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Eden
note moyenne
2,6
733 notes dont 102 critiques
6% (6 critiques)
22% (22 critiques)
21% (21 critiques)
25% (26 critiques)
16% (16 critiques)
11% (11 critiques)
Votre avis sur Eden ?

102 critiques spectateurs

Jorik V
Jorik V

Suivre son activité 511 abonnés Lire ses 968 critiques

2,5
Publiée le 30/10/2014
Vaste et ambitieux projet que de retracer la naissance de la musique électronique jusqu’à son apogée sur une période de vingt ans allant de 1992 à 2007. Cet « Eden » au si joli titre aurait pu être le film d’une génération, celle des clubbers assoiffés de musiques aux nuits qui se confondent avec les jours. Un peu ce que « La fièvre du samedi soir » ou « Studio 54 » sur le tard furent au disco. Malheureusement, le long-métrage de Mia Hansen-Love est beaucoup trop auteuriste et se mue en un film de niche dont seuls les initiés pourront vraiment saisir les nuances et les détails. Austère au début, un peu moins lorsqu’on parvient à rentrer dedans, il souffre notamment d’un casting peu engageant où le nouveau venu Félix de Givry semble bien fade et sans charisme et où les seconds rôles sont mal dessinés (à dessein ou non). Qui plus est, et c’est le comble pour un film sur la musique et les boîtes de nuit, les scènes de fête et de clubs ne sont guère envoûtantes, encore moins stimulantes. Il manque définitivement ce petit plus qui aurait permis d’être hypnotisés par les images. Maintenant les plus fins connaisseurs seront heureux de voir l’évolution de ce type de musique, de la garage à la techno en passant par la house puis l’electro, et de réentendre ces titres qui ont bercé leur jeunesse et (pour certains) la bercent encore. L’ombre tutélaire des Daft Punk (dont l’un est interprété par Vincent Lacoste !) plane sur « Eden ». Entendre leurs premiers morceaux tout en suivant en parallèle de l’intrigue principale leur mue en stars est une bonne idée ; ils ont d’ailleurs certainement dû apposer leur bénédiction à la réalisatrice. Mais tout cela reste tellement confiné au milieu bobo parisien que cela en devient élitiste et peu fédérateur malgré une multitude de détails bien sentis prouvant la recherche et la documentation de l’équipe du film. Mais LE long-métrage sur la génération clubbing, on l’attend toujours !
chest D.
chest D.

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1,5
Publiée le 20/11/2014
Paradoxe d'Eden, où les signes d'époque affluent sans cesse et se cristallisent sur les personnages – notamment celui qu'incarne Vincent Macaigne, en qui se résument à la fois les souvenirs des soirées "Respect" et celui de Show Girls de Verhoeven – mais ne forment jamais aucune toile de fond. Leur succession dans le film, comme celle des soirées en boîte, est plutôt de l'ordre du catalogue : ils sont, comme les DJs eux-mêmes, des « matériaux de la vie quotidienne ». Cette expression vient des "Mythologies" de Barthes, mais là où Barthes voyait dans la modernité la résurgence de formes très anciennes – il retrouvait par exemple l'esprit de la commedia dell'arte dans les spectacles de catch -, Mia Hansen-love ne trouve dans le contemporain que le vide du contemporain. Si l'un des objets de son film devait être la musique électronique des années 90 et l'esprit de fête qu' a porté la French Touch, force est de constater que cet objet ne révèle que sa vanité. A l'exception notable de quelques tubes de Daft Punk, il ne reste rien de cette époque dans le film, comme si ce temps, pourtant très proche de nous, n'avait jamais existé. Paul, le personnage principal, l'a traversé, il y a vieilli mais ce temps n'est pas resté en lui, il ne l'a pas marqué : le mythe n'était qu'en lui, à l'état de rêve ou de velléité, il n'était pas dans son époque. Eden est donc partagé entre une certaine ambition romanesque – ce serait un roman du désenchantement – et son désir de dresser l'inventaire des mythologies d'une époque pourtant dépourvue de mythe. Ne choisissant ni tout à fait l'une ni tout à fait l'autre voie, le film déploie d'une part une forme romanesque plate – Paul fait de nombreuses rencontres, mais aucune de ces rencontres ne le change – et dresse d'autre part un inventaire du contemporain qui va de la création de "Da Funk" aux SMS qui s'affichent de façon intempestive à l'écran dans la seconde partie du film. Le défilement d'un poème à l'écran, dans la scène finale, finit pourtant par dire quel étrange compromis esthétique le film a trouvé, au moment où son personnage s'apaise, dans le constat de sa défaite : une forme de mélancolie qui ne cède rien aux écrans et aux sms, accepte la vitesse, le changement, les pages qui se tournent à toute allure. Autrement dit : une mélancolie contemporaine, qui ne peut pas se mettre en récit (dans son atelier d'écriture, Paul n'arrive pas à écrire) et cherche la perte là où rien, au fond, n'a jamais été perdu. En ce sens, Eden porte bien mal son titre : non pas parce qu'il nie la fête (cela fait partie pleinement de son désenchantement) mais parce qu'il ne montre pas le romantisme du mythe que son personnage a bâti autour de sa musique. Des illusions du personnage, de ce en quoi il a profondément cru, on ne retient finalement que de banales soirées festives où des foules euphoriques lèvent les bras en rythme : était-ce là le rêve, l'Eden ? Voir aussi mon blog.
Requiemovies
Requiemovies

