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    Exodus: Gods And Kings
    note moyenne
    2,8
    7114 notes dont 827 critiques
    répartition des 827 critiques par note
    43 critiques
    162 critiques
    256 critiques
    232 critiques
    74 critiques
    60 critiques
    Votre avis sur Exodus: Gods And Kings ?

    827 critiques spectateurs

    Edgar L.
    Edgar L.

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    2,0
    Publiée le 25 décembre 2014
    Après le très décevant Noé de Darren Aronofsky sorti en début d’année, c’est au tour de Ridley Scott de revisiter une partie de l’Ancien Testament. Petit rappel sur l’Histoire qui est connue de tous puisqu’il s’agit de celle de Moïse, prince d’Egypte, qui va apprendre qu’il est en fait hébreu comme le peuple que sa famille d’adoption a mis sous esclavage. Guidé par Moïse, le peuple hébreu va se libérer et fuir le Royaume de Ramsès. [...] Quant aux effets spéciaux, ils sont le plus souvent très réussis et impressionnants mais n’en restent pas moins très conventionnels. La scène des dix plaies d’Égypte est certainement la plus aboutie du film. Les décors sont somptueux, et les costumes bien que parfois un peu kitsch, sont généralement réussis. Ridley Scott remplit donc le cahier des charges qui lui a été fixé, mais il ne fait que le remplir sans même y apporter une touche supplémentaire. Le film souffre d’un déficit d’émotion énorme. On n’arrive pas à se passionner ni à s’émouvoir de trop devant ce film dont l’histoire possédait pourtant tous les arguments pour nous provoquer de telles émotions. [...] Voilà donc un film qui avait tout pour être réussi : une histoire émouvante et passionnante, des acteurs talentueux et un budget faramineux. Pourtant, le manque d'émotion se ressent cruellement et les acteurs sont bridés par leur physique totalement inadaptés à l'emploi.
    Chris58640
    Chris58640

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    2,0
    Publiée le 29 décembre 2014
    Quand on s’attaque à une histoire pareille, quand on choisi des acteurs pour incarner des personnages du calibre de Ramsès et de Moïse, quand on imagine un scénario sur cet épisode ô combien connu de l’Ancien Testament, on doit le faire avec génie, où alors on ne le fait pas… Ridley Scott, avec tout le talent de réalisateur qu’on lui connait depuis 35 ans, avait renouvelé le genre du péplum avec « Gladiator », on pouvait espérer, légitimement, qu’il fasse d’ « Exodus, Gods ans Kings » un film du même calibre. Sauf que là, honnêtement, çà n’est pas le cas, loin s’en faut. « Exodus, Gods and Kings » (déjà le titre laisse un peu à désirer, je trouve…) est un long film de plus de 2h30, sans véritable temps mort, avec un certain rythme, mais qui donne l’impression étrange de foncer à 100h à l’heure sur son sujet : on n’a à peine le temps de dire « ouf » que Moïse est déjà sur les routes de l’exil ! Scott enchaine les scènes, enchainent les épisodes, enchainent les plaies d’Egypte presque mécaniquement. Il déroule son récit mais il n’y a pas d’âme, pas de souffle épique, pas d’émotion dans son film, et pour un sujet comme çà, c’est quand même le comble ! La faute à quoi ? Pas à sa réalisation très empathique, très rythmée, très professionnelle (mais de ce point de vue, il n’a plus grand-chose à prouver) mais qui est un poil tape à l’œil : il use et abuse des plans larges, des scènes de foules filmées de haut pour qu’on puisse bien admirer la magnificence de sa reconstitution, la beauté de ses décors. Et c’est vrai que c’est très beau, très soigné dans les décors, les costumes, esthétiquement c’est chiadé mais les américains sont les meilleurs du monde pour çà, çà ne se discute même pas ! Sauf que çà ne fait pas tout. Son scénario survole les épisodes bibliques pour mieux s’axer sur l’affrontement de deux hommes, de deux caractères, de deux destinées. Mais là encore c’est bancal : pour tenir le rôle de Moïse, il faut un acteur au charisme éclatant, un type capable de vous clouer sur votre fauteuil d’un seul regard, ce n’est pas un rôle pour n’importe qui ! Christian Bale n’est pas n’importe qui et il fait 200% pour incarner un Moïse différent de la référence qu’est Charlton Heston, mais il n’a pas les épaules, il fait « petit bras ». Parce que c’est inévitable, quoi qu’on dise quoi qu’on fasse, la comparaison est inévitable avec le film de Cécil B DeMille « Les dix commandements ». Heston incarnait un Moïse agissant, péremptoire, imposant, charismatique, Bale incarne un Moïse torturé, étrangement passif, subissant même, et on a du mal à retrouver dans son Moïse le souffle divin qu’impose un rôle pareil. Et que dire de Joël Edgerton et de son Ramsès, plus mégalo que bâtisseur, souverain « mou-du-genoux » dominé par ses émotions, bien peu conscient de son rôle de roi. Yul Brunner doit bien se marrer de là où il est devant un Ramsès aussi fade. En fait, les rôles sont mal écrits, les personnalités ne sont pas assez fouillées, pas assez complexes, un peu trop « standards ». Les deux points d’orgue du film, ce sont d’abord les plaies d’Egypte, occasion pour Scott de ne pas faire les choses à moitié côté attaque de crocodiles et invasions d‘insectes, seule la dernière plaie (la mort des premiers né) est filmée de façon juste et digne, les autres sont outrageusement exagérées pour en mettre plein la vue, ce qui confine parfois au ridicule. Et puis l’autre temps fort c’est la Mer Rouge qui se retire puis s’abat sur les soldats de Ramsès, une vraie scène de tsunami plutôt réussie, et même imaginée de façon plus « crédible » que dans « Les dix Commandements ». Après, l’épisode du Veau d’Or ne dure que 10 secondes et n’est même pas effleuré sur le fond, les tables de la Loi sont gravées par Moïse lui-même (sous la dictée de Dieu, évidemment…) et apparemment elles ne sont pas détruites par lui dans un accès de colère, tout çà s’enchaine mécaniquement, comme je l’ai dit, et nous spectateur, on regarde défiler ces scènes d’un œil tantôt indulgent, tantôt goguenard. Ridley Scott s’est heurté à une question majeure comme avant lui tous ceux qui ont mis en image un épisode biblique : comment incarner Dieu ? Ici, pas de buisson ardent et de voix caverneuse, son choix se porte sur une vraie incarnation sous la forme d’un petit garçon, ce qui ne manquera pas de déplaire à beaucoup… Je trouve pour ma part que c’est le moins mauvais choix qu’il pouvait faire, mais cela donne l’image d’un Dieu méchant, exigeant et colérique qui là encore, ne plaira pas à tout le monde. « Exodus, Gods ans Kings » ne renouvelera pas l’épopée biblique, à beaucoup de point de vue, il passe à côté de son sujet, un sujet tellement exigeant, tellement énorme qu’il n’autorise aucune faiblesse : en un mot, c’est loupé !
    Stephenballade
    Stephenballade

