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Un week-end à Paris
note moyenne
2,8
255 notes dont 46 critiques
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Votre avis sur Un week-end à Paris ?

46 critiques spectateurs

Caine78

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3,0Pas mal
Publiée le 25/08/2014

Pour une fois que les anglais disent du bien de la France, on ne va pas se plaindre ! Alors oui, les thèmes abordés ne sont pas toujours très originaux (la vieillesse, la difficulté de faire perdurer l'amour jusqu'aux dernières années...), mais Roger Michell le fait avec une élégance typiquement british (qui plus est à Paris!) rafraîchissante, le tout assaisonné de dialogues régulièrement vachards savoureux et de situations souvent bien vues, le réalisateur n'hésitant pas à inculquer une bonne dose de drame à plusieurs reprises. Mais le film peut évidemment surtout compter sur un duo absolument irrésistible (ah, ces acteurs anglais!) avec Jim Broadbent et la magnifique Lindsay Duncan (si vous trouvez sexagénaire plus sexy, faites-moi signe dans la minute !), apportant beaucoup de charme et d'élégance à cette vraie-fausse fantaisie qui ne restera pas dans les mémoires, mais agréable et juste, à l'image d'un dénouement tout en légèreté bienvenue : sympathique.

cinono1

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3,0Pas mal
Publiée le 05/03/2014

Film qui ne marquera probablement pas l'histoire du cinéma (encore que les comédies romantiques mettant en scène des sexagénaires ne soient pas si fréquentes) mais qui s'avère agréable gràce à des dialogues savoureux, un Paris bien mis en valeur, et surtout son couple vedette, tour à tour attendrissant, horripilant, complice, sensuel, dissonnant, humain en un mot. Le film montre aussi bien l'amertume qui peut saisir ses personnages que leurs soif de (re)conquête. Jim Broadbent et Lindsay Ducan au top.

pixel d.

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2,0Pas terrible
Publiée le 31/08/2014

Le couple du film, plutôt sympathique dans la bande annonce, est un vieux couple en remise de question constante, un vieux couple systématiquement entre complicité et rancoeur qui tantôt donne l'impression d'avoir vécu ensemble de longue date, tantôt celle de se découvrir à peine.... Quoi qu'il en soit, le film est d'une lenteur voire d'un lymphatisme exponentiel à l'inverse du prenant et certaines scènes donnent littéralement l'impression de visiter un hospice pour personnes âgées plutôt que de suivre une romantique escapade parisienne. En parlant de Paris, la ville et ses habitants sont présentés dans tout ce qu'ils ont de plus caricatural et de fantasmé par l'anglo saxon de base, le tout baigné dans un piano de comptoir sensé donner du romantisme à l'affaire, mais cela ne colle pas ici.... Globalement une déception (comme quoi il vaut mieux ne pas avoir d'attente vis à vis d'un film....)

Jean-philippe N.

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2,0Pas terrible
Publiée le 23/08/2014

Les penchants gérontophiles (refoulés?) de Roger Michell se confirment une fois de plus avec son dernier long métrage. Certes, malgré un nombre statistique de plus en plus important dans les sociétés occidentales modernes qui légitime la quantité croissante de films autour du troisième âge, il est bon de rappeler que l'existence des personnes âgées n'est pas forcément rose entre la mise au rencart forcée, l'absence d'enfants pour lesquels ils ont consacrés une bonne partie de leur énergie pendant de nombreuses années mettant leurs propres vies entre parenthèses, le poids des habitudes n'arrivant plus à gommer celui du sentiment de solitude, les vieux sont une fois encore à l'honneur dans "The week-end" qui - force est de le constater - sent un peu le moisi. Sur fond de publicité touristique visant une clientèle anglaise retraitée, les pérégrinations de Jim Broadbent et Lindsay Duncan ressemblent fort à un chant du cygne à la limite du pathétique. On aimerait y croire au mythe de la petite flamme qu'il faut raviver mais franchement: à part dans le cinéma hollywoodien grand spécialiste de la propagande du genre, qui espère encore à celui de "l'amour pour l'éternité" avec un(e) seul(e) et unique partenaire? Des recherches scientifiques récentes et très sérieuses le démontrent sans ambiguïté: l'animal humain n'est pas monogame. En clair, quand c'est mort, c'est mort. Les meilleures intentions du monde n'y changeront rien, mieux vaut passer à autre chose. Et puis la solitude, autant s'y préparer à l'avance: on est seul(e) quand on nous met entre quatre planches. tant qu'à rêver à des fadaises d'un autre temps et à se raccrocher aux branches d'une irréalité tenace, il me semble préférable de fantasmer sur des actrices et acteurs encore jeunes, y compris dans des films aussi peu dignes d'intérêt. C'est moins glauque...

