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    Ennemis intimes
    note moyenne
    3,9
    96 notes dont 19 critiques
    répartition des 19 critiques par note
    2 critiques
    9 critiques
    5 critiques
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    Votre avis sur Ennemis intimes ?

    19 critiques spectateurs

    chrischambers86
    chrischambers86

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    4,0
    Publiée le 23 octobre 2014
    Le rôle d'un fou mègalomane ne pouvait être confiè qu'à un fou mègalomane; ce dont Klaus Kinski n'ètait pas loin, d'après Werner Herzog et de nombreux tèmoignages, dans ce formidable document, et surtout le sien dans ses mèmoires ("Crever pour vivre") où il ègratigne ce dernier (qui le lui rend bien d'ailleurs avec ce portrait posthume). Dans "Ennemis intimes", l'inègalable Kinski et le romantique Herzog se disputèrent jusqu'au limite du ridicule! C'ètait infantile, mais Kinski ne pouvait faire autrement! il ètait "Fitzcarraldo", "Nosferatu", "Woyzeck", "Cobra Verde" et surtout "Aguirre". La chronique de ses emportements est effrayante! Ses violences physiques sur des membres de l'èquipe, verbales sur la personne de son metteur en scène, n'empêcheront pas Herzog de le qualifier de gènie! Ni Kinski de constater qu'il se serait bien inspirè de tourner exclusivement qu'avec lui! A travers Herzog, c’est la souffrance, la solitude, l'affaiblissement et la fragilitè de Kinski que nous voyons! Document prècieux, constamment juste et sincère, c’est un incroyable hommage, bourrè d'anecdotes rares et inoubliables, où la dernière image d'un Kinski s'amusant avec un papillon, ressemble ici à une sorte d'apaisement, une sorte de havre de paix que Kinski n'aura finalement jamais connu jusqu'à sa mort le 23 novembre 1991! Indispensable...
    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

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    3,0
    Publiée le 20 décembre 2014
    J'ai envie de voir ce film depuis que j'ai vu et adoré Aguirre... ça date... Mais là il passait au cinéma, je ne pouvais le louper... Alors je suis déçu, forcément, comme pour tous les films qu'on met cinq ans à voir... Mais bon, je pense surtout qu'Ennemis Intime n'est qu'une succession d'anecdotes tantôt intéressantes, tantôt drôles sur la relation houleuse entre Kinski et le reste de l'humanité... Le principal avantage du film est de m'avoir donné envie de poursuivre la filmographie d'Herzog dont je n'ai vu que trois films : Aguirre, Bad Lieutenant et celui-ci. Parce que voir les images d'Aguirre ça m'a rappelé à quel point c'était excellent... et voir les images des autres films m'a montré à quel point ils ont aussi l'air excellent ! Après les anecdotes racontées par ce docu sont victimes de leur succès, parce qu'elles sont désormais bien connues avant de voir le film... Alors finalement ça n'a plus grand intérêt de voir ça... Surtout que cinématographiquement ce n'est pas un film extraordinaire, on a tonton Herzog qui s'assoit et raconte sa vie, parce avec ses actrices, passe un extrait... C'est très simple. Ce qui est important est dans ce qui est dit... Le plus "touchant" (notez les guillemets) reste le fait qu'Herzog se rende compte que Kinski lui manque et qu'ils sont tous les deux fous (mais Herzog n'a pas à ma connaissance violé ses propres enfants). Ce n'est pas extraordinaire du coup comme film... Mais c'est pas déplaisant non plus et puis si ça donne envie de voir des films... c'est vraiment là un moindre mal.
    Plume231
    Plume231

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    3,0
    Publiée le 18 septembre 2012
    Dommage qu'il y ait un côté répétitif que le réalisateur n'arrive pas à maîtriser totalement et qu'il sort parfois de son sujet inutilement (même si ça peut parfois donner lieu à voir des choses intéressantes comme certaines séquences de "Fitzcarraldo" tournées avec Jason Robards et Mick Jagger avant qu'ils abandonnent le tournage l'un pour raison de santé l'autre à cause des retards et de son emploi du temps !!!) car quand Herzog l'aborde de front il donne à son documentaire des instants forts et intéressants. Bon le sujet c'est bien évidemment sa relation avec l'acteur le plus cinglé que le cinéma ait connu : Klaus Kinski, leurs affrontements fréquents bien sûr, mais aussi leur complicité et leur amitié malgré tout. Herzog ne cache rien du caractère mégalomane et violent de son acteur fétiche mais évoque aussi des beaux moments d'accalmie, de douceur et de franche camaraderie. Un portrait contrasté dont le meilleur moment est peut-être la scène au début où il décrit le comportement dans leur ancienne appartement de celui qu'il a vu pour la première fois par les yeux d'un jeune adolescent. On sent le réalisateur totalement fasciné et arrive à nous faire partager cette fascination.
    wesleybodin
    wesleybodin

