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My Beautiful Boy
note moyenne
3,9
733 notes dont 91 critiques
18% (16 critiques)
38% (35 critiques)
32% (29 critiques)
9% (8 critiques)
2% (2 critiques)
1% (1 critique)
Votre avis sur My Beautiful Boy ?

91 critiques spectateurs

benoitG80

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4,0
Publiée le 07/02/2019
« My Beautiful Boy » met en évidence une relation extrêmement douloureuse et compliquée entre un père et son fils, dont la drogue sera l’ennemi à abattre, celle par qui il faudra lutter chacun à sa façon ! Si ce scénario a un montage assez déconstruit dans sa narration et son déroulement, c’est sans doute pour mieux entrer dans cette terrible réalité, et toute la confusion qui en découle... Celle où tout se superpose et se mélange, les instants sombres et présents avec tous ces moments heureux de la petite enfance, mais aussi ceux finalement bien plus récents, que partageaient encore il y a peu, cet homme et ce premier fils issu d’une première union ! Le cinéaste Félix Van Groeningen met ainsi en lumière toute la problématique d’un parent face à la descente aux enfers de son enfant, sujet à des addictions dues à l’alcool ou aux drogues diverses. Un parent qui tout à coup perd pied, à qui tout lui échappe jusqu’à devoir se protéger aussi face à son impuissance à quelquefois aider et aimer, plutôt que de se détruire lui aussi... C’est bien là où le film mérite toute notre attention et notre bienveillance, et ce malgré les défauts inhérents à ce type de réalisation, à savoir ici peut-être le côté un peu mélo que reprocheront certains. En effet par le jeu de Steve Carell, étonnamment humble et sincère, juste et émouvant, on rentre intensément dans la douleur de cet être meurtri au plus profond de son âme et de sa chair, et on comprend très bien les limites et l’ambivalence de son action, la difficulté de mesurer ses décisions pour venir en aide à ce fils englué dans un processus sans fin, tel un cercle vicieux et infernal qui le détruit inexorablement à petit feu... À ce niveau, Timothée Chalamet étonne aussi par sa composition difficile en tant que jeune homme complètement chaviré, et nous bouleverse ainsi plus d’une fois. Et encore dans cette histoire, il y a malgré la séparation de ses deux parents, énormément d’amour à donner, à partager de tous côtés, énormément d’écoute et de compréhension, et on chercherait même à trouver et à expliquer la faille qui a conduit à une telle dégringolade dans le marasme de cette addiction abominable... Bien sûr pour ce faire, le cinéaste a sans doute un peu trop recours à des effets de style, à l’emploi de musiques ciblées pour adoucir son récit, sans doute pour insister sur le contraste de l’insouciance heureuse du bonheur avec ce cauchemar sans nom, insidieux et sournois, qui surgit sans qu’on s’y attende ! Mais malgré ce côté un peu trop descriptif, il n’en reste pas moins un magnifique et terrible témoignage sur l’enfer inqualifiable que créent tous ces infâmes produits stupéfiants en dévastant parfois jusqu’à la mort celles et ceux qui les consomment, ainsi que leur entourage souvent plus que démuni !
FredArrow