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    4,0
    Publiée le 3 février 2015
    Impressionnant ! Visuellement spectaculaire ! N’ayant pas lu la Bible pour des raisons qui me sont personnelles, j’en connais néanmoins les grands lignes. En connaissant le talent que Ridley Scott nous a montré à travers "1492, Christophe Colomb", et plus récemment "Gladiator", j’étais assez impatient à voir sa nouvelle œuvre. Filmant l’épopée de Moïse de façon la plus réaliste possible, ce qui à mon sens ne pouvait en être autrement, j’ai été d’entrée stupéfait par la qualité de l’image. Mais cette qualité ne fait pas tout, nous sommes d’accord. Aussi je parlerai des décors très fastueux qui représentent bien le gigantisme de la civilisation égyptienne. Les costumes vont bien évidemment avec et finissent de nous en mettre plein la vue. J’ai dit "finissent" ? Oups ah mais non, j’oubliais les plans du cinéaste, tous sublimes, qu’ils soient aériens, panoramiques, ou encore plus serrés comme par exemple les portraits. Ainsi nous pouvons contempler à loisir les paysages, bien que le film ne contienne aucune scène tournée en Egypte, mais au Mexique, Espagne et Iles Canaries. Qu’à cela ne tienne, si on ne le sait pas, on ne s’en aperçoit pas et c’est là aussi toute la magie du cinéma, alors ne boudons pas notre plaisir, d’autant que la photographie est fabuleuse. Côté scénario, rien de bien surprenant puisque nous avons là un film biblique. Si certains regrettent un manque d’action en regard de la bande annonce (ce que je peux éventuellement comprendre), je leur répondrai qu’en même temps cette histoire ne se prête pas vraiment à l’action. Pour autant, la bataille du début est spectaculaire, sans effusion de sang à outrance comme on a pu le remarquer sur des péplums modernes, je pense notamment à "300 : la naissance d’un empire". Non ici, la sobriété est de rigueur, comme une sorte de respect envers les écritures. Pourtant, il semble que les scénaristes aient pris quelques libertés, mais je peux me tromper. En effet, rien n’indique qu’il ait été vraiment marié, la Bible utilisant explicitement le terme "mariage" pour parler de... mariage. Là, ce n’est pas le cas en ce qui concerne Moïse. Ensuite les scènes finales montrent une mer qui se retire, ce qui correspond aux premiers mots énoncés dans L’exode 14. Mais il est écrit ceci : "Moïse étendit sa main sur la mer. Et l'Éternel refoula la mer par un vent d'orient, qui souffla avec impétuosité toute la nuit; il mit la mer à sec, et les eaux se fendirent". Où a-t-on vu les eaux se fendre ? Et c’est là que je rejoins l’avis de l’internaute cinéphile Marceau G. J’avais gardé un souvenir impérissable de "Les dix commandements" de Cecil B. DeMille. Et j’avoue que voir la mer se retirer sans qu'elle se partage en deux, ça manque ! D’autant plus que la Bible dit dans le verset suivant : "Les enfants d'Israël entrèrent au milieu de la mer à sec, et les eaux formaient comme une muraille à leur droite et à leur gauche". Non je n’ai toujours pas lu la Bible, mais on trouve tout sur Internet ! Lol ! Enfin pour finir, je déplore que Dieu apparaisse à Moïse de cette façon spoiler: , sous les traits d’un enfant en messager . Certains critiquent que Moïse circule plus à cheval qu’à pied, ce qui a suscité quelques polémiques. Pourquoi s’offusquer de cela alors que d’autres libertés ont été prises ? Moi je dis : "pourquoi pas ?" Après tout, Moïse était le Prince d’Egypte, qui plus est général des armées égyptiennes. Un général à pied, ça le fait moins… Cela permet de désacraliser le héros pour le rendre plus humain, peut-être un chouia cruel, sans arriver toutefois à la cheville de la cruauté du pharaon Ramsès. Sur une musique qui coïncide à la perfection à chacune des scènes, l’interprétation des deux acteurs principaux est propre et sans bavure. Christian Bale (Moïse) fait face cette fois à Joel Edgerton (Ramsès). Leur querelle est orchestrée d’un côté par le toujours excellent Ben Kingsley (Noun), et Ben Mendelsohn (Hegep) de l’autre. A noter l’étonnante prestation de John Turturro, excellent en Séthi, pharaon et père de Ramsès, ainsi que celle de Maria Valverde en Séphora, femme de Moïse spoiler: , particulièrement touchante quand elle retrouve son mari accompagné de son peuple . En revanche, on remarque à peine la présence de Sigourney Weaver (Tuya, mère de Ramsès) malgré son costume imposant de richesses. Quoiqu’il en soit, il en ressort une œuvre épique, spectaculaire, à la bande son soignée, une bande originale réussie et toujours en phase, une épopée formidable qui vous en met plein les yeux de par ses nombreuses qualités techniques, y compris les effets spéciaux dont je n’avais pas encore parlé, mais qui expriment toute leur étendue lors du déchaînement des éléments visant à faire abdiquer Ramsès, de l’effondrement de la montagne (attention aux amoureux des chevaux), ou du retour de la mer. D’ailleurs je ne comprends pas que "Exodus : Gods and Kings" n’ait bénéficié d’aucune nomination aux Oscars ou Golden Globes. Sa longueur (2h31) n’est pas un obstacle, surtout si on le compare aux 3h40 de la réalisation de Cecil B. DeMille. Si sa durée avait été plus courte, nul doute que l’impression du film bâclé aurait pris le dessus. Aussi je trouve sa note actuelle (3/5) extrêmement sévère, et je ne regrette absolument pas de l’avoir vu au cinéma.
    Jostibat
    Jostibat