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    4,5
    Publiée le 3 juillet 2012
    Superbe documentaire qui nous en apprend un peu plus sur l'un des plus grands acteurs si ce n'est le plus grand de sa génération, Klaus Kinski.
    cylon86
    cylon86

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    3,0
    Publiée le 23 novembre 2011
    Documentaire intéressant sur la relation houleuse entre Werner Herzog et Klaus Kinski, "Ennemis intimes" est aussi un hommage à Kinski, acteur mégalomane se prenant pour une sorte de Jésus moderne, capable de piquer d'immenses crises de colères jusqu'à s'emparer d'une arme et tirer au hasard sur une hutte remplie de gens. Le film contient de nombreux témoignages qui nuancent la personnalité de l'acteur mais on regrette qu'il n'y ait pas plus d'images d'archive et qu'il y ait quelques longueurs.
    Sergio-Leone
    Sergio-Leone

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    4,5
    Publiée le 19 octobre 2013
    Documentaire d'exception sur la collaboration incroyable de deux artistes exceptionnels dans 5 chefs d’œuvres et monuments du cinéma (Aguirre la colère de dieu; Fitzcarraldo ; Woyzeck ; Cobra Verde ; Nosferatu). Werner Herzog a un don de la narration, Kinski un talent fou mais une énergie presque nocive jusqu'à la folie. Leurs tournages semblaient être portés par la grâce tant les catastrophes sans conséquences "fatales" et anecdotes s'enchaînent au rythme des souvenirs du cinéaste bavarois. A voir après avoir vu ces chefs d’œuvres évidemment !
    Raw Moon Show
    Raw Moon Show

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    3,5
    Publiée le 9 octobre 2015
    Ce documentaire est franchement un "must see", surtout la première partie qui revient sur les conditions de tournage dantesque d'Aguirre puis de Fitzcarraldo. Le plus fort à mes yeux c'est cette certitude acquise avec Ennemis Intimes qu'un film doit se réinventer en live, ne doit vraiment commencer, naître que sur le tournage avec ses incertitudes, ses zones d'ombre, ses questions, une gestation chaotique. Une magie vaudou, un enseignement biblique qui semblent s'être perdus au fil du temps, le "set" devenant trop souvent le moment où l'on ne fait que retranscrire sagement et fidèlement les informations contenues dans un scénario, dans son storyboard. Or c'est oublier que le film est un être vivant, mouvant, que la surprise, le "transport amoureux" doivent y survivre au moment où le mot " Action" résonne aux oreilles des petites particules élémentaires impliquées dans le processus de création. Werner Herzog avait compris tout cela. Intimement. Le documentaire rappelle également qu'un acteur c'est avant tout une nature, un monstre qui donne tout, qui y laisse parfois, souvent même, sa santé, ses forces vives, son âme… Aguirre apparaît en cela comme la parfaite épure du télescopage de l'ego surdimensionné d'un acteur habité, démoniaque, tyrannique, avec la nature hostile, féroce, mystérieuse qui l'a fabriqué. Le film devient une gigantesque leçon d'humilité à l'adresse de son acteur principal. Fabuleuse mise en abime...
    beautifulfreak
    beautifulfreak

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    3,5
    Publiée le 27 juillet 2011
    Un documentaire étonnant sur la folie qui unissait le réalisateur Werner Herzog et son acteur fétiche Klaus Kinski, génial mais souvent incontrôlable. On se demande parfois qui est le plus fou des deux, entre Herzog -qui fait vivre des périls dans la jungle à ses équipes et menace de tirer sur son acteur s'il quitte le tournage -et Kinski, hystérique au point d'effrayer les indiens (qui ont même proposé à Herzog de l'en débarrasser d'une manière radicale) en hurlant des heures pour le moindre prétexte! Par passion pour le septième art (ou par mégalomanie), on peut être amené à subir le pire. Et c'est parfois à ce prix que l'on réalise des films qui ne ressemblent pas à des produits de consommation, aussitôt vus, aussitôt digérés. Ils ont tout de même tourné cinq films ensemble, ce qui démontre une certaine complémentarité dans l'excès, voire une complicité. Les images où on les voit rire (Kinski avait aussi ses bons jours) le démontrent. Herzog n'est peut-être pas toujours totalement objectif mais c'est un passionné comme il y en a trop peu. Ce documentaire est donc une leçon de cinéma pour les réalisateurs qui seraient tentés d'abandonner un projet devant la moindre difficulté rencontrée. Et dans l'univers cinématographique, elles sont nombreuses.
    Xavi_de_Paris
    Xavi_de_Paris

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    4,0
    Publiée le 27 novembre 2011
    Un documentaire passionnant sur les relations pour le moins tumultueuses entre Werner Herzog et Klaus Kinski. Le réalisateur apporte un éclairage intéressant sur son oeuvre et sur la personnalité particulière de son acteur fétiche. La dimension psychologique de ce documentaire est également extrêmement présente.
    titusdu59
    titusdu59

