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Ton absence
note moyenne
3,3
68 notes dont 14 critiques
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Votre avis sur Ton absence ?

14 critiques spectateurs

alain-92
alain-92

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3,5
Publiée le 30/05/2014
Daniele Luchetti, réalise avec ce dernier long-métrage un film autobiographique au travers du regard du jeune Dario, qui n'est autre que lui-même, au beau milieu des années 70. Aucune nostalgie mais un doux regard sur ces années qui se veulent symboles de toutes les libertés pour celles et ceux qui ont eu la chance de le vivre. Le scénario très démonstratif nous balade dans un propos souvent alambiqué au milieu duquel les souvenirs se bousculent. Le réalisateur, visiblement emporté par la bienveillance accordée à ses personnages met en scène la vie d'un couple. La vie ses parents. Pas de règlements de comptes, d'amertume encore moins. Une certaine authenticité se dégage de l'ensemble Témoin des aléas de leur vie, le réalisateur a choisi pour les faire vivre à l'écran deux excellents acteurs charismatiques à souhait, sensuels et beaux de surcroît. Micaela Ramazzotti et Kim Rossi Stuart. Des cris, de la douceur, de l'incompréhension, de l'amour, de la colère, du désespoir, ils s'imposent dans tous ces registres avec une grande maestria et font oublier les reproches que l'on pourrait être tenté de faire au film. Ils emportent tout sur leur passage.
traversay1
traversay1

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3,5
Publiée le 27/05/2014
Proche de Moretti, Daniele Luchetti nous a plutôt habitués à des films engagés, politiquement et socialement. Dans Ton absence (Années heureuses pour son titre en V.O), il livre quelques bribes autobiographiques de son enfance dans les années 70 auprès d'un père artiste et volage et une mère jalouse qui va trouver son émancipation. L'époque est à toutes les libérations et contestations, le mot honni est celui de "bourgeois". Point de nostalgie trop appuyée dans Ton absence mais une vision douce amère d'un couple qui prend l'eau, non pas manque d'amour mais par défaut d'attention à l'autre. Le film de Luchetti est à la recherche d'un équilibre qu'il a du mal à trouver totalement faute de l'avoir construit jusqu'au bout à hauteur d'enfant. Mais ses défauts mêmes, sa difficulté à bâtir une histoire structurée sont excessivement touchants pour évoquer ces "années qui ont été heureuses malgré le fait que nous ne nous en sommes pas aperçus sur le moment."
Maria T.
Maria T.

