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    Tel père, tel fils
    note moyenne
    4,2
    2552 notes dont 315 critiques
    17% (54 critiques)
    50% (156 critiques)
    23% (71 critiques)
    7% (23 critiques)
    2% (7 critiques)
    1% (4 critiques)
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    315 critiques spectateurs

    Harold--->
    Harold--->

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    4,5
    Très belle réussite formelle et scénaristique. Un des bon films de cette fin d'année 2013.
    cinono1
    cinono1

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    5,0
    Les liens du sang ou les liens du temps ? voila une question parmi d'autres que pose ce film remarquable, pellicule de tendresse, d'émotion qui interroge sur les différents état de la famille, nombreuse ou avec un enfant ? tournée vers l'avenir ou soudée dans le présent ? Au dela d'une intrigue convoquant de grands enjeux,Ce Hirokazu Kore-Eda sait utiliser un ton délicat et faire jaillir le quotidien dans ce qu'il a de plus banal et de plus précieux.
    Chrismb
    Chrismb

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    4,5
    Très beau film sobre et bouleversant, juste un peu long... Je ne peux cependant m'empêcher de me poser quelques questions... Durant toute cette profonde réflexion sur la parentalité et les liens du sang pas une seule fois n'est expliquée aux enfants leur "situation d'échange". A la demande insistante de Ryusei : "POURQUOI ?"... toujours la même réponse de Ryota lui est faite "Q'IMPORTE..." n'assouvissant en rien son désir de comprendre ce qui lui arrive ! A noter par ailleurs que ce fait n'est évoqué dans aucune critique de presse ni de spectateurs... Seule prime la douleur des parents mais quid de celle des enfants les premiers concernés au centre de ce drame quand même !! Alors est-ce voulu par le scénariste ou simplement le reflet d'un aspect de la psychologie nippone ? Quelle est la véritable place de l'enfant dans la société japonaise ? Le Japon serait-il un pays fabricant ses secrets de famille ? Finalement la vie là-bas... n'est vraiment pas un long fleuve tranquille !
    Skipper Mike
    Skipper Mike

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    4,5
    "Tel père, tel fils" excelle grâce à la justesse de la représentation familiale. Le thème choisi est éculé, et pourtant il est rare de le voir filmé avec autant de réalisme. Ce film touche ainsi droit au cœur ; malgré son refus du pathos, il sait se faire poignant et atteindre une certaine vérité existentielle, à travers la transmission des sentiments et l'opposition des classes sociales. On peut ainsi penser à "La vie est un long fleuve tranquille", dans un registre plus comique, mais surtout à un autre film de 2013, "The Place Beyond the Pines", qui excellait lui aussi dans la peinture des liens du sang. Si on ajoute à ce tableau des acteurs touchants et talentueux, on obtient un superbe long-métrage qui clôt l'année en beauté.
    anansea
    anansea

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    3,0
    Un joli film dont il se dégage une certaine cruauté. Au milieu des cerisiers en fleur, du calme et de la poésie japonaise, Kore-eda interroge l’amour filial, la fragilité de l’enfance et la violence des adultes. Le film s’appuie beaucoup sur ses personnages, auxquels on s’attache rapidement, avec une mention spéciale aux enfants. Leur place aurait d’ailleurs pu être plus grande car ils constituent la grande force du film. En laissant plus de place à leur regard, l'histoire aurait peut-être gagné en cohérence et en profondeur.
    SYLVIE B.
    SYLVIE B.