Fidelou

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3,5Bien
Publiée le 24/03/2014

Lui, sexagénaire replet, crâne dégarni, brillant intello au regard éteint. Elle, encore « sexygénaire » pour les autres, l’air frondeuse, mais plus très motivée pour la chose avec un mari un peu las. Pour se redonner du peps, les très british Dick et Med s’offrent une escapade parisienne pour leurs 30 ans de mariage. Comme un peu de piment pour éviter l’usure du quotidien et réveiller des sentiments endormis. Hôtel chicos, restos à gogo, champagne au frais, c’est la carte bancaire qui chauffe... On n’échappe pas à quelques cartes postales dignes du « Minuit à Paris » de Woody Allen. Ni à ses bavardages… Les déambulations du couple sont émaillées de chamailleries/réconciliations déjà vues aussi dans « Before Midnight » d’Ethan Hawke, où un couple d’âge mûr profitait de vacances en Grèce pour faire un « bilan d’étape » de leur amour… Tant qu’à faire dans la référence, on a davantage apprécié le clin d’œil à « Bande à part », lorsque dans un café, Dick, Med et un ami se lancent dans un Madison comme celui entamé quarante ans plus tôt par le trio de Godard. Le film de Roger Michell est une comédie douce/amère ou l’on badine avec l’amour et disserte de l’usure du temps. Voilà un week-end dans un Paris bobo qui ne fait de mal à personne. D’ailleurs les deux acteurs font tout très bien pour que nous aussi on en garde un souvenir sympa…

Septième Sens

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3,0Pas mal
Publiée le 19/03/2014

« Une fois les enfants partis, que reste-t-il de nous ? » est une question à laquelle des millions de couples sont confrontés chaque jour. Et c'est aujourd’hui Meg qui demande cela à Nick, son mari depuis maintenant trente ans. Pour célébrer cette éternité de vie commune, les deux anciens tourtereaux partent à Paris le temps d'un week-end pour se ressourcer, ou peut-être pas. Il est loin le temps du Coup de foudre à Nothing Hill, et il faut maintenant pour Roger Mitchell dessiner le portrait doux et mélancolique d'un couple au bord de la rupture. Après tant de temps ensemble, sont-ils devenus des amis, des amants, des complices, des ennemis, ou des miroirs pour l'autre ? Finalement un peu tout ça à la fois. Drôle, intelligent, subtil, stupide voire nostalgique, Un week-end à Paris symbolise la vie comme tout le monde la connaît, ce qui donne à cette œuvre son charme (une identification immédiate) mais aussi ses limites (l'ennui pointe de temps à autre le bout de son nez). Par de petites répliques aussi réelles que piquantes, ce film réussit son image d'un couple qui vieillit, s'aime et se déteste ensemble. Mais ces dernières se confrontent également à des moments plus creux qui font baisser d'intensité le récit, et par là même, l'attention du spectateur. Les deux très bons acteurs que sont Broadbent et Duncan ont parfaitement compris leurs rôles en faisant entrer le public dans leur périple grâce à leur empathie, malgré ce côté intellect-bourgeois qui peut parfois agacer. La construction d'un amour stable et pérenne est très difficile à édifier, il faut avoir le sens du sacrifice, savoir à certains moments se voiler la face et cacher des faits pour avancer, coûte que coûte, car toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire. Avec des mœurs ayant évoluées, le couple est peut-être une notion en voie de disparition. Tant pis pour nous. Tant mieux pour le cinéma.

traversay1

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2,5Moyen
Publiée le 10/03/2014

Entre douceur et amertume, c'est largement le deuxième sentiment qui domine dans Un week-end à Paris. Une escapade dans la ville lumière pour ce couple uni depuis trente ans en bout de course sur tous les plans : argent, métier, amour et santé. On n'échappe pas à une vision très british de la capitale mais le ton est plutôt au bilan, pas très optimiste, et au solde des comptes. Fusionnant avec une certaine dextérité tendresse et cruauté, le scénario écrit par Hanif Kureishi privilégie les dialogues, souvent cruels, entre ces deux sexagénaires, portés par deux acteurs exceptionnels : Jim Broadbent et Lindsay Duncan. Le film est bien trop verbeux et la mise en scène sans imagination de Roger Michell fait tourner en rond ce marivaudage triste et désabusé. Paris n'est pas toujours une fête.

