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    Au bord du monde
    note moyenne
    3,8
    233 notes dont 51 critiques
    répartition des 51 critiques par note
    23 critiques
    20 critiques
    7 critiques
    1 critique
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    51 critiques spectateurs

    Jean-baptisteGu1
    Jean-baptisteGu1

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    4,5
    Publiée le 6 février 2014
    Claus Drexel nous dresse un portrait des sans-abris de façon trés délicate, chaque plan correspond à un tableau, notamment la scéne final qui est l'appothéose de virtuosité du réalisateur, avec une musique de Giacomo Puccini "Nessun Dorma" qui ajoute du pure lyrisme à la scéne. Le réalisateur veut nous faire oublier nos préjugés sur les sans-abris en les rendants humains et en les laissants la parole, on découvre qu'ils sont comme tout le monde. Claus Drexel joue sur l'émotion, notamment l'interview de Christine qui est bouleversant. "Avec les nouvelles technologies les hommes vont devenir assister et ne seront plus intelligent, se sera les hommes de cromagnons dans tes grandes tours de verre, si tout est dû sans effort, les humains réflichirons moins." cette réflexion trés pertinente d'un sdf nous explique son point de vue extérieure sur la société, (car oui, les sdf sont exclu de la société de consommation donc ils sont exclu du système de sociabilité), la difficulté nous fait apprendre la vie. Claus Drexel joue sur les contrastes en nous montrant la beauté de Paris la nuit (qui est d'ailleurs totalement vide car la nuit paris appartient aux sdf) et la misére des sans-abris. Mais parfois le réalisateur a voulu accentué le côté de l'impérialisme français avec notamment ce plan du trocadero avec ses immeubles trés verticaux avec ses moulures et ses colonnes trés carrés, qui nous font directement penser à MetroPolis de Fritz Lang. Comme ci les sdf étaient soumis à une dictature et une oppression constante de la police, ils ne peuvent s'exprimer car personne ne les écoute.
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 22 janvier 2014
    Très beau film/documentaire, tourné intégralement la nuit pendant une année dans un Paris déserté de toute existence laisse entièrement la parole aux personnes dépossédées et tout et vivant en marge de la norme. Leurs témoignages nous parlent de leurs histoires, leurs conceptions du bonheur, la peur d'abdiquer, la dignité, leurs espoirs, et redéfinissent en trame de fond, leur perception de l'humanité. Le message qui s'en dégage est résolument positif, loin de tout misérabilisme moralisateur et bénéficie, pour la forme, d'un très beau travail sur l'image et le son. Superbe film que je vous recommande vivement si vous souhaitez voir quelque chose de différent.
    TetraMama.
    TetraMama.

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    5,0
    Publiée le 23 janvier 2014
    Il y a des films qui laissent une impression d'éternité. "Au bord du monde" est de ceux-là... Ce film est un véritable chef d'oeuvre dans le sens où il atteint ce qu'on attend de l'art: une émotion irrépressible, un questionnement philosophique, un éblouissement visuel, une réflexion sur l'âme humaine. La forme est au service du fond: la beauté des images exalte celle de ces personnages qui nous donnent une véritable leçon de vie, en toute simplicité, humilité, humanité. Que dire de plus? Courez le voir!
    lucilla-
    lucilla-

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    5,0
    Publiée le 9 juillet 2014
    C'est un film d'une beauté,d'un humanité,et d'une émotion extraordinaires. Claus Drexel fait de Wenceslas, Christine, Alexandre et les autres,en leur donnant la parole,de purs héros tragiques, victimes d'une vie et d'une société qui les broie, mais nos frères et sœurs en mélancolie, .. Une réussite incroyable, un regard citoyen et humain mais aussi artistique, dans la lignée d'un Goya,d'un Zola,d'un Dickens. Entre la beauté absolue de Paris la nuit, illuminée pour Noël, et la misère poignante d'autant de petites marchandes d'allumettes, le film nous tord le cœur, et nous laisse en larmes devant tant de détresse, de dignité et d'injustice, sur la chanson de Puccini (Nessun Dorma). Magnifique et d'utilité publique.
    activepsm
    activepsm

