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    Mine de rien
    note moyenne
    2,8
    970 notes dont 113 critiques
    répartition des 113 critiques par note
    25 critiques
    27 critiques
    32 critiques
    20 critiques
    5 critiques
    4 critiques
    Votre avis sur Mine de rien ?

    113 critiques spectateurs

    velocio
    velocio

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    3,5
    Publiée le 3 juillet 2020
    On ne peut que se réjouir lorsque apparait sur nos écrans un premier long métrage réussi réalisé par un comédien de 54 ans et qu’il faut bien placer dans la catégorie comédie même si on y rencontre l’émotion bien plus que le rire. En effet, dans Mine de rien, on est très loin des comédies lourdingues qui envahissent trop souvent nos salles de cinéma et qui font rire de nombreux spectateurs avec des gags le plus souvent vulgaires et d’une grande facilité, on est dans un genre que le cinéma britannique pratique davantage que le cinéma français, la comédie « Feel good movie » revendiquant un lien fort avec le tissu social d’une région ou d’un pays. Le tissu social de l’ex bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, Mathias Mlekuz le connait bien : Né à Lens, il a grandi à Sallaumines et il a vécu dans les corons. Son grand-père paternel était un immigré yougoslave qui est arrivé dans le nord de la France en 1923 et qui a commencé à travailler à la mine en 1928, à l’âge de 13 ans. Dès son plus jeune âge, Mathias Mlekus a entendu parler des mineurs, de ce qui se passait au fond et il a toujours eu envie de faire quelque chose de ces wagonnets et de ces trains qui le faisaient fantasmer. C’est donc tout naturellement un parc d’attraction que Arnault et Di Nello, les deux chômeurs longue durée qui sont en tête d’affiche de son film, lassés des stages de reconversion sans aucun débouché, vont se mettre en tête de lancer sur l’emplacement d’un puits de mine fermé 30 ans auparavant. Un parc d’attraction « bricolé » dans lequel de vieux chariots de supermarché seraient transformés en véhicules d’auto-tamponneuse et les wagonnets circuleraient dans un décor de train fantôme.
    Bicheyrejp
    Bicheyrejp

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    4,5
    Publiée le 23 juin 2020
    J’ai bien aimé ce film touchant et plein d’humanité. Les acteurs sont dans la juste mesure de l’empathie et des réactions égoïstes dans les situations qui s’enchainent. On ne s’ennuie jamais et le rythme nous fait paraître trop court le moment passé devant se spectacle. Quel bonheur de retrouver cette salle du cinéma de Blagnac… Mine de rien, j’ai été heureux…
    Fêtons le cinéma
    Fêtons le cinéma

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    2,0
    Publiée le 22 juin 2020
    Sur un sujet original, Mine de Rien n’est qu’un banal feel good movie de plus. Et nous ne pouvons que déplorer l’écriture manichéenne des personnages qui distingue dès le début et jusqu’à la fin les antagonistes – la maire détestable, l’ex-femme et son nouveau mari – et les protagonistes, victimes du système et trouvant dans la mine un tremplin à leurs petites ambitions. Car exceptions faites du cinéma de Bruno Dumont ou du récent Roubaix, une lumière, il semble que la terre des Hauts-de-France soit condamnée à des représentations misérabilistes faites de petite gens occupées à vivre petitement, de pouvoirs publics inhumains, de queues devant les caisses d’allocations chômage. Certains diront qu’il s’agit là d’une réalité sociale, économique. D’accord. Mais à quoi bon solliciter le cinéma en général, et le genre de la comédie en particulier, si c’est pour rien n’en faire, ou si peu ? Car le long métrage, pour filer la métaphore minière, extrait beaucoup de son sol – misère, dépendance, handicap, maladie d’Alzheimer, drogue, délocalisation, lutte des classes – mais échoue à convertir sa matière brute en matériau artistique capable de produire quelque chose. Les éléments ne s’agrègent que mal les uns aux autres, et la boîte de chocolat en poudre dans laquelle sont conservées les cendres du défunt mari apparaît telle la boîte de Pandore, réservoir de catastrophes inépuisable dans lequel le réalisateur vient puiser pour alimenter son récit. Le souci, c’est que l’absence de vision comique personnelle amène le film à reproduire des poses et à appliquer des effets qui sont réputés pour leur efficacité, de la même manière que l’avalanche de malheurs doit produire, en retour, un apitoiement croissant du spectateur sur ce qu’il regarde. S’ensuit une logique de pathétisation galopante qui, sans appui scénaristique solide, sans mise en scène, exhibe une mécanique grossière qui tourne à vide. L’écriture des deux enfants en est l’exemple le plus calamiteux. Le véritable sujet de Mine de Rien résidait dans la redécouverte d’un lieu et d’une culture susceptible de penser leur entrée dans la postérité, une transition entre monde d’hier et monde de demain. Le jeu de contrastes entre un père attaché aux traditions et ses deux fils accrochés à leurs portables est digne d’intérêt, accentué par une opposition architecturale entre quartiers des anciens mineurs et nouveaux quartiers résidentiels. Mais ces bonnes idées restent théoriques ou de l’ordre de l’anecdote, sans construire une synergie comique et sociale. Les acteurs ne sont pas en cause, font ce qu’ils peuvent ; seule Marianne Garcia ressort du lot et compose un personnage attachant qui convertit les difficultés essuyées au quotidien en drôlerie. Mine de Rien est à la fois trop lénifiant et trop maladroit pour emporter l’adhésion ; il oublie même de filmer la mine, la terre, les friches industrielles et ce qu’elles représentent d’un point de vue symbolique, aveuglé par son grand huit émotionnel déjà vu et revu.
    DaeHanMinGuk
    DaeHanMinGuk

