur ami se met à proférer des accusations fantaisistes à propos d’attouchements. La panique de la directrice de la crèche dépassée par la nouvelle, ajoutée à la passivité de Lucas allume la mèche de la rumeur qui va se répandre comme une trainée de poudre jusqu’à la mise en accusation de Lucas qui n'arrive pas à croire que tous les liens tissés depuis l’enfance ne lui assureront pas la présomption d’innocence. Ce qui frappe c'est la rapidité avec laquelle la meute se met en place comme si Lucas avait toujours été secrètement rejeté par ceux qu'il a toujours cotoyé. En moins de temps qu'il n'en faut les réflexes ancestraux de "chasses aux sorcières" réapparaissent pour laisser le loisir à la haine contenue au fond de chacun de s'exprimer . C'est sans doute la faiblesse du film de Vinterberg de se laisser aller facilement à un manichéisme outrancier qui atténueson propos en le teintant d'irréalisme. Sur cet aspect purement formel Vinterberg n'a pas beaucoup fait évoluer la démonstration qu'avait proposée en 1967, André Cayatte sur le même sujet dans "Les risques du métier " avec Jacques Brel en lieu et place de Mads Mikkelsen. C'est peut-être la marque des réalisateurs engagés sur des sujets forts de ne pas faire dans la nuance.
    Georges P.
    Georges P.

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    4,0
    Publiée le 29 décembre 2013
    Un très bon film sur la stupidité humaine, les a priori, les caricatures et ce que les psychologues appellent la procédure d'engagement : impossible de se déjuger puisque on reconnaît implicitement qu'on a eu tort... Ce que les critiques de cinéma devraient d'ailleurs apprendre compte tenu parfois de leurs commentaires insipides et niais...
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