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    4,5
    un très beau film, sensible et émouvant. Il n'est peut-être pas si facile de devenir père ou mère. Qu'est ce qui nous lie vraiment à un enfant? qu'est ce qui fait qu'on l'aime ? Très touchant
    keaton22
    keaton22

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    4,0
    Bon voilà… Retire tes belles lunettes de soleil c'est mieux pour lire çà… Qu'est ce qui prime pour l'identité d'un terrien, la naissance (le sang) ou l'environnement culturel (le territoire)? Le film choisi nettement l'environnement culturel, j'aurai choisi pareil. Bon deux familles nippone (ni mauvais haha) : une style Samouraï moderne, l'autre style baba cool le mélange est un peu explosif. Sur le même sujet Chatilliez avait choisi la comédie pour son film "La vie est un long fleuve tranquille", ici c'est le sérieux nippon. à voir… la fin est sympa. C'est fini…
    philou1970
    philou1970

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    4,0
    Premier gros choc de cette année. Une pure merveille cinématographique. Avec une histoire qui démarre avec quasiment le même pitch que "La vie est un long fleuve tranquille", Hirokazu Kore Eda, nous offre une version beaucoup plus poignante que la farce satirique de Chatillez. On est ici au Japon, avec toutes les traditions et les rites d'une société ancrée dans les codes, mais là l'accent est mis sur le rôle de la paternité elle-même. Les liens du sang, l'éducation, l'affection portée pendant six ans à un enfant qui n'est pas le sien, ce sont les thèmes de ce film, filmé comme une caresse avec tact. A voir le nombre d'yeux rougis à la fin de la séance, dont les miens, on peut dire que comme dans "Nobody knows" en 2003, Kore Eda a encore fait mouche
    Djinnrecords
    Djinnrecords

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    2,0
    Peu d'émotions. Film long, vraiment long. Et même si les bien pensants vous le recommandent... Fuyez!
    Zeitnot33
    Zeitnot33

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    3,0
    Le scénario est classique : 2 familles que tout oppose. Les deux enfants sont très bien. Le tout en fait un film correct, sans plus.
    ATON2512
    ATON2512

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    4,0
    Un excellent film sur la paternité , les liens du sang, les rapports entre les adultes et les enfants . Au premier abord (et c'est ce qui m'a fait hésiter!) on pourrait penser au film de Chatillez . Pourtant aucune similitude avec ce qui était alors une satire sociale. Ici tout est filmé à la fois du point de vue des parents et des enfants (particulièrement admirables) . Un film d'une délicatesse tout en nuance sur comment aborder les liens parentaux qu'ils soient liés au sang ou à l'éducation ! Un film très bien dosé , fin , sensible . Et puis filmé dans le Japon traditionnel !
    cyclo86
    cyclo86

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    5,0
    Du japonais Kore-Eda, dont l'univers me paraît à la fois subtil et universel au visionnement de Tel père tel fils, je n'avais encore rien vu. Et pourtant je suis un fan de cinéma japonais, dont je vois chaque année environ une dizaine de films. Et je rêve toujours d'un voyage au Japon, ne serait-ce que pour devenir un peu plus radio-réactif ! Un film sur la paternité, donc. Le film a obtenu à cannes le Prix du Jury, comme souvent amplement mérité. Kore-Eda nous dévoile les faces diverses d'un Japon ultra-moderne (culte de la performance du père, qui en est presque inhumain), tout autant que traditionnel (soumission de la mère, humanité de la grand-mère, qui rappelle que les parents nourriciers sont plus parents que les simples géniteurs), au bord de la rupture dès que le paraître s'effondre. C'est ainsi que le jeune Keita, six ans, poli (lisse autant que gentil), avec des parents attentifs (enfin, le père, Ryota, esclave de son travail, n'est pas très présent, mais il n'en est que plus oppressant), voit sa vie bouleversée lorsqu'il doit d'abord pour une nuit hebdomadaire, puis pour une plus longue durée, partir vivre dans une autre famille. C'est que les parents viennent d'apprendre que Keita n'est pas leur fils, il y a eu échange de bébé à l'hôpital. « Ainsi tout s’explique », s'exclame Ryota qui n'a jamais compris pourquoi son Keita lui a toujours semblé un autre être, par trop différent de lui. Keita rencontre donc sa famille biologique, sans qu'on lui explique d'ailleurs de quoi il s'agit : c'est bien connu, les enfants n'ont pas droit à savoir. Inversement, Ryusei, l'autre garçon, fait son entrée dans la famille de Ryota. Keita fait connaissance d'une autre vie, plus pauvre, mais tellement plus vivante, même si aucun père n'est un saint. Une superbe réflexion sur la paternité, les liens du sang…
    annedunours
    annedunours

