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    Shokuzai - Celles qui voulaient oublier
    note moyenne
    3,9
    569 notes dont 75 critiques
    7% (5 critiques)
    40% (30 critiques)
    35% (26 critiques)
    9% (7 critiques)
    8% (6 critiques)
    1% (1 critique)
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    75 critiques spectateurs

    Septième Sens
    Septième Sens

    Suivre son activité 55 abonnés Lire ses 516 critiques

    2,5
    Publiée le 21 juin 2013
    Tout drame doit prendre fin. Le meurtrier et violeur d'une petite fille va être retrouvé, et ses quatre camarades de classe vont voir ressurgir de vieux démons du passé. Oublier cette tragédie pour pouvoir reconstruire une nouvelle vie ? Impossible... À l'image de la première partie, les deux derniers portraits de femmes sont dans la même veine que les précédents. Émouvantes et soignées, ces peintures humaines représentent des métaphores. L'une étant un ours ne sachant comment vivre en société, et préférant se cacher constamment dans sa chambre. L'autre étant une princesse qui attend que son prince charmant vienne la sauver et la protéger. Portés par des actrices impliquées, ces rôles nous font oublier que Shokuzai a démarré comme un thriller. Et malheureusement, le dernier chapitre va nous le rappeler de façon laborieuse. Cette ultime partie (qui résout l'intrigue principal) est en effet loin de répondre à nos attentes. D'abord par ses nombreuses incohérences (pourquoi la police rouvre l'enquête subitement ?), puis parce que Kurosawa loupe la rencontre fatidique : celle entre la mère d'Emili et le tueur. De plus et c'est un comble, le spectateur s'ennuie lors de l'enquête policière. Vu que le spectateur connait déjà tous les éléments au préalable, écouter les faits une nouvelle fois relève de la corvée. Sans parler des trop nombreuses coïncidences (coffre fort) qui surviennent dans ce récit tenant à moitié debout, il est dommage de voir que les réelles motivations du tueur laisse à désirer, et sont même maladroites. Dans cette série psychologique qu'est Shokuzai, on voit bien que le cinéaste est meilleur quand il peint le portrait de quatre femmes n'ayant pas supporté la perte d'une amie que lorsqu'il tente d'élaborer un polar solide. Idem pour le propos sur la mère qui reste pertinent puisqu'il révèle son véritable rôle dans cette intrigue. Si l'on comprend la place que le symbolisme a dans le cinéma asiatique, c'en finit ici par ne plus devenir crédible. Déçus de voir que ce film se finit comme ça, nous retiendrons l'intelligence du scénario portée aux quatre femmes. Et nous oublierons le reste.
    ninilechat
    ninilechat

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    4,5
    Publiée le 24 juin 2013
    Voila! On est à demain. Avec Akiko (Sakura Ando), la fille ours. Grande fille pataude toujours en salopette, complètement coupée du reste du monde -sa vie se passe dans sa chambre à regarder des BD-, infantilisée par sa mère et son frère, Akiko voit sa vie se transformer quand ce frère se marie, que sa belle soeur essaye de la féminiser, et surtout quand la fille de celle çi, d'une dizaine d'années, entre dans son univers clos. Elle saute à la corde avec la petite, joue avec elle, s'en sent responsable -et épie la trop grande intimité que le frère aurait avec sa petite belle fille. Il est évident qu'elle n'a rien oublié..... Si on vous dit que ça finira mal, et qu'Asako sera présente -ça vous étonne? L'histoire de Yuka (Chizuru Ikewaki), elle, est différente. Oui, Yuka semble se contre fiche de son passé. Elle gère une boutique de fleuriste, couche avec son patron, séduit le mari de sa soeur, tombe enceinte -et n'a pas peur d'Asako. Contrairement aux autres, elle la nargue.... Et un jour, elle entend une voix aux actualités: c'est lui (Teruyuki Kagawa). Il est devenu le directeur d'une école privée (un truc de fou ou de sadique! les élèves vêtus de blanc marchent et mangent en rang, tête baissée, en silence...). Plutôt que de renseigner Asako, la punaise va tenter de la faire chanter.... Et c'est comme ça qu'on bascule, ENFIN! dans l'histoire d'Asako. Il reste une heure haletante, un tricot de secrets, de remords, de quête de l'expiation, un puzzle glauque et terrible (digne, donc, de Old Boy....) qui donne au film sa dimension magique. Conçu comme série pour la télévision, c'est quand même sans doute au cinéma qui condense l'action que cette histoire horrible trouve sa vraie place. Mais tout est passionnant: la caractérisation des personnages; tout ce que l'on découvre de la vie japonaise, et des relations si formelles encore qui la régissent. Et cette poésie de l'image simple dont les japonais ont le secret.....C'est à voir absolument, tant que cela passe par ci par là!
    velocio
    velocio