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    5,0
    Publiée le 22 janvier 2014
    J'ai vu ce film déjà deux fois lors de projections en avant-première. Tout d'abord, soulignons l'oeuvre d'art. Des images étonnantes de Paris, on a le frisson. Le final vous submerge d'émotion. Et puis l'attachement aux personnages que l'on a peut-être déjà croisé dix fois sans les voir. Je crois que ce film change notre regard aux autres, à ces gens que l'on dit SDF, qui courent le "Marafon" de Paris ! Bravo ! Allez voir ce film et prenez-en plein la vue.
    Yves G.
    Yves G.

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    3,5
    Publiée le 3 février 2014
    Les SDF sont "Au bord du monde". Pas tout à fait dedans, pas tout à fait dehors. Claus Drexel les filme au ras du bitume, de nuit, à Paris, misérablement terrés au pied de monuments magnifiquement éclairés. Ce spectacle révoltant suscite une réaction spontanée : comment nos sociétés si riches peuvent-elles laisser les plus déshérités d'entre nous dormir dehors ? Pourquoi les pouvoirs publics ne réagissent-ils pas ? En augmentant les budgets s'ils sont insuffisants ? En réorientant les politiques si elles sont inadaptées ? Le documentaire de Claus Drexel ne se pose pas ces questions. Il préfère se focaliser sur les gens de la rue, interviewés en long plan fixe. Ce qu'il gagne en émotion, il le perd en intelligence. Car entre les belles âmes de gauche qui s'étranglent devant ce spectacle révoltant et les égoïstes de droite qui préfèrent détourner le regard, entre les premiers qui voient dans les SDF des victimes d'une société incapable de répondre à leurs détresses et les seconds qui leur reprochent d'avoir succombé au "cancer de l'assistanat" une approche plus personnelle, moins systémique, qui tente de comprendre des individus irréductibles dont les trajectoires complexes, émaillées de ruptures familiales ou sentimentales, de maladies, de toxicomanies, de troubles psychiques, expliquent la chute irréversible ?
    CineRepertoire.free.fr
    CineRepertoire.free.fr

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    4,0
    Publiée le 17 juillet 2014
    Très bon documentaire, d'une étonnante richesse sociologique, humaniste, esthétique. Tout empreint d'une lucidité et d'une émotion peu communes. Ce "Paris vu du sol" vaut d'abord pour son point de vue, à hauteur des hommes et des femmes qui vivent dans la rue. Claus Drexel leur porte une attention sans condescendance, directe et juste, tandis que Sylvain Leser, photographe de métier, ici chef op', réalise une merveille de travail en termes de cadrage et de lumière. Travail qui, loin d'esthétiser la misère, confère aux SDF une dignité magnifique, donne à certains une aura parfois mystérieuse, comme à ce Henri barbu dont le portrait fait songer à celui d'un saint errant, issu de la peinture espagnole du XVIIe... Ce travail fait sens également par une science des contrastes (entre la beauté lumineuse du Paris des cartes postales et les ombres crasseuses où s'abritent les sans-abris) et une attention aux détails symboliques, parfois ironiques ou cruels (une SDF est assise près du panneau d'une exposition dédiée aux dinosaures et à la notion d'évolution...). Mais surtout, ce travail accompagne superbement les mots des uns et des autres, en accentue la clairvoyance ou la folie, le tragique ou la drôlerie. On les écoute parler de leurs difficultés au quotidien, celle de trouver un lieu où se poser sans déranger et sans être dérangé, celle de ne jamais recevoir de réponse au problème qui les maintient dans la rue. On les écoute parler de leur insécurité, de leur lutte de corps et d'esprit contre la tentation de l'abandon, de leur vie sans famille, sans sexualité, de leur sommeil sans rêve. On écoute Wenceslas expliquer, dans un langage admirable, qu'il se déplace avec une encyclopédie et réalise tous les matins une revue de presse. On écoute Alexandre disserter sur la régression de l'homme et le progrès technologique. On écoute Christine, dans un coin de rue, s'extasier devant une "si belle neige" et demander au réalisateur s'il n'a pas froid. On écoute Jeni, bien perdue dans un discours incohérent, évoquer soudain les couleurs des fleurs... On n'avait jamais entendu tout ça, dit comme ça. Alors, certes, ces SDF n'ont pas été choisis au hasard ; ils ont tous une présence ou un propos intéressant. Drexel n'est pas allé sonder les pires déchéances de ce monde en marge. Mais chaque témoin du documentaire exprime à sa façon, avec une force poignante, une facette de ce qu'est la vie dans la rue. Cette force poignante suffisait pour conclure le film sans avoir besoin de convoquer Puccini et son lyrisme emphatique. Petit bémol dans une partition générale remarquable.
    Jmartine
    Jmartine

