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Les Amants du Texas
note moyenne
3,1
750 notes dont 111 critiques
4% (4 critiques)
19% (21 critiques)
32% (35 critiques)
29% (32 critiques)
14% (16 critiques)
3% (3 critiques)
Votre avis sur Les Amants du Texas ?

111 critiques spectateurs

islander29
islander29

Suivre son activité 274 abonnés Lire ses 1 776 critiques

3,0
premier point, les cinéphiles ne manqueront pas (même si l'idée de scénario est différente) de rapprocher ce film du fameux "les amants de la nuit" de Nicholas Ray (noir et blanc 1948)..... On y retrouve les déchirement d'un couple plutôt marginal..... Après évidemment les deux films ne sont pas comparables, celui ci manque de passion je pense, et le travail photo aurait pu être beaucoup plus riche.... Abus grossier de gros plans sur les visages alors que par moment les plans larges sont de toute beauté, une beauté presque crépusculaire.... Les personnages sont interprétés avec trop peu d'émotion, je trouve, (avec cette froideur que l'on trouve dans le cinéma réaliste contemporain) La mise en scène est assez austère.....la bande son ne restera pas inoubliable non plus..... Dans cet univers noir on est très loin d'une ambiance qui vous prend aux tripes On reste , je pense assez spectateur et c'est un peu dommage...... On peut ,je pense, se passer de ce film assez irrégulier dans sa mise en scène (pas vraiment de temps forts).....
Mathilde L
Mathilde L

Suivre son activité 52 abonnés Lire ses 39 critiques

3,5
Il y a des titres qu'il est criminel d'adapter, surtout au nom d'un pragmatisme grossier : quelle erreur d'avoir remplacé le très poétique Ain't them Bodies Saints par Les Amants du Texas, alors qu'il abstrayait avec tellement de force le Sud intemporel, l'ardeur alanguie, l'amour absoluteur... Tous ces éléments qui portent une romance quasi shakespearienne et d'une grande délicatesse. L'indolence Des longs cheveux raides d'une Rooney Mara filiforme à l'accent traînant d'un Casey Affleck à la voix cassée, le film n'est qu'indolence -ce qui, visiblement, a ennuyé, voire endormi la plupart des spectateurs. Son esthétique malickienne, dont la douceur champêtre et crépusculaire rappelle évidemment Les Moissons du ciel (1), chef-d'œuvre incontestable et inégalable, s'accommode pourtant à merveille de cette lenteur, sinon ne supporte qu'elle. Et puis, il fait vraiment trop chaud pour courir, même pour fuir : maybe, I say maybe, "we [could] make it if [we'd] run", but it's damn too hot ; so I'll go to jail, and one day, "I'm gonna... just walk right out the door". David Lowery prend donc le rythme du Sud sauvage -sans rivaliser avec la splendide composition de Romer et Zeitlin (2)-, prend le temps de capter la bonne lumière pour exploiter l'ombre, prend la route pour Sundance où il reçoit le Prix de la photographie : certes, il n'est pas le premier à s'être intéressé au mouvement des épis de blé au gré du vent, mais pas le plus mauvais à l'avoir projeté sur grand écran. Le mystère "Sir, I used to be the devil. Now I'm just a man." Bob Muldoon ne doute pas de lui ; les spectateurs, plongés dans le flou, si. Car il n'est pas évident de distinguer la réalité diégétique, elle-même difficilement déterminable, de la représentation qu'en fournit le personnage en question, indéniable beau parleur qui cultive son image de grand bandit, de chef de bande, d'homme à abattre, mais dont le discours digressif gagne en consistance au fil du récit. "[He] fucked over [his] share of people in [his] day", and they seek revenge : qui, où, quand, pourquoi et comment demeurent un mystère -sauf pour Skerritt, le père et mari de substitution interprété par Keith Carradine-, et même Bob est surpris que des types lui tombent dessus avec l'intention de lui faire la peau. En tout cas, il résulte de cette démarche discursive une asymétrie d'informations assez appréciable, à laquelle concourt également le silence de Ruth Guthrie ou de Patrick Wheeler, flic bon et sensible qu'incarne l'excellent et trop rare Ben Foster. "Lots of things were said that might not have been true", and few were said that were relevant ; de toute façon, la seule vérité réside dans le mouvement des épis de blé au gré du vent. La responsabilité ​"We always just been... you know, just two parts of the same." Coincés entre, d'une part, Roméo et Juliette, d'autre part, Pumpkin et Honey Bunny (3), les amants brigands de David Lowery forment une paire de star-crossed lovers juvéniles et infortunés : leurs sentiments réciproques sont si puissants qu'ils les absolvent, les purifient. Surtout, cet amour les perd en même temps qu'il les sauve, à travers leur enfant, Sylvie : au début du film, Bob fait le choix de se rendre à la police pour ne pas faire courir (de risque) à Ruth, qui est enceinte ; à la fin du film, Ruth fait le choix de ne pas rejoindre Bob pour ne faire courir de risque à leur fille de quatre ans. Avec elle naît la responsabilité parentale qui, contrairement à la responsabilité légale, parvient à les désolidariser spoiler: -une bonne fois pour toute, puisque lui meurt : faut-il y voir une sorte de contribution ? 1) Film de Terrence Malick. (2) Bande originale du film Les Bêtes du Sud sauvage. (3) Pulp Fiction, Quentin Tarantino.
Puce6386
Puce6386

