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    À Jamais
    note moyenne
    1,8
    119 notes dont 18 critiques
    répartition des 18 critiques par note
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    18 critiques spectateurs

    traversay1
    traversay1

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    2,0
    Publiée le 7 décembre 2016
    La conception de A jamais est plutôt inhabituelle avec l'écriture du scénario (tiré d'un roman de DeLillo) par la comédienne principale du film, débutante dans les deux exercices. Par ailleurs, le film a été tourné comme en urgence, en 4 semaines au Portugal. Cela aurait pu donner un vrai caractère à A jamais qui, pourtant, en manque terriblement. Cette histoire de deuil, de fantôme et de maison plus ou moins hantée est hélas très désincarnée tant toute sa première partie est desservie par une absence de consistance qui se retrouve dans les jeux absents de Julia Roy et de Mathieu Amalric. Benoît Jacquot est un cinéaste qui se sort plutôt bien en général de l'abstraction or ici le halo mystérieux qui entoure les deux personnages principaux brouille la compréhension et, pire, ne donne aucunement envie d'en percer la vérité.
    velocio
    velocio

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    1,0
    Publiée le 1 décembre 2016
    C’est le producteur portugais Paulo Branco qui a proposé à Benoît Jacquot de s’attaquer à l’adaptation cinématographique du roman Body Art de l’écrivain américain Don DeLillo. A partir de ce roman sur le deuil, la comédienne Julia Roy a écrit le scénario du film avant d’en devenir l’actrice principale auprès de Mathieu Amalric et de Jeanne Balibar. Depuis 11 ans, le réalisateur de cinéma Jacques Rey vivait avec Isabelle, une comédienne qui joue dans tous ses films. Un beau jour, coup de foudre pour Laura, bien plus jeune que lui. Le nouveau couple s’installe dans une grande et belle maison de l’Algarve (remarque : cette maison aurait appartenu à l’ancienne star du football portugais Luis Figo !), l’amour est fou mais, dans la maison, résonnent des bruits bizarres. Aller retour rapide de Rey vers Paris, il revoit Isabelle et, au retour, sans qu’on en comprenne les raisons, il jette sa moto contre un camion et se tue. Résultat : Laura, folle d’amour, plus ou moins schizo, se met à porter les lunettes de Rey, à parler comme lui, à le revoir auprès d’elle, à retrouver des moments passés à ses côtés, à le laver dans la baignoire, à se laver, elle, dans la baignoire. Ne tournons pas autour du pot : "A jamais" aurait pu être un beau film sur le deuil, le problème c’est que vient se greffer dessus, dès le début, un fantastique de pacotille, avec ces bruits bizarres qui résonnent dans la maison, avec une musique à vocation anxiogène signée Bruno Coulais, et la mayonnaise ne prend jamais. Les comédiens ? Amalric (Jacques Rey) fait du Amalric, Balibar (Isabelle) fait du Balibar. Quant à Julia Roy (Laura), on ne la connait pas suffisamment pour savoir si elle fait du Julia Roy.
    Dom Domi
    Dom Domi

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    4,5
    Publiée le 15 décembre 2016
    Faut-il avoir vécu un " processus " de deuil de quelqu'un de très proche pour saisir le propos du film ? Bonne question... Comment un film, qui, par définition, nous place dans la peau d'un spectateur peut-il réussir à nous faire vivre du dedans ces moments particuliers. Même un livre ne peut pas réellement et complètement se rapprocher du ressenti profond de la personne qui " subit " le deuil de l'autre, comment un film pourrait-il y réussir ? Ce film tente, et y parvient, même si c'est de façon poussive au début, de nous faire vivre de " l'intérieur " un deuil. Comment une disparition inattendue et violente d'une personne aimée fait basculer celui qui " reste " dans un autre monde ? Comment l'autre, " parti " et disparu prend " possession " des pensées ? Après le temps de la sidération et le choc mental produit par le décès, les souvenirs, certains souvenirs banals ou importants ( la première rencontre ) reviennent de façon lancinante. L'autre est présent, à travers l'endroit de vie partagé, ses habits, sa chaise vide, le souvenir des paroles échangées, etc Cet autre monde où " l'absent " est omniprésent par la pensée, omnipotent. Un monde où l'absent s'impose, impose sa présence et où le ressassement des images, des mots échangés, des images vidéos de routes et de passages de motos, cent fois vues et revues, se succèdent encore et encore. Ainsi, la vie de tous les jours ( repas, logement, activité professionnelle, etc ) devient secondaire et le basculement dans la dépression et la " folie " n'est pas impossible. Ce film transcrit cet univers chaotique, sans logique, avec une présence illusoire, des bruits imaginaires, où les rêves ( cauchemars ? ), sans cesse, sont subis.
    weihnachtsmann
    weihnachtsmann