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    0,5
    Publiée le 26 décembre 2014
    Un film pas biblique du tout. L'histoire originale est complètement édulcorée : - Aaron est absent de l'histoire, il ne joue aucun rôle. - Moïse est rarement d'accord avec Dieu - Dieu apparaît à Moïse sous la forme spoiler: d'un enfant de 8 ans colérique et méchant - Moïse ne va jamais voir Pharaon pour le mettre en garde des plaies à venir (sauf pour la mort des premiers-nés) - Le réalisateur fait en sorte de semer le doute dans l'esprit du téléspectateur quant à l'existence de Dieu : les plaies sont des évenements naturels explicables. La mer rouge qui s'ouvre, c'est à cause spoiler: d'une comète qui aspire les eaux, puis suivi d'un tsunami qui va engloutir l'armée d'Egypte. - Moïse est le seul à voir Dieu (sous la forme de l'enfant), les autres le voient parler dans le vide donc on se demande si Moïse est fou. - C'est Moïse qui grave lui même les tablettes - Rien sur le veau d'or - La colonne de feu qui guide le peuple a disparu - Dieu dépeint comme un dieu méchant, froid et sans coeur - Un chapitre complètement inventé : spoiler: Moïse qui fait des "attentats" en Egypte avec ses copains les hébreux pour aider à les libérer. Au final, un film probablement réalisé par quelqu'un qui n'est pas croyant et qui veut convaincre les téléspectateurs de son point de vue, quitte à faire de grosses entorses au récit original.
    chrischambers86
    chrischambers86

