Welcome in Vienna - Partie 3 : Welcome in Vienna
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Note moyenne :   3,9 pour 45 notes dont 12 critiques  | 
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Nelly M.

27 abonnés | Lire ses 485 critiques |

  4 - Très bien

On plonge dans la guerre sur cette dernière partie de la trilogie. Les combats occupent l'écran tout de suite et longtemps. On fuit, on se canarde, on triche, on se débrouille dans un chaos sans fin (les images de désolation, ces villes par terre, peuvent rappeler "Le pianiste" de Roman Polanski). Intervient une jolie blonde, bien campée dans sa fusion entre scène et réalité, contrepoint habile pour qu'on comprenne que le caméléon sommeille en chacun de nous, quoique à des degrés divers. L'escalade dans la folie collective atteint son apogée ici. On se noie dans l'alcool pour oublier son déni de soi-même. La jeune fille aide à cerner combien la survie post-guerre requiert d'arrangements. Ferry en deviendrait presque raide dans son refus de la compromission. Il force le respect du spectateur et pourtant devient terne. Car impossible de ne pas trouver sympathiques ces déjantés, traîtres à eux-mêmes mais si humains, si conformes aux monstres engendrés par une société à son point culminant de putréfaction. Pour autant, on restera tergiverser. Il va où finalement ce brave Ferry trop pur ?... Entendu que les guerres sévissent depuis la nuit des temps, la découverte de ces trois oeuvres d'Axel Corti permet de comprendre l'arrivée d'une guerre. Comment cela s'ébauche, les paliers qu'on ne peut ou ne veut pas voir et qui conduisent au paroxysme avec, en bout de chaîne, les séquelles qu'endossent les générations suivantes... Une sorte d'avertissement. Guerres raciales, religieuses, environnementales, toujours plus ou moins économiques...

Maqroll

39 abonnés | Lire ses 1123 critiques |

  5 - Chef d'oeuvre

Troisième et ultime volet de l’exceptionnelle trilogie d’Axel Corti qui boucle la boucle avec le retour dans la mère patrie souillée à tout jamais par l’horreur du crime et le poids de l’histoire. Que ce soit dans le passé ou dans le futur d’ailleurs puisqu’on voit rapidement comment les grands rêves de rédemption et d’idéal des deux protagonistes se brisent devant d’amers constats de réalisme politique et de la vison d’un monde où les alliés d’aujourd’hui seront les ennemis de demain... « Vous qui entrez ici, laissez tout espoir… » la formule de Dante, inscrite symboliquement à jamais à l’entrée d’Auschwitz et autres lieux de génocide, est la meilleure manière de rendre compte de ce Crépuscule des Dieux moderne où la fin supposée d’un long calvaire n’est en fait que le début d’une ère de cruauté renouvelée. Encore plus que dans les deux premiers volets, Gabriel Barylli est parfait pour exposer toute l’ambivalence de son personnage, pris entre amour et devoir, au final apatride et que « personne ne retient »... Une fin amère inévitable pour ce chef-d’oeuvre du cinéma enfin visible dans son intégralité en France... Précipitez-vous !


libertyjustice33

0 abonné | Lire sa critique |

  5 - Chef d'oeuvre

Magnifique. Je viens de voir les 3 d'un seul coup sur Canal (bravo pour cette programmation) et je suis très content d'avoir la grippe aujourd'hui. Du grand art, subtile et véridique. (Petit détail des Twin Towers à New York à la fin de Santa Fé était remarquable).

Natttt

1 abonné | Lire ses 9 critiques |

  5 - Chef d'oeuvre

Chef d'oeuvre. Et dire qu'il ne remplit que quelques salles !! La troisième partie est sortie en 1986, mais les deux premiers volets de la trilogie sont inédits, en effet leurs droits étaient détenus par la télévision autrichienne, qui ne souhaitait pas voire diffusée une oeuvre si peu à leur gloire. Il aura fallu attendre 2011. Le film est si bien écrit que même si l'histoire est fictive, on sait que cela s'est passé comme ça, que Ferry, Freddy et les autres ont vraiment existé.

philhag

3 abonnés | Lire ses 211 critiques |

  3 - Pas mal

Je ne peux pas dire m'être ennuyé pendant ce film. peut-être aurait-il fallu voir les deux premiers épisodes ... Le scénario est intéressant, relire l'histoire de Vienne à la fin de la guerre est plutôt bien amené, le N&B passe très bien, il faut voir le film en VO (ce que j'ai fait) ... mais je suis sorti sans véritable enthousiasme, heureux de l'avoir vu au cinéma car sur le petit écran je n'aurai pas eu le courage. Bien joué, bien filmé ...