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2,0
Publiée le 19/11/2014
Face A : 1. Nostalgie de retrouver une certaine culture des années 90. 2. BO qui nous rappelle les meilleurs sons de la French Touch des années 90. Face B : 1. Des dialogues insipides, faux et totalement surfaits. 2. On cherche encore le scénario. Bonus Tracks : Tenter le biopic sur la vague de la French Touch demande plus d’ambitions et moins flirter avec le film d’auteur. Comme la version remixée d’une restitution manquée et grésillante «Eden» est très loin des attentes suscitées. Sans aucune prise de risque, le film transpire d’ondes germanopratines d’un cinéma d’auteur qui semble avoir la prétention de faire le récit d’un mythe. C’est tout du moins ainsi qu’il a été promu. Heureusement une bande son rend supportable les deux heures de film qui s’étirent dans de nombreux raccourcis. On ne doute pas de la véracité de certains instants mais le reste est bien fade. La faute à un scénario qui ce concentre principalement sur un unique personnage, plutôt fade. Et que dire de la majorité des dialogues… Et puis soudain, l’éclat de rire quand un des comédiens ose un : « Sérieux la fille elle peut postuler pour le titre de la pire actrice de tous les temps ». Le culot à finalement sa place dans «Eden», étrange sortie d’un comédien qui comme tant d’autres dans le film ne semblent pas pouvoir jouer juste plus de deux minutes. On a donc retrouvé les vibrations de la French Touch des années 90, le son est bien présent mais le vinyle rayé, dans une version remix irrespectueuse. Finalement, la BO suffira.
Fabrice D.
Fabrice D.

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0,5
Publiée le 20/11/2014
Je ne suis jamais vraiment méchant lorsqu'il s'agit de critique, mais là, on a droit a un Biopic sur un personnage sans caractère, c'est mal joué, mal monté, mal produit. Des scènes de gamins cocainés toutes les 20 minutes, aucune énergie ni rythme, ce qui est triste pour un film qui prétend representer cette époque a lui tout seul. Bref, film nul du début a la fin. Notons aussi, que pour avoir vécu cette période dans les sphères précitées, cet essai financé par des organismes d'état est destiné a un microcosme de gogos Parisiens qui s'auto proclament califes dans des domaines ou ceux -justement- qui le sont, n'apparaissent meme pas. N'allez donc pas voir ce film, vous allez perdre 2H10 de votre vie, sauf si vous souhaitez verifier que j'ai raison.
poet75
poet75