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4,0
Publiée le 02/06/2014
Ton absence Daniele Luchetti mai 2014 Anni felici en V.O. C’étaient les années 70, les « jolies mômes » se promenaient « toute nues sous leur pull » C’étaient les années 70, les enfants ne comprenaient toujours rien à leurs parents même s’ils savaient presque tout, et surement trop, d’eux C’étaient les années 70, l’Art conceptuel prétendait secouer le carcan bourgeois d’une création qui se donnait le beau pour objet, se jetant à corps (peint) perdu dans les performances et le refus révolutionnaire de l’esthétique C’étaient les années 70, la liberté sexuelle était le credo d’une jouissance sans limites, et sa libération, un chemin parfois périlleux et douloureux C’était l’été 74 à Rome, après le référendum du 12 mai où 60% des italiens s’étaient prononcé pour le divorce C’était l’été 74, la nonna de Dario lui offrait sa première caméra et Dario tournait ses premières images, visionnait en famille ses premiers rushs et montait son premier court-métrage… …C’est le film où Daniele Luchetti se souvient de cet été-là, de ces années-là, des années heureuses du titre italien trahi par un titre français qui a à voir avec le film mais ne dit plus le lien avec le point de vue du réalisateur C’est le film où Daniele Luchetti se retrouve enfant pour reconstruire et raconter sa naissance comme cinéaste, pour reconstruire en super 8 et commenter en voix off le regard qu’il portait alors sur le monde, sur son monde c’est à dire sa famille. C’est le film où il fouille dans l’archéologie des souvenirs pour narrer et réinventer la seconde naissance d’un père artiste, Guido qui va trouver au delà des conventions du moment et de l’influence du microcosme de l’avant garde artistique, son propre chemin de création, la seconde naissance d’une mère, Serena, qui va découvrir et assumer ses propres désirs au delà aussi de la communion avec le féminisme en marche et contre l’emprise totalitaire de l’amour qu’elle voue à son mari. C’est le film où le récit de ces naissances en célèbre l’avènement dans la douleur et la joie mêlées, et la rupture explosive avec ces « stronzi » gros cons) que savent être à un moment ou l’autre les parents. C’est le film où il redonne la main à un petit frère qui dit lui aussi, mais sans le médium d’une caméra, la vérité aux adultes, une vérité de mots sans précaution, criée à leur face. C’est le film où Daniele Luchetti poursuit, caméra au poing, sa lecture et sa réécriture de la complexité d’un monde qui façonne de mille façons des femmes et des hommes dont il explore en très gros plans les visages et les corps pour en voler la respiration la plus intime. C’est le film où il met en scène le va et vient de l’amour de ses parents afin qu’ils fassent définitivement la paix, où il va se blottir dans la chaleur de la tribu en espérant y compenser l’absence, où il retrouve « l’équilibre précaire » mimé et incarné par les enfants d’un Guido en déséquilibre d’amour. C’étaient les années 70, c’était une chanson de Fabrizio de André « Amore che vieni, amore che vai », c’était les modèles nues d’un happening de la triennale de Milan, c’était « la merde d’artiste » en conserve de Piero Manzoni ou les chevaux de Kounellis, c’étaient nos parents, effarés ou ravis des changements de leur monde, c’étaient nous, enfin libres avions-nous imaginé…
Denis C.
Denis C.

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4,5
Publiée le 20/08/2014
L'artiste et ses interrogations... les incompréhensions avec sa partenaire... Une chite bouleversante...Mon coup de coeur de l'année!
soulman
soulman

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4,0
Publiée le 03/06/2014
Très agréable récit que ce film italien. Où l'on renoue avec un cinéma que nous avons tant aimé, avec une façon unique d'ancrer la comédie dans son époque, en peignant la société italienne dans sa complexité, mais à petites touches. Les comédiens sont remarquables et la lumière chaude donne envie d'Italie.
Tim-Fait-Son-Cinema
Tim-Fait-Son-Cinema

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1,0
Publiée le 02/06/2014
Bien trop anecdotique et parfois très brouillon dans la réalisation, Ton absence ne m’a jamais convaincu et a même fini par davantage m’ennuyer qu’autre chose. J’en attendais vraiment mieux.
Arthur K.
Arthur K.

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4,5
Publiée le 02/06/2014
On ne saurait être plus juste... Chaque instant est empreint de réalisme... une explosion d'émotion.
AM11
AM11

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1,5
Publiée le 07/11/2014
Daniele Lucchetti s’intéresse à la liberté sexuelle qui est entrain de naitre dans les 70 en Italie son pays, du moins sur le papier car il aborde d'autres thèmes comme l'habituelle histoire de famille bien propre à l'Italie avec ici deux parents qui se déchirent mais ce qui est le plus abordé c'est l'art à travers le métier du père qui est artiste c'est quelque chose de trop prononcé auquel c'est difficile de s'y intéresser quand on a pas forcément de passion pour cette "discipline". J'ai trouvé le film plat voir ennuyeux le traitement est trop superficiel pour vraiment être intéressant. Bref, j'ai vraiment pas aimé. 1
Thierry M
Thierry M

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4,0
Publiée le 30/05/2014
Gran film, une histoire de très haut niveau avec des comédiens géniaux.
bouguichris
bouguichris

