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    Tel père, tel fils
    note moyenne
    4,2
    2556 notes dont 315 critiques
    17% (54 critiques)
    50% (156 critiques)
    23% (71 critiques)
    7% (23 critiques)
    2% (7 critiques)
    1% (4 critiques)
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    315 critiques spectateurs

    Cart2on
    Cart2on

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    3,5
    C'est toujours difficile de noter un film bien fait dont le thème ne vous inspire pas. J'étais quand même un peu ému à la fin spoiler: de voir le père qui croit initialement au lien du sang ne pas persister dans son erreur . Il y a quand même un petit défaut de rythme: on flirte avec l'ennuie assez facilement. A voir mais pas absolument
    beautifulfreak
    beautifulfreak

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    3,5
    Après "I Wish", le réalisateur se penche de nouveau sur l'enfance. Cette histoire d'enfants échangés à la naissance, qui permet de réfléchir à la signification de la famille, de l'éducation et de l'amour, est d'une sobriété (et d'une justesse) dans l'émotion qui rend le film vraiment touchant. Bien que le film se déroule dans la société nipponne contemporaine, ce qui exerce toujours une fascination sur le spectateur occidental, son thème est universel. Et les enfants jouent bien.
    conrad7893
    conrad7893

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    5,0
    un excellent film nippon avec une histoire dramatique d'erreur d'enfants à la naissance entre 2 familles bien différentes. D'un côté la famille bourgeoise où le père sévère et froid ne pense qu'à sa réussite professionnelle et passe très peu de temps avec sa famille et de l'autre la famille d'un commerçant modeste avec sa femme serveuse dans un fast food , mais qui pour eux le plus important c'est de profiter de sa famille et des moments de bonheur. on y voit 2 façon tout à fait différentes de vivre, d'élever ses enfants. Le confort matériel contre la simplicité des choses. La réussite de l'enfant à tout prix contre la liberté d'expression. spoiler: l'inconcevable va se produire l'échange des enfants après 6 ans dans leur famille génétrice. tout y bien décris, toutes les émotions nous sont déployées, les ressentis de chaque personnage nous est dévoilé, le côté des mères soumises dans cette société japonaise obligées de se plier à la décision du mari, la réaction des enfants pris en otage de cette situation incompréhensible pour leur jeune âge. Un film admirable avec des acteurs justes, des regards profonds des enfants . On ne peut s’empêcher de penser au film français "la vie est un long fleuve tranquille" mais qui est une comédie, alors que là se joue un drame psychologique plus choc. du très bon cinéma
    Espace-Critique.fr
    Espace-Critique.fr

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    3,5
    Un très beau film, qui partage beaucoup de qualités avec Nobody Knows, sorti 10 ans plus tôt : une photographie magnifique, beaucoup de sensibilité et une grande minutie dans l’exploration des mécanismes qui conduisent les êtres à changer. Le thème est toujours familial avec cette histoire d’échange d’enfants, et le résultat est un peu plus prenant que Nobody Knows, avec un scénario légèrement plus romanesque et mélo. Malheureusement on retrouve le même défaut : une durée excessive, qui étire inutilement le matériau de départ et donne l’impression (fausse mais persistante) d’un cinéma statique et vaguement ennuyeux.
    Corbett
    Corbett

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    5,0
    Le plus beau film de Kore-Eda, un film bouleversant, on sort sonné par autant de délicatess, de finesse et d'émotion. Les gamins sont formidables, à croquer mais les parents sont merveilleux également. Le plus beau film de l'année pour moi.
    alain-92
    alain-92