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    4,0
    Publiée le 6 février 2014
    Un film documentaire choc... dans un Paris sublimé par les images de Sylvain Leser, un Paris vidé de ses habitants "normaux", filmé de nuit, à plusieurs saisons, surgissent des ombres qui poussent des caddies lourdement chargés, des cabanes de cartons, des tentes Quechua ...des exclus, des marginaux, SDF ou clochards...ils sont filmés en plan rapproché et expriment leur vécu...nous ne saurons rien de ce qui a pu les conduire là, et quand ils s'expriment, leur témoignage semble peu crédible tant leur équilibre psychologique est fragile, c'est surtout vrai pour les deux femmes Jeni et Christine... nous ne saurons rien de la violence institutionnelle , sinon que les policiers y sont plutôt gentils...nous ne saurons rien de la violence intra SDF...bien que ce soit un documentaire, l'histoire est quand même scénarisée...les rats qui viennent dérober le pain du SDF couché sur un matelas dans une ruelle des Halles...un peu trop ? les images de fin, de ce clochard nus pieds, vêtu d'une couverture salle qui s'engouffre dans le souterrain des Tuileries puis se glisse dans un trou de la parois pour rejoindre un véritable trou à rats...Job rejoignant son tonneau ? le personnage existe...sans doute l'avons vous croisé. Ceux qui empruntent régulièrement la voie Georges Pompidou reconnaitront le squat très ancien du pont Louis Philippe et pourront pénétrer à l'intérieur, un 70 m2 où trône la photo de l'abbé Pierre et qui leur sera bientôt retiré pour un projet d'aménagement quelconque ..nous avons tous vu des reportages télévisés sur le SAMU social peut-être plus authentiques que ce documentaire...il reste néanmoins qu'en sortant je me suis pris à regarder autrement les SDF qui faisaient la manche sur le chemin de la station Cluny...
    Manon B.
    Manon B.