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3,0
Publiée le 29/05/2014
Petit film bien interprété l'histoire se tient que demander de plus
Caro-cinema.com
Caro-cinema.com

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4,0
Publiée le 28/05/2014
Daniele Luchetti filme les visages, tant de visages, qui expriment avec force une large palette d’émotions. Les regards sont puissants, les sourires et les moues renversants. Le cinéaste a comme marque de fabrique cette impeccable direction d’acteurs, tous brillants.
velocio
velocio

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1,5
Publiée le 30/05/2014
Qu'est-il arrivé à Daniele Luchetti ? Après avoir atteint des sommets avec "La Nostra Vita" en 2010 et, surtout, "Mon frère est fils unique" en 2007, il nous propose avec "Ton absence" un film totalement inabouti qui génère pendant 1 h 46 minutes un ennui profond. Inabouti pourquoi ? Principalement, parce que, dans ce film dont l'action se déroule en 1974, aucun des 3 thèmes abordés n'est véritablement traité. Que ce soit le thème de la place de l'artiste contemporain dans la société italienne de l'époque, le thème du féminisme ou le thème du couple qui se délite, tout ce que nous montre Luchetti est superficiel, tout est vu par le petit bout de la lorgnette. Peut-être nous sera-t-il répondu que cela s'explique par le fait que, nous explique-t-on dès le début, c'est au travers des yeux d'un enfant que tout est vu. Tout ? Même pas vrai, de nombreuses scènes se passant hors de sa présence ! Si on ajoute que les comédiens principaux que sont Kim Rossi Stuart et Micaela Ramazzotti sont loin d'être convaincants, on arrive à un bilan assez catastrophique.
Hastur64
Hastur64

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2,5
Publiée le 16/04/2015
A la sortie de ce film je ne sais trop quoi penser. Si j’ai passé un moment, disons, agréable, je n’ai pas été vraiment passionné par ce que j’ai vu. Ce retour dans l’Italie de la libération sexuelle et d’avant le premier choc pétrolier est, certes, charmant et le couple dysfonctionnel finalement attachant, mais l’intrigue un peu mollassonne laissant parfois à l’esprit du spectateur le temps de rêvasser et de se détacher de ce qui se déroule devant lui. Car c’est un peu le point faible de ce long-métrage, les problèmes de ce couple finissent un peu par nous laisser indifférent. Or le film raconte du point de vue des enfants, pour une bonne partie, la crise que traverse ce couple constitué d’un artiste exigeant et séducteur qui veut maintenir se femme loin de sa sphère professionnelle (et des modèles féminins nus qu’il se tape de temps à autre) et cette dernière amoureuse possessive qui fait tout pour rester le plus près de lui. La rencontre avec Helge féministe lesbienne va changer ce rapport de force. Cette chronique familiale, je le répète n’est, certes pas, inintéressante, mais la répétition des disputes, la langueur de l’action finissent par ennuyer un brin le spectateur, qui ne décroche jamais vraiment, mais dont l’attention connaît de sévère coups de mou. Agréable quand même, mais pas totalement indispensable.
vidalger
vidalger

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4,0
Publiée le 08/06/2014
Le couple Rossi Stuart-Ramazzoti s'est reconstitué après Question de cœur, mais souffre ici de quelques difficultés à vivre paisiblement une vie de couple bourgeois et bohème dans la Rome des années 70. Vues à travers le regard d'un enfant - et jeune cinéaste de talent! -, les turbulences du cœur d'une mère écartelée entre les infidélités de son mari et la découverte d'un autre versant de l'amour, les pesanteurs d'une famille traditionnelle, les affres de la création du "génie" paternel méconnu forment le cadre d'une histoire attachante et sincère. Images parfois magnifiques, dialogues toujours justes et comédiens de talent. Après La Nostra Vita, on est certain maintenant du vrai talent de Daniele Luchetti.
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