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    2,5
    Publiée le 21 juin 2020
    Ce premier film de Mathias Mlekuz, sorti avant le confinement, est davantage un téléfilm par son budget et sa réalisation minimalistes qu’un vrai film de Cinéma. Il surfe sur la mode des comédies sociales dans une région sinistrée que sont les Hauts-de-France. Néanmoins, il bénéficie d’un bon casting dont Hélène Vincent, dans un personnage totalement à l’ouest à cause d’un Alzheimer sévère, et Marianne Garcia, très à l’aise dans les comédies sociales dont elle s’est faite une spécialité, et une brochette de bons seconds rôles masculins (Patrick Rocca, Rufus et Cyril Aubin en tête). Il y quelques idées intéressantes dans le scénario et quelques critiques bien senties (des personnages, de l’assistanat et des stages de réinsertion) et enfin une belle bande originale (dont le trop rare « Mon Vieux » de Daniel Guichard).
    Marc L.
    Marc L.

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    2,5
    Publiée le 21 juin 2020
    Qu’il est bancal ce petit Feel-good movie...aussi bancale que l’idée, typique d’un certain cinéma social, de ces travailleurs au chômage de transformer un ancien site minier en parc d’attraction pour sortir de la dèche. Et pourtant, dans les deux cas, ça fonctionne ! On se demanderait même un peu de quelle manière, à vrai dire : les gags font rarement mouche, les dialogues semblent trop écrits, comme dans beaucoup de films de débutants, les opposants au projet sont caractérisés à la truelle (la maire cynique, les flics idiots,...) et le scénario s’éparpille dans une brouette de sous-intrigues qui n’existent que pour lui permettre d’atteindre la durée standard d’un long-métrage (la vieille mère atteinte d’Alzheimer, le divorce de protagoniste principal, etc…). On a l’impression d’assister à une succession de saynettes indépendantes qui se raccrochent tant bien que mal à la lutte sociale en toile de fond. Pourtant, n’importe quel combat de petit Poucet au chômage contre le Géant du système économique démarre avec un capital-sympathie important. On est encore très loin du niveau des plus légers des films de Ken Loach (‘Looking for Eric’, ‘La part des anges’,...) mais aussi maladroit et approximatif qu’il puisse être, mine de rien, le film du même nom est plutôt attachant.
    ffred
    ffred

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    3,0
    Publiée le 10 juin 2020
    On sait ce qu'on va voir, on le voit, personne n'est déçu. Énième comédie française calibrée et politiquement correcte pour plaire à tout le monde. Parfois drôle, parfois émouvante, elle ne restera pas pour autant dans les mémoires. Toujours un bonheur par contre de voir Hélène Vincent et Rufus. Mais cette comédie sociale, (première réalisation de l'acteur Mathias Mlekuz) même si on a vu nettement mieux, est plutot sympathique et se laisse regarder sans problème.
    Yetcha
    Yetcha

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    2,0
    Publiée le 12 mai 2020
    Pas grand chose à tirer de cette comédie dramatique de base. Regard sur la région du Nord et les anciens mineurs à travers un projet abracadabrantesque de parc d'attraction pour revaloriser la mine abandonnée. Je l'ai vu, je ne me suis pas trop ennuyé, même si parfois c'était limite, mais ce qui est certain c'est que je ne vais pas m'en souvenir.
    Jérémy P.
    Jérémy P.

