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Au fil d'Ariane
note moyenne
2,5
332 notes dont 80 critiques
5% (4 critiques)
16% (13 critiques)
25% (20 critiques)
29% (23 critiques)
19% (15 critiques)
6% (5 critiques)
Votre avis sur Au fil d'Ariane ?

80 critiques spectateurs

Paul T
Paul T

Suivre son activité 40 abonnés Lire ses 207 critiques

3,5
Publiée le 06/06/2014
Enthousiaste, je suis allé à l’avant-première niçoise du dernier film de Robert Guédiguian, organisée par l’association A.D.N. C’est-à-dire que je considère Guédiguian comme l’un des meilleurs réalisateurs de notre temps, certainement celui qui met le mieux en lumière tout ce qu’il y a de beauté en l’Humanité. Il n’y a aucune de ses réalisations qui n’ait pas réussi à me tirer des larmes. À l’exception d’Au fil d’Ariane, qui sortira en salle le 18 Juin 2014. C’est pourquoi je me permets ce préambule, pour vous dire, de vous jetez sans aucune hésitation, corps et âme, dans la filmographie de ce grand monsieur, pour qui l’idée commune n’est pas morte, et qui continue après trente-deux ans après ses débuts à faire vivre le rêve avec la même troupe. Gérard Meylan, comparse depuis l’origine, était présent pour partager ces impressions sur le film. spoiler: Ariane, le jour de son anniversaire, se retrouve seul, après que toute sa famille, et ses amis les plus proches, aient annulé leur venue. Déçue, elle prend sa voiture, et part se perdre en ville. Au hasard de son errance, elle rencontrera Denis (Gérard Meylan), un tenancier de restaurant au grand cœur, mécène à sa manière de Jack (Jacques Boudet), un poète excentrique se prenant pour un Américain, et de Martial (Youssouf Djaoro), ancien gardien de zoo aux nuits hallucinées et hantées par ses anciens pensionnaires. Sur son chemin, on croisera également Jean-Pierre Darroussin, en chauffeur de taxi, amateur d’opéra grincheux, et le jeune couple formé par Adrien Jolivet et Lola Naymark. Au fil d’Ariane s’ouvre sur une drôle de scène en modélisation 3D, rappelant les démonstrations numériques des projets architecturaux. Une entrée en scène, faisant de la banlieue parfaite où vie Ariane, un lieu froid et sans vie. Juste après ce moment glacial, nous retrouvons justement Ariane dans son salon, seule. Guédiguian veut peut-être nous signifier, que malgré tout le confort moderne, nous pouvons être terriblement seule, dans la solitude froide de nos intérieurs. Malheureusement, cet effet initial va perdurer pendant le film, et l’on n’arrive pas à s’attacher aux personnages. Dans le cinéma de Guédiguian, les personnages sont rarement parfaits, mais leur humanité profonde inspire un respect et une empathie qui vous parle, directement, au plus profond du cœur. Cette fois-ci, Guédiguian prend une direction différente qui désarçonne. spoiler: Ici, les premiers contacts qu’Ariane vit avec la troupe du restaurant sont assez désagréables. Elle n’est pas vraiment bien accueillie. S’ils se révèlent plus tard, solidaires et fraternels, cette ambiance première nous donnerait plutôt l’envie de ne pas y revenir. Denis semble proche de ses sous, Jack n’écoute que lui, et finalement, Ariane se retrouve seul, sans que personne n’accepte de la raccompagner en ville. C’est en y revenant par hasard, pensant, et c’est incongru (au vu de l’accueil initial), que Denis paiera sa course de taxi, qu’Ariane à la nuit tombée, décide de rester dormir sur place, et de ne plus partir. Dans un rêve éveillé, entourée de personnages probants mais englobés d’une certaine irréalité, Ariane déambule dans cette fantaisie de Guédiguian, comme il aime l’appeler. Elle change peu à peu les choses, transformant les autres en se transformant elle-même, elle met en application l’idée que rêver, c’est déjà refonder le monde. C’est une idée centrale dans l’œuvre de Guédiguian qui pense que l’idée communiste n’est pas morte, et que les utopies ne sont pas des impasses, mais bel et bien des devenirs en cours de réalisation. Il n’y a que deux choses réellement importantes en ce bas-monde, déclare-t-il dans A l’attaque : la lutte des classes et la sexualité. Le fil conducteur d’Au fil d’Ariane, c’est surtout le respect des morts, et de leur sépultures, la nécessité souveraine de respecter et de faire vivre les rites de passages. Chez Guédiguian ressort toujours ce double-intérêt pour les aspirations humaines universelles, et la part de sacrée qu’elles convoquent. spoiler: C’est particulièrement parlant, vers la fin du film, lors du spectacle de théâtre au Frioul, où les spectateurs débarquent de la navette, et s’avancent, sous le vent, comme en pèlerinage. Dans cette optique, la fascination morbide de Martial pour de jeunes animaux enfermés dans des bocaux formolés ne sert pas le propos. Leur immersion, leur enterrement immergé, malgré la symbolique très forte, n’amène aucune émotion. C’est un peu oublié le règne des vivants au profit des morts. Et Martial fait davantage l’effet d’un illuminé retors qu’un pauvre hère. Sa véritable souffrance, est dévoilée, au détour d’une intrusion d’Ariane lors d’une de ces crises. Il vit entouré de souvenir de Douala, où il ne peut retourner, à défaut de ne plus toucher sa retraite. Moins touchant qu’à l’accoutumé, les personnages d’Au fil d’Ariane s’effacent au profit des grandes figures convoqués par le cinéaste. Il semble que nous soyons face à un film prétexte, ou Guédiguian lui-même s’efface, pour laisser place à des hommages (qu’il appelle joliment des révérences) constants aux multiples héros de son panthéon personnel : Pasolini, Tchekhov, Brecht ou encore Sartre. Tous repris tels quels dans la bouche de Jack. Et aussi, à Ferrat, que Denis lance régulièrement sur sa platine. Et bien sur, à travers lui, à Aragon. Le film étant centré autour d’Ariane, nul autre poète n’aurait pu mieux illustrer le film tant il exalte la Femme et l’Amour. La chanson la plus à propos est d’ailleurs Que serais-je sans toi ?, sans aucun doute. Au fil d’Ariane reprend et distille de grands thèmes centraux de l’œuvre de Robert Guédiguian. Les multiples niveaux de lectures sont inhérents à ce type de cinéma propre au conteur marseillais. Ariane vit une histoire fantasmée, où les rôles s’inversent, ou plutôt se mélange, un instant de rêverie, ou la fantaisie remet finalement les choses à la place qu’elles devraient occupées dans un monde plus solidaire et fraternel. Un seul regret, au final, après la projection se fait jour, on ne s’attache pas à des fantasmes. Venez lire nos autres critiques sur Une Graine dans un Pot :
islander29
islander29