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    3,5
    Une nouvelle fois, Hirokazu Kore-eda, offre dans son dernier film, les rôles essentiels à des enfants. Ils sont rois. Le réalisateur excelle depuis longtemps dans son étude des rapports humains, familiaux aussi. (Nobody knows, le magnifique Still Walking et plus récemment I wish). Ici, deux familles que tout oppose, vont devoir composer, suite à un malencontreux coup du destin. Les images, souvent glaciales, parfois dérangeantes se succèdent, ponctuant ainsi des tranches de vie qui n'auraient jamais du se croiser. Aucun jugement et encore moins de leçon de morale de la part du réalisateur. Il y a des moments de doutes, d'incertitudes, de calculs aussi, que rencontre l'un de deux pères, rôle essentiel du film, interprété par Masaharu Fukuyama. À sa froideur, doublée d'une rigidité extrême, viennent s'ajouter les rapports à l'argent. Il va voir ses certitudes s'envoler d'un coup d'un seul. Les liens entre un père et un fils n'existent-ils que par le sang, sont-ils plus forts que tout ? Quand la réponse viendra s'imposer, s'en suivront une magnifique leçon de vie et l'un des moments le plus intense du film. Les femmes sont bien présentes et ne sont pas réduites aux sourires et à l'inclinaison quasi obligatoire devant leurs interlocuteurs. Fortes de leur amour maternel, deux mères vont finir par se rapprocher en se confiant l'une à l'autre. La moins perturbée n'est pas forcément celle qui semblait avoir un avantage au départ. L'une des deux grand-mères affirme avec simplicité que les liens affectifs restent primordiaux face à ceux du sang. Des femmes justes, respectables, étonnantes de vérité. Deux mondes. Deux époques, aussi. Mais plus que tout, deux enfants, Shôgen Hwang et Keita Ninomiya, qui eux, sont les plus forts et vaincront là, où les parents ont trébuché.
    cineasiefr
    cineasiefr

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    4,0
    Le film se distingue surtout par l’habileté de Kore’eda à investir les enfants d’un message, que les parents vont finalement saisir, et surtout amener à poser des questions à la société japonaise sur la façon dont les parents élèvent leurs enfants et ébranler un peu le carcan d’une filiation qui se veut nette : le bonheur d’un enfant et sa réussite future sont au-delà de conditions pré-existantes.
    earwen42
    earwen42

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    2,0
    Film très décevant. Le scenario est grossièrement emprunté a "la vie n'est pas un long flueve tranquille" de Etienne Chatillez (1988). L'idée est certes assez bonne pour être explorées par de multiples films, mais celui là est un échec. Les personnages sont caricaturaux au possible. Ils ne sont ni crédible, ni profond, seulement emprunté à la mythologie collective du monstrueux travailleur neo-moderne. Les personnages secondaires sont vides, quel dommage. Passez votre chemin, allez plutot revoir un bon vieux classique
    StanKubri34
    StanKubri34

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    4,5
    Kore-Eda Hirokazu est l’un des réalisateurs asiatiques les plus en vogue de ces dernières années. Il nous avait charmés notamment avec son dernier film I wish, nos vœux secrets et avait signés des œuvres reconnus par la critique tel que Nobody Knows et Still Walking. Cinéaste de la sensibilité et de la délicatesse, son nouveau film Tel père, tel fils n’échappe pas à la règle et nous emporte dans un tourbillon d’émotions. Cette histoire d’échange d’enfants à la naissance qui ressurgit quelques années après dans le quotidien des deux familles est d’une justesse remarquable. Une réussite globale tant le film arriver à capter des moments doux et attendrissants, qui nous touche au plus profond par la difficulté de son histoire et l’élégance de sa mise en scène. Un très beau film sur la relation parents-enfants, sur la paternité et sur l’enfance que le réalisateur Japonais traite – une nouvelle fois - avec une grande subtilité. Un nouveau petit bijou qu’il serait dommage de rater.
    Attila de Blois
    Attila de Blois

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    4,5
    Drôle, émouvant, beau "Tel père, tel fils" a tout pour lui et bien plus encore. A voir d'urgence !!!!!
    Dexter Bauer
    Dexter Bauer

