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Madame Solario
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Commentaires
  • Kinopoivre

    Il paraît que René Féret conseille d’oublier Visconti quand on visionne son film. En effet, c’est plus prudent ! Jamais on n’a autant regretté la mort du maître italien, car ce scénario pervers, tiré d’un roman, avait tout pour lui plaire.

    La mère de Nelly et Eugène, veuve, a épousé un sale type, qui a fait du gringue à sa belle-fille. Or le frère de ladite, qui en est amoureux (on sent venir à des kilomètres leur scène de coucherie), a tiré sur le beau-père, sans toutefois réussir à le tuer. La famille a étouffé l’affaire, envoyé le garçon au Chili, et la fille a épousé un homme riche, dont elle a divorcé ensuite. Pas très argentée, elle séjourne au bord du Lac de Côme, dans l’espoir de séduire un homme riche, or les pigeons éventuels ne manquent pas. Mais son frère revient, complètement fauché. Les deux se révèlent comme des êtres malfaisants, qui sèment le malheur autour d’eux, et, en effet, un aristocrate russe et violent se suicide...

    La réalisation, en caméra portée – ce qui est une hérésie dans un film en costumes et décors somptueux –, est farcie d’erreurs de scénario, de dialogue et de mise en scène. En voici un florilège.

    Un personnage joue au piano la Septième Valse de Chopin... mais la musique commence avant que ses mains s’approchent du clavier. Donc le réalisateur ne sait pas faire un mixage. Le personnage du frère dit à sa sœur « Tu te rappelles DE moi », horrible faute de syntaxe que nul ne commettrait dans ce milieu riche et bien éduqué. Ce qui est pittoresque, puisque, quelques minutes plus tard, sa sœur le complimente par un « Tu parlais si bien quand tu étais petit, tout le monde admirait tes belles phrases ». Sic. Puis Eugène affirme qu’en fréquentant la haute société de l’hôtel où ils résident tous, il « RISQUE de se remettre à flot ». C’est donc un risque ? Féret ne connaît pas le français. Le même frère mentionne le pistolet dont il s’est servi pour tirer sur le beau-père, mais on voit l’arme à deux reprises, et c’est un revolver. Donc Féret ignore tout des armes. Plus tard, on présente Eugène à un couple assis, et la femme... se lève ! Hérésie. Féret ne connaît pas les bonnes manières. C’était donc le moins fait pour réaliser un film se déroulant dans la haute société. Visconti était comte, lui, et fils d’un duc...

    J’arrête. Pour la quatrième fois, Féret fabrique un film pour donner un rôle à sa fille Marie... qui n’a jamais joué avec un autre réalisateur. Le népotisme, Chabrol n’en avait pas le monopole. À ce propos, on a du mal à croire que ce personnage, avec son physique, disons, euh,. moyen, séduise les hommes – au contraire de Cyril Descours, beaucoup plus attrayant.

  • anneleslilas

    Quel ennui! Quelle médiocrité! ce film est une croûte. C'est navrant. A fuir!

  • Nefer H?lo?se

    Film plat.
    Jeu très médiocre de l'actrice principale.
    Si vous souhaitez perdre 1h30...

  • Van der Stratten

    Vu en avant-première et en présence du réalisateur et de la plupart des acteurs principaux, je me disais que ce film avait tout pour me plaire. Costumes Belle Époque, haute société, manipulation, séduction et mystère. Féret m'a démontré magistralement mon tort.

    A qui la faute? Essentiellement à l'insipide actrice principale, qui incarne le personnage éponyme, censé être une énigmatique et magnétique intrigante, alors que le spectateur se voit abasourdi devant une Madame Solario sans aucun charisme, charme ni intérêt. Lorsqu'on sait que le film repose fondamentalement sur cette femme et son histoire, ainsi que sur son (incompréhensible!) pouvoir d'attraction vis-à-vis des hommes qu'elle croise, on se dit que c'est joliment raté. Mais quand on est conscient que l'actrice en question n'est ni plus ni moins que la fille du réalisateur, on est assommé par l'hallucinant pouvoir d'aveuglement qu'exerce le népotisme aux yeux du réalisateur. Sa Madame Solario est plate, morne et ennuyeuse là où il la voulait pourvue d'une certaine froideur, certes, mais aussi et surtout d'un aura d'intense mystère et de séduction.
    Et ce n'est pas tout. Dès les premiers minutes du film, l'on se rend compte que l'on aura devant soi une heure et demie de mauvais dialogues, mal articulés et rarement intéressants.
    Le désastre ne s'arrête pas là. La fluidité est quelque chose qu'on ne trouvera pas dans "Madame Solario". Les scènes se succèdent à un rythme monotone que l'intrigue ne parvient pas à alléger. On nous sert un enchevêtrement de situations sans queue ni tête dans lesquelles on invite le spectateur à explorer la complexité de la relation entre Madame Solario et son impétueux frère Eugène (Cyril Descours, crédible). Un prétendu "jeu de séduction" est censé s'installer alors, accordé par la complicité soudaine du frère et de la sœur, qui se jouant de l'ennui conjugal des aristocrates du coin, croient pouvoir se remplir les poches. Laclos s'en tordrait de rire, tellement ces machinations sont mal mises en scène et ne mènent à rien, n'apportant rien à l'histoire.
    Il y a aussi le fameux "traumatisme familial", cette histoire incestueuse hantant Nelly Solario et Eugène. A partir d'un certain moment du film, la lourdeur des dialogues et du jeu dissuadent rapidement le spectateur de s'intéresser davantage à cet incident dramatique. Quant à la violente passion du comte russe, et à son aboutissement hâté (question timing), elle devient tout bonnement incohérente et pathétique.