    Suivre son activité 26 abonnés Lire ses 3 critiques

    4,0
    Publiée le 21 novembre 2015
    « Je voulais faire ce film un peu comme un extraterrestre arrivant de nuit sur Terre, à l’heure où tous les parisiens dorment, qui se fait une idée de notre monde, grâce aux échanges avec les sans-abri. » C’est cette nouvelle approche qu’a choisi Claus Drexel pour son film-documentaire Au bord du monde. En effet, Paris la nuit parait désert, les sans-abris se présentent à nous comme les derniers survivants solitaires d’une terre trop égoïste. Ce sont des images magnifiques qui nous sont ici livrées, filmés comme des stars d’un soir, la caméra donne la parole à ces sans-abris plus proches des héros de tragédie qu’à des rebus de la société qu’on regarde inconsciemment avec mépris. « Changer le regard des gens, pour leur redonner de l’estime vis-à-vis des sans-abris» c’est dans cette idée que Claus Drexel est parti avec son chef opérateur et son ingénieur son, écouter pendant un an les théories de ces sans abris sur la vie, le bonheur, les valeurs que l’on a tendance à oublier que sont l’amitié, l’amour, l’entraide. S’extasier devant un petit couple de moineaux amoureux, qui donc prend encore le temps de s’émerveiller de la vie aujourd’hui? En sortant du film on est pris d’une grande culpabilité d’un remord envers ces gens que lorsqu’on les croise quotidiennement, nous font détourner le regard puisqu’on préfère fermer les yeux sur tout ça. Aujourd’hui devant le tribunal de l’humanité nous devons répondre de nos actes ou plutôt de nos non-actes. Ce film documentaire nous ouvre enfin les yeux sur ce qu’on cesse d’ignorer, il y a près de 5000 sans-abris à Paris, le chiffre a doublé depuis 2011 selon la fondation Abbé Pierre. C’est une population essentiellement masculine à 83%, la moitié d’entre eux ont entre 30 à 50 ans. Et 48 % des femmes SDF à Paris ont entre 18 et 30 ans. Un sans-abri ne définit pas uniquement une personne sans logement puisque s’ensuit des problèmes de solitude (57% sont célibataires), d’hygiène, d’argent mais aussi de maladies puisque le manque de suivi médical empêche le traitement de leur maladie comme Michel qui fait fréquemment des crises d’épilepsie. A cela s’ajoute les problèmes d’alcool et de tabagisme. On les voit vivre dans des abris de fortune, au milieu des rats qui essaient tout autant qu’eux de survivre. Certains se cachent par honte, d’autres perdent la tête. Les enfants de Don Quichotte évaluent l’espérance de vie d’un SDF à 43 ans en 2006, Wenceslas, un des sans-abris interrogé l’évalue à 48ans. Ce documentaire est rempli d’authenticité puisque la caméra fixe, sans lumière additionnelle, vient se positionner en rapport frontal avec son interlocuteur, au ras du sol ; comme eux. Comme des enfants, ils n’ont pas conscience de bien paraître, de jouer un rôle devant la caméra, ils ne font que discuter. Ils ont cette envie de nous sensibiliser à leur situation tout en sachant qu’ils sont trop nombreux pour qu’aujourd’hui le monde change puisque nous ne sommes que des « hommes modernes préhistoriques » en constante régression. Leur silence est tout autant important pour refléter leur solitude quotidienne. spoiler: Le plus frustrant est sûrement que l’on ne saura jamais comment ils en sont arrivés là mais ce choix est assumé et importe peu pour le message qui veut être délivré. Il est réjouissant de savoir que le film a déjà des impacts positifs. En effet, des projections ont eu lieu dans plusieurs centres d’hébergement de sans-abris. Le producteur reverse une partie des recettes du film à des associations pour les sans-abris. Et lorsque l’on tape le nom du film sur internet on est redirigé sur des sites « comment aider une personne en détresse ? » De très beaux plans et de belles couleurs, une présentation finale avec des sujets magnifiques au ralentit et en toute simplicité leur prénom sur un air d’opéra de Puccini (les paroles illustrant à merveille cet épilogue « nul ne saura mon nom ») qui leur redonne toute leur dignité que la société leur a enlevé. Ce n’est pas la violence des hommes qui nous est ici montré mais la conséquence de leur indifférence. Cela se présente plus comme un constat destiné à nous faire réfléchir plutôt qu’à une attaque explicite et moralisatrice, c’est en cela que le concept du film est novateur. Il vient nous prendre par la main pour changer le monde, mais c’est à nous de faire bouger les choses tout en se rappelant que « l’important c’est de garder le sourire. »
    Jean Philippe L.
    Jean Philippe L.