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    2,5
    Publiée le 3 octobre 2017
    La Bible est un formidable scènario dont Ridley Scott ne peut rien faire d'autre que le programme attendu! Dans "Exodus: Gods And Kings", Scott et ses scènaristes racontent avec pas mal d'efficacitè cet èpisode de l'ancien testament que l'on nomme le « Livre de l'Exode » et que l'immense Cecil B. DeMille avait dèjà illustrè dans les annèes 50 avec le monumental "The Ten Commandments". Que ce blockbuster à l'amèricaine de cette fin d'annèe 2014 ne soit pas une grande rèussite du genre importe peu car faire mieux que Cecil B. DeMille est une mission impossible qu'Ethan Hunt ne pourrait accomplir! Que l'on ne s'y trompe pas cependant, cette nouvelle relecture du « Livre de l'Exode » a des qualitès et dèjoue même toutes nos attentes! Scott joue ici la carte du spectaculaire, accumulant les prises de vues incroyables, les scènes de foules èpiques et les morceaux de bravoure dans une seconde partie mouvementèe avec des crocodiles très affamès, des pluies diluviennes de grenouilles, de criquets, de mouches et surtout une sèquence de tsunami très impressionnante à vivre absolument sur grand ècran! En tête de distribution, Christian Bale est un Moïse inattendu face à un Joel Edgerton extrêmement vulnèrable en Ramsès, personnage tout en nuance et loin d'être le tyran terrible que l'on connait! On pourrait même rajouter que Moïse et Ramsès gardent une part de mystère, car le rèalisateur sait qu'à l'instant où il le percerait, ce mystère, la vie s'èchapperait! Même si le film est assez ambigu sur ses personnages et que l'apparition de Dieu sous les traits d'un enfant ne soit pas toujours à la hauteur (c'est d'ailleurs le seul point noir du mètrage), Scott nous fait revivre l’Egypte ancienne avec un souffle lyrique sans pareil où costumes, dècors et prouesses visuelles de l'ère numèrique sont souvent èblouissants en imprimant la rètine du spectateur! A signaler la bonne B.O de Alberto Iglesias (aucun lien de parentè avec le chanteur / crooner / tombeur / espagnol de ces dames) qui correspond bien au film! Vu en 3D à sa sortie nationale...
    MaxLaMenace89
    MaxLaMenace89

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    4,0
    Publiée le 25 décembre 2014
    Grand spectacle s'il en est, Exodus : Gods & Kings se révèle surtout comme l'un des films les plus personnels de Ridley Scott. Fort probablement meurtri par la disparition violente de son frère, à qui il dédie le film en conclusion, cette nouvelle vision du récit de Moïse est pour le cinéaste l'occasion de faire littéralement le deuil de sa foi. Impressionnante épopée fraternelle dont les qualités formelles prouvent l'éternel talent plastique de Scott, ce dernier entame derrière les ficelles d'un blockbuster bien calibré la désacralisation téméraire de sa toute-puissante histoire : le film est un maelström de visions solitaires, de plaies rationalisées, d'émotions retenues et de coups de colère, guidé par la figure trouble d'une céleste petite tête blonde provocatrice et capricieuse. Ses douloureuses racines soulagées par le meurtre, Moïse voit naître ses révélations par un simple coup sur la tête, tandis que son fameux bâton est remplacé par l'épée de son frère : aigri et aux portes de la folie, le leader hébreux devient ici un personnage terriblement fascinant, guerrier rongé par l'ambiguïté de la rage et de la culpabilité, sur lequel plane l'ombre du terrorisme. Diminué par le contraste de ses incomplétudes et de ses longueurs, Exodus : Gods & Kings demeure un spectacle radical et épuré, dont la puissance de la direction artistique et des effets spéciaux égale la noire vision des faits, la bravade burnée d'un Ridley Scott endeuillé qui nourrit l'épique par une incertitude très agnostique.
    Movie Guide Me
    Movie Guide Me

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    2,5
    Publiée le 18 janvier 2015
    En effet, force est de constater que les Péplums sont redevenus à la mode dans le cinéma Hollywoodien, garantie d’un casting musclé et de grosses entrées au Box-Office. Mais ici, rien à voir avec les derniers “Les Immortels” ou “Le Choc des Titans”. On retrouve le gigantisme des décors et les costumes d’époque mais comme Ridley Scott nous a déjà prouvé avec “Gladiator”, ses films vont plus loin et ont de plus grandes ambitions. Ce sont de vrais défis techniques avec des performances d’acteurs marquantes. Autre comparaison intéressante à faire est celle avec “Noé” de Darren Aronofsky. Autre histoire biblique endossée par Russell Crowe, acteur fétiche du réalisateur, qui s’attache plus à représenter le message religieux avec de nombreux symboles et un discours assez moralisateur tandis qu’ “Exodus:Gods and Kings” reste complètement ancré dans une écriture et une réalisation très réalistes. En effet, féru d’histoire, Ridley Scott semble avoir attaché énormément d’importance au réalisme de ce film. Tout d’abord, on retrouve ce souci du réalisme dans sa réalisation: L’Egypte au temps des pharaons, c’est la garantie des décors grandioses et gigantesques à l’intérieur des palais mais aussi en extérieur dans le désert. Loin du carton-pâte des péplums des années 60...(lire la suite sur le blog)
    Bam B.
    Bam B.