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4,5
Publiée le 08/02/2019
"Plus que tout..." Nul besoin d'un "Je t'aime" superflu entre David Sheff et son fils Nic, ces quelques mots prononcés à chacune de leurs séparations suffisent à résumer un amour père-fils présent depuis toujours. Même l'échec d'un premier mariage dont Nic est issu et le cap forcément difficile à accepter de la nouvelle vie de famille de David (il est le père de deux autres enfants avec sa deuxième femme mais a conservé la garde de Nic) ne sont pas parvenus à affaiblir le lien si spécial qui les unit. À un tel seuil d'idéal et de réciprocité, leur relation avait tout pour demeurer immuable face aux aléas de la vie mais, lorsque Nic se met à expérimenter les paradis artificiels avec un goût hélas plus prononcé pour les méthamphétamines, elle est dévastée par un ouragan d'incompréhension. Le film avance intelligemment quelques pistes sans les souligner autour des causes de l'addiction de Nic : la pression induite par la réussite professionnelle de son père avec laquelle il se doit rivaliser dans ses études, un manque à la fois d'autorité et de mises en garde sur la brèche ouverte par la consommation de drogues douces de la part de David qui n'hésite pas à partager un joint avec son fils ou, tout simplement, la douleur refoulée d'un adolescent face à la séparation de ses parents qu'il n'a jamais su exprimer mais, au-delà de la facilité de trouver une réponse concrète aux raisons de sa dépendance, Nic le dira d'ailleurs lui-même, il y a un trou sombre et abstrait en lui que seule la drogue permet de combler grâce à ses effets euphoriques synonymes d'échappatoires à la réalité. Devant son propre enfant piégé dans un engrenage qui le pousse à consommer toujours plus afin de retrouver cette sensation de bien-être artificielle de la première prise, David est sonné et même quelque part trahi, lui qui pensait n'avoir aucun secret avec Nic. L'amour est bien entendu toujours là, indéfectible, mais David ne comprend tout simplement pas ce qui pousse son fils à agir ainsi, cherchant sans cesse des réponses auprès de professionnels ou allant jusqu'à expérimenter lui-même une drogue dure pour ressentir, partager et comprendre le mal qui emporte peu à peu son enfant. Le fossé dans lequel leur relation s'effrite ne fera que s'agrandir en véritable gouffre. À chaque fois que Nic paraît se ressaisir, une nouvelle chute de plus grande ampleur suit, laissant son père désemparé, à court de solutions pour raviver la force de leur lien qui pourrait peut-être sauver son fils. Tel un cancer, les conséquences de l'addiction de Nic s'étendent toujours plus en entraînant dans leur spirale David bien sûr, convaincu qu'il existe bel et bien un moyen pour son enfant de s'en sortir, mais aussi son ex-femme et sa nouvelle famille fatalement mobilisées autour des problèmes de l'adolescent. Le meilleur exemple s'incarnera en Karen, le personnage de Maura Tierney et deuxième femme de David, constamment en retrait durant la majeure partie du film dans un rôle de soutien sans faille à l'épreuve traversée par son époux, la femme explosera lors d'une scène bouleversante en partant littéralement à la poursuite de celui qui vampirise sa vie familiale depuis des mois avant de réaliser qu'elle n'y peut également rien. À force de subir le comportement destructeur et inarrêtable de Nic, la résignation et le fatalisme gagnera d'ailleurs tous ses proches, isolant encore un peu plus l'adolescent dans sa spirale infernale jusqu'aux pires extrémités... Habitué à nous retransmettre avec un sentiment de vérité invraisemblable l'émergence d'un mal faisant voler en éclats un bonheur familial depuis le sublimissime "Alabama Monroe", Felix Van Groeningen se sert intelligemment d'un va-et-vient temporel narratif permanent pour se faire fracasser la perfection d'instants de jeunesse entre David et Nic contre la chute aux enfers insurmontable que le fils est désormais en train de vivre. À l'impact émotionnel recherché par le réalisateur avec ce procédé, se rajoute le regard d'un Steve Carell encore une fois extraordinaire de justesse, traduisant sans peine le désarroi grandissant de ce père face à la perdition de son fils incarné par un décidément très prometteur Timothée Chalamet. "My Beautiful Boy" est tout simplement une véritable histoire d'amour d'une famille pris dans la tourmente, une petite merveille de fragilité humaine où la sobriété du ton et la mélancolie de l'atmosphère renforcée par une bande-originale formidable (et qui confirme une fois de pus l'adage "s'il y a du Sigur Rós, le film ne peut être que bon") ne peuvent que nous toucher. La force émotionnelle qui se dégage du long-métrage n'a que pour égal celle du lien père-fils en son coeur et c'est sans doute le plus beau compliment que l'on puisse lui faire.
flan

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5,0
Publiée le 02/02/2019
Merveilleux film, cette histoire est à la fois poignante et émouvante. Le jeu de Thimothée Chalamet est extraordinaire, il nous permet d'entrer dans la vie de jeune homme au passé douloureux.
Adloves

