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    Mademoiselle Julie
    note moyenne
    2,6
    196 notes dont 39 critiques
    5% (2 critiques)
    28% (11 critiques)
    21% (8 critiques)
    31% (12 critiques)
    10% (4 critiques)
    5% (2 critiques)
    Votre avis sur Mademoiselle Julie ?

    39 critiques spectateurs

    anonyme
    Un visiteur
    0,5
    Publiée le 18 février 2018
    du théâtre filmé, rien de plus, c'est ennuyant, on se lasse vite de regarder ce film, impossible d'aller jusqu'au bout !
    shindu77
    shindu77

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    2,5
    Publiée le 19 mai 2016
    film moyen dans l'ensemble. L'histoire est intéressante à défaut d'originalité et les acteurs sauvent le film. Toutefois, que de longueurs interminables... La mise en scène est tout effe et ratée.
    fc b
    fc b

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    1,0
    Publiée le 31 janvier 2016
    un jeu du chat et de la souris où la manipulation est reine. cette adaptation, qui prend (trop) son temps, passe mal du théâtre au grand écran et le jeu y est emprunté. malgré ce duo d'acteurs de charme l'ennui gagne très vite!
    tibelnet
    tibelnet

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    1,5
    Publiée le 25 janvier 2016
    L.Ullmann nous livre une adaptation sèche,morne et étouffée par le poids d'un texte d'origine trop fanatisé pour être allégé malgré un casting impliqué.
    Raphaël O
    Raphaël O

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    3,0
    Publiée le 21 octobre 2015
    Adaptant la pièce de Strinberg, Liv Ullmann signe un drame porté par d'excellents interprètes et servi par une jolie photographie et une mise en scène théâtrale malgré une histoire au rythme inégal, sans grand intérêt et dépourvue d'émotion. Des qualités mais pas de quoi faire un grand film.
    dai72
    dai72

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    4,0
    Publiée le 12 octobre 2015
    Ma première impression a été de rester bouche bée devant l'interprétation générale (mais surtout celle de Jessica Chastain), une interprétation absolument impeccable, qui montre toutes les émotions, qui intensifie l'histoire, les faits. Même les moments de silence sont merveilleux, puissants, forts. C'est un film qui se savoure avec les yeux tellement les plans sont sublimes. Mis à part, deux-trois passages plus faibles, ce long métrage est réussi, vraiment réussi !!
    renaud B.
    renaud B.

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    2,0
    Publiée le 29 septembre 2014
    Difficile d'adapter une pièce de théâtre au cinéma. Ce film le prouve et s'avère assez décevant, car la réalisation a du mal à créer un rythme approprié et la direction d'acteurs ne rend pas cette histoire vraiment crédible.
    Hohoemu
    Hohoemu

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    2,0
    Publiée le 24 septembre 2014
    Huit clos intense entre trois personnages magnifiquement interprétés notamment la prestation de Jessica Chastain qui est époustouflante sans oublier Colin Farell qui a enfin un rôle pour lequel il peut montrer ses talents bien souvent amenuisés dans les films dans lesquels ils jouent. L'histoire est très spéciale et très lente ce qui rends le film dur à suivre si on n'arrive pas à rentrer dedans. Je n'ai pas lu le livre dont l'histoire est inspirée donc je ne peux pas juger de sa fidélité. En somme j'y film original mais que je je conseille pas particulièrement.
    mem94mem
    mem94mem

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    1,0
    Publiée le 24 septembre 2014
    Il n'y a rien à sauver dans ce film. C'est d'un ennui sans égal. On reste complètement en dehors du contexte, de l'époque, des préoccupations des personnages, du décor. Les images de l'enfance de Julie sont illustratives, sans intérêt. Les images en extérieur sont jolies, c'est tout. Le texte dans une mise en scène aussi ratée, tant elle est minimale, ne prend aucun sens. Ce film est une catastrophe.
    Lucas du 9-7
    Lucas du 9-7

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    2,5
    Publiée le 24 septembre 2014
    Le film est à réserver aux fans de Strindberg voire de Bergman ou aux amoureuses de Colin Farrell (encore que les acteurs soient tous très bien). Mais l'ensemble est inutilement lent (sans être contemplatif) et un peu chichiteux sans être érotique Dommage que le film ne soit pas une ADAPTATION mais une sorte de captation fidèle quoique horriblement académique de la pièce, avec juste un 4ème mur à la place des feux de la rampe pour faire genre c'est du cinéma Pratique pour survoler la pièce si elle est au programme d'un concours. Scolaire et long.
    anonyme
    Un visiteur
    3,0
    Publiée le 21 septembre 2014
    J'ai vu ce film uniquement pour Colin Farrell. Le film est dirigé à la manière d'une pièce de théâtre. Le thème était intéressant (jeu de pouvoir entre une comtesse et son valet). Cependant, j'ai eu du mal à y croire et même la fin ne m'a pas convaincue.
    Fritz L
    Fritz L