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    1,0
    Publiée le 11 juin 2013
    A votre avis, quelle peut-être votre humeur lorsque vous venez de perdre 4 heures 1/2 d'un bel après-midi de printemps pour vous enfermer dans une salle de cinéma afin de visionner ce qui va s'avérer être un navet de la pire espèce. La faute à qui ? Aux critiques, pour commencer, qui, pour la plupart, portent aux nues les 2 parties de cette œuvre fleuve. A la plupart des spectateurs, ensuite, qui semblent raffoler de ce qu'ils ont vu. Au nom du réalisateur, Kiyoshi Kurosawa, pour finir, un réalisateur dont des films précédents avaient trouvé grâce à nos yeux, en particulier "Kaïro" et "Tokyo Sonata". Résultat : on se pointe au cinéma et on prend d'avance les tickets pour les 2 parties, avant même d'avoir vu la première partie. Funeste erreur ! Précisons que "Shokuzai" est au départ un téléfilm, découpé en 5 chapitres, "Shokuzai - Celles qui voulaient se souvenir", comprenant les 2 premiers chapitres, "Shokuzai - Celles qui voulaient oublier" comprenant les 3 suivants. Premier chapitre : nullissime ! Deuxième chapitre : un léger mieux. Que faire à la fin des 2 heures de la première partie ? Les places étant déjà achetées, on reste ! Troisième chapitre, quatrième, cinquième : chaque chapitre est un peu plus supportable que le précédent. Attention : le cinquième chapitre, le "meilleur", est loin d'être un chef d'œuvre, mais, au moins, on ne passe pas son temps à bailler et à regarder sa montre ! En fait, tout au long du film, le comportement totalement invraisemblable des protagonistes le dispute aux scènes totalement grotesques. On espère que le véritable Japon est un peu différent de celui que nous montre Kurosawa, un Japon où règnent le misogynisme, l'aigreur et la jalousie. 2 moments savoureux en 4 heures 1/2 : voir un japonais conduire dans son pays une automobile Peugeot avec volant à gauche (au Japon, les voitures ont le volant à droite puisqu'on roule à gauche sur les routes de ce pays; à noter que Kurosawa avait déjà utilisé une Peugeot dans "Tokyo Sonata" !); entendre de la musique écossaise avec cornemuse dans un des chapitres. Sinon : rideau !
    Léa A
    Léa A

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    4,5
    Publiée le 1 août 2015
    Le film cultive un mystère très prégnant, dans lequel se mêlent de nombreuses thématiques comme celle, très japonaise, du devoir. Le découpage de l’histoire permet d’aller plus loin qu’une simple intrigue policière, car il met en avant les conséquences du drame sur les quatre jeunes filles. Chacune vit à sa manière l’après-drame : Sae n’arrive pas à grandir car le drame a empêché l’arrivée de sa puberté, Maki devient forte et veut rendre justice, Akiko est renfermée sur elle-même face à un frère violent, et Yuka est obsédée par la figure du policier. A travers ces quatre portraits, c’est quatre visions de la jeune fille qui nous sont livrées, caractérisées par deux dualités : virginité/maternité et force/faiblesse. Le film montre comme la jeune fille est prise dans un entre-deux, adulée pour sa figure aussi innocente que sexuée. Le drame qu’elles ont vécu ne fait qu’accentuer ces traits caractéristiques, faisant d’elles un quatuor composé d’une vierge, un soldat, un ours et une mère. Ce diptyque aurait eu une place d’honneur dans le cycle La jeune fille du Forum des Images, car il illustre toutes les thématiques abordées lors des cours de cinéma. Kiyoshi Kurosawa nous offre un bonheur visuel, dont l’esthétique souligne l’ambiance pesante et mystérieuse. Chaque plan est le fruit d’un travail médité, où les formes filmiques (effets flous, profondeur de champ, éclairages…) sublime l’intériorité des personnages. Et Kyoko Koizumi et ses partenaires féminines rayonnent à l’écran d’une beauté bouleversante propre au raffinement japonais. [...] Suite sur mon blog ! :)
    ocelot
    ocelot

