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Edgar L.
209 abonnés
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4,0
Publiée le 2 décembre 2014
Ce film est donc une vraie découverte, un nouveau pays émerge dans le grand monde du cinéma, et ça fait vraiment du bien, une histoire touchante, mais sans moralisation inutile. Un vent de fraîcheur, aussi touchant que marrant et que je vous conseille vivement de découvrir. Ce coup d'essai est déjà un coup de maître, et en plus d'avoir fait un beau film, la réalisatrice fait passer un message pour la cause féminine non négligeable.
Autant j'ai toujours une réserve lorsque je dois aborder le cinéma « made in Golfe Persique », autant je dois reconnaître que « Wadjda » est une belle réussite. Si l'on pourra toujours s'agacer de certains comportements parfois « étranges », difficile en revanche de nier l'immense sensibilité dont fait preuve de bout en bout Haifaa al-Mansour, qui s'est manifestement beaucoup investi dans ce récit d'émancipation, et ce de façon toujours subtile et intelligente. On évite ainsi constamment les grandes leçons de morale, et le film est en définitive toujours touchant, pour ne pas dire profondément sympathique. Certes l'œuvre fait globalement l'éloge de la femme (comment lui reprocher?), mais pour autant le trait ne s'épaissit que rarement, et les hommes ne ressemblent en rien aux viles caricatures que l'on aurait pu craindre. Reste enfin ce personnage étonnant et ô combien attachant qu'est celui du rôle-titre, enfant aussi intrépide qu'attachante à laquelle Waad Mohammed apporte une présence et un talent rare. Bref, quasiment tous mes préjugés sont partis en poussière devant ce portrait très juste et même parfois drôle, n'oubliant pas pour autant de dresser un constat lucide sur ce pays peu progressiste (euphémisme) qu'est l'Arabie Saoudite. A découvrir.
Ce film n'est pas qu'une simple œuvrette destinée à se donner bonne conscience comme semble l’asséner les médias. C'est un très beau film, admirablement réalisé, avec des personnages attachants, une intrigue interressante... et presque des larmes à la fin. Superbe et touchant
j'ai bien aimé ce film saoudien racontant l'histoire de wadjda, fillette de 12 ans vivant avec sa mère, dans ce monde conservateur ou les femmes vivent sous le poids des traditions wadjda essaye de faire bouger cela tout naturellement en passant pas sa tenue moderne, ses goûts musicaux et son caractère un peu rebel joli film
Un grand coup au cœur. La réalisatrice Haifaa Al Mansour réalise ici son premier long métrage, dans son pays d'origine, l'Arabie Saoudite, un pays sans salle de cinéma. Une grande leçon de courage. Certes. Mais Wadjda est plus que ça. Un vrai bijou de simplicité. La jeune Waad Mohammed, jolie, touchante, rebelle, déterminée et terriblement attachante, ira au-delà de ce que est autorisé aux jeunes filles de son pays, pour accéder à son rêve. Posséder une bicyclette. Tellement simple pour nos sociétés occidentales, que ce combat indispensable dans son pays d'origine, en devient révoltant. "Faire du vélo empêche d'avoir des enfants" dit-on là-bas. Haifaa Al Mansour ne se contente pas d'en rester à cette simple histoire. On assiste à des échanges magnifiques entre le père et sa fille. D'autres avec sa femme, la remarquable Reem Abdullah. Une leçon d'amour et d'espoir donnés par Haifaa Al Mansour au travers de la jeune Waad Mohammed.
Ce film est vraiment touchant, j'ai beaucoup aimé cette petite fille qui se rebelle et tout les interdits qui découlent de ce film... pourtant il y a une petite touche d'espoir avec son voisin. Bref un film à voir.
Ni plus ni moins qu'une leçon de vie sans prétention. Si simple et pourtant si admirable ado saoudienne, Wadjda poursuit ses rêves et mène sa vie comme elle l'entend sans se soucier du quand-dira-t-on. Au contraire de sa mère elle ne cache pas ses sentiments et fait bien. Une ambiance sonore et des décors qui font voyager. Et évidemment qu'il est aussi passionnant car un premier regard interne sur l'Arabie-Saoudite au contexte social inquiétant. Bref, un tableau sans tâche qui pique au cœur et qui nous fait sentir tout petit.
se cacher, ne pas parler trop fort , ne pas se maquiller , ne pas faire de vélo....la liste est longue et non dre le coran , se marier a 12 ans sortir et se cacher entièrement voilà la triste réalité du sort réservé aux femmes. cette petite wadjda est une rebelle et essaye malgré tout de vivre et être heureuse.
Un film sensible et passionnant sur les femmes en Arabie Saoudite. La petite fille est remarquable, les acteurs sont convaincants. Je regrette de ne pas comprendre l'arabe, cela aurait probablement été une aide sur le film. Passionnant.
aborde avec beaucoup de tac et même d'humour les conditions difficiles des femmes dans ce pays. d'une grande tendresse par moment, ce film a une intelligence rare. très puissant dans son message sans jamais tomber dans la lourdeur ou la caricature.
Voila le film qu'il ne faut pas rater. Déjà 300 000 spectateurs , mais il en faut encore plus . C'est un signal politique d'y aller. Il faut montrer aux Saoudiens et aux musulmans intégristes qu'il faut évoluer , que la femme est l'égale de l'homme. Bravo à la saoudienne qui a réalisé ce film surtout dans des conditions difficiles. Elle était obligée de diriger par téléphone en restant cachée dans une voiture! Courrez y
La petite Wadjda porte un fantastique film sur la condition des femmes en Arabie Saoudite, obligée de se cacher face aux hommes et n'ayant pas le droit de faire du vélo. Avec la petite rebelle Wadjda qui veut faire la course avec son ami on à une idée de départ qui permet de peindre un portrait semble t'il fidèle de cette société, de plus le film n'est pas dénué d'humour et nous fait vraiment passer un bon moment.
De nos jours, à Riyad, Wajdja, 12 ans, moderne, dégourdie et indépendante, dénote au milieu des jeunes filles de son âge. Elle rêve de s'acheter un vélo pour faire la course avec son ami Abdallah. Mais, en Arabie Saoudite, une jeune fille comme il faut ne fait pas de vélo.
Cette histoire simple permet à Haifaa al Mansour de montrer le quotidien des familles d'Arabie Saoudite. Un pays mené par des traditions archaïques et séduit par un modernisme de plus en plus présent. Si les femmes sont les premières victimes de ces traditions, les hommes n'en subissent pas moins cette pression mais ni elles, ni eux, ne semblent prêts à se lever pour s'en détacher totalement. Le récit d' Haifaa al Mansour est fluide, distrayant et édifiant. Un beau film.