Suivre son activité 391 abonnés Lire ses 1 074 critiques

2,0
Un film qui s’annonçait bien avec sa trame romantique couplée à ses paysages texans. Malheureusement, il s’agit d’une banale et insignifiante histoire d’amour déguisée en pseudo-western. Une réalisation lente, confuse, qui manque singulièrement de passion, d’émotion, de poésie, de caractère tragique et de profondeur dans les personnages. Un film superficiel et très décevant !
Frédérik P.
Frédérik P.

Suivre son activité 100 abonnés Lire ses 76 critiques

4,0
Les Amants du Texas est une histoire d’amour et de fuite éthérée, contemplative et particulièrement touchante emmenée par un trio d’acteurs tout en retenue. La plus belle romance de la rentrée.
No Spoiler
No Spoiler

Suivre son activité 5 abonnés Lire ses 56 critiques

3,0
L'affiche des amants du Texas est très belle mais aussi très mensongère: elle inscrit le film dans un cinéma de genre: le cinéma du film de gangsters, un cinéma d'action. Oui sauf que David Lowery, tombé amoureux (de son aveu) pendant le tournage du film, nous convie davantage à un film d'amour ici. Cela commence par deux ellipses narratives de scènes classiques très attendues: le braquage... puis l'évasion. Et même lorsque Bob, magnifiquement interprété par Casey Affleck, nous contera celle-ci, il nous mentira, y enlevant tout intérêt dramatique (il se serait évadé... en sortant simplement de la prison par les portes). Ce que nous offre David Lowery est un film qui nous prend à contre-pied, où les méchants sont en fait très bons (Ah le rôle du flic, épatant d'humanité!), mettant à mal tout manichéisme. David Lowery nous dit que le mal et le bien sont toujours inextricablement liés, et il le fait de belle manière, profitant d'une photographie superbe de Bradford Young dans les nombreuses scènes nocturnes notamment. L'histoire d'amour est touchante mais on regrettera qu'elle ne nous emporte pas plus. Il est probable que le jeu intentionnellement lisse de Rooney Mara ("Effets secondaires", "Millenium 2") en soit responsable même si elle fait une belle partie.
tixou0
tixou0