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    4,5
    une extreme sensibilité, un sujet d actualité qui laisse à réfléchir. posez vous la question pour vous même. Magnifique
    lovia04
    lovia04

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    4,0
    Sincère et touchant . Une belle histoire, c'est vrai, et quels acteurs... J'ai adoré un coup de cœur
    Zbrah
    Zbrah

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    3,5
    Et si, six ans après la naissance de votre enfant, vous vous rendiez compte qu’il n’est pas vraiment le vôtre ? Ryota et Midori Nonomiya découvrent un jour la terrible vérité. Leur bébé a été échangé avec un autre enfant à l’hôpital. Les deux familles vont se rencontrer, apprendre à se connaître et décider ensemble du destin qu’elles vont choisir pour leurs enfants. La première famille est une famille japonaise banale. Élevant leur enfant dans la modernité, les parents, le père surtout, sont obsédés par la réussite. La seconde est plus traditionnelle. Tout aussi aimante, mais plus dans l’accompagnement par le jeu. Le petit garçon a même un frère et une sœur. Dans les deux cas, c’est surtout le père qui définit l’éducation de l’enfant. La confrontation des deux familles a un air de l’éternel choc des classes. De la même façon que dans « Le promeneur d’oiseau » de Philippe Muyl, les propos convergent vers le fait que finalement, un enfant sera plus heureux élevé à la campagne, dans un milieu plus pauvre que dans un bel appartement en plein centre-ville. C’est un point de vue un peu simpliste, mais il reste facilement parlant à tous. Il paraît ainsi insensé de préférer la famille Nonomiya à la famille Saiki. Pourtant, c’est à travers les yeux des Nonomiya que l’on avance. Ce n’est pas qu’ils soient antipathique, c’est simplement que personne n’aimerait avoir Ryota comme père. Il est trop sévère et exigeant, trop distant avec son fils qui l’admire pourtant. La mère de Keita, elle, est bien plus nuancée. Il lui arrive d’être exigeante comme son mari, mais elle déborde constamment d’amour pour son garçon. Elle est le personnage le mieux écrit de l’histoire. « Tel père, tel fils » pose surtout la question sur la définition du lien paternel. Le père est-il celui qui partage le sang ou celui qui élève l’enfant ? C’est cette question qui soulèvera le débat. Un débat qui ne laisse pas insensible. Il n’empêche que si comme moi vous avez un avis déjà tranché sur la question, les interrogations des parents risquent fort de vous exaspérer de temps en temps. Il faudra passer par les phases d’interrogations, de week-end "d’échange d’enfant", pour arriver à un échange qui se veut permanent, ou peut-être pas d’ailleurs. Heureusement, les évènements se déroulent intelligemment et avec un bon paquet d’émotion. Le dénouement proposé par Hirokazu Kore-eda est pleinement satisfaisant. Les acteurs interprètent correctement leurs personnages, mais il est difficile d’évaluer pertinemment leur performance lorsqu’elle est accompagnée d’un doublage français exécrable. Le jeune acteur qui prête ses traits à Keita est adorable, un vrai enfant star qui pourrait aller loin. « Tel père, tel fils », Prix du jury à Cannes en 2013, est une œuvre sensible réussie. Sa force étant surtout l’écriture des personnages. Hirokazu Kore-eda excelle dans l’étude de l’enfance et des rapports familiaux, sujet déjà abordé (apparemment avec succès) dans ses films « Nobody Knows », « I wish » et d’une certaine façon, « Air Doll ».
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