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4,0
Publiée le 21/11/2014
C'est en voyant ce film que j'ai découvert la musique house, la musique garage et la French Touch des années 90. Je ne connais rien à cette musique, ce n'est pas du tout mon univers et donc, logiquement, ce film aurait dû me rebuter ou me plonger dans des abîmes d'ennui. Eh bien, pas du tout! La réalisatrice, Mia Hansen-Love, dont j'avais déjà beaucoup aimé les trois premiers films, a su rendre attachants les personnages dont elle conte ici l'itinéraire au point que je me suis surpris moi-même à apprécier également un peu (juste un peu) la musique festive, rythmée, joyeuse mais aussi un brin mélancolique dont il est question. C'est l'histoire de son propre frère Sven (d'ailleurs co-scénariste du film), rebaptisé Paul, que la cinéaste a choisi de raconter. Elle le fait, une fois de plus, avec un grand sens de la mise en scène et sur la base d'un scénario d'une profonde subtilité. Tout en égrenant les années qui passent, comme elle le fait volontiers dans ses films, Mia Hansen-Love parvient à faire percevoir, par petites touches qui passeront peut-être inaperçues aux yeux des spectateurs distraits, les fêlures de ses personnages et, en particulier, de Paul. Derrière les apparences et lorsque s'achèvent les rythmes de fête, on a affaire à des êtres fragiles, cherchant refuge dans des paradis artificiels et s'effondrant en pleurs lorsque trop de détresse les font vaciller. Même dans la première partie du film, la plus festive, celle qui raconte l'ascension de Paul, ses succès de DJ, on sent fort bien que tout ou presque repose sur des illusions. Dans la deuxième partie du film, celle des illusions perdues, c'est encore beaucoup plus flagrant, bien entendu. Dans ce monde-là, il suffit de peu de choses pour que tout s'écroule, pour que, des sommets on tombe dans les abîmes, et de l'euphorie dans la détresse. Tout est éphémère, rien ne subsiste suffisamment longtemps pour combler et pour apaiser. Les femmes qu'aiment Paul, et surtout Louise (Pauline Etienne, formidable), auraient pu mettre son coeur en paix, mais elles étaient elles-mêmes trop fragiles, trop défaillantes... Malgré les apparences et même si celui-ci est rythmé du début à la fin par la musique garage et les soirées festives, c'est un film d'une profonde mélancolie qu'a réalisé Mia Hansen-Love. Elle l'a fait, une fois de plus, avec un grand sens de la mise en scène et en choisissant d'excellents acteurs. Sans doute ce film ennuiera-t-il certains spectateurs qui auront le sentiment qu'il ne s'y passe rien ou presque et que tout est plat. Mon impression a été toute différente, toute d'empathie et de sympathie et pour le récit et pour les personnages. Du grand art! 8/10
lhomme-grenouille
lhomme-grenouille

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0,5
Publiée le 26/11/2014
Quelle étrange sensation que cet « Eden » : parler de la scène électro française, symbole d’audace et de savoir-faire dans son domaine, à travers un film typiquement français, domaine dans lequel l’Hexagone prouve d’année en année toutes ses limites. Première erreur impardonnable : la forme. Ce film est sensé mettre en avant la musique or jamais la réalisation ne parvient à la mettre en avant et à l’intégrer dans la narration. Dans « Eden », quand vous entendez de la musique, c’est parce que les personnages écoutent de la musique. Oui, le principe de la musique extradiégétique, dans « Eden », visiblement, on connait pas trop. D'ailleurs, et c''est tout le paradoxe : voilà un film sur la musique qui n'a pas de rythme (ah ça si c'était fait exprès, c'est sûr que c'est original) et surtout un film qui se passe la moitié du temps dans des fêtes dans lesquelles on n'a absolument pas envie de se retrouver (vous allez me dire : les personnages n'ont pas l'air non plus de s'éclater. Le souci de cohérence certainement...) L’autre erreur impardonnable, c’est l’écriture. Et quand je parle d’écriture je parle bien de l’écriture du scénario, parce que là, pour le coup, la narration par la mise en scène c’est aussi zéro (« Sacrés français ! » dirait Dimitri…) Plus didactique que ça, tu meurs. Exemple type de dialogue : « Hey salut ! Sympa ta musique Garage ! On aime beaucoup le fait de ses compositions très diverses flirtent avec le funk, la soul et le disco, On adore d’ailleurs le fait ce style oscille depuis ses débuts entre un dépoussiérage de succès des années 1970 et un style éclectique mais véritablement neuf et original. – Hey ! Mais vous avez l’air de vous y connaître ! ça vous dirait qu’au travers de ma réponse je poursuive cette définition très wikipediesque de la musique garage ? – Oh mais je t’en prie ! Après tout nous sommes en 1992, période où la scène électro n’est qu’à ses balbutiements, du coup nous sommes ivres de connaissances et de savoir ! » …OK j’exagère, mais dans l’idée c’est clairement ça (le discours sur l’extasy de la mère : oh – mon – dieu !). Très rapidement j’en suis venu à me dire si, en fin de compte, je n’aurais pas préféré que Mia Hansen-Love me parle directement pendant une heure et demie et me montrer sa collection de vinyles. Franchement, ça aurait donné la même chose en terme de contenu et de sensation, et au moins je n’aurais pas eu à me bouffer tous ses schémas narratifs éculés et ses personnages totalement creux à qui on essaye désespérément de donner vie. C’est atroce à dire mais c’est malheureusement ce que je pense en regardant ce Eden : il y a des gens qui ne savent pas parler par le langage du cinéma et qui n’ont pas l’imagination pour compenser ça. En soit ce n’est pas un problème, mais quand on se décide à faire un film, je suis désolé, ça en devient clairement un…
traversay1
traversay1