pitch22

83 abonnés | Lire ses 517 critiques |

  3.5 - Bien

Ce troisième et dernier volet (Wohin und Zurück...) s'avère de bonne tenue, supérieur au second par sa cohérence dramatique, cependant moins saisissant que le premier. Au sein de la trilogie, on peut le voir seul, mais le 2 lui offre une perspective (il faut juste éviter de voir le 2 avant le 1). On retrouve Gabriel Barylli, acteur de téléfilms viennois plus ou moins médiocres (en outre scénariste, metteur en scène et comédien de théâtre), dans le rôle principal, Freddy Wolf, le GI romantique qui rentre dans sa ville natale, dévastée. Malgré son sens du devoir, il doute en permanence. Comme les autres, il devra apprendre à composer et s'arranger avec une certaine médiocrité de la vie, sans non plus s'avilir. Les affects de Karpeles (Hubert Mann, acteur tombé aux oubliettes, par ailleurs flûtiste), un capitaine homo refoulé, ne passionnent guère (le dialogue avec l'agent russe reste adroit). Pas plus que ceux de l'alcoolisé lieutenant Binder, toutefois plus fort en gueule. Malgré tout, la galerie de personnages reste attachante car elle permet d'illustrer l'état de la situation socio-politique à Vienne au sortir de la guerre, de manière inégale mais plutôt équilibrée. Le film parvient à exprimer le fourvoiement, la disposition dépressive des âmes et, en contrepoint, leur aspiration, après tant de déchirures, à une joie simple, à une vie de petits plaisirs plutôt qu'à la poursuite de beaux idéaux enlisés, presque avortés. L’Autriche n'aura malheureusement pas connu son procès de Nüremberg, pas plus que la France n'aura fait son mea culpa pour sa collaboration active. Le malaise surgit là, dans cet état second où les frontières se dissolvent (l'ennemi se retrouve à ses côtés), où le passé immédiat embarrasse, où la foi achoppe, et les protagonistes l'endurent, en évitant l'écueil du vulgaire mélodrame. Le soldat juif autrichien, tout aussi fraîchement américanisé que débarqué, se retrouve déjà pris au piège; il doit choisir entre la défense de ses valeurs et les compromis séduisants, entre l'honneur de son peuple et son amour naïf pour la belle Claudia Schütte Spoiler :, jeune comédienne fille de nazi, «pute d'Amerloque» faussement angélique (Claudia Messner, qui s'est difficilement distinguée depuis dans quelques drama-téléfilms allemands). Le grain noir-et-blanc magnifie les vues. Une atmosphère mélancolique flotte sur ce dernier épisode, traversé de rires et de larmes, d'éclats de vitalité et de désenchantement.

kirtsidamgir

20 abonnés | Lire ses 11 critiques |

  5 - Chef d'oeuvre

On aurait pu passer à côté. Sorti pourtant dans les années 1986, cette trilogie ressurgit fort à propos sur quelques écrans....mais presque sans bruit! Bravo au distributeur et aux exploitants d'avoir permis aux publics de découvrir cette trilogie cruciale en ces temps où l'on perd de vue le sens d'être et le cauchemar des identités. A qui se vouer? J'ai eu du mail à sortir de la salle... et à me retrouver rue de Rennes, Saint Germain des Prés... la foule agitée et pourtant absente... sourde... Ces trois films m'ont fait découvrir Axel Corti. Je l'ignorais. Une révélation d'un cinéaste d'exception. La vie l'a lâché trop vite... L'expression des émotions est retenue... donc puissante. Toute l'intelligence cinématographique est là présente, responsable, impliquante. J'ai vue, lu, ressenti, entendu, touché... tous les sens éveillés. Aucun artifice. Pas de mensonge. Une tolérance étonnamment féroce. Une oeuvre maîtresse à voir et à faire découvrir à une jeunesse qui a besoin que l'histoire lui soit sans cesse racontée avec justesse.

ANDRÉ T.

5 abonnés | Lire ses 127 critiques |

  4 - Très bien

Comme chacune des 3 parties se justifie et peut pourtant être vue séparément !!! 1ère partie: la fuite obligatoire à la survie 2ème, la déception et les difficultés du "rêve américain" 3ème, le désenchantement du retour à Vienne..... L'obligation de côtoyer les anciens nazis, l'hypocrisie de reconstruire une nation unie. Comment reconstruire sur des ruines, au sens propre comme au sens figuré. Alors, faut-il s'adapter en toutes circonstances ou payer le prix de l'intégrité ? Faut-il redire que le noir et blanc est superbe, les images documentaires, saisissantes... C'est un privilège d'avoir vu cette trilogie

Audrey C.

1 abonné | Lire ses 15 critiques |

  5 - Chef d'oeuvre

Dernier volet de l'immense trilogie d'Axel Corti, ce film intense et beau parle à notre cerveau autant qu'il picote notre cœur.

Sophie D.

23 abonnés | Lire ses 3 critiques |

  5 - Chef d'oeuvre

Une oeuvre sublime qui témoigne d'une véritable page de l'Histoire encore trop peu méconnue... A voir absolument!

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