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Original, ambitieux, beau, intelligent, du bon Resnais !
Ajoutée le 10 mars 2012 à 19h32
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Original, ambitieux, beau, intelligent, du bon Resnais !
Ajoutée le 10 mars 2012 à 19h32
14 abonnés | Lire ses 827 critiques |
Quel est ce film étrange ressemblant à un mauvais Bertrand Blier mêlé à une touche de fantaisie à la Gilliam où les scènes et retour en arrière se croisent et s'entre-croisent sans crier gare à tel point qu'on a du mal à saisir l'objectif du scénario ? La soi-disante philosophie transmise maladroitement par Resnais cotoie le ridicule, d'autant plus que son film est une comédie musicale grotesque composée d'acteurs jouant faux ( Carole Bouquet principalement, je n'aime vraiment pas cette actrice qui a un jeu aussi vif que celui d'un balai ) à cause d'une intrigue sans intérêt racontée par un film faussement poétique de Resnais.
Ajoutée le 12 févr. 2012 à 21h0318 abonnés | Lire ses 13 critiques |
Au début on se dit "Tient ça à l'air original" et puis on comprend vite sa douleur à l'image de Gassman qui semble se demander ce qu'il fait là, sans parler des scènes avec Azéma des plus ridicules.
Ajoutée le 03 juin 2009 à 14h321 abonné | Lire ses 588 critiques |
Un film sans queue ni tête, trop lent, exaspérant. Trop original peut-être, pas assez dans les normes. En tout cas, il en devient soporifique.
Ajoutée le 12 nov. 2008 à 21h19Un très bon Resnais , assez accessible meme si la narration est comme souvent chez le réalisateur voontairement destruturée trois histoires autour d'un meme lieu ; Le chateau du comte Forbek se répondent mais 3 histoires différentes une première assez dramatique , troublante expérience , illuminée par Fanny Ardant.Une deuxième beaucoup plus légère mais très réjouissante ou l'ou peut voir pour la première fois chez le cinéaste Sabine Azéma qui deviendra par la suite sa muse , un séduisant marivaudage orchestré par Geraldine Chaplin et Martine Kelly.Cette histoire est la partie centrale du récit et le lien entre les deux autres , la colonne vertébrale.La troisième plus fantastique quand à elle met en scène l'univers imaginaire d'enfants dans des décors signée Enki Bilal que Resnais a souhaité le plus proche possible de la BD. Ces trois histoires sont axées autour d'une thématiques commune : La Quete du bonheur mais cela cache en réalité les thématiques récurrentes de Resnais et notamment son gout prononcé pour l'imaginaire , qui ici se distingue à travers trois récits aux genres différents mais permettant d'observer à plus grande échelle une meme question et des memes thèmes. Seuls bémols les passages chantés rares et très bref ont franchement du mal à passer.
Ajoutée le 25 avr. 2008 à 23h18
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Du baroque et de l’élucubration chez Alain Resnais. «La vie est un roman» (France, 1983) en offre le merveilleux exercice. En trois sections d’intrigues, imbriqués les unes dans les autres par un montage pertinent, Resnais conçoit une fable sur l’imaginaire. L’hybridité des trois récits décontenance certainement mais c’est pour mieux nous griser. Réunis dans un château à l’architecture symboliste (et à la plastique carton-pâte), les trois couches d’histoire se réunissent autour du thème de l’imaginaire. La première se déroule au XVIIIème siècle. Un aristocrate idéaliste, déçue du monde, décide d’enfermer ses amis, avec leur accord, pour les plonger dans un monde luxueux. Une seule femme (Fanny Ardant), feindra de se prêter aux expériences extatiques pour mieux les libérer. La Caverne de Platon est implicitement invoquée et l’imaginaire prend en ce cas l’allure d’une dangereuse prison aux barreaux dorés. Le deuxième récit est celui d’un colloque, contemporain au film, où des enseignants de primaire se réunissent pour théoriser et gloser sur la meilleure façon d’enseigner. La situation prête à une expérience sur l’amour et sur l’imagination mise en œuvre pour l’influencer. Resnais conclut dans son film que c’est là un sentiment exempt de toute maîtrise, aussi insaisissable que la coulée du temps. L’idée est crédule mais elle s’accorde au mode sur lequel fonctionne le film. Etonnante chose, par ailleurs, que l’idée du cinéaste soit défendue par le protagoniste interprétée par son épouse. Enfin, le troisième récit est celui, fabulée par les enfants, d’un pauvre paysan qui s’en va reprendre son trône en tuant le mauvais roi. Cette strate narrative est la plus singulière puisqu’elle associe les décors baroques d’Enki Bilal est des dialogues naïfs chantés à la façon des Disney. L’imaginaire est là toute puissante et substitue au monde une création fantasque. Napoléon l’a dit mais Resnais semble le dire avec plus de justesse : la vie est un roman, une fable envoûtante.