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5,0
Publiée le 07/02/2019
My Beautiful Boy est un film fort et juste sur la drogue et les sombres moments de notre adolescence et/ou de notre vie de jeune adulte.Ce film prends le point de vue du père mais aussi celle du fils.Il est tiré de l’autobiographie de David Sheff(le père) mais intègre des parties de l’autobiographie de Nick Sheff(le fils).C’est pourquoi il sonne juste et qu’on s’identifie aussi bien à la place du père qu’à celle du fils.Ce film n’est pas moralisateur.Il n’y a pas de jugement,de bons,de méchants.Il y a juste des personnes imparfaites à la recherche du bonheur.My Beautiful Boy vous embarque dans l’émotion et explique la complexité des addictions des points de vue d’un père et de son fils.On ressort de ce film avec un regard différent sur les personnes ayant des soucis d’addiction .En effet, ces personnes on ne les voit plus comme des drogués ,des êtres différents de nous mais comme des personnes malades en quête d’identité,d’êtres humains à la recherche du bonheur.
LeMagduCiné

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3,5
Publiée le 05/02/2019
Felix Van Groeningen réunit Timothée Chalamet et Steve Carell dans un duo père/fils des plus touchants dans My Beautiful Boy. Complémentaires et bourrés de talent, les deux acteurs offrent une nouvelle histoire sur la toxicomanie, fléau qui touche de plus en plus les américains, mais surtout sur la vie des proches durant cette descente aux enfers.
Pat Nicois

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3,5
Publiée le 31/01/2019
Un film dérangeant pour tous parent consciencieux, il montre bien que quoi qu'on fasse, quelque-soit la profondeur de la relation avec son enfant, tout peut déraper définitivement à cause des drogues de synthèses. Les acteurs sont impeccable, ce qui rend le film encore plus dérangeant.
dominique P.

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3,0
Publiée le 12/02/2019
Ce film est à la fois émouvant, sensible et très dur à visionner. C'est tellement dramatique que le visionnage est très éprouvant. J'en suis ressortie bien fatiguée. L'acteur S. Carell est remarquable en tant que père.
ned123

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4,0
Publiée le 29/01/2019
J'ai vu un film... sur une plongée sans apnée, dans l'univers d'une drogue en vogue chez les jeunes aux États Unis. Récit et vision du père : les situations quotidiennes, les relations familiales... Malgré quelques respirations éphémères, l'ensemble est oppressant. Parfois moraliste, ce film traite d'un sujet de société dans sa dimension intime, personnelle et familiale. Tous les ingrédients d'un bon film, sujet délicat, des bons acteurs, une bande son de qualité... mais qui ne rend pas accroc.
Nathalie L

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4,0
Publiée le 28/01/2019
C'est le genre de film tragique qu'il faut prendre le temps de digérer mais c'est aussi un hommage émouvant à l'amour paternel, du simple bonheur à l'ultime douleur. Sans être parfait et sans atteindre la profonde émotion d'Alabama Monroe, My Beautiful Boy est l'un des films les plus remarquables de ce début d'année, certainement le plus triste, qui ne fait que confirmer le talent de son réalisateur et son duo d'acteurs. Felix Van Groeningen sait définitivement aborder des sujets forts sur la dureté des relations familiales après la perte d'un être cher.
Quentin E. V.

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3,5
Publiée le 24/01/2019
Beautiful Boy, issu des mémoires de david et Nic Sheff, repose sur un trio d'acteurs magistrale et d'une histoire de dépendance à la drogue qui ne laisse pas de marbre. Fort de son expérience de réalisateur d'Alabama Monroe, Felix Van Groeningen échoue dans une oeuvre au rythme inégal et dans des scènes bien trop longues, parfois inutiles. Ce manque d'efficacité nous perdra à certains moments et nous en fait oublier le propos du film. L'ensemble reste bon, voir convenable !
AurelC