Suivre son activité 260 abonnés Lire ses 1 648 critiques

0,5
Si l'ennui était un des Beaux-arts, on pourrait proposer "Les Amants du Texas" en Défense et Illustration. Il (Bob Muldoon) s'est évadé, va retrouver sa belle (Ruth Guthrie) et leur enfant qu'il n'a jamais vue (Sylvie, qui va fêter ses 4 ans). On imagine que ça va être difficile. Et que tout n'est pas blanc, ou noir. Au bout d'1 h 37, le drame promis est accompli, et on s'est copieusement barbé. Autour de moi, les bâillements se faisaient de plus en plus nombreux, au fil des non-rebondissements successifs. J'ai vaillamment résisté pour ma part à la léthargie ambiante - heureusement cette purge, je l'ai visionnée juste avant le dîner. C'est non seulement soporifique dans le traitement, mais c'est en plus à prétentions "auteuristes"..... Casey Affleck ne réussit jamais à faire mieux que le minimum syndical du pov' p'tit gars endossant un costume de gangster trop grand pour lui ("l'Amant"). "L'Amante" est un poil mieux (Rooney Mara). Quant au "Texas", aucun parti opportun n'en est tiré, ni dramaturgique, ni photogénique. Encore plus raté que "Lawless".
alice025
alice025

Suivre son activité 496 abonnés Lire ses 925 critiques

4,0
Dirigés par Casey Affleck et Rooney Mara, ce film m'a beaucoup ému. C'est une histoire d'amour et familiale que l'on considérerait comme impossible. On passe de la vie Ruth et sa fille à celle de l'amant évadé de prison, prêt à tout pour revoir sa famille. Simple, mais beau.
Julien D
Julien D

Suivre son activité 342 abonnés Lire ses 3 454 critiques

2,0
Dès son premier quart d’heure, où la narration archi-elliptique nous fait davantage profiter des paysages texans que de la nature profonde des personnages, on comprend que David Lowery a pour ambition de s’affirmer comme un nouveau Terrence Malick. Ce nombrilisme auteuriste régit de part en part son long métrage qui semble s’amuser à cumuler toutes les grosses ficelles narratives dignes du plus pompeux des films tire-larmes, et ce sous couvert d’une passion dramatique qui fait du film de gangsters qu’il se prétend être une soupe larmoyante. Les acteurs s'efforcent à rendre tangibles les sentiments de leurs rôles mais la véritable source de mélancolie du film est en fait sa belle photographie crépusculaire. L’histoire d’amour tourmentée entre ces personnages dont on ne sait strictement rien (hormis l’indéfectible amour entre Ruth et Bob, les autres relations entre personnages sont particulièrement troubles et on ne sait même pas vraiment pourquoi Bob est en prison) n’a strictement ni rythme ni rebondissement au point de susciter, au final, plus d’ennui que de véritables émotions.
Gaston Cavenc
Gaston Cavenc

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3,5
Bob et Ruth s’aiment, envers et contre tout. Et surtout contre la loi. Un jour, un braquage tourne mal et les deux amants sont pris dans une fusillade. Quand Bob est emmené par la police, Ruth a tout juste le temps de lui annoncer qu’elle est enceinte. Dés lors, Bob n’aura qu’une obsession : s’échapper de prison pour rejoindre sa femme et son enfant. Mais quand il parvient à s’évader, quatre ans plus tard, son rêve correspond mal à la réalité. En fuite, poursuivi par la police et par les membres d’un gang, Bob peine à rétablir le lien avec sa famille, et tout ce qui était son univers… Le film se situe au début des années 1970 à Meridian petite ville du comté de Bosque, au Texas. C’est une période charnière dans l’ouest vieillissant, les gens sont attachés à leurs traditions mais sans l’enthousiasme qui correspondait à la grande expansion. C’est dans ce contexte que se situe l’aventure de ce couple maudit ; on ne sait trop pourquoi Bob Maldoon a choisi sa « carrière » de gangster : par désœuvrement, par fascination pour les grands héros, Bonnie and Clyde, John Mac Cabe, ou, tout bêtement parce qu’il en a eu envie ? Pas plus d’ailleurs, on n’apprend comment il est tombé amoureux fou de Ruth Guthrie, si ce n’est que, elle aussi, était prête pour ce romantisme d’une époque hors du temps. La grande réussite de David Lowery est de confronter Bob, resté le même et embarqué dans une course-poursuite de plus en plus frénétique, à l’évolution de Ruth : elle est devenue mère et, en quatre ans, s’est rendu compte de l’impossibilité de cette vie de cavale. Elle n’est pas restée insensible à l’affection discrète du policier Patrick Wheeler... Une des plus belles scènes est la confidence que Patrick vient faire à Ruth. Elle hésitera quand même à tout abandonner pour suivre Bob… Il y a dans ce film un parfum de tragédie presque antique et d’inéluctable. David Lowery ne cache pas qu’il a tenu à suivre son goût de l’action, ni le plaisir qu’il a eu à clore son film par des scènes de bravoure dignes de la tradition des grands films de référence. Il pourra y prendre sa place pour notre plus grande satisfaction.
JyDjibouti
JyDjibouti