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4,0
Publiée le 19/06/2014
J'en suis sorti enchanté, peut être inconsciemment (ça arrive) Guediguian dans cette "fantaisie" se rapproche du cinéma italien, le grand, celui des années 60......Il y a des plans majestueux qui y font penser, la fontaine de trévise ?, lors du bain de la jeune fille, le défilé dans la montagne pour le spectacle du soir, et quelques dialogues fantaisistes ou humanistes d'assez grande tenue..... Et puis c'est facétieux, parfois dérangeant (la scène métaphorique des embryons fait penser à un film d'horreur américain), mais le message est clair , Guediguian se renouvelle avec un point de vue cinématographique plus que politique......Une page se tourne comme l'indiquent les deux premiers plans séquences du film, les jeunes font la fête sur des musiques arabes, alors que les vieux vont au restaurant au bord des calanques.... Les acteurs sont toujours aussi généreux et leur accent est magnifique, même Darroussin parle marseillais, on notera encore un très beau passage de pièce de théâtre tout en subtilité où apparait Anaïs Desmoustiers pour dire ses quatre vérités à son amant mari...... C'est du cinéma heureux, une fantaisie certes, qui ne demande au spectateur que de se laisser bercer par le soleil et les sentiments.....A voir
velocio
velocio

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3,5
Publiée le 14/06/2014
3 ans après le superbe Les Neiges du Kilimandjaro, Robert Guédiguian s'offre une sorte de récréation avec "Au fil d'Ariane", un film qu'il qualifie lui-même de fantaisie. Pour écrire le scénario, il a choisi de travailler avec un autre marseillais, le dramaturge Serge Valetti, dont certains prétendent qu'il est actuellement l'auteur français contemporain le plus joué dans le monde. Le côté un peu « barré », dans le bon sens du terme, de Valetti n'est sans doute pas étranger au côté décalé du film. Nous voilà embarqués dans une histoire quelque peu extravagante dans laquelle des dialogues quasiment enfantins viennent côtoyer des réflexions philosophiques, une histoire qui voit un chauffeur de taxi mélomane navré de ne pas pouvoir se faire payer une longue course, une histoire dans laquelle un groupe d'individus vient libérer des animaux empaillés afin de leur offrir une sépulture décente, une histoire dans laquelle Ariane converse avec une tortue, devient serveuse dans un restaurant et se voit offrir la chance de réaliser son rêve : chanter en public. Il n'est pas indispensable de ne réaliser que des chefs d’œuvre pour mériter l'appellation de grand cinéaste. De plus, sauf très rares exceptions, le droit au label chef d’œuvre ne devrait jamais être accordé au moment de la sortie d'un film mais seulement un certain nombre d'années plus tard. On se contentera donc d'écrire que "Au Fil d'Ariane" ne sera probablement jamais considéré comme le meilleur film de Robert Guédiguian, mais ce n'est pas une raison pour que le public s'en détourne : même mineur, un film du marseillais de l'Estaque se placera toujours dans le haut du panier de la production hexagonale.
alain-92
alain-92

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3,5
Publiée le 24/06/2014
Robert Guédiguian et Ariane Ascaride restent complices dans cette "fantaisie" pour offrir aux spectateurs un moment de fraîcheur et de franche bonne humeur, mêlant les grands sentiments et une certaine poésie. Robert Guédiguian est associé dans l'écriture du scénario avec Serge Valetti, Marseillais lui aussi. Ce dernier avoue dans un entretien avoir toujours voulu faire le pitre. Le réalisateur suit, s'amuse et se fait plaisir. Il assume ce côté déjanté, inhabituel dans ses précédentes réalisations. Une pause pour oublier le monde tel qu'il est. Il a bien le droit de vouloir offrir du rêve, aussi. Dommage qu'il ne se soit pas laissé aller plus à fond, qu'il ne nous entraîne pas, avec le talent que l'on lui connaît, jusqu'au bout de la folie. Ça commence bien avec ces jeunes conducteurs qui, au lieu de s’impatienter et de pester stupidement, préfèrent brancher à fond le son de leur autoradio pour s’adonner à des danses sur des rythmes endiablés et orientaux. Les bons moments l'emportent sur d'autres, beaucoup plus invraisemblables. Tout autant que les dialogues qui du plus haut deviennent parfois simplistes. Mais cela ne dessert en rien le propos du film. Le seul nom d'Ariane Ascaride à l'affiche suffit pour un plaisir toujours renouvelé. À ses côtés on retrouve les fidèles du réalisateur dont l'excellent Jacques Boudet. L'accent, les couleurs de Marseille et les thèmes chers au réalisateur restent bien présents. L'amour tout d'abord. L'amitié aussi et cette franche camaraderie qui existe dans tous ses films. Ce Fil d'Ariane fera débat pour son côté légèrement bâclé, peut-être, mais n'en est pas moins vibrant d'une belle générosité.
userc4080
userc4080

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3,0
Publiée le 23/06/2014
Robert Guédiguian s'entoure de sa formidable équipe de comédiens habituels : Ariane Ascaride, Jean-Paul Daroussin, Gérard Meylan, Anaïs Demoustier, Jacques Boudet, Adrien Jolivet. Un film étrange dont le comment du pourquoi prend tout son sens à la fin. On est un peu décontenancé au début puis, petit à petit on se laisse porter par la marque de fabrique Guédiguian : l'amitié, l'amour, l'entraide, le partage, la débrouille et la vie à Marseille avec ici un message peut-être un peu trop appuyé...
tixou0
tixou0