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    3,5
    Publiée le 6 septembre 2013
    Du très bon cinéma japonais avec son pays, ses gens et ses coutumes.
    Einal B
    Einal B

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    3,0
    Publiée le 10 juin 2013
    J'ai prefere ce film a la premiere partie. J'ai surtout accroche a l'episode numero 3 (le premier de cette partie,donc). Mais je regrette la fin. Le dernier episode m'a semble bien long et l'intrigue plutot ennuyeuse. Cela aurait ete interessant si le film avait ete plus rythme et non pas mou comme ici.
    ushaia
    ushaia

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    3,5
    Publiée le 5 juillet 2013
    une deuxième partie réussie et toujours prenante; un peu bavarde toutefois.
    dominique P.
    dominique P.

    Suivre son activité 499 abonnés Lire ses 446 critiques

    5,0
    Publiée le 25 juin 2013
    Un petit bijou japonais très intéressant, angoissant, prenant, très bien joué.
    anansea
    anansea

    Suivre son activité 3 abonnés Lire ses 162 critiques

    2,5
    Publiée le 9 juin 2013
    Au final, Shokuzai (épisodes 1 et 2) est une saga mitigée qui oscille entre poésie et facilité. Le scénario est riche, avec des personnages bien écrits (même si je suis moins optimiste sur le jeu des actrices), un sujet fort et une intrigue intéressante. Le film aborde la culpabilité, le pardon, la résilience, les blessures de l’enfance et nous offre également un regard glacial sur la société japonaise, notamment sur la place des femmes. Avec toutes ces qualités on ne peut s’empêcher de se dire que Shokuzai aurait pu être un très grand film et qu’il y a un certain gâchis. Parce que sur cette très bonne base, le réalisateur ne fait pas toujours dans la finesse, ni dans le dynamisme. Avec ses révélations et ses rebondissements plus ou moins crédibles, il plane au-dessus de cette saga comme un petit parfum de feuilleton de l’été (ce qui n’est pas forcément pour me déplaire), mais feuilleton de l’été sans son ingrédient principal : le rythme ! Parce que c’est lent, mais c’est lent ! J’ai l’impression que le film se complait dans une lenteur incompréhensible et inutile qui n’apporte rien au propos. La fin tourne par exemple inexplicablement en rond et tire en longueur comme si le réalisateur était payé à la minute. Et le jeu des acteurs pose à certains moments sérieusement problème. Au final, Shokuzai nous laisse un petit goût amer et un sentiment mitigé parce qu’il y a vraiment de belles choses et une histoire riche, mais on voit trop bien ce que le film aurait pu être et n'est pas.
    selenie
    selenie

