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    Tel père, tel fils
    note moyenne
    4,2
    2553 notes dont 315 critiques
    17% (54 critiques)
    50% (156 critiques)
    23% (71 critiques)
    7% (23 critiques)
    2% (7 critiques)
    1% (4 critiques)
    Votre avis sur Tel père, tel fils ?

    315 critiques spectateurs

    shuksan
    shuksan

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    4,5
    Un film sublime, un film qui nous transporte dans la culture Japonaise. En effet on est confronté à deux milieux social (on peut avoir peur à la vieille comédie américaine sur la rencontre entre le riche et le pauvre mais ce n'est pas du tout cela) qui expose la mode de pensée de ce pays. On répugne la figure du père Nonomya fruit de la réussite capitaliste avec son "Tout s'explique donc", puis au long du film on comprend sa position jusqu'à même oublier les premier concerné: les enfant Ainsi ce film défile délicatement et nous offre une réelle réflexion sur cette société Japonaise mais aussi sur le rôle du père, de la famille et du lien du sang... A voir absolument !
    mozart123
    mozart123

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    5,0
    Film sobre, profond et poignant : le parcours de parents et d'enfants qui ressortent renforcés d'une terrible épreuve. Comment auraient on réagit si on nous annoçait que l'enfant que l'on a élevé et aimé pendant 6 ans ...n'est pas le sien mais a été "échangé" avec un autre au moment de sa naissance ? Le parcours accompli par ces "héros" (et parfois contre-héros, comme vous et moi) est remarquablement dépeini, par petites touches . A voir absolument !
    gvnm73
    gvnm73

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    3,5
    Certains voyagent et découvrent des pays en lisant, d'autres en regardant des films. "Tel Père, tel fils" ne pouvait s'inscrire qu'au Japon, je ne pense pas qu'un père pourrait aujourd’hui réagir de la sorte en France face à l'intolérable échange d'enfants à la maternité. Étienne Chatiliez avait déjà traité avec réussite et humour ce sujet tabou. Transposer cela au Japon et vous obtenez un huit-clos familial au sein duquel l'expression des sentiments de chacun est bridée par un protocole sévère et contraignant. La tension atteint son maximum, les mots blessant tombent comme autant d'appels au secours face à une situation inextricable. Face à la tradition, à la nécessité de rester honorable tout en protégeant les enfants concernés, comment réagira ce père de famille, tellement ambitieux pour ce fils qui n'est finalement pas le sien? Ses blessures de sa propre enfance, sa femme dont les sentiments fissurent la carapace que lui impose la bienséance, ne font que peu de poids face à sa vision de la famille et de l'importance du lien du sang. L'amour paternel construit jour après jour, pendant 6 ans, sera-t-il suffisant pour briser ces principes qui s'imposent à lui avec tant de force et de douleur?
    Top of the World
    Top of the World

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    4,0
    Prix du jury au dernier festival de Cannes, ce film japonais voit un couple apprendre que leur enfant de 6 ans est en fait celui d'une autre famille qui, elle, élève le leur suite à l'échange réalisé par une infirmière à leur naissance. Un postulat intéressant qui permet au réalisateur Hirokazu Kore-eda de traiter avec délicatesse et sensibilité de l'enfance et de la paternité en s'attachant surtout à la question suivante: liens du sang ou liens du temps, quel est le plus important? Le cinéaste va jusqu'au bout de sa démarche et de sa réflexion, par petites touches mais avec courage tout en dirigeant parfaitement ses acteurs, impeccables de justesse. On pourra simplement reprocher au film d'être un rien trop réglé (notamment dans son rythme) et calculé jusque dans ses nuances pour véritablement bouleverser, restant tout de même assez poignant.
    Myene
    Myene

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    4,5
    Décidemment je me sens gâtée ces derniers temps par les réalisateurs d' Extrême Orient qui nous invitent à voir au plus près les perturbations de sociétés tiraillées entre le maintien de la stabilité des principes culturels et d'éducation , les inévitables adaptations plus ou moins consenties aux affres de la mise en compétition de notre société transnationale implacable et ce besoin de réaliser son bonheur personnel dont l'apogée serait la transmission. Apres la Chine ses faits divers comme réponses personnelles à la déshumanisation de "Touch of SIN'; le japonais Hirokazu Kore Edan confirme ses dons pour nous impliquer avec délicatesse dans l'intime des familles nippones. Comme d-habitude il excelle dans les portraits de scènes familiales, le monde féminin est rendu avec nuances , les enfants sont saisis sur le vif dont il nous donne l'impression d'être des voisins privilégiés...J'ai été très sensible à l'atmosphère du film qui dans des parcours sociaux contrastés témoignent des comportements japonais teintés de rigueur individuelle et d'empathie collective .Fortement ancré dans son contexte culturel ; ce film est aussi universel ; car dans cet architecte Samouraï on reconnait toute la psychorigidité des doués qui au nom de leur réussite imposent leur point de vue, s"enferment dans leurs certitudes et peuvent laisser passer le bonheur!
    fabulien
    fabulien