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4,5
Publiée le 18/02/2019
Grosse claque émotionnelle avec ce film, adapté d'un témoignage réel, qui se concentre non pas sur les ravages provoquées par la drogue sur l'individu, mais sur les conséquences de l'addiction sur les relations avec les proches et la souffrance qui en découle. L'émotion monte crescendo jusqu'au témoignage bouleversant d'une mère qui explique qu'elle n'a pas eu d'autre choix que de faire le deuil de sa fille de son vivant. Le jeu tout en retenue et la sincérité des acteurs fait beaucoup à la réussite du film...
AZZZO

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2,5
Publiée le 13/02/2019
Très joli film avec une jolie photographie, une jolie lumière et une jolie bande-son. Mais est-ce féliciter un film parlant de la drogue que de le qualifier de "joli" ? Le spectateur est censé observer les ravages de la drogue sur l'environnement du camé mais il ne voit rien car rien ne change autour de Steve Carell, ni son activité ni son confort de vie, ses relations avec sa femme ou le quotidien de ses enfants. Rien. Comme si la drogue n'impactait que celui qui la consomme. Et là encore : lorsque Timothée Chalamet se fait une injection, c'est toujours en musique, avec de belles lumières et tout plein de ralentis. Sex, drug & rock'n roll. Alors esthétiser l'usage de la drogue, est-ce le meilleur moyen de la combattre ? On attendait plus violent, plus réaliste.
aldanjah

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4,5
Publiée le 23/01/2019
Le thème du film est assez sombre. Il est question de désespoir, le désespoir d'un père devant le comportement auto-destructeur de son fils, devenu accro aux drogues dures (méthamphétamine, héroïne, médicaments, etc..). Le réalisateur Felix van Groeningen a déjà à son palmarès plusieurs très bon films dramatiques * La Merditude des choses (2009) où il était question d'alcoolisme. * Alabama Monroe (2012) une histoire d'amour puis un deuil, vraiment émouvant. * Belgica (2016) dans le monde de la nuit, avec ses tentations en tout genre. Pour ce film, on reste dans le registre du drame, de l'émotion bouleversante. Mais Felix est sorti de sa zone de confort. Il a traversé l'Atlantique, et s'est dôté de belles têtes d'affiche pour ses premiers rôles. *** attention la suite contient des **spoilers** *** spoiler: Steve Carell interprête le père. Il est loin des rôles comiques qui l'ont fait connaitre, mais joue très bien un père empathique, tendre, qui alterne entre désespoir et rage de ne pas pouvoir changer son fils. C'est lui le personnage principal du film, et son fils incarné par Timothée Chalamet apparait comme une énigme, un être qui est pris dans une spirale hors de tout contrôle. Remontent à la surface les souvenirs de l'enfance de son fils, des séquences de nostalgie qui permettent au spectateur de mieux comprendre la construction psychologique de son fils. Des parents séparés, un père placé sur un piedestal, travaillant pour Rolling Stones Magazine, initiant son fils à Nirvana (Est-ce sérieux de faire écouter Territorial Pissings à son fils de 7 ans ?) ou à de la littérature alternative (Attention aux auteurs torturés). Egalement un échange dans lequel le père admet avec un sourire en coin avoir testé certaines drogues dans son enfance, ce que son fils prend non seulement pour un feu vert, mais la drogue devient une terre d'aventure dans laquelle il a l'opportunité de transcender, de dépasser son père, si parfait. Contrairement aux films de référence sur la consommation d'héroine comme "Requiem for a Dream", "Trainspotting" ou "Basketball Diaries", le film n'est pas centré sur le consommateur. Notre jeune junkie s'exprime peu, sauf lorsqu'il prend la parole durant une cure de désintoxication, et qu'il décrit un grand trou noir à l'intérieur de lui, un grand vide qu'il essaye vainement de combler en prenant toutes les substances à sa portée. La famille, elle ne sait pas comment réagir face à la lutte contre l'addiction de leur fils. Dans un premier temps, ils l'aident moralement et financièrement, mais au fil du temps, le fils s'éloigne et ils ont de moins en moins d'espoir de sauver leur fils, et réalisent qu'il s'agit de faire le deuil de l'enfant qu'ils ont connu. Face aux problème de la consomation de drogue dure, ce film a un impact, car il sensibilise le public. Il n'attenue en rien le pouvoir attractif de la drogue pour les adolescents qui découvrent leur corps, leurs sensations, leurs émotions, mais il est important de communiquer autour les risques de tomber dans une spirale addictive, et des souffrances que ça entraine. Bravo Felix pour ce film émouvant et réaliste. critique publiée sur https://critique-ouverte.blogspot.com
lu2744