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    3,5
    Publiée le 11 mai 2020
    C est un excellent petit film sans prétention aucune. Enrico Macias disait "Les gens du Nord ont dans le coeur le soleil qu ils n ont pas dehors" cela pourrait etre un resumé ou un pitch de ce film. Ce "Feel good movie" fait du bien et reflète la realité et la vraie personnalité des gens du bassin minier et des terrils du Nord de la France. Ce film est également un bel hommage a nos ancêtres mineurs qui se sont tués a la tache. Bref je vous le recommande si vous aimez le Nord et les petites comédies a l opposé des blockbusters!!!
    Vincent Dada
    Vincent Dada

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    4,0
    Publiée le 10 mai 2020
    très sceptique avant la vision, mais convaincu après ! ce film apporte toute l'authenticité du nord, sa simplicité, sa solidarité, et fait honneur à son histoire ! ne vous attendez pas à un film spectaculaire, avec une écriture parfaite et une mise en scène irréprochable, mais laissez vous juste entraîner par la chaleur humaine que dégage ce film, qui résume bien ma belle région.
    Bazart
    Bazart

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    4,0
    Publiée le 9 mai 2020
    L'émancipation des femmes, le racisme, l’accueil des réfugiés, le quotidien de femmes sdf ou les mésaventures d'un trio d'ouvrières. : les comédies sociales à la française ont le vent en poupe, comme un documentaire nous l'expliquait récemment à la télévision . Le succès l'an passé des Invisibles de Louis Jean Petit a forcément donné des idées à d'autres cinéastes de surfer sur cette vague de comédie sociale "à la française", en sachant que ces derniers s'insrivent avant tout dans le cinéma qui aura donné ses vraies lettres de noblesse de genre, le cinéma anglais. Ceci est particulièrement criant en regardant Mine de Rien, le premier long métrage du comédien Mathias Melkuz- qu'on avait beaucoup aimé dans les films de Benoit Cohen au début des années 90, nos enfants chéris par exemple. Tout du long du film, on pense forcément aux grandes comédies sociales anglaises des années 90 de The Full Monty de Peter Cattaneo en passant par The Van de Stefan Frears ou notre coup de coeur les virtuoses sincérité de ton et des seconds rôles touchants .on comprend bien où veut en venir le cinéaste: montrer des gens qui essaient de relever la tête en dépit de l'adversité tout en gardant un attachement fort aux racines du passé et de leur patrimoine culturel.. Ici, on est au coeur du Nord de la France- Hauts de France désormais- , le pays des mineurs et des corons et c'est tout une imagerie, de Bachelet ou Vieux de Daniel Guichard qui est convoquée . Comme dans les chroniques sociales pré citées, Mathias Melkuz s'attache à décrire une belle galerie de personnages profondément humains- excellement défendus par des comédiens d'une belle générosité, Arnaud Ducret- qui abandonne pour un temps ses comédies lourdaudes- en tête et attachants, qui gardent l'humour et la fraternité pour tenter de s'en sortir . suite de la chronique http://www.baz-art.org/archives/2020/04/13/38192446.html
    DimDim72
    DimDim72

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    1,5
    Publiée le 5 mai 2020
    L'idée est bonne mais le film souffre d'un scénario léger. Il ne suffit pas de faire un film sur le Nord touché par la désindustrialisation, la pauvreté et les mines pour qu'il soit aussi réussi que Bienvenue chez les Ch'tis. A certains moments on a l'espoir qu'il va y avoir du fond et que le film va enfin s'accélérer mais on est vite déçus.
    Michael R
    Michael R

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    3,5
    Publiée le 3 mai 2020
    Une petite comédie douce-amère sur une bande de mineurs qui veulent sauver leur mine avec une belle solidarité. Arnaud Ducret sort de ses habitudes et se montre très juste. Touchant.
    Sterwerze
    Sterwerze

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    2,0
    Publiée le 1 mai 2020
    Film assez feel good mais très maladroit. Scénario parfois incohérent. Le film essaye de faire passer un message politique mais se rate totalement en essayant de vouloir tout simplifier.
    S5Clem
    S5Clem

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    3,5
    Publiée le 29 avril 2020
    Film sympathique sur le Pas-de-Calais et ses mines de charbon. Malgré l'irréalisme de la situation présentée (créer un parc d'attraction sans aucun norme sanitaire ou de sécurité), les personnages sont colorés et le film est plaisant à regarder. Je m'attendais à une caricature du Nord plus "grasse", une bonne surprise
    Cinéphiles 44
    Cinéphiles 44

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    3,0
    Publiée le 27 avril 2020
    Dans la même veine que “Discount” sorti cinq ans plus tôt, “Mine de rien” est une comédie sociale où des chômeurs de longues durées vont avoir une idée plus ou moins brillante pour aider les habitants d’une ville du Nord, où le chômage est le quotidien de beaucoup. C’est donc avec toutes les bonnes intentions du monde et un esprit de solidarité énorme, que “Mine de rien” s’atèle à transformer une ancienne mine de charbon désaffectée en parc d'attraction. Il y a de bonnes idées, les personnages principaux et secondaires ont du cœur et les dialogues transpirent la bienveillance, mais les clichés et le sentiment de déjà vu gâchent un peu le message. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
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