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3,5
Publiée le 20/11/2014
Tout est pardonné, Le père de mes enfants, Un amour de jeunesse : la place de Mia Hansen-Love dans le cinéma français n'a cessé de grandir mais comme en marge, se réfugiant dans la semi biographie et toute en lignes de fuite. Eden, malgré un sujet très à part, n'est pas si différent mais radicalise la posture dans cette évocation des années 90 à travers le destin d'un DJ (le frère de la réalisatrice) et une musique qui représente une branche loin d'être mainstream de la musique électronique. Le parallèle avec le succès planétaire des Daft Punk, qui sont l'objet d'un gag récurrent dans le film, marque la chronique d'un échec et d'une désillusion. Eden donne une énorme impression de flou et de décalage, volontaire évidemment, dans une chronique qui est à mille lieux du côté festif et euphorique attendu. Mélancolie et déprime sont au programme et le film pourrait vaciller dans son absence de véritable trame narrative et avec une interprétation neutre et sans chaleur. Il est au contraire fascinant quand il côtoie le vide existentiel, un poil trop long quand même, mais sa B.O fait passer les moments creux y compris pour les béotiens dans ce style musical.
gilles G.
gilles G.

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0,5
Publiée le 24/11/2014
totalement insipide et plat. ce film pose vraiment la question de l'honnêteté des critiques presse et du copinage, de la part d'une réalisatrice qui a clairement un réseau de potes dans les rédactions, probablement par son mari (O. Assayas) C'est pire qu'un mauvais film, c'est douloureux à regarder, les dialogues sont insipides, l'histoire est inexistante, le jeu des acteurs souvent faux. Mêmes les scènes de danse n'ont aucun intérêt. Il n'y a aucune excuse, le sujet n'a jamais été traité et constitue un terreau fertile et excitant pour raconter une histoire. N'en parlons plus!
WutheringHeights
WutheringHeights

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2,5
Publiée le 20/11/2014
Le portrait est touchant, la BO est géniale (un de best of de house et des morceaux des Daft Punk), mais Eden manque d'enjeu, peut-être parce que sa réalisatrice semble toujours rester dans l'ombre de la fantasmagorie de cette époque. Au flamboyant des soirées, elle préfère la demi-teinte et la mélancolie, choix respectable mais qui, en l'occurrence, coupe les jambes d'un film un peu trop long (2h10 discutables). LA SUITE :
Julien D
Julien D

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1,5
Publiée le 22/11/2014
Faire une radioscopie de la génération ayant vécue son adolescence dans le Paris des années 90, et en profiter pour traiter de l’émergence de la musique électronique et du succès de certains DJ français, semblaient être deux intentions cinématographiques louables (même s’ils auraient pu mériter deux films distincts). En tant que sœur de l’un de ces DJ en vogue à l’époque, Mia Hansen-Løve pouvait sembler apte à traiter avec sincérité les deux sujets. Et pourtant, à force d’alterner inlassablement des scènes de soirées plus ou moins ratées, des réveils avec la gueule de bois et des flirts tout aussi foireux, Eden ne parle de strictement rien de concret. Loin de l’esprit contestataire des générations précédentes, celle-ci n’apparait que comme étant dépourvue d'une quelconque conscience politico-sociale et uniquement obsédée par l’idée de se déhancher sous l’effet de la cocaïne sur de la musique désincarnée. Des personnages antipathiques pris dans une routine sans lendemain, c’est bien de ça que la réalisatrice essaie tant bien que mal de faire l’éloge. En vain. La construction extrêmement mécanique du parcours de ce Paul, dépourvu de la moindre dramaturgie scénaristique, est d’un ennui abyssal. Seules les dernières minutes du film, où Paul sort enfin de son insouciante immature pour découvrir la triste réalité de la vie, apporte un semblant d'enjeu au film, ainsi qu’une morale qu’il ne fait pas bon entendre, celle qu’il est impossible de vivre de sa passion, et en particulier si celle-ci n’est qu’un effet de mode. Sans doute les anciens fidèles de raves party et les amateurs de musiques électroniques apprécieront ils l’ambiance sonore des nombreux passages en boite de nuit, qui, pour les autres, n’apparaitra que comme une cacophonie qui participe à la vacuité de ce film qui, en voulant se montrer plein de vie, s’avère paradoxalement terriblement monotone.
stamans
stamans