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    5,0
    Publiée le 26 janvier 2014
    Une claque et une leçon d'humanité. Une heure et demi pour faire changer notre regard sur les autres. Merci pour ce moment rare d'une intense émotion.
    Dandure
    Dandure

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    2,0
    Publiée le 26 janvier 2014
    Attention, cet avis contient des spoilers tels que : spoiler: la visite touristique de Paris ne vous sera pas épargnée. Est-il convenable de critiquer un documentaire donnant la parole à des exilés de la société, terriblement démunis, donc profondément touchants ? Probablement pas. Tant pis : service minimum pour ce documentaire qui cède à une certaine facilité formelle par compilation de discours de quelques-uns de « ces enfermés dehors » dans ce qu'ils ont de plus courageux et optimiste mais passe le reste sous silence. Le casting est excellent, aucune amertume et beaucoup de résignation. Par contre, vous ne saurez rien ou presque sur l'origine de leur dégringolade, de leur rapport à la société civile, à la ville, à ceux qui ne les voient même plus (les passants), à leurs « collègues d'infortune », ni des lois qui régissent ce bord de monde ou des solutions pour en sortir. D'ailleurs, peuvent-ils, veulent-ils quitter cette périphérie ? Aucune importance, il s'agissait juste nous apprendre que sous la couverture, il y a une personne humaine. Vu les avis dithyrambiques, ça ne devait pas être une évidence. NB : les documentaires sur le SAMU social vont beaucoup plus loin dans le propos. Mais ils ne passent pas sur grand écran.
    Christoblog
    Christoblog

    Suivre son activité 394 abonnés Lire ses 691 critiques

    3,0
    Publiée le 27 janvier 2014
    Itinéraire étonnant que celui de Claus Drexel, réalisateur de la comédie Affaire de famille (avec Miou-Miou et André Dussolier), qui ici prend un virage à 180° en tournant un documentaire sur les SDF qui hantent les plus beaux sites parisiens. Au bord du monde, présenté à Cannes 2013 dans la sélection ACiD, est un film nécessaire et utile. Il donne la parole à ceux que l'on croise dans les rues en détournant souvent le regard, et cette parole est surprenante. Dans le cas de Wenceslas par exemple, le discours est très structuré, plein de vivacité et de jeux de mots. Pour d'autres, que plusieurs années de vie dans la rue ont ... la suite ici :
    Daniel C.
    Daniel C.

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    4,5
    Publiée le 29 mai 2014
    Une vision de Paris magnifique sur fond de détresse humaine. La philosophie de certains est bouleversante. Par moments, la caméra nous montre comment l'on ne voit pas ces gens à la rue, comment ils se fondent dans le paysage urbain, c'est terrifiant. L'espace aménagé sous un pont, à l'intérieur des quais est impressionnant. La décoration de ces pièces obscures est tellement émouvante. On sent combien cet espace a été investi par ces occupants, qui habitent un lieu squatté. Je suis sorti bouleversé par l'esthétique de ce film, alliée à la vie de ces sans logis, qui font tomber nombre de clichés par l'humanisme qui se dégage de leurs discours.
    gemini-hell
    gemini-hell

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    3,5
    Publiée le 14 février 2014
    Voilà un pari audacieux que de filmer dans un magnifique scope cette incursion nocturne dans le monde des sans-abris. La pudeur semble être le maître-mot adopté aussi bien par le réalisateur lui-même que par ces hommes et ces femmes auxquels il donne la parole et qui expriment leur vérité, à la fois sincère, déformée, sélective, en fonction des témoignages. C’est paradoxalement ce manque de point de vue général qui donne au film un léger sentiment de frustration car on aimerait en savoir plus sur eux et sur ce qu’ils vont devenir.
    Fred P.
    Fred P.

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    5,0
    Publiée le 19 décembre 2013
    Je suis sorti de la salle transformé. Positivement transformé. Ce film a nourri mon âme d’une beauté picturale et sonore d’une rare intensité, et surtout m’a comblé d’une amitié que je n’attendais pas, mais que j’ai reçue en pleine face et dont je revendique l’importance.
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