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3,0
Publiée le 23/06/2014
Ariane qui vient d'avoir 50 ans se sent abandonnée comme l'Ariane mythologique par Thésée, sur l'île de Naxos - elle, c'est par son mari (en voyage d'affaires), mais aussi ses 2 enfants et ses amis. C'est le jour de son anniversaire et elle quitte en hâte son bel appartement marseillais (dans un immeuble design répondant justement au nom de "Naxos"..). Ariane Ascaride (10 ans de plus au compteur que son double de fiction) retrouve une xième fois son Marseille natal devant la caméra de son mari Robert Guédiguian, né également dans la cité phocéenne. Pour une "fantaisie" - annoncée telle par le cinéaste (scénario à 2 plumes : outre la sienne, celle de Serge Valletti, lui aussi marseillais, et spécialiste de la Grèce antique). Le propos-même fait que se succèdent les saynètes, s'articulant toutes autour du "Bar Olymp(iqu)e" de Denis (Gérard Meylan), qui n'ouvre qu'à midi, pour échapper à la cirrhose, selon lui inévitable dans un établissement ouvert aussi le soir, rythmant sa vie grâce à.... la discographie de Ferrat. Bar où frayent quelques personnages hauts en couleurs, tel "Jack" (Jacques Boudet) ou Martial (Youssouf Djaoro). Ce "fil d'Ariane" est souvent ténu, tendu très inégalement.... Et si certains moments sont émouvants, amusants, étonnants, il y a pas mal de temps morts, des maladresses aux transitions. Les personnages qui ont les mêmes interprètes (Anaïs Demoustier, Jean-Pierre Darroussin), une tortue qui parle (avec la voix de Judith Magre), Ariane qui s'endort sur la tombe de sa mère et reprend au pied levé son rôle de fille publique chez Kurt Weill.....la "chute" est annoncée d'emblée, se renforce d'épisode en épisode.... et déçoit par son conformisme. Un "petit" Guédiguian. à peine en progrès par rapport aux laborieuses "Neiges du Kilimandjaro" (2011) - sauf à être moins pesamment politisé.
Perside D.
Perside D.

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3,5
Publiée le 22/06/2014
Un metteur en scène qui n'a pas l'habitude aux errances " savantes" ( "promenades" à part) nous surprend pour la richesse de son inspiration : au delà de la bande sonore, citations de Felllini ( La dolce Vita) , de Vigo ( Atalante) et.... Jacques Lacan ! Onirique et nostalgique, se termine sur scène. Plusieurs niveaux de lecture, à chacun le plaisir de trouver le sien.
dimah
dimah

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4,0
Publiée le 20/06/2014
Très agréable et distrayant. Toujours la même bande de copains qui se retrouvent pour notre plaisir et le leur , je suppose. Sans prétention mais donne envie d'aller dans ce restau, conduit par un joli petit jeune homme qui a une chouette de copine etc, etc. Plaisant.
Phidel26
Phidel26

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4,5
Publiée le 18/06/2014
Excellent film, pas prétentieux, qui invite au rêve. Très loin du réalisme habituel de Guediguian. Quoique...
Septième Sens
Septième Sens

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3,0
Publiée le 29/06/2014
« Le rêve a purement et simplement disparu de notre horizon, et je le regrette. » Cette phrase, prononcée à Ariane par une tortue, cache les pensées de Robert Guédiguian. Pour le réalisateur, les variations formelles sont inutiles pour défendre ses propos. Ascaride, Daroussin et Meylan se retrouvent une nouvelle fois à Marseille pour nous parler d'art, de solidarité et de solitude humaine. Le jour de son anniversaire, Ariane prépare la table et le gâteau pour ses convives, mais personne ne vient. La femme part alors de chez elle pour ne plus revenir, et laisse cette fantaisie cinématographique commencer. Vous y rencontrerez un chauffeur de taxi amoureux de la musique, un ancien gardien de zoo nostalgique de ses animaux, un couple qui s'aime autant qu'il s'arrache ou une tortue qui parle. Ariane est au centre de ce fourre-tout symbolique, tentant spontanément d'aider tous ces gens à problème. Par ce conte, Guédiguian montre l'aversion qu'il a envers cette société (libéralisme, individualisme) autant que l'amour qu'il entretient avec sa bien-aimée. Ascaride resplendit sous le soleil phocéen en se donnant corps et âme pour aider son prochain, tandis le cinéaste affirme assurément son penchant pour l'humanisme. Dommage cependant que son récit s'étire sur des séquences trop longues (vol du musée), en faisant parfois perdre la sublime poésie dont déborde ces personnages. Par ces thèmes rebattus et ce goût de déjà-vu, l'auteur ne veut d'une certaine manière pas évoluer en ayant un goût profond pour la nostalgie et le passé. Dans son restaurant, Meylan ne sert que des personnes âgées en écoutant du Jean Ferrat. La solitude, plus encore que la crise économique, est le pire des maux de l'humanité. C'est elle qui rend les gens tristes. C'est elle qui pousse à la colère dans un monde bien trop grave. Mais non Monsieur Guédiguian, le rêve n'a pas disparu, Au fil d'Ariane nous le prouve encore aujourd'hui.
Jmartine
Jmartine