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2,0
Publiée le 13/05/2015
Comme beaucoup, je me suis trompé quant au sujet du film: il ne s'agit pas d'un film sur la musique électronique depuis le début des années 90, mais bien d'un biopic sur un des acteurs (qui plus est mineur) de cette période. La réalisation est bien faible, le personnage peu intéressant, et cela dure 2 heures... Non seulement on s'ennuie, mais en plus le film passe sous silence beaucoup de choses de l'époque, citons entre autres: - la difficulté de trouver les disques (on passait des heures dans des magasins spécialisés à écouter les nouveautés dès leur livraison, alors qu'aujourd'hui on accède en 2 clics à la musique du monde entier depuis son Smartphone!) - le rôle de l'émission Better Days sur NRJ (depuis 1997 - bientôt 20 ans!) qui a permis à un public non parisien et/ou non clubber de découvrir le style garage/disco-house - le Ministry of Sound à Londres, directement inspiré du Paradise Garage New-Yorkais: le club certes (depuis 1991), et surtout ses compilations (depuis 1995)! Enfin, même si le film montre bien que Radio FG a été un relais important pour ce style de musique, il occulte complétement le côté alternatif et gay de la station dans les années 90. La plupart des jeunes des années 2010 ne savent certainement pas que FG signifie "Fréquence Gaie"... et qu'écouter Radio FG dans les années 90 (possible seulement à Paris), c'était déjà un acte militant pro-gay!! En conclusion: non seulement le sujet est peu intéressant, mais en plus le contexte historique est très mal retranscrit. Ce film ne présente donc que très peu d'intérêt tant pour ceux qui ont connu cette époque que pour ceux qui ne l'ont pas connue!
Laurent C.
Laurent C.

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4,0
Publiée le 26/11/2014
Ce film est traversé de moments de grâce inouïe que la bande son transcende avec justesse et gravité. Le grand défaut du film est sa longueur ainsi que le parisianisme de la réalisatrice.
ShutUp
ShutUp

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1,0
Publiée le 24/11/2014
C'est un film platement naturaliste sur une époque qui n'est probablement mythique que pour un certain nombre de nostalgiques de leur propre jeunesse. Évidemment, si la chronique avait été générée par un minimum de capacité d'analyse, "la madeleine de Proust" aurait pu prendre forme même à partir d'une matière aussi insipide que celle des personnages décrits dans le film. Mais ce n'est pas le cas là, le naturalisme (qui malheureusement enveloppe ce type de produits "élitistes" du cinéma français) n'arrive pas à transcender la grisaille existentielle de ces clubbers sans émotions. Ni à susciter quelconque réflexion sur le sujet...On a juste envie de passer très vite à autre chose.
nikolazh
nikolazh

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1,5
Publiée le 24/11/2014
Un film long, creux et terriblement ennuyeux qui ne parvient jamais à nous intéresser à son sujet (la scene électro française des années 90') et encore moins à le mettre en valeur. La faute à un scénario pas maîtrisé donc, qui n'arrive pas à faire ressentir le frisson du succès et l'ascension de son héros principal (un DJ) et, par opposition, encore moins sa déchéance. On ne se s'attache jamais aux personnages, aussi creux que l'histoire elle même, et le film ne parvient malheureusement pas à communiquer une quelconque émotion, et ce n'est pas la réalisation, plate et sans rythme (un comble pour un film qui parle de musique) qui relève le niveau. Bref, on sent les intentions, mais le résultat n'est pas là, et le film déçoit malgré une brochette d'acteurs sympathique et une bande son efficace.
donniedarko1
donniedarko1

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2,5
Publiée le 23/11/2014
Artificiel, longuet et sans grands enjeux eden déçoit reste quelques beaux moments et musiques. Moyennement inspiré. Greta Gerwig, bien trop furtive, est rayonnante.
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