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    0,5
    Publiée le 5 janvier 2015
    Bonne qualité niveau image mais trop américanisé, trop d'orgueil dans la réalisation. Histoire travestie, dommage.. S.2 v.79
    Juliiio
    Juliiio

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    0,5
    Publiée le 25 décembre 2014
    Ridley Scott a prétendu baser son film sur le récit contenu dans la Bible, il n'en est rien! Moïse passe pour un conquérant barbare et violent, à la limite de la schizophrénie. Mais le plus improbable reste sa façon d'aborder le sujet de Dieu. spoiler: Dans ce film, Moïse, après s'être reçu une avalanche de pierres en pleine face, voit le buisson ardent et la vision d'un enfant qui serait "le messager" de Dieu. Comment peut-on réaliser un film sur un récit religieux et démystifier l’existence même de Dieu?? spoiler: Parce qu'ici Ridley Scott nous fait bien comprendre que Moïse "prend contact" avec Dieu et parle avec son messager après s'être pris un bon gros coup sur la tête! Et c'est accentué avec les scènes où Josué surprend Moïse à parler avec "l'enfant-messager-de-Dieu" alors qu'en réalité il voit Moïse parler seul. Bref, Moïse est représenté comme un schizophrène et on a du mal à croire en l'existence de Dieu. Un comble pour un film qui se veut Biblique! En réalité on se rapproche plus du récit de Jeanne d'Arc que de Moïse. De plus, Dieu passe pour un être cruel, dépourvu d'amour. Mais les écarts ne s'arrêtent malheureusement pas là... Si vous voulez voir un film sur Moïse qui est assez fidèle au récit d'origine, mieux vaut regarder "Le Prince d’Égypte". Parce que si vous cherchez une adaptation fidèle du récit Biblique, Exodus n'est pas fait pour vous. J'irais même jusqu'à dire que c'est un blasphème pour les personnes croyantes. Pour ceux que ça intéresserait, voici une liste non exhaustive des incompatibilités que j'ai pu relever avec le récit originel tel qu'on peut le lire dans la Bible: spoiler: - Moïse a su dès son enfance qu'il était un enfant hébreux adopté par la fille de Pharaon - D'ailleurs Moïse a toujours cru en Dieu et il avait déjà la volonté de libérer le peuple Hébreux. - Moïse avait certes une place importante aux côtés de Pharaon mais il n'était pas un général de guerre. La scène où il sauve Ramses sur un champ de bataille est une totale invention. - Moïse est partie en exile après avoir tué accidentellement un égyptien qui fouettait un vieil hébreux. En aucun cas il a commis un double meurtre gratuit sous l'emprise de la colère. - Moïse est partie en exile pour sauver sa vie car Pharaon voulait sa mort. Ce n'est pas Ramses qui l'a puni de la sorte. - Aucun assassin n'a été envoyé à la poursuite de Moïse pour le tuer. Là encore, ce double meurtre de Moïse est une pure invention. - Moïse est parti en exile non pas 10 ans mais 40 ans. - Sa femme s'appelait Tsippora et non Sephora... - Moïse et sa femme ont eu 2 fils. - Sa femme partageait ses croyances. Les différents qu'ils ont au sujet de leurs croyances dans le film est pure imagination. - Lorsque Moïse découvre le buisson ardent, c'est un jour en tant que berger comme un autre pour lui: pas de tempête, pas d'éboulement de terrain et pas de pierres en pleine face. Il entend bel et bien une voix mais elle vient du buisson ardent et non d'un enfant. Cet "enfant messager" n'a jamais existé et n'est présent à aucun moment dans le récit contenu dans la Bible. D'ailleurs, lors de cet événement, Dieu lui explique ce qu'il attendait de lui et lui donne des instructions précises. Il lui donne même son nom: "Je serai ce que Je serai". - Moïse n'est jamais parti en laissant derrière lui femme et enfants. Lorsqu'il retourna en Égypte pour accomplir la mission que Dieu lui avait confié, il prit avec lui sa femme et ses deux fils. - Moïse n'a jamais menacé Ramses dans l'écurie. Il s'est présenté face à Pharaon et sa cour avec Aaron, le frère de Moïse, à ses côtés. - Moïse n'a jamais monté une "armée" d'hébreux contre Pharaon. - Moïse et Aaron se sont présenté devant Pharaon avant chaque plaie. Les plaies étaient un avertissement contre Pharaon: s'il refusait de libérer les hébreux, alors la plaie que Dieu a annoncé s’abattrait. S'il y a eu 10 plaies c'est uniquement parce que Pharaon s'est obstiné dans son refus. En aucun cas elles sont dues à un Dieu sans pitié. A chaque fois il a donné la possibilité à Pharaon d'éviter ces malheurs. - La première plaie (l'eau du Nil qui devient du sang) n'est pas due aux crocodiles. Suivant les instructions que Dieu lui avait donné, il frappa l'eau du Nil de son bâton et alors l'eau du fleuve se transforma en sang. - Lorsque Pharaon rattrape le peuple hébreux, Dieu a fait descendre du ciel une colonne de feu et de nuage entre Pharaon et son armée et le peuple hébreux afin de les protéger pendant qu'ils traversaient la mer Rouge. - Une fois devant la mer Rouge, Moïse a une fois de plus suivis les instructions de Dieu et levé son bâton vers les eaux de la mer Rouge. Et alors seulement la mer se fendit pour que le peuple puisse traverser sur le sol ferme. Rien à voir l'épée que lance Moïse dans le film. Il n'est nul part fait mentions de ces épées d'ailleurs. - Lorsque les Égyptiens se sont lancés à la poursuite des hébreux en traversant à leur tour la mer Rouge, Moïse n'a jamais fait demi tour pour aller affronter Pharaon. Et, bien évidemment, il ne se fait pas engloutir par la mer Rouge lorsque celle ci se rabat. - Et enfin, lorsque la mer Rouge se rabat sur Pharaon et son armée, tous meurent. TOUS. Pharaon ne survit pas. Il y en a surement d'autres mais c'est tout ce dont je m'en souviens.
    tony-76
    tony-76