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3,0
Publiée le 26/06/2014
Film fantaisie pour son réalisateur Robert Guédiguian...film tourné pour Ariane Ascaride et autour d'Ariane Ascaride qui porte un regard étonné sur les évènements de plus en plus loufoques qui l'entourent..film tourné avec une bande de copains qui semblent y avoir pris beaucoup de plaisir. film déconcertant avant le retournement de la fin...beaucoup de poésie ...c'est le charme qui domine ..celui d'un film sans prétentions , revendiqué comme tel, une parenthèse savoureuse, un hommage au cinéma italien...à Jean Ferrat...et à bien d'autres encore..
titicaca120
titicaca120

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4,0
Publiée le 19/06/2014
pour nous cinéphiles marseillais la sortie d'un film de Robert Guédiguian est toujours un évènement. on retrouve nos paysages quotidiens, nos acteurs régionaux et une façon de contée propre au réalisateur. cette farce ne déroge pas à la règle on retrouve la belle Ariane engluée dans quelques mésaventures qui la conduise a rencontrer quelques personnages un peu loufoques. malgré tout elle va de l'avant et contribue a semer le bonheur un peu partout.
jeunomade
jeunomade

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5,0
Publiée le 19/06/2014
Une fable amoureuse, J'ai pris beaucoup de plaisir a regarder ce film loin de la dogmatique rhétorique habituelle de l'équipe. Lorsque Guédiguian laisse entrer le mysthère, il ouvre la voie à l'enchantement.
chrischambers86
chrischambers86

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2,5
Publiée le 07/10/2016
il n'y a pas de doute là-dessus, "Au fil d'Ariane", est bien une fantaisie de Robert Guèdiguian! spoiler: Le jour de son anniversaire, Ariane se retrouve seule sans aucun ami à ses côtès! Elle dècide de prendre sa voiture pour aller dans la grande ville et vivre des aventures! Qui dit cinèma à Marseille dit Robert Guèdiguian...ou l'inverse! Avec en tête de distribution, Ariane Ascaride, qui est sa compagne dans la vie! Voilà donc les ingrèdients de ce « rêve » avec pour fil conducteur une Ascaride qui va de hasards en rencontres! spoiler: Elle se retrouve serveuse dans un restaurant de bord de mer avec une communautè hètèroclite! il y a aussi des hommes, des femmes, Jean Ferrat, la Truite de Schubert, la Vènus de Milo (Lola Naymark dans son plus simple appareil), un hold-up insolite, une tempête en pleine mer, une mise à mort et même une tortue qui parle! C'est du surrèalisme à la marseillaise, Guèdiguian parlant clairement de fantaisie! On peut trouver ça totalement hermètique ou bien entrer dans cet univers là! C'est au choix! C'est un film un poil narcissique qui fait parfois du bien où l'on retrouve la communautè d'acteurs de Guèdiguian! il y a aussi derrière, du rèalisme dans le surrèalisme, en tout cas du sens...
colombe P.
colombe P.

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5,0
Publiée le 19/06/2014
Un petit bijou ce film. Il est très attachant, amusant ! Quelle jolie histoire au final car tout n'est pas si réel qu'on le croit !
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