    Suivre son activité 460 abonnés Lire ses 3 533 critiques

    3,0
    Publiée le 7 juin 2013
    Attention reprise de la critique de "Shokuzai - celles qui voulaient se souvenir" ... Suite à la seconde séance pour "Shokuzai - celles qui voulaient oublier" il semble évident que les deux films sont très indissociables, ils ne font qu'un car trop intimement liés notamment par le dernier chapitre. Donc une seule et même article pour une critique unique pour ce film. Adaptation d'un roman de Minato Kanae mis en scène par l'un des meilleurs réalisateurs japonais pour un dyptique en deux parties pour le cinéma mais qui est à l'origine une mini-série télé au Japon. "Shokuzaï" veut dire pénitence, et par là on suit le destin de quatre fillettes 15 ans après le viol et le meurtre d'une amie ; ces dernières ayany vu l'assassin mais étant incapable (ou autre ?!) de se souvenir la maman de la victime leur impose une promesse de pénitence... En fait cette maman fait presque figure d'une sorcière jetant une malédiction aux quatre fillettes qui, 15 ans après, s'accomplira... Le casting est composée de 5 stars nippones très connues (là-bas surtout) que Kurosawa s'applique à faire jouer dans des contre-emplois pour surprendre les fans (japonais surtout). La mère et les quatre filles correspondent à deux films pour un prologue et quatre chapitre par fille. Dans ce premier opus le prologue annonce la sobriété et l'épure de l'oeuvre qui, associé à la tragédie effroyable, montre un récit aussi glacial dans le fond que dans la forme. Chapitré via des ellipses, chaque destin est aussi différent et que la pénitence qui en découle ; ici les deux premières filles étant parfaitement antagonistes (l'une calme, vierge et stérile l'autre institutrice coléreuse) le réalisateur impose également un mélange dse genres, entre thriller froid et drame intimiste. L'idée de départ est particulièrement intéressante, la psychologie des personnages et leur faille impliquent de telles conséquences qu'on reste happé par tous ses drames enchainés. Mais c'est aussi souvent trop court, trop vite résumé ce qui crée une vraisemblance pas toujours aisée (notamment et surtout dans la gestion de la "promesse" et de la "pénitence" via la mère). Des regrets également niveau émotion, pas toujours juste, l'interprétation flirtant trop avec le côté glacial du film. De plus le style très épuré et le rythme très lent ne facilite pas l'implication du spectateur malgré l'étonnante fascination de ce film envoûtant. Malgré tout un film prenant dansl'attente du second et dernier opus. Après les deux premiers chapitres pour deux fillettes la second opus est construit à l'identique. Troisième chapitre pour une autre fillette. La quatrième fillette et son destin est par contre différemment traité... Cette dernière ouvre la voie à un indice important pour retrouver le meurtrier, et il est surprenant que cette même jeune femme est aussi la moins vertueuse (ou la plus salope) des quatres "témoins"... D'ailleurs de témoins ça reste à débattre, car un des points faibles ets justement le fait que les fillettes n'ont rien vu de l'horreur, elles n'ont vu que trente secondes l'homme en question... D'où une forte interrogation sur les conséquences, tout comme cette promesse que les fillettes ne font en réalité jamais, c'est la maman qui impose une sorte de malédiction. Mais si le film reste fascine et envoûte un temps soit peu malgré un côté bancal le dernier chapitre (nommé "rédemption", comme le mot "pénitence" c'ets peu cohérent avec les faits) est celui qui gâche définitivement cette oeuvre qui ne manque pourtant pas d'ambition... Ce denrier chapitre est long (encore plus que les autres !) et n'est qu'une succession de "twists" faits de révélations multiples, une vraie collection qui finit autant par lasser que par en devenir ridicule. Ambitieux et bancal voilà un film qui manque d'une réelle cohérence entre tous les paramètres. 5 à 15 mn en moisn par chapitre n'aurait pas été une sinécure.
    brouceli
    brouceli

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    1,0
    Publiée le 18 juin 2013
    Comment nos critiques de cinéma ont-elles pu ne pas réaliser à quel point ce film est affligeant de pauvreté quant à son écriture ? C'est une question qu'un cinéphile un peu exigeant est en droit de se demander. On peut mettre sur le compte de la subjectivité beaucoup de choses quant à ce film comme pour tant d'autres, mais je ne comprends pas que l'on puisse à ce point ignorer la vacuité d'ensemble de cette mini-saga, et surtout sur ses maladresses de scénario. Il faut voir pour le croire le dénouement, totalement ridicule de ce film. Toutes les incohérences, les dialogues visiblement écrit à l'emporte-pièce : c'est affligeant. De quoi s'interroger non seulement sur la qualité du réalisateur, mais aussi et surtout de nos critiques.
    Jean-François R.
    Jean-François R.

