Note moyenne
2,4
23 titres de presse
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Le Monde
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Le Parisien
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Les Inrockuptibles
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Première
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20 Minutes
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Chronic'art.com
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Le Journal du Dimanche
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Paris Match
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TéléCinéObs
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Télérama
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Charlie Hebdo
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Critikat.com
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Ecran Large
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L'Humanité
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Libération
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Studio Ciné Live
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TF1 News
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Cahiers du Cinéma
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CinemaTeaser
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Les Fiches du Cinéma
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Ouest France
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Positif
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aVoir-aLire.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Monde
Il fallait des conditions de productions particulièrement modestes pour atteindre cette vérité documentaire. S'il fallait rapprocher "The Canyons" d'un autre film contemporain, c'est sans doute de "L'inconnu du lac" qu'il faudrait le faire.
Le Parisien
Au-delà du suspense dramatique, "The Canyons" offre un portrait aigu d'Hollywood et de ses dessous pas toujours reluisants.
Les Inrockuptibles
Un néo-film noir sexy dans l’enfer hollywoodien, où rayonne Lindsay Lohan en princesse cramée.
Première
(...) dès les premiers plans, on comprend que Paul Schrader n'est pas là pour rigoler mais bien pour renouer avec la veine la plus morbide et la plus vénéneuse de sa filmo.
20 Minutes
Les jeux coquins auxquels se livrent les héros paraîtront sans doute sage au public français qui se laissera plutôt emporter au fil d'une intrigue vénéneuse.
Chronic'art.com
Que Schrader retrouve ainsi son chemin chez Bret Easton Ellis, et dans un bidule fabriqué à la sauvette et destiné à finir sur iTunes, voilà qui n'offre pas la moindre des surprises.
Le Journal du Dimanche
Cynique, cruel, malsain, voyeur, ce thriller crépusculaire repose sur son sens du cadre, sur son atmosphère, sa lumière, sa musique, plutôt que sur le suspens. Malgré des longueurs, le récit se révèle hypnotique.
Paris Match
Et si le film ne tient pas la route, se voulant trash alors qu’il n’est même pas érotique, Paul Schrader poursuit la réflexion menée par «Le Congrès» d’Ari Folman ou «Mulholland Drive» de David Lynch sur la fin du mythe d’Hollywood.
TéléCinéObs
Un "Mépris" nouvelle génération croisé avec un épisode de "Hollywood Night", tour à tour inspiré, cheap et autosatisfait, d'où émergent un tableau très juste de Los Angeles et une Lindsay Lohan désarmante dans un rôle taillé sur mesure de petite fille paumée, star déchue avant de l'avoir été.
Télérama
Lindsay Lohan, ex-baby star Disney, surpomponnée, irradie le mal-être et la désillusion comme les grandes stars hollywoodiennes en fin de carrière — elle a 27 ans. C'est elle qui, par sa seule présence, insuffle le plus de cinéma.
Charlie Hebdo
Le résultat est plus déroutant que décevant, à l'image de cette magnifique séquence d'introduction qui enchaîne des photos de cinémas en ruine, à la manière d'un programme. "The Canyons" est en effet hanté par des fantômes de cinéma qui s'avèrent infiniment plus passionnants que ce que raconte son scénario.
Critikat.com
"The Canyons" perd rapidement le spectateur dans un rythme trop littéraire pour constituer un objet cinématographique digne d’intérêt.
Ecran Large
Il faut peut-être voir le film pour de mauvaises raisons, afin d'en tirer un plaisir un peu honteux certes, mais sincère.
L'Humanité
Secondé au scénario par l’écrivain Bret Easton Ellis, qui s’autoparodie, Schrader flirte à nouveau avec le stupre et la perversité. Mais, comme souvent, il sombre dans le ridicule du voyeur puritain.
Libération
Le texte de Brett Easton Ellis est envahissant et le regard porté sur les personnages est d’une condescendance déplaisante. La star porno James Deen joue une raclure pleine de thune (papa est riche), cocaïnée et érotomane. On a envie de le gifler pendant une heure et demie.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live.
TF1 News
"The Canyons" ressemble à un produit mutant piochant un peu dans toutes les époques. Reste un couple diabolique, fascinant : d'un côté, Lindsay Lohan (...) de l'autre, James Deen (...). Paul Schrader et Bret Easton Ellis, eux, appartiennent à un monde ancien, repliés sur le passé.
Cahiers du Cinéma
Sous son allure eighties de néo-noir cynique, "The Canyons" ne raconte finalement rien de plus qu’un téléfilm "Hollywood Nights" : adultère et manipulation.
CinemaTeaser
Un tango sexuel agressif et glauque. Un film cradingue.
Les Fiches du Cinéma
Un chapelet de poncifs, que ne sauvent ni son casting, ni son climat frelaté de film noir.
Ouest France
Une enfilade de clichés et de vides, dans un monde tout en artifices.
Positif
Un scénario pauvre et plat. La mise en scène n'est ni plus inventive ni plus rigoureuse.
aVoir-aLire.com
Celui qui nous a autrefois ébahis par la beauté esthétique de "La féline" ou de son "Mishima" n’est plus que l’ombre de lui-même et nous livre donc une œuvre faisant injure à son glorieux passé.