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    1,5
    Publiée le 15 décembre 2016
    Les scènes répétitives sont insupportables. Ce téléphone qui sonne dans le vide, ces éternelles montées à l'étage, les images de route. Franchement obscur et vain. BJ crée une ambiance et une tension artificielles qui créent un ennui tout à fait véritable.
    Jonathan M
    Jonathan M

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    2,5
    Publiée le 24 octobre 2016
    Benoît Jacquot nous l'a joue drame intimiste pour son cru 2016. Il prévient d'avance, ce ne sera pas un film qui nous fera danser à la sortie. Effectivement. Le corps juvénile de la gracieuse Julia Roy conjugué au regard troublant d'un Amalric tout puissant, je suis complètement fan de la première partie. La composition musicale est le troisième personnage principal, soumis au pétaradant bruit de moteur de la Yamaha. On comprends pas tout, mais on vie ce coup de foudre. La partie deuil, sombre pour moi dans une raideur qui rend l'histoire agaçante. Un allée-venue de flashback, d'obstination incompréhensible, et trop métaphorique pour rendre l'essai concluant à l'écran.
    Laurent C.
    Laurent C.

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    2,0
    Publiée le 13 décembre 2016
    Quelle déception ! Benoît Jacquot qui figure parmi les réalisateurs les plus doués depuis 20 ans, a réalisé une œuvre étrange, ennuyeuse et mal ficelée. Julia Roy est à la fois actrice et scénariste de ce "A jamais", et c'est sans doute-là le problème. En effet, si le film aborde des thèmes profonds comme le deuil, la folie, le déni de la mort, à la façon d'un certain "Sous le Sable", la narration se perd dans un imbroglio bourgeois et agaçant, où l'on apprend que des scénaristes réalisateurs vivent dans des demeures sublimes des bords de mer, roulent à vive allure sur de autoroutes, et sont si brillants que leur producteur leur fait des avances sur recette. Benoît Jacquot aurait-il oublié la vraie vie, celle des gens ordinaires, qui ne sont ni écrivains, ni chorégraphes, ni cinéastes ? Sans doute que le réalisateur est meilleur dans ses œuvres costumées comme "Adolphe", "Le journal d'une femme de chambre", ou "Les Adieux à la reine". Il se perd dans une histoire insensée, et donne lui-même l'impression de s'ennuyer. La mise en scène est fade, évidente. Seule le retour sur le grand écran de Jeanne Balibar est à saluer des deux mains. L'actrice-chanteuse se fait trop rare et elle illumine proprement cette œuvre en actrice déjantée et mélancolique.
    Cinéphiles 44
    Cinéphiles 44

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    1,5
    Publiée le 12 novembre 2016
    Lors de la présentation de son dernier film dans une salle de cinéma d’un musée, Rey rencontre une comédienne d’un autre genre. On ne sait pourquoi, mais dans les films avec Mahieu Amalric, toutes les femmes tombent en émoi pour lui. Est-ce sa voix rocailleuse et grinçante, ou ses yeux globuleux ? Quoi qu’il en soit la belle Julia Roy va être sa nouvelle femme et venir s’installer dans cette grande maison de bord de mer qui fait des bruits étranges. Mais un jour Rey meurt. Un suicide semble-t-il. Laura se renferme et se raccroche à ses souvenirs avec Rey. Elle fait les sans-pas et tente de sa s’accrocher à sa voix, ses gestes et s’oublie en regardant une caméra de vidéo-surveillance de la route. On la regarde foleiller et nous on s’ennuie. Elle perd la raison et nous on se demande qu’elles ont été les raisons de Benoît Jacquot pour adapter le difficile roman de Don DeLillo, The Body Artist. A Jamais est construit comme un thriller dramatique aux consonances hitchcockiennes comme l’insiste la musique ou la référence du corbeau noir. D’ailleurs la musique du compositeur Bruno Coulais est bien meilleure que le film et on comprend qu’elle ait été écrite en amont. Benoît Jacquot fait perdre la tête à son actrice en tentant d’amadouer le spectateur dans ce déraisonnement. Mais nous ne sommes pas dupe, l’histoire tourne en rond pour peu de choses. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
    soulman
    soulman