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    3,0
    Publiée le 29 décembre 2014
    Après son troublant Cartel, Ridley Scott revient avec son Exodus: Gods And Kings. On le sait tous que Monsieur Scott est capable du meilleur (Gladiator) comme du pire (Prometheus). Et je dois dire que cette Exode se situe entre les deux. Scott a choisi de présenter l'histoire de Moïse de façon réaliste. Un choix qui s'avère judicieux. Bien entendu, l'histoire est connu donc aucune surprise mais l'adaptation plus contemporaine m'a captivé. On en sait quelques bribes; l'enfant abandonné sur le Nil dans un panier d'osier, son exil, les plaies d'Égypte et les dix commandements gravés dans la pierre. Ridley Scott a choisi de raconter le mythe spoiler: en s'attardant sur des détails plus méconnus. Les costumes fastueux des habitants du royaume de Ramsès sont admirables. Tous comme ses paysages, merveilleux ! Avec une atmosphère apocalyptique qui fonctionne. L'image est très soignée. Cependant, une bande sonore magnifique et les effets spéciaux sont impressionnants, spoiler: on parle bien évidemment de la grosse vague à la séquence finale, juste épique comme moment . Par contre, l'action est peu présente au sein de ce récit, tout sa à cause de ses bandes annonces alléchantes. Les cascades sont assez réussies dans l'ensemble avec quelques scènes de combats satisfaisants. La mise en scène de Scott est parfois maîtrisée. Aussi, les longueurs de cette superproduction se font sentir en 2h30. Et puis, il y a un gros manque d'émotion, d'humanité et de souffle. Heureusement que le casting est excellent. Christian Bale en interprétant Moise est très bon, un personnage brave et bouleversant. Joel Edgerton en Ramses est efficace. Ce tandem crève l'écran ! Aaron Paul est assez inattendu mais reste discret, tout comme Sigourney Weaver. Ben Kingsley est, honnête dans sa performance. En somme, Exodus: Gods and Kings est un péplum biblique à voir si on on prêt à accepter la déconstruction sans complexes de récits divins. Un blockbuster inégal mais souvent fascinant.
    DJchedar
    DJchedar

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    0,5
    Publiée le 31 décembre 2014
    "Tu ne feras point de film de 2h40 d'ennui en 3D". Ce film est la 11ème plaie d'Egypte. Pourquoi Rames est un bodybulder? Pourquoi moise surf avec cheval? Pourquoi faire 1h30 de remplissage et d intrigues secondaires? Seul les bouddhistes peuvent tolérer un tel seuil d'ennui.
    louvaine
    louvaine