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    5,0
    Il n’y a pas de doute, Koreeda sait filmer les enfants. Il l’a prouvé à maintes reprises et notamment dans « Nobody Knows », œuvre bouleversante qui met en scène des enfants livrés à eux-mêmes, abandonnés par une mère absentéiste et devenus quasiment clochards en l’espace de quelques mois. Dans « Tel père, tel fils », il rempile pour un film dont l’histoire est centrée sur les enfants… mais dont la mise en scène se focalise sur les liens tissés au sein de la famille nucléaire, illustrant en même temps le point de vue du fils, de la mère, et du père. Le scénario était a priori difficile à rendre fascinant : deux enfants, qui ont désormais six ans, ont été échangés à la naissance, et ne vivent donc pas avec leurs parents biologiques. Cette idée de base, loin de plaire à tout le monde, constitue le gros défaut du film, tout comme quelques interrogations scénaristiques qui restent sans réponse spoiler: (pourquoi l’autre famille accepte-t-elle l’échange ?) . Face à un scénario que beaucoup se seraient contentés d’illustrer en tirant de grosses ficelles sentimentalistes, Koreeda filme avec retenue et pudeur. Et c’est justement cela qui rend son récit extrêmement touchant. Il nous amène à comprendre les émotions ressenties par chacun de ses personnages, en utilisant une mise en scène à la fois irréprochable et astucieuse. Elle lui permet de cerner le beau dans chaque instant, à l’image des séquences de trajet en voiture transformées en magnifiques bouffées d’oxygène. Elle lui permet également de renforcer la charge émotionnelle du film : personne ne pourra rester indifférent. Certains appelleront ça un « tire-larmes » (à l’image d’un « P.S. I love you »), j’aurais envie de rétorquer qu’il s’agit là du contraire absolu : Koreeda nous rappelle ici que l’universalité de l’émotion peut également émerger avec finesse et intelligence.
    QuelquesFilms.com
    QuelquesFilms.com

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    3,5
    Avec son intelligence et sa sensibilité habituelles, Kore-Eda brode une double chronique familiale, intime, profonde, à la fois douce et cruelle. En allant d'une famille à l'autre, en confrontant des approches différentes de la paternité, le réalisateur développe deux problématiques : la filiation, à travers un questionnement sur la primauté ou non des liens du sang sur les liens de la vie commune, un questionnement sur la notion de transmission et de partage ; et puis l'éducation qui fait écho à des enjeux et des fondements sociétaux, tiraillée entre un culte moderne de la réussite, au prix d'un certain rigorisme et d'une certaine froideur, et des valeurs traditionnelles qui "sacralisent" les liens familiaux, depuis le respect porté aux aïeux jusqu'à l'union entre parents et enfants. Kore-Eda n'évite pas un certain schématisme dans l'opposition des classes sociales, via l'opposition des deux figures paternelles : le riche architecte guindé, sévère et distant ; le gentil prolo, cool, qui joue et prend ses bains avec ses enfants. On peut trouver aussi le traitement du sujet un rien trop classique, voire moral. Mais dans son parti pris de délicatesse, de pudeur, le film est vraiment réussi. Il témoigne de la grande maîtrise et de la grande élégance du cinéaste en matière de narration et de direction d'acteurs, toujours très juste notamment dans l'attention qu'il porte, de film en film, aux expressions des enfants.
    EricDebarnot
    EricDebarnot

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    4,5
    Voilà un petit moment que je suis Kore-Eda, réalisateur discret et légèrement "classique" - plutôt dans la tradition Ozu, mais sans la radicalité stylistique -, et c'est grand bonheur que de découvrir ce "Tel Père, Tel Fils", probablement son chef d'oeuvre à date : derrière le prétexte un tantinet forcé de l'échange d'enfants à la naissance (on en tremblait d'avance en se remémorant les Chatiliez-conneries sur le même sujet), Kore-Eda construit un film profond, et régulièrement saisissant, sur ce qu'est la paternité, en en abordant avec une légèreté majestueuse tous les aspects sociaux (l'impact de la classe sociale, le poids des traditions japonaises...) et psychologiques (la culpabilité de ne pas aimer ou de mal aimer, les symptômes de la ressemblance...). Pas un mélodrame, même si "Tel Père, Tel Fils" émeut régulièrement jusqu'aux larmes. Pas une comédie, même si l'on y rit franchement devant plusieurs scènes, par ailleurs d'une élégance absolue. Kore-Eda filme de mieux en mieux, atteint une sorte d'épure quand sa caméra enregistre des enfants qui fait penser parfois au meilleur de Miyazaki. On sort donc de ce film qui sait rester heureusement irrésolu - car la vie n'a pas de solution - profondément heureux, enrichi par cette vision complexe de la famille et de la transmission. Ce qui, avouons-le, ne nous arrive pas tous les jours au cinéma.
    AMANO JAKU
    AMANO JAKU