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3,0
Si la critique presse bourgeoise intello n'apprécie pas, c'est plutôt bon signe. La romance maudite n'est pas trop mon thème de prédilection mais j'ai plutôt accroché car les sentiments ne sont pas toujours ceux qu'on croit. Par ailleurs on pourrait comparer le drame du couple maudit de Ben Affleck à celui de Matthew "MUD" McConaughey. En moins bien...
Maitre Kurosawa
Maitre Kurosawa

Suivre son activité 204 abonnés Lire ses 1 297 critiques

2,0
La beauté de l'histoire, certains plans similaires à ceux de Terrence Malick, et une Rooney Mara exceptionnelle ne suffisent pas à faire des "Amants du Texas" seulement un bon film. Pourquoi donc? Parce que derrière la caméra, il y avait David Lowery. En insufflant un rythme excessivement lent sans jamais être contemplatif, en ayant aucun point de vue net, et en ne parvenant à ne rendre ni lyrique, ni émouvant l'enjeu dramatique, il est en effet difficile, pour ce film au potentiel certain, de passionner le spectateur. De plus, Casey Affleck (d'ordinaire très bon) rend une pâle copie en en faisant des tonnes. Un drame aux rares fulgurances et à la platitude redoutable.
TheWaaalkingDead
TheWaaalkingDead

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3,0
Une belle histoire d'amour dramatique. Le réalisateur parle de volonté et d’impuissance, d’ambition et de réticence mais rend compte le spectateur de la gravité d’une telle histoire. Il passe par ces images, ses personnages et sa mise en scène pour comprendre que l’amour colore à lui seul la toile qui nous est offerte pendant une heure et demie, et c’est remarquablement exemplaire parce que pour un premier film, c’en est un grand. Pour le cinéma aussi.
CFini27
CFini27

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3,5
Les amants du Texas est un très bon petit film. L'histoire d'amour impossible d'un jeune couple . La vie d'un petit braqueur et son adorable amie, va mal tourner après un braquage raté et une fusillade avec la police. La suite et a découvrir par soi même... Mais autant vous dire que le reste du film et émouvante, dramatique. Le petit casting d'un point de vue numérique est compensé par le talent de chacun d'eux. Rooney Mara qui tien le rôle principale est magnifique. Casey Affleck et Ben Foster sont également très bon. Ils sont tous très touchant dans leur démarche. La mise en scène et les séquence très 70's rend le film particulier. Lent mais brillant dans les idées qu'il veux transmettre. Pour un premier film. On peut dire qu'il est très réussit !
rerel35
rerel35

Suivre son activité 14 abonnés Lire ses 109 critiques

3,5
Superbe film qui est très émouvant. On a ici, une mère qui doit choisir entre l'amour de sa vie et le bien être de sa fille. Ce film borde un beau sujet peu explorer avec finesse et grandeur. Tout cela dans un paysage ou la violence est omniprésente (et oui, bienvenue au Texas).
atiti1979
atiti1979

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3,0
J ai trouvé ça looooong pour être honnête. Très visuel, très beau, très Télérama... Mais une belle histoire romantique.
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