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    3,0
    Publiée le 19 septembre 2014
    La version de Liv Ullmann, se veut la plus fidèle possible au texte initial (l’affrontement du trio), malgré quelques coupes et une transposition de l’action de la Suède en Irlande. Très peu de fantaisie d’adaptation donc, et c’est dommage. « Mademoiselle Julie » est une tragédie naturaliste où se joue en une nuit (celle de la Saint-Jean fête populaire en Suède où les jeunes gens mettent à l’épreuve leurs relations amoureuses) un véritable tsunami affectif entre Julie, John et Kathleen, entaché de rapports de forces dominant/dominé en constante évolution. Si quelque 125 ans après, le texte conserve son incroyable violence et intelligence, la scénographie (théâtre ou cinéma) ne peut reprendre la base classique au risque d’ennuyer, car trop éloignée de nos préoccupations contemporaines. C’est dans ce sens que le metteur en scène allemand Thomas Ostermeier s’est dirigé en 2013 avec sa création « Miss Julie » (qui est vraisemblablement ce qu’on a produit de mieux à ce jour) adaptant le texte et le situant dans la Russie de Poutine. Le clarissime est donc le principal défaut de ce film. Il aurait fallu concentrer l’action (la caméra s’appesantit souvent) et dynamiser les temps forts du texte en marquant l’âpreté des relations autrement qu’en champs et contre-champs. Ce choix conventionnel confère au film un côté trop théâtral, certes intentionnel chez Ullmann, mais qui au final est pesant. D’autant plus, que le film possède d’indéniables atouts par ailleurs, à commencer par les acteurs. Ce trio infernal avec Colin Farrel, (dont on se dit en voyant son interprétation brillante ici qu’il a raté une partie de sa carrière ces dernières années), Samantha Morton (toute en subtilité) et, plus nuancé cette fois, Jessica Chastain (un peu trop maniérée et vulgaire, là où elle devait être triviale) nous embarquent et surtout nous convainquent. La direction artistique est elle aussi d’un très haut niveau. Mikhaïl Krichman éclaire le film à l’égal d’un Sven Nykvist. Le choix du décor (avec sa gigantissime cuisine, véritable scène de ce théâtre du quotidien) et l’illustration musicale omniprésente (même si elle est convenue) sont parfaits. C’est donc un manque de relief évident de la mise en scène, plus encore la non appropriation du texte par Ullmann (où elle aurait pu habilement contrer la misogynie de Strinberg par exemple) qui plombent cette œuvre. Et si l’ombre de Bergman plane sur le film, Ullmann ne parvient pas à retrouver ni l’acuité du drame social, ni le sens du passionnel passionnant du grand maître suédois.
    DfilmsetDmots
    DfilmsetDmots

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    2,5
    Publiée le 18 septembre 2014
    Une histoire d’amour impossible confrontée à la lutte des classes ; le conflit entre un homme et une femme pour le pouvoir et la domination morale ; une oeuvre sur la nécessité d’être entendu ; une affaire de sentiments… "Mademoiselle Julie", tragédie écrite par August Strindberg en 1888, aborde des sujets qui continuent d’inspirer metteurs en scène et cinéastes. Liv Ullmann, muse et épouse d’Ingmar Bergman, reconnaît quant à elle avoir trouvé dans cette pièce de théâtre des « motifs qui [lui] importaient personnellement : être vue ou demeurer invisible, donner une image de soi qui ne correspond pas à ce que l’on est vraiment, être pour soi-même et non pour ce que les autres voient en vous, les rapports des sexes, les crises qui en découlent… ». L’actrice, désormais cinéaste, livre une version austère et froide de ce huis clos tragique conjugué à trois, qui repose en majeure partie sur l’interprétation enlevée des acteurs. Jessica Chastain campe une héroïne fragile et hystérique, et se révèle formidable dans ses excès de caractère. Face à elle, Colin Farrell, tour à tour détestable et touchant dans le rôle de l’amoureux-bourreau qui refuse sa condition de simple valet mais semble pourtant résigné. Quant à Samantha Morthon, la docile et honnête cuisinière mue par une morale infaillible, elle tire son épingle du jeu grâce à une interprétation tout en finesse qui gagne en intensité à mesure que le film avance....
    L'Info Tout Court
    L'Info Tout Court

    Suivre son activité 251 abonnés Lire ses 26 critiques

    3,5
    Publiée le 17 septembre 2014
    Malgré sa mise en scène un peu trop classieuse, Mademoiselle Julie impressionne par le talent de ses interprètes et la fidélité de son adaptation de la célèbre pièce de Strindberg.
    ninilechat
    ninilechat