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    2,0
    Publiée le 11 décembre 2016
    Enorme déception que ce film de Jacquot. Qu'est-ce que le cinéaste de "Sade" et "Au fond des bois" est-il allé faire dans cette galère ? A partir d'une histoire pourtant intéressante, le cinéaste - fasciné par son actrice - s'interdit toute facilité dans sa mise en scène, filme la chair avec une froideur que l'on ne lui connaissait pas. S'il a toujours tendu vers l'épure, le réalisateur de "La fille seule" atteint ici l'os, en grande partie à cause de Julia Rey, actrice glacée, à l'opposé de la sensuelle Isild Le Besco, la grande absente de ce projet trop théorique. A partir de l'instant où le personnage de Rey disparaît, c'est une longue agonie que subit le spectateur, en compagnie de la jeune épouse tétanisée. Après le relatif échec de "Journal d'une femme de chambre", il faut espérer que ce grand metteur en scène se ressaisira avec sa prochaine adaptation d'une excellente série noire d'Hadley Chase.
    ferdinand
    ferdinand

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    2,0
    Publiée le 11 décembre 2016
    Il y a ceux que l'amour fait se transcender, et ceux qu'il rend idiots.. Les films que Benoît Jacquot fit avec Isild Le Besco correspondaient à la deuxième proposition. Je ne sais ce qu'il en est cette fois pour Julia Roy, mais ce film, superbement réalisé et filmé souffre des mêmes défauts que ceux réalisés avec Le Besco ! Bref, c'est raté.
    Seveu82
    Seveu82

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    1,0
    Publiée le 9 décembre 2016
    Franchement Incompréhensible pas d'histoire. Très déçue. À la limite un court métrage aurait largement suffi. 2 personnes sur 7 sont parties bien avant la fin
    Flowcoast
    Flowcoast

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    0,5
    Publiée le 14 juin 2017
    Un silence, des silences, peu de bruits. Un jeu d'acteurs calamiteux, A Jamais ou plutôt Plus Jamais d'un film comme celui-ci où l'hypersobriété a tué toute idée d'un film intéressant pour en faire un film ennuyeux à la moelle !
    dominique P.
    dominique P.

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    2,5
    Publiée le 13 décembre 2016
    Je suis fan de M. Amalric et le sujet de ce film est intéressant. Cependant le film s'avère bien pénible. La façon de filmer générale et l'atmosphère sont agaçantes. Il reste deux bon acteurs et une belle maison à regarder mais cela ne suffit pas.
    Fabien S.
    Fabien S.

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    4,0
    Publiée le 1 décembre 2017
    Un très bon film d'auteur sur le deuil de Benoit Jacquot. Julia Roy incarne une femme brisée par la mort de son mari cinéaste.
    Peter Franckson
    Peter Franckson

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    1,0
    Publiée le 26 décembre 2016
    Cela se passe au Portugal (Lagoa, dans le district de Faro en Algarve) au mois de septembre : Mathieu Amalric (51 ans), cinéaste venu présenté un film, rencontre Laura (Julia Roy, 26 ans et qui a aussi écrit le scénario), artiste qui réalise des « performances ». Il l’emmène en moto dans sa maison (en location) de bord de mer et font l’amour une nuit de pleine lune. Il essaye d’écrire le scénario de son prochain film entre la recherche d’argent et le harcèlement téléphonique de son ex-femme Isabelle (Jeanne Balibar). Ils se marient. Un jour, rejoignant la ville proche en moto, il se tue (accident ou suicide ?). Sa femme reste prostrée dans la maison où elle entend des bruits étranges ; elle regarde, de façon hypnotique, sur une tablette Apple, des images d’autoroute. Elle se dédouble même, se souvenant de toutes leurs conversations et « voyant » son mari. C’est long et ennuyeux (est-ce la faute au roman ?) et l’on regarde souvent sa montre (bien que le film ne dure que 1h26) cherchant à imaginer (en vain) la fin. En fait, seule la musique de Bruno Coulais nous sort de la torpeur, par l’angoisse qu’elle distille (violons et contrebasse avec des pizzicati), lorgnant ainsi du côté de Bernard Hermann. Un film sur le deuil ? Sur l’amour passion ? Difficile de répondre car il est très confus : la maison joue un rôle important mais on est loin de « La maison du diable » (« The haunting ») (1963) de Robert Wise ou de « L’aventure de Mme Muir » (« The ghost and Mrs Muir ») (1947) de Joseph Mankiewicz. Un court métrage aurait amplement suffi, tout en se demandant si le livre méritait d’être adapté au cinéma. Un film raté…à jamais ! .
    Olivier B.
    Olivier B.

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    2,0
    Publiée le 21 mars 2018
    Comment faire du fantastique avec aucun trucage, uniquement avec le jeux des acteurs qui semblent aussi perdus que leurs personnages...
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