    Pour un fan de films d'époque, "Madame Solario" est l'exemple parfait des nombreux pièges qui guettent une mauvaise réalisation. A l'avant-première, le public n'a applaudi (mollement) qu'à la fin du générique, et non, comme dans le cas d'un film ayant touché les spectateurs, après la dernière scène.

    Bref, à fuir impérativement.

  • Nadine A.

    J'ai vu ce film en avant-première pendant mes vacances et c'est la première fois qu'un film me déçoit, je suis assez bon public, mais là, je me suis ennuyée du début à la fin!!!L'actrice n'en était pas une, sans doute la fille ou la nièce du réalisateur!!Molle, n'exprimant aucun sentiment, sans dialogues intéressants. Les autres acteurs semblaient être perdus au milieu de nulle part!!! Mais Pourquoi avoir fait un tel navet????Un conseil : n'allez pas voir ce film!!!!!!!!!!!

  • annereporter94

    C'est vraiment un film de réalisateur et René Feret en est un mais il faut pouvoir entrer dans son univers et ce n'est pas toujours facile...

  • philoutam

    Une nullité ! ...ah, les costumes sont beaux et le lac de Côme fait ce qu'il peut... sans doute, l'oeuvre aurait été appréciée comme un bon début, fait par un petit jeune de 17 ans avec sa bande de copains, pour la fête d'un bourge lycée d'excellence.
    Mais là !!! ...dire qu'on donne des subventions, des avances sur recettes, des dizaines de salles pour un navet pareil (comment ? ...vous nous dites, dans "Secrets de tournage", que Féret aurait été "révolté" que l'avance sur recettes le lâche ?... ouf, ça me rassure ! Mais voir ça distribué partout, c'est encore un privilège inadmissible...).
    Et la pauvre "actrice"... un laideron gras qui glousse dans son nez busqué pour ne rien dire...
    Et pourtant, le médiocre roman de moeurs bourgeoises aurait pu être transfiguré par un metteur en scène respectueux de son métier, de ses acteurs et de l'art cinématographique. Au fait, quelqu'un sait-il s'il y a eu une adaptation de "Mademoiselle Else" de Schindler ? ...là, en fait de perversion névrotico-aristocratique dans des palaces huppés, ça dégage...

  • angelabassompierre

    je n'ai pas tenu tout le film, plat pour moi.... au moins, l'enfant d'en haut montrait de la vie, s'il est mis en film similaire....... Beaucoup de mal et je le trouve difficile à regarder car il est lent. Les relations entre les personnages ne m'ont pas plu. je vais essayer d'en trouver d'autres du même réalisateur, peut être que ce sera mieux.

  • alainetsisi

    Dialogues tres récitatif morne plat une sorte de long monologue (ne serais ce pas celles qui jouait dans Nannerl la soeur de Mozart ?) dommage

  • Aspro

    Une période étouffante dont les décors superbes sont beaucoup plus intriguants que les personnages qui les habitent, madame Solario est décevant ,du scénariste-réalisateur-producteur René Féret,
    Une fois de plus, avec sa fille dans le rôle principal, offrant une magnifique toile de fond pour des portraits de riches décadents.

    Le livre en 1956 a provoqué une petite sensation quand il a été publié , d'une part parce que l'auteur était anonyme (Huntington ne se révéla une fois le succès arrivé), et d'autre part parce que ses représentations de l'inceste, le viol et le suicide parmi un groupe de vacanciers dans la croûte supérieure C'était quelque chose d'une rareté à l'époque. Cependant, les tabous ont été brisés.

    Situé dans le magnifique lac de come vers 1907, l'intrigue se passe du point de vue d un jeune aristo britannique, Bernard (Harry Lister Smith) pour la soi-disante enchanteresse Natalia Solario (Marie Féret), dont il tombe rapidement sous le charme, seulement il finit par apprendre que la madame discrete recèle des secrets très sombres.

    Si les protagonistes ressemblent à une liste de blanchisserie pleine de clichés , ils sont à peine élevés par un style laconique qui tend à garder les émotions à bout de bras, avec les acteurs récitant leurs dialogues comme s'ils lisaient le code de la route. Certes, de telles techniques de distanciation ont été souvent utilisée par l Bresson ou Rohmer, mais le film n'a ni la grâce cinématographique de l'ancienne ni la moralité légère de ce dernier, et ses représentations de convoitise, malgré l'angle de l'inceste, m' a à peine lever un sourcil.

    Quant à l'héroïne éponyme, elle est appelé à jouer des moments «beau» et «magnifique», mais en réalité, a à peu près autant de charisme qu' une boîte de carton. C'est sans doute le résultat d'un choix de Féret, qui, comme tout le reste dans ce one-man-band production aux côtés de sa fille, la femme du directeur est crédité à la fois comme rédacteur en chef et co-producteur, tandis que le film a été auto-produit par leur propre distribution , certainement limités.

    Ce que Féret parvient à capturer sont les plus magnifiques paysages du lac de Côme et ses nombreuses villas qui sont baignés dans une lumière naturelle or qui est amplifié par l'utilisation d'une pellicule 16mm. Ceci, remplis d'antiquités, des intérieurs mauve-taillées,un escalier en marbre magnifique .

    Finalement un film plutot terne 1.5/5

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