    Suivre son activité 6 abonnés Lire ses 3 critiques

    4,5
    Publiée le 21 août 2013
    Du pur drame japonais. Lumières, cadrages, photographie et personnages étudiés avec minutie et beaucoup de soncérité. Un clair obscur jouant sans cesse avec suspense et sévérité qui rime avec vérité. Une leçon morale, qui vient par elle même dans la lenteur juste du style cinématographique nippon. La vengeance est un vilain défaut si elle ne se partage pas. À méditer.
    Sionsono2
    Sionsono2

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    4,0
    Publiée le 16 janvier 2015
    "Shokuzai - Celles qui voulaient oublier" est encore meilleur que son premier. Ici, Kurosawa s'attaque au phénomène des otakus (ces jeunes seuls dans leur appartement qui sont fans de la culture vidéoludique), du problème du suicide au Japon, de l'honneur, de la violence envers les enfants, de la corruption ou encore du sexe. Mais tous ces sujets ne se mélangent pas et n'alourdissent pas le film. Bien que le rythme de cette deuxième partie est plus rapide, on prend le temps d'analyser le décors, d'observer le long silence entre les dialogues. Très bien joué, et la caméra permet de comprendre encore mieux les protagonistes. L'histoire suit son flot pour arriver à une fin intéressante mais un peu décevante pour 4h22 de film. Mais toute la richesse des significations, de la culture et du développement des personnages en vaut bien la peine. Et on retrouve toujours la même patte artistique de Kurosawa avec ces scènes en voitures ou ces jeux de lumières qui reflètent l'état intérieur des personnages. Je finirai sur la prestation qui encore une fois est au top!
    BigDino
    BigDino

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    2,5
    Publiée le 13 juillet 2015
    La première partie rappelle un peu celle du premier film. On note directement l'absence de couleurs, et un personnage complexé, qui vit très mal le traumatisme. Presque plus glauque encore, si c'est possible, on suit le cas de conscience de cette jeune fille face à son frère qu'elle apprécie mais qui manifestement apprécie trop les petites filles. La première partie du film est assez forte, donne le ton d'emblée, quoique servie par un choix musical assez étrange (de la cornemuse?). La deuxième partie, là encore, détonne. D'emblée, la couleur vive revient, la dernière jeune fille est fleuriste et son magasin est intégralement vert. On croit respirer, mais déjà le patron se pointe et s'offre des libertés dans l'arrière-boutique. Décidément, les personnages masculins ne sont pas à l'honneur dans ce film. Mais cette partie nous réserve une nouveauté, cette dernière jeune fille se révèle manipulatrice et profiteuse, et on suit ses manigances sur fond de musique légère accompagnant l'ensemble. C'est d'ailleurs la seule partie qui révèlera finalement un personnage masculin faible, mais plus engageant. Pourquoi cette note, dans ce cas, alors que ces deux parties sont réussies? Malheureusement vient une dernière partie, la conclusion. Et là, le film dérape. Cette conclusion, est très très longue, très bavarde, nous donnant révélations sur révélations martelées par des dialogues interminables. Que cette conclusion révèle un mal-être et un non dit intéressant ne fait malheureusement pas oublier la faiblesse de cette partie, qui gâche l'ensemble.
    tuco-ramirez
    tuco-ramirez

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    3,0
    Publiée le 27 juillet 2015
    Sur ce second film, nous partons à la rencontre de deux autres des jeunes filles devenues adultes… et cette première moitié du film est tout aussi prenante que le premier film. Il donne à voir de nouvelles formes de dégâts occasionnés par la culpabilité, dont toujours la rituelle peur de devenir femme et de s’assumer en tant que telle… Ces deux portraits sont terrifiants… mais le final est long, bavard et décevant scénaristiquement par ses circonvolutions empâtées. Se penchant sur le passé de la mère de la petite victime dans le final et sa part de responsabilité dans la mort de son enfant, on attendait un feu d’artifice de terreur et de surprises… mais quelle déception ! Il s’agit là sur les 5 histoires de vie de ce passionnant feuilleton la plus plate et la moins enlevée. Dommage… j’aurais aimé adoré…
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