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    0,5
    Publiée le 25 décembre 2014
    Si on a envie de voir un film dans lequel Moïse, schizophrène suite à un accident dans la montagne,voit en hallucinations un gosse capricieux qu'il prend pour le Dieu d'Israel, retourne en Egypte en Général pour former les Hébreux à l'art de la guerre et mener une guérilla qui leur permettra de se libérer du joug égyptien, pourquoi pas. ? spoiler: Biensûr ils ont le bol de tomber sur une année riche en catastrophes naturelles... (entre parenthèses, je ne savais pas que la première plaie d'Egypte était l'attaque des bateaux égyptiens par des crocodiles géants - les fans de Gozilla vont aimer!- ce qui fait que le Nil se trouve être "mêlé" à beaucoup de sang) La mer rouge en fait c'est un tsunami qui a retiré l'eau d'abord (comme en Thaïlande, touristes en moins) et Moïse reste au milieu se prendre la douche en provoquant Pharaon.?? Ce film n'est ni biblique ni historique puisque quand Moïse "grave" les 10 commandements tout seul dans la montagne, son hallu lui sert le thé, c'est bien connu que les égyptiens et les hébreux buvaient du thé à cette époque. mais bon c'est une hallu justement alors... Voilà moi j'ai trouvé que c'était un péplum qui aurait pu être sympa s'il ne se disait pas "biblique" pour attirer les gens grâce au marketing. Sinon pour une adaptation d'un récit biblique c'est une foirade totale. Soit le réalisateur n'y croit pas et il aurait dû créer un scénario indépendant, soit il n'a jamais pris la peine de lire lui-même le livre dont il dit tirer l'histoire, ce qui est dommage puisque c'est la seule source historique du récit. De plus la 3D n'apporte rien si ce n'est faire croire que le film va être grandiose. A éviter absolument
    Benjamin A
    Benjamin A