    Suivre son activité 45 abonnés Lire ses 334 critiques

    4,0
    Publiée le 12 janvier 2015
    Je vous le dit tout net: j'ai adoré Mademoiselle Julie, film pas mal massacré par la critique. Bien sûr, il est: trop long, trop théâtral, trop bavard, trop confus. Mais la confusion -elle était déjà chez Strindberg, ce me semble! Rien n'est clair, chez Strindberg, dans cet étrange mélange de domination sexuelle et de domination sociale. C'était un sujet pour Ingmar Bergmann. Il ne l'a pas traité. C'est une de ses compagnes qui s'en empare maintenant, Liv Ullmann, une de celles qui sait le mieux, certainement, ce que le grand maître aurait voulu! Elle se permet d'aérer l'action par quelques scènes qui se passent dans le parc du château, une nature frémissante, autour d'un petit torrent. Elle se permet aussi de filmer un prologue. Une petite fille, seule dans une maison en deuil. Elle sort, elle fait corps avec cette nature secrète. Du coup, on comprend mieux Julie. Son enfance solitaire aux côtés d'un père aristocrate. Avant de mourir, sa mère, qui ne l'aimait guère, lui a quand même inculqué la haine des hommes. Lignées de femmes vendues, viandues pour des considérations sociales, qui subissent la conjugalité, et qui transmettent à leurs filles ce qui sera leur destin: accepter le poids du corps d'un homme qu'on n'aime pas. C'est la nuit de la Saint Jean. La nuit qui s'est couchée devant le jour -surtout au Nord, la nuit où la nature exulte, où tout est possible, où les génies sortent des bois pour entraîner les filles dans une ronde brûlante, quand la sexualité ne se dissimule plus. La nuit de tous les instincts. Cette nuit là, les domestiques ont le droit de tout faire, les maîtres organisent pour eux un bal, où eux même passent pour honorer d'une valse telle ou telle servante. La baron est absent: Julie, sa fille, le représente, et danse avec John, le valet de chambre de son père. John n'est pas un valet comme les autres: d'une misérable extraction, et poussé par une volonté farouche de s'en sortir, il a lu, il a été au théâtre, il a voyagé, il a même été sommelier dans un grand hôtel, en Suisse (il connait et apprécie le bordeaux..... du Baron).Il parle comme un bourgeois, avec des mots savants. Puis, la livrée bien coupée d'un valet de chambre de grande maison peut être aussi seyante qu'un habit d'officier.... Quelque chose s'est éveillé chez Julie, quelque chose dont, sans doute, elle n'a pas conscience elle-même. Alors elle poursuit John dans la cuisine, elle veut retourner au bal avec lui, elle le harcelle, devant les rebuffades de cet homme qui sait très bien qu'à ce jeu dangereux, il risque de perdre sa place, elle l'humilie, tandis que la tension érotique monte entre eux, -jusqu'au lit du valet. Tout cela, c'est la pièce, que l'on connait tous. Et honte au critique spoiler: de téléobs qui trouve qu'Ullmann n'a pas rendu la "bestialité érotique".... Certes, elle est pudique et a refermé la porte de la chambre. On ne voit pas les protagonistes en pleine séance de rhaorgh, rhaorgh.... mais j'ai trouvé toute cette première partie très lourde d'érotisme primaire.... Puis, au retour dans la cuisine, il y a une interversion complète des rôles. C'est le retour d'une fille paumée, perdue, désespérée, devant cet homme qui le prend de haut. C'est qu'avec sa virginité, elle a perdu son statut d'aristocrate. Ce n'est plus qu'une pute. Moins qu'une domestique. Car non seulement elle a couché -mais elle a couché avec un valet. Elle s'est doublement salie. Et ne voulait elle pas, elle même, la veille, faire avorter sa petite chienne qui avait fauté avec le bâtard du jardinier! Nous tous, fans de Broadchurch Abbey, nous savons que les domestiques de grande maison sont souvent beaucoup plus snobs que leurs maitres. C'est là que le film est très fort, et on comprend que la pièce ait été mal reçue en son temps: plus forte encore que la ségrégation par classes sociales, il y a la ségrégation par le sexe. John n'est plus le valet: c'est devenu le mec. Donc, celui qui a le pouvoir. Rien n'est clair dans le personnage de John. spoiler: A t-il, machiavéliquement, conduit Julie à sa perte pour pouvoir s'enfuir avec elle et l'argent du baron? Ou, comme il l'a dit, a t-il vraiment été très amoureux d'elle, lorsqu'elle était la lointaine jeune fille, marchant parmi les roses du jardin? Je le crois. Mais cet amour a cessé quand la pure petite aristocrate est devenu juste un corps sous lui. Jessica Chastain est Julie comme aucune autre ne l'a été avant elle. Bien qu'issue d'un milieu modeste, fine et racée, elle est plus aristocrate qu'aucune des nobliautes qui font parler d'elles chez les pipeules. Elle est magique. Le problème vient de Colin Farrell. Il ne sent pas la sueur. Il ne sent pas le sexe. Ohoh, me direz vous, y a maldonne! On n'est pas chez Lord Chatterley! John n'est pas garde-chasse! Certes, mais je pense qu'il doit y avoir quand même, chez ce personnage, quelque chose d'un peu brute, d'un peu animal, dont le pauvre Farrell est complètement, mais alors complètement, dépourvu. Le troisième personnage, évidemment, c'est la cuisinière, témoin muet et désespéré du naufrage de ses fiançailles avec John. Samantha Morton est très bien, mais vraiment pas jolie, ce qui rend le duel avec mademoiselle Julie par trop inégal..... En dépit de ses défauts (trop théâtral /trop bavard /trop confus), allez voir ce film. Il est envoûtant. Je l'aime.
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