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    3,5
    Deux bébés voient leurs destins se croiser quand ils sortent de la maternité avec les mauvais parents. Une famille aisée et une autre bien plus modeste. Sur le papiers ça n'est pas sans faire penser à la comédie d'Etienne Chatillez, à l'écran c'est tout autre chose. Beaucoup plus en douceur la touche Japonaise surf constamment sur l'ultra réalisme et n'appuie jamais les effets. Dans ces deux films le contraste des classes est amusant mais amené de façons différentes. Les personnages clownesques des familles Groseille et Le Quesnoy nourrissaient un humour burlesque très efficace. Ici la simple distinction des voitures ou des maisons est drôlement bien faite. Les rôles sont écrits avec une grande justesse, sans artifices et posent les bases d'une histoire complètement nourrie par ses personnages. Cela malgré quelques stéréotypes au départ. Les acteurs et leurs partitions tiennent un naturel réjouissant très rarement alourdi par du superflu dans le jeu. Sobriété et douceur sont les grandes forces de cette fable. Un rythme proche de Lost In Translation. Perdu dans une ballade, surtout musicale chez Koreeda. Au delà de la spontanéité cette lenteur amène de l’esthétisme et de la quiétude. Au début cette délicatesse est pleine de bonheur. On s'installe avec aisance dans un foyer qui semble manquer de rien. Une famille qui respire la vie. Mais le virage de la complication est simple comme un coup de fil. Tel père, tel fils commence par construire un château dont les cartes sont soufflées peu à peu. Les rancœurs sont libérées, les maux dits. Ce papa qui semble d'abord plein d'amour finit par montrer d'avantage d'indifférence voir de cruauté. Dés le début du film pourtant le petit Keita et son histoire de cerf-volant annonçait le trompe l’œil. Ce passe temps familiale devient d'ailleurs le symbole d'un foyer modèle. La position de jugement s'inverse complètement. Par pure prétention de confort, Ryota crois bon de proposer d’accueillir les deux enfants chez lui. A partir de là la notion affective, qui doit faire partie du propos, entre dans le discours. Après la prise de conscience, Yudai (le père de la version japonaise des Groseille) retourne naturellement l'idée de subvenir à l'enfance des petits. Jolie démonstration que l'éducation va au-delà des moyens et du confort. Position qui manque peut-être un peu de mesure mais plus que louable. Une histoire atypique un peu longue à se construire mais extrêmement touchante. Dans un Japon superbement dépeint on se laisse porter par le courant de la vie. En fin de compte la lenteur provoque une certaine longueur. Déjà long, le film devient interminable après la rencontre à la rivière. Le récit moins intéressant sur la fin il aurait été malin de terminer le film sur la photo de l'affiche et laisser en suspens les troubles de la situation.
    ETR_M47
    ETR_M47

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    3,5
    Un très joli film sur la filiation et la paternité servi par des acteurs assez incroyables. Je regrette cependant la lenteur du rythme et le classicisme de la réalisation. Je trouve que le scénario est bien supérieur à la réalisation qui reste trop molle et convenue à mon gout.
    elriad
    elriad

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    5,0
    Même si le sujet a déjà été traité, plus légèrement avec "la vie es un long fleuve tranquille" ou sur fond de religion avec "le fils de l'autre", la question de filiation reste un vrai traumatisme et soulève tant de questions. Quand et comment être un père? est-ce le sang où l'éducation qui est important ? "tel père tel fils", avec la pudeur du cinéma nippon,où les non-dits ont toute leur importance, le film est fort, dense et son sujet bouleversant réussit à éviter tous les écueils et toutes les facilités pour être une œuvre forte et aboutie, mûre et émouvante.
    Quentin E. V.
    Quentin E. V.

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    4,0
    Tel père, tel fils n'est pas parfait mais il apporte la réflexion qu'il faut dans ce genre de situation. Imaginez que cela vous arrive, que feriez-vous ? Imaginez, à l'inverse, toutes les familles qui ne savent pas que leurs enfants ont été échangés ? Je regrette juste que les enfants s'adaptent aussi vite à vivre les samedis chez leurs parents biologiques et que les questions fondamentales qu'ils sont censés poser n'arrivent que trop tard ! L'ensemble reste très bon.
    Craoux
    Craoux

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    4,0
    L'histoire est poignante mais les codes de fonctionnement de cette société japonaise m'ont un peu échappé. Ce qui est imposé à ces 2 mômes de 6 ans est d'une violence inouïe. J'ai eu le sentiment que ce sont les femmes qui imposent, injectent, la dimension d'humanité sans laquelle ce film nous raconterait une histoire effroyable ! Pour s'en convaincre, je vous laisserai apprécier la plus belle scène du film, celle où les 2 mamans s'étreignent lors de la sortie en famille (!) au bord de la rivière. Je suis sorti de la séance en me disant que j'avais échappé à ce genre d'épreuve ... Ma seule réticence nait du changement vraiment très, trop rapide (et pas franchement crédible) de regard que porte le père de Keita sur son "enfant" ...
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