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    4,0
    Publiée le 26 décembre 2014
    Après Cecil B. DeMille, c'est au tour de Ridley Scott de s'attaquer à la vie de Moïse et notamment la façon dont il a conduit les hébreux hors d'Égypte. De sa jeunesse comme prince jusqu'à l'exode, il reprend à peu près le même schéma que dans "Les 10 Commandements". La vraie force du film de Scott se trouve dans la façon dont il étudie les questions religieuses. Il n'est ni dans le fanatisme et dans l'excès, ni dans la caricature mais toujours d'une grande justesse et d'une intelligence rare. Il pose de vraies questions et réflexions autour de la foi, ce qu'elle peut pousser à faire mais surtout de la vision que l'on peut y avoir. À travers le parcours de Moïse, d'abord athée, il propose une relecture de la bible et offre une nouvelle vision passionnante de dieu, ses envies et sa représentation mais aussi de Moïse, que l'on peut même voir comme schizophrène, le tout traité sans lourdeur, bien au contraire même, tendant vers diverses réflexions. Mais c'est aussi sur l'Égypte, ses maux et la façon de la gouverner qu'il va faire preuve d'intelligence dans le traitement. Et la mise en scène suit parfaitement ! Scott maitrise son récit avec brio et le sépare clairement en deux parties distinctes, l'avant et l'après "révélation". Toutes deux passionnantes, il montre le parcours de Moïse sur lequel il braque sa caméra (quitte à sacrifier d'autres personnages) allant de ses débuts comme prince, son amitié, fraternité puis rivalité avec Ramsès ou encore son rôle de guide du peuple hébreu. Il y a peu d'action mais Scott rend assez vite les personnages et enjeux intéressants et passionnant tout en instaurant une atmosphère vraiment prenante au film, parfois même mystiques. Le montage initial durait plus de quatre heures et les coupes ne sont parfois pas toujours bien maitrisées. Certains personnages sont vraiment sacrifiés (ceux incarnées par Sigourney Weaver et Aaron Paul notamment) et apparaissent puis disparaissent sans véritables raisons, tout comme certains de leurs agissements qui manquent parfois de clartés. Mais rien de vraiment préjudiciable et empêchant d'être "emporté" par le récit, qui raconte déjà bien assez de choses. De plus, si je n'ai jamais été fan de cet acteur, Christian Bale démontre tout son talent et incarne avec justesse, sobriété, talent et charisme Moïse, retranscrivant à merveille tous ses doutes et ses convictions et éclipsant tout autre interprète, notamment Joel Edgerton. Et puis j'ai toujours été fasciné par les anciennes civilisations que ce soit par le côté des croyances ou celui des modes de vie et Scott les retranscrit plutôt bien. Il nous transporte littéralement en Égypte ancienne à travers une magnifique reconstitution, tant au niveau des décors que des costumes. Visuellement c'est du très grand art, tout est maîtrisé et sublimé à travers chaque plan de Scott qui fourmille de détails, tant en intérieur qu'en extérieur. Son travail sur le numérique et les décors naturels est parfait et lui offre la possibilité de nous offrir de magnifiques tableaux. Bref, un film brillant et ce à divers points de vues. Sans compromis, Scott s'approprie ce sujet biblique et livre un film passionnant où se côtoient plusieurs réflexions autour de la religion et de l'humain.
    4_un
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    0,5
    Publiée le 30 décembre 2014
    Ne surtous pas allez voir cette daube! Attendre bien tranquillement la rediffusion du mythique 10 commandement et moiise. Aucune crédibilité dans les personnages. Même les événements des plaies d'Égypte sont bâclées. Parlons pas du blasfeme suprême de représentation de dieu par les traits d'un enfant. Ridley Scott décevant aussi fort qu'à été admirable Gladiator. qu'est partis faire dans cette galère des Cristan Bale ou Ben guinsley...Moiise au regard perdus et incertain dans l'histoire bâclé et mytique d'écris bibliques;pitoyable. il ressemble à l'époux perdu au supermarché sans la liste de course de sa femme. Des moyens actuels d'effets spéciaux inutilement utiliser.Une libertée et absence d'expliquer l'histoire concrètement vont vouer ces 2h30 d'ennuis à l'état de long métrage insignifiant de l'histoire du cinéma...et c'est bien fait.
    UnitedArtists
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    3,5
    Publiée le 1 février 2015
    Le retour de Sir Scott un an après son décevant Cartel auquel je plaçais beaucoup d'espoir mais qui fut au final, sans être catastrophique, une déception. Et puis j’apprends que celui-ci s'attaque à la Bible en voulait faire une relecture de l'épopée de Moise mais à la sauce Scott bien évidemment. J'attendais beaucoup ce film, malgré les déceptions de ces précédents films j'ai toujours respecté le travail de Ridley Scott et même admiré à certains moments. Après son chef d’œuvre ultime qu'était Gladiator (et qui restera mon premier coup de foudre cinématographique), le cinéaste retourne au péplum, genre alors peu utilisé qui lui avait permis de repartis avec 5 Oscars en 2000. J'ai mis du temps à voir le film mais j'ai eu la chance de le visionner dans un grand cinéma et que dire... C'est bien ! Très bien même ! Scott a fait ce qu'il avait promis: une fresque biblique épique le tout avec une relecture certes qui en a déçus quelques uns mais que j'ai apprécié. Il faut tout d'abord souligner la réalisation tout simplement sublime à tout point de vue, c'est dire c'est selon moi l'une des plus belles réalisations de 2014 ! Certains plans sont d'une beauté à vous faire tomber par terre, les décors ainsi que la reconstitution de l'Egypte ancienne est sublime et le tout est entouré d'un bande originale qui m'a donné de réels frissons gardant un esprit de Gladiator sans pour autant l'égaler. Techniquement il n'y a rien à dire, on touche dans la perfection absolue, j'ai trouvé les effets visuels vraiment renversants et quand aux costumes... Waaaaaaah mais qu'est ce qu'ils sont sublimes bordel ! Tous sans aucune exception même si j'ai un petit coup de cœur pour la première armure de Ramsès en or, elle est magnifique. Donc oui sur la forme Exodus est un bijou, Scott aime les fresques épiques, les projets d'envergures et il le prouve encore une fois sur ce film. Concernant la forme... C'est bien mais pas non plus aussi enthousiasmant que l'écrin du film: Ridley Scott alterne entre le spectaculaire et l'intime et il le fait bien, je reprocherais au film quelques longueurs, un peu trop "blabla" sur certains moments mais ça se tient largement, je ne vais pas dire que je me suis ennuyé, ce serait un terrible mensonge. Mais pour être honnête je n'ai pas grand chose à dire sur ce Exodus, j'ai passé un très bon moment, les acteurs ont été convaincants dans leurs rôles même si j'ai trouvé que la relation Moise/Ramsès manquais de profondeur, on ne se sent pas assez impliqué ce qui pose un certain problème au niveau de l'émotion, c'est dommage... (La version longue corrigera cette erreur je l'espère). Maintenant j'aimerais dire deux mots concernant les nombreuses critiques qu'a reçu le film de Ridley Scott, je ne vais pas le défendre parce que j'aime beaucoup de réalisateur attention. Pour les personne qui critiquent sur le fait qu'il ne s'agit pas d'une adaptation fidèle de la Bible, vous ne vous êtes pas informé.... Ridley Scott n'a jamais affirmé qu'il allait faire une adaptation fidèle bien au contraire ! Il en fait une relecture pour en faire une fresque divertissante, épique et spectaculaire. Quand à ceux qui disent que le film est mauvais ou quoi que ce soit parce qu'il y à un manque d'action ou je ne sait quoi, il faut se mettre dans la tête qu'il s'agit de l'histoire de Moise et non d'Achille ou Léonidas..(même si je vous l'accorde, le film souffre de quelques longueurs) Après ceux qui n'ont pas aimés parce que ce n'est pas leur genre de film je ne vais rien dire ils en ont le droit, les goûts et les couleurs comme on dit. Je ne fait pas ça parce que c'est un cinéaste que je respecte, c'est juste que je n'aime pas quand on plombe un film avec des arguments invalides c'est tout. Donc j'ai aimé Exodus Gods and Kings qui pour moi m'a fait passé un très bon moment, c'est visuellement irréprochable, c'est captivant (malgré quelques passages longuets), les moments de bravoures m'ont vraiment marqués personnellement, notamment la scène d'ouverture avec la bataille ainsi que toute la séquence de la mer rouge qui a été pour moi un grand moment, j'en ai eu des frissons ça je peux vous le dire ! Donc merci monsieur Scott, vous gardez tout mon respect. 7/10
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