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5,0
Publiée le 20/01/2019
Je suis tombée sur ce film par hasard... Et je me suis prise une claque ! Ce film commence directement sur les chapeau de roues et nous annonce le sujet d'un ton grave. Celui de la dépendance à la drogue et en l'occurrence à celle de la méthamphétamine. Une drogue très additive... Il y a de nombreux flashbacks qui nous montre des moments de complicité intense entre un père et son fils mais dès que l'on retourne au présent on retrouve la situation grave où ce père se bat afin de sauver son fils. C'est aussi d'autant plus touchant car le père et le fils sont écrivains, on regarde alors ce film comme on peut lire un livre très bien écrit... En effet ce film est inspiré de deux livres. Tout d'abord celui du père "beautiful boy" puis celui du fils "tweak" et je les recommande autant que le film car ces deux livres sont tout d'abord très bien écrit
Shawn777

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4,0
Publiée le 19/01/2019
Ce film réalisé par Felix Van Groeningen que j'ai eu la chance de découvrir en avant-première grâce à Allocine est très bon ! Le scénario est adapté des deux "autobiographies", "Beautiful Boy: A Father's Journey Through His Son's Addiction" de David Sheff et "Tweak: Growing Up on Methamphetamines" de Nic Sheff et ne les ayant pas lues, je ne peux pas dire si le film en est fidèle ou non . Enfin en tout cas, c'est l'histoire d'un père qui fait tout pour sortir son fils de la drogue et plus précisément des méthamphétamines qui en est la pire. Il y a aujourd'hui beaucoup de films sur la drogue mais c'est vrai que c'est pour l'instant le seul (que j'ai vu en tout cas) qui s'attarde autant sur la relation père/fils que sur le problème de la drogue en lui-même. Ce qui est une très bonne chose, surtout que l'histoire est adaptée d'une histoire vraie, car cela nous fait encore plus prendre conscience des méfaits de la drogue. Bon c'est un peu cliché ce que je viens de dire et je ne m'attendais d'ailleurs pas forcément à aimer le film mais en sortant de la salle, c'est vraiment ce qu'on a en tête ! Pas aussi marquant que "Requiem for a Dream" et pas aussi fun que "Trainspotting", non ici l'esprit se rapproche plus de celui de "The Basketball Diaries" mais avec donc en plus la relation père/fils qui est très développée. Le scénario est très bon et très bien écrit, je m'attendais à une fin qui a finalement été différente, ce qui est une bonne chose car elle n'est donc pas prévisible et la trame réserve son lot de surprises. Alors d'ailleurs, en parlant de trame, je pense qu'il faut vraiment bien rentrer dans le film pour pouvoir l'apprécier car elle n'est pas du tout linéaire. C'est à dire que nous avons constamment des flashbacks, ce qui est un peu déroutant au début car on peut être un peu perdu si on n'est pas habitué à ce genre de choses. Malgré tout, cela reste une bonne chose car cela évite d'avoir quelque chose de trop linéaire et de trop barbant et de cette manière, l'histoire montre bien l'évolution des personnages. Le film est triste mais je m'attendais à quelque chose de plus larmoyant, plus à l'américaine qui insiste bien sur le côté mélo-dramatique de l'histoire afin de faire pleurer dans les chaumières. Bon il y a évidemment ce genre de scènes mais elles se font assez rares face à celles qui sont très bien gérées à ce niveau-là et qui n'insistent pas trop dessus. En ce qui concerne les acteurs, nous avons principalement Steve Carell et Timothée Chalamet qui sont très bons. "My Beautiful Boy" est donc une très bonne surprise !
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