Ajoutée le 24 janv. 2008 à 13h16
16 abonnés | Lire ses 53 critiques |
La vie est un roman n'est pas le meilleur de son auteur mais cependant on peut y déceler une histoire intéressante et assez délirante (franchement je ne sais pas où il est aller prendre ça). Un film très expérimental avec des scènes totalement hallucinantes. L'absurdité du passé contamine rapidement le présent. Le retour à l'état pré-natal a un côté infernal et démoniaque. Cependant les scènes sont trop décousuespour ête crédibles, les décors sont abominables et la musique de piètre quaité ce qui st étonnan chez Resnais fin mélomane. Peut-etre que les dissonnances éxagérées révèlent l'esprit machiavélique du film. Cependant Resnais aurait pu donner plus d'intérêt au scénario qui se passe à l'heure actuelle en ne se contente pas d'une retranscrpition contemporaine du passé. Les acteurs n'arrivent pas vraiment à prendre leur repère de ce film décousu et décalé ce qui ajoute des imperfections au noveau de leur jeu. Des longueurs parfois un peu éxagérés et quelques plans plus appuyés, plus descriptifs, plus onnovants auraient soutenus l'oeuvre. Cependant il n'y aucune interrogation vraiment cohérente sauf peut-être sur le sens de la vie qui conduit à nier la vie elle-même. C'est peut-être le sens de ce retour au stade pré-natal. Enfin au final beaucoup d'étrangetés qui se perdent dans un film qui manque d'un peu de densité, de cohérence et de modernité visuelle malgré un environnnement envoutant et hallucinant.
Ajoutée le 01 août 2007 à 20h001 abonné | Lire ses 441 critiques |
Le kaléidoscope de Resnais mélange cette fois trois histoires, autour d'un chateau. Le colloque décrit l'est de manière si caricaturale qu'il perd toute vraisemblance. Les épisodes d'opéra restent abstrus pour le non spécialiste (est-ce seulement lutte du bien et du mal ?). Ne subsistent du naufrage que les séquences décrivant le gourou et ses fidèles, par moments assez fascinantes, mais parfois aussi trop longues. Il y a un savoir faire technique indéniable, mais il ne suffit pas à rendre digeste ce sandwich.
Ajoutée le 31 mai 2007 à 19h080 abonné | Lire ses 15 critiques |
Quelle horreur ! Je ne nierai pas l'originalité de ce film de Resnais, elle est incontestable, mais alors, quel horrible film ! Je rejoins d'ailleurs parfaitement l'avis d'Anaxagore sur ce site, à la grande différence ou je ne mettrai pas 4 étoiles pour le plaisir, mais aucune ! Car je me suis profondement ennuyé, j'ai même failli m'endormir, chose très rare en ce qui me concerne. C'est d'une bêtise affligeante (pseudo-philosophie qui flirte avec le ridicule). Et que dire de son mauvais goût constant ? Que dire de plus qu'Anaxagore ? Rien, tout est dit, c'est mal joué, c'est horriblement chanté, les décors sont d'un mauvais goût absolu....Bref...Une expérimentation de Resnais qui tourne au nanard...
Ajoutée le 10 juil. 2006 à 19h52
48 abonnés | Lire ses 215 critiques |
Quel drôle de machin!!! Comme tous les films de Resnais, il est d'une originalité incontestable, jamais ennuyeux et très plaisant à regarder. J'ai en réalité bien rigolé! On y trouve de l'humour au premier, au second, au troisième degré, voire plus. Mais je me demande jusqu'à quel degré le rire était prémédité par le réalisateur. Trois histoires s'entrecroisent et se répondent tout au long du film selon un de ces schémas complexes que Resnais affectionne. Il y donne libre cours à un sens de la dérision tout à fait jouissif. Mais, bon sang, qu'est-ce que les moyens mis en oeuvre sont kitsch!!! D'abord, les décors sont d'un mauvais goût parfait, ce qui concoure d'ailleurs (volontairement???) au caractère dérisoire de l'ensemble. Ensuite, les acteurs poussent à tout bout de champ la chansonnette, ce qui pourrait être sympathique si la musique était de meilleure qualité. C'est mal chanté (avec une justesse très approximative), c'est mal joué (le violon dans le trio violon, harpe, trombone!!!), et finalement cela participe aussi (volontairement???) de la dérision généralisée. À la fin, on a le sentiment d'avoir assisté à un grand spectacle nihiliste sans savoir si c'était ou non le but de l'entreprise. Je donne au film 4 étoiles pour le plaisir indéfinissable qu'il suscite et 0 pour son mauvais goût constant. Au total, cela donne 2 étoiles. À voir, même si on est fort loin des chefs-d'oeuvre des années 60 que constituaient Muriel ou L'année dernière à Marienbad.
Ajoutée le 06 févr. 2006 à 16h58
avec Jessica Lange, Kathy Bate
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