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    3,5
    C’est la belle vie pour un jeune architecte, Ryoata, son épouse Midori et son fils Keita de 6 ans. Malheureusement, un évènement incongru va bouleverser leur vie de famille idéale : la maternité de l'hôpital où est né leur fils les contacte pour leur apprendre que deux nourrissons ont été échangés à la naissance. Le garçon qu’ils ont élevé n’est techniquement pas le leur, ce dernier ayant alors grandi au sein d’une famille modeste...Voilà le point de départ du nouveau film d’Hirokazu Kore-Eeda (qui nous avait déjà livré les bons "Distance", "Nobody Knows", "After Life" et "Air Doll"), qui n’est pas sans rappeler celui de "La Vie est un Long Fleuve Tranquille" (mais de là à dire que "Tel Père, Tel Fils" en est le remake, faut arrêter de boire les mecs !!). Mais, alors que le film d’Etienne Chatiliez mise tout son récit sur l’humour, Kore-Eeda lui va plus puiser du côté de la crise existencielle, la remise en cause des notions d’amour et de sanguinité : comment rester insensible devant ses familles confrontées à un dilemme insoluble « Les liens du sang sont-ils plus importants que l’amour que l’on a donné à celui que l’on croyait être la chair de notre chair ? ». Il commence dans un premier temps par nous immerger au sein du quotidien des deux familles, décrivant en prenant son temps mais avec une relative précision leur milieu social, leurs comportements, leurs gestes, leurs habitudes. Puis, le réalisateur choisit alors une voie inattendue : Ryota voit en cette révélation l’explication au fait que « son fils » n’arrive pas à être aussi bon que lui à l’école et en piano, et décide de faire avec l’autre famille un échange des deux garçons. Cette solution saugrenue, qui paraît la meilleure chose à faire pour Ryota, va pourtant assez rapidement prouver sa bêtise lorsque son fils biologique va enchaîner des « pourquoi ? » à tous ce que lui demandera Ryota, bien conscient du ridicule de la situation en jouant sur l'emploi des mots « papa » et « maman ». Et, alors que le reste des situations s’attache particulièrement aux différences entre les deux pères (Ryota est l’archétype absolu du cadre supérieur ambitieux, matérialiste, élèvant son enfant à la dure pour en faire un futur élite de la société ; alors que Yudai est un grand papa poule blagueur qui n’a comme projet pour ses enfants que de passer le plus de bons moments avec eux) ; Ryota va se retrouver devant le ridicule de la situation grâce aux deux garçons, l’un ne voulant pas devenir son fils, et l’autre qui ne veut plus revenir car il ne lui pardonne pas le fait de l’avoir abandonné. Et oui, car c’est à ce moment, alors qu’il ne croyait « ne pas l’aimer », que Ryota se rend compte à quel point il aime Keita (il n’y a qu’à voir sa présence lors du suivi de la scolarité de Keita ou de son apprentissage du piano) lorsqu’il découvre par le biais d’un appareil photo que ce dernier l’aime lui aussi énormément. Avec une simplicité et une virtuosité, Hirokazu Kore-Eeda arrive à nous émouvoir avec une telle puissance qu’il est difficile de contenir ses larmes. Très beau film loin des clichés mielleux des traditionnels mélodrames, "Tel Père, Tel Fils" est une ode à l’amour parental, un amour qui met en avant le fait que le cœur prévaut toujours sur le sang.
    Frederic B.
    Frederic B.