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    4,0
    Publiée le 24 novembre 2012
    Ce n'est pas Kinski, c'est Kinski et Herzog. C'est-à-dire que "Ennemis intimes" n'est pas une biographie de l'acteur allemand, c'est un documentaire sur les relations qu'ont entretenu Herzog et Kinski du milieu des années 50 à la fin des années 80. Et, alors qu'un mémoire constitué d'images d'archives d'un acteur n'ayant aucun lien avec le réalisateur aurait été ennuyeux, Herzog dégage une vraie intensité, une vraie passion à travers ces quelques témoignages. Kinski, déjà, était un monstre, et dans tous les sens du terme. Personnage halluciné, lunatique, colérique et mégalo, mais acteur de génie, qui occupait tout l'espace dès qu'il apparaissait, c'était un homme complètement dingue, capable du meilleur et surtout du pire, un homme au portrait détestable et fascinant. Et sa relation avec Herzog, avec qui il tourna cinq films, l'est tout autant. D'ailleurs, Herzog le dit lui-même: "J'aurais pu brûler sa maison et lui avec, mais son berger allemand m'en a empêché." Comment ces deux-là, que seule la grandiloquence rapprochait, ont-ils pu se côtoyer tout ce temps? L'étude est profonde, et pleine d'anecdotes croustillantes. Les images sont captivantes, les interviews intéressantes, et quand bien même Kinski n'est plus là, on le sent presque, lui et son énergie dévastatrice. "J'aimerais le revoir, mais c'est sans doute parce que je le vois le en train de sourire sur des photos." conclut Herzog, qui en plus transpire la sympathie, l'humilité et la sincerité. Kinski, Mein liebster Feind. Grand documentaire.
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 9 octobre 2011
    "Ennemis intimes", ou quand Werner Herzog, réalisateur le plus mégalo au monde (ou l'un des plus mégalos, en tout cas), raconte ses rapports tumultueux avec Klaus Kinski, acteur le plus mégalo au monde (probablement). Ils s'aimaient sans doute autant qu'ils ne pouvaient pas se supporter. La filmographie d'Herzog n'aurait pas été ce qu'elle est sans Kinski, et vice-versa. Toujours est-il que Werner Herzog a un talent de conteur incroyable : il raconte, face caméra, des anecdotes qu'on a l'impression de voir. Il ressort des images d'archives absolument incroyables. Les témoignages d'actrices l'ayant côtoyé sont également passionnants. A voir pour les fans de "Fitzcarraldo" et "Aguirre", films merveilleux qui seraient absolument infaisables aujourd'hui (surtout avec le budget de l'époque). Herzog/Kinski, une vision du cinéma.
    Ywan Cwper
    Ywan Cwper

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    2,0
    Publiée le 18 février 2019
    Il manque un petit quelque chose à ce documentaire d'Herzog sur lui-même et son "cher ennemi", l'acteur total et redouté, Klaus Kinski. Reliquat nostalgique d'une amitié tumultueuse (l'euphémisme en est ridicule) qui sort un peu moins d'une décennie après la mort de l'énergumène, Mein Liebster Feind circonvolue méchamment. Au moins ne prétend-il pas aller plus loin que sa vocation ; Herzog Kinski est une équation trompeuse, la formule d'un métal hautement cinéactif dont la somme est bien inférieure aux deux sacrés numéros pris à part. À coup de témoins-choc (ce qui l'inclue lui-même), Herzog retrace les contours d'une silhouette, un fantôme de Kinski qu'on ne connaît qu'à travers leur filmographie commune. Résultat immanquable : le film gravite autour de points importants, et quoique la façon fût honnête, on n'en ressort pas plus instruit qu'après le visionnage de leurs cinq films. J'ai ressenti le documentaire comme l'exorcisme fait par Herzog d'une relation d'où ont émergé trop de variétés de regrets, mais pas comme quelque chose qui venait vraiment du cœur. septiemeartetdemi.com
    Labouene
    Labouene

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    4,5
    Publiée le 15 mai 2011
    documentaire objectif, sans accusations ni éloges, sur la relation de deux hommes flirtant avec la frontière de la folie, sans artifice ni grand discours. Kinski est troublant, autant quand il devient hystérique en un instant que quand il prend le temps de s'amuser avec un papillon, comme un rare moment de paix et d'extase. Herzog en profite parfois pour se tirer la couverture à lui... Un jour il fera son hagiographie...
    Anatidaephobe
    Anatidaephobe

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    4,0
    Publiée le 23 avril 2011
    Analyse d'une séquence à lire sur : http://obscuracinema.wordpress.com/2011/10/07/ennemis-intimes-de-werner-herzog/
    gregbox51
    gregbox51

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    2,5
    Publiée le 9 août 2012
    Il manque un je-ne-sais-quoi pour rendre ce film vraiment passionnant. Werner Herzog parle beaucoup, raconte avec brio beaucoup de choses que l'on savait déjà. Plus d'images d'archives auraient été bienvenues, plus de foutage de gueule, de pétages de plomb et peut-être, d'explications. Klaus, tes yeux bleus exorbités nous manquent depuis bien longtemps....
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