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    4,0
    Comme toujours, Kore-Eda Hirokazu aborde la question de la famille japonaise au sens large et focalise ici sur le couple père-fils en procédant par petites touches avec beaucoup d'intelligence, de sensibilité et de finesse. Il reprend finalement la problématique freudienne de la relation avec les parents basée sur l'inné ou sur l'acquis. La question est de savoir si la relation parents-enfants se fondent sur l'aspect biologique ou sur la culture... Mais Kore-Eda ne se contente pas d'aborder cette question en tant que telle, il la considère en rapport avec la société nipponne, ses traditions patriarcales, ses codes très contraignants et son idéal de perfection qui soumet les individus à une pression énorme, au point que le Japon détient le triste record mondial du taux de suicide... La figure du père - patriarcale, autoritaire, laborieuse et finalement très fragile dans son obstination à se conformer à l'idéal nippon - cristallise à elle seule la problématique du cinéaste qui ne juge jamais son personnage mais qui au contraire le met en scène avec beaucoup d'empathie et de tendresse. C'est avec une grande intelligence et beaucoup de pudeur que Kore-Eda en explicite toute la friabilité, toute la fragilité de son personnage. "Tel Père, Tel fils", à travers la question de la filiation, étend son propos à la question des rapports humains au sein de la société japonaise hyper corsetée par ses codes sociaux et l'idéal nippon. Il confronte cet idéal à la quête du plaisir et surtout de la recherche du bonheur individuel et collectif qui vient en révéler toute l'aberration et son impossibilité dans un cadre à la liberté d'agir est bridée par des contraintes idéologique et morales insurmontables. Le réalisateur prend - comme toujours - le temps de caractériser ses personnages qui ont de ce fait beaucoup d'épaisseur et de dérouler, dans un tempo imprégné de cette mélancolie qui le caractérise, la dramaturgie d'un scénario extrêmement bien écris. On est saisi par le drame qui sous tend le déroulement du film et qui - presque par surprise - rejaillit dans un dénouement qui du coup prend un une grande intensité. Tout ça se fait de manière subreptice et insidieuse, et c'est ce qui fait tout le génie du réalisateur japonais qui sous couvert de se contenter d'observer le quotidien et la banalité de ses personnages en fait peu à peu ressortir toute la souffrance et toute la fragilité. Brillant et magnifique ! Bravo !
    reymi586
    reymi586

    Suivre son activité 141 abonnés Lire ses 2 102 critiques

    5,0
    Tel père, tel fils est un très beau film. Il n'est peut être pas accessible à tout le monde, d'abord parce qu'il est japonais et que l'on a pas vraiment l'habitude de voir ce cinéma là et surtout parce qu'il y a des longueurs. Mais ces longueurs sont pour moi essentielles au bon déroulement du film. On retrouve des personnages, enfants comme adultes, très charismatiques et qui nous procurent énormément d'émotions.
    David B.
    David B.

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    3,5
    "La vie est un long fleuve tranquille" version japonaise n'est pas une comédie mais un drame au cours duquel sont magnifiquement restituées les émotions et les conséquences psychologiques liées à l'"échange". Le temps matérialisé par la lenteur du film peut-il aider à remettre les choses dans l'"ordre" ? La réponse est à la fin du film. Passionnant mais aussi trop de longueurs à mon goût.
    DanielOceanAndCo
    DanielOceanAndCo

    Suivre son activité 342 abonnés Lire ses 2 397 critiques

    4,0
    Pour mon premier Kore-eda, je découvre donc son dernier film en date à avoir connu les honneurs d'une sortie en salles et je dois reconnaître que j'ai été très rapidement conquis par le style du metteur en scène japonais : une belle photographie, une mise en scène sobre qui met en lumière les comédiens et des dialogues confondants de naturel. Puis il y a ce récit, une incroyable histoire à base d'enfants échangés dans une maternité (ce qui est d'après le film est courant au Japon, notamment dans les années 60/70) : alors le réalisateur traite le sujet en abordant toutes les questions qu'on puisse se poser dans ce genre de situation avec réalisme et procurant pas mal d'émotions diverses. Bref, "Tel père, tel fils" n'est certainement pas exempt de défauts (une seconde partie moins passionnante que la première) mais une œuvre très profonde et humaine!!
    Mephiless s.
    Mephiless s.

    Suivre son activité 32 abonnés Lire ses 14 critiques

    5,0
    Tel père, tel fils est un film poignant qui pourrait penser à "La vie est un long fleuve tranquille". Pourtant ce n'est pas le cas! Loin des stéréotypes et des situations clichées, le film se démarque par la justesse et de son écriture et par le travail sur ses personnages! Le film possède de scènes touchantes et justes! Une perle!
    vinetodelveccio
    vinetodelveccio

    Suivre son activité 33 abonnés Lire ses 596 critiques

    4,0
    Un film poignant aux enjeux moraux très forts. HiroKazu Kore-Eda décortique encore une fois les relations familiales et l'amour filial à travers un film magnifiquement filmé. Le scénario, qui avait été exploité par Chatillez sous l'angle comique, est ici l'occasion de faire un focus assez rageur sur la société japonaise et ses dérives immorales qui condamnent les valeurs humaines sur l'autel de l'excellence. Les deux familles sont un brin caricaturales, mais la subtilité de la mise en scène et le jeu très sincère des acteurs rattrapent le coup. On retient en permanence sa respiration dans un drame où les enjeux sont universels et les personnages très touchants. La simplicité de l'écriture et l'innocence des enfants font du film un petit bijou émotionnel très fin et sublimement mis en musique.
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