pierre72

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3,0Pas mal
Publiée le 10/03/2014

s sont anglais, soixantenaires et vont fêter leurs trente ans de mariage à Paris. Comme beaucoup de vieux couples, ils se chicanent, s'énervent. Mais au fur et à mesure que le week-end avance les griefs, les aigreurs et les doutes vont remonter. Elle, encore pleine de charme, a des velléités pour une vie différente avec ou sans son mari. Lui, moins ouvert, sombre dans une vieillesse avec le regret de n'avoir pas su réaliser ses rêves. Paris sera le cadre de cette passe d'armes entre deux êtres que tout unit mais que tout peut séparer. J'ai un petit problème avec ce film. Joliment interprété par un couple de comédiens pas trop connus, donnant ainsi une crédibilité plus forte à ce propos ( avec Meryl Streep et Sean Connery au générique, l'impact aurait été différent), j'ai eu un peu de mal toutefois à entrer dans l'histoire, la faute aux dialogues brillants, drôles, incisifs, percutants. Trop, il sont trop bien écrits ! C'est un festival de répliques assassines, drôles, pointues, futées, ironiques. Au-delà du plaisir de les entendre, je me suis demandé comment, un couple, qui parle comme dans une sitcom 24h/24h, alignant les bons mots avec une complicité et un tel appétit, peut-il en arriver à se déchirer ainsi ? Quand on a un ou une partenaire aussi en connivence, parce qu'il en faut pour rebondir avec esprit au moindre propos de l'autre, comment est-il possible que l'on ait envie de le perdre ? Les vingts premières minutes de cette comédie romantique m'ont donc paru un peu fabriquées, trop finement taillées pour être vraiment crédibles. La fin sur le blog

dominique P.

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3,0Pas mal
Publiée le 07/03/2014

Cette petite comédie anglaise sur un couple de sexagénaires qui vient passer un week end à Paris est pas mal mais sans plus. Comme le dit une autre personne critiquant ce film sur ce site, c'est vrai que ce n'est pas bien palpitant comme film... En revanche, contrairement à ce que dit aussi cette personne, on comprend que ces deux sexagénaires s'aiment encore malgré les difficultés de la vie et leurs chamailleries et qu'ils n'envisagent pas de se quitter. Ils ont juste derrière eux 30 ans de mariage et de la lassitude, des rancoeurs... Toutefois, il y a des moments où ils s'amusent bien tous les deux et où ils sont complices (entre autres quand ils partent du restaurant sans payer). J'ai bien aimé toute la partie jusqu'à leur rencontre avec Morgan, ensuite c'est franchement pénible et ennuyeux. Toutefois, la fin apporte une note d'espoir sur leur couple...

Adrien M.

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4,5Excellent
Publiée le 06/03/2014

Voila une comédie qui cache bien son jeu. On est, de prime abord, entraîné par des situations comiques entre un homme et une femme d'un certaine âge (Jim Broadbent et Lindsay Duncan) et petit à petit le film lève le voile sur une relation complexe. Le couple a trente ans. Le désir s'étiole et de part et d'autre, des frustrations affleurent. Le dosage du badinage complice et de l'amertume due au temps qui passe est parfait. De séquences en séquences, le spectateur perçoit de plus en plus le drame de ce couple qui s'éteint jusqu'à la scène ou Lindsay Duncan annonce à son mari qu'elle souhaite le quitter. Cette escalade se passe dans un Paris bohème et chic, un peu anar, très réaliste et loin des clichés anglo-saxon sur notre belle ville. Comment ce couple va-t-il trouver sa rédemption ? Par la rencontre hasardeuse d'un compatriote superficiel et maladroit, un peu égotique et fragile qui va apporter, à l'occasion d'un dîner mondain, une occasion de catharsis, magnifique, à notre couple. Et comme c'est une comédie, le trio finit son exposé philosophique sur la joyeuse difficulté de vivre dans un café très minablement parisien avec une danse de « madison » sur fond de jazz-blues américain... A voir sans hésiter ! Belle œuvre.

Loïc P.

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4,0Très bien
Publiée le 02/12/2013

Le week-end est un film anglais réalisé par Roger Michell et qui sortira le 12 mars 2014. Nick et Meg décident de visiter une nouvelle fois Paris, bien des années après leur lune de miel, afin de donner un second souffle à leur mariage qui en a bien besoin puisqu'à part des tensions, il ne partagent plus grand chose. C'est assez agréable de voir notre belle capitale vue par un œil extérieur : un couple de touristes anglais d'une bonne cinquantaine d'années en l'occurence. D'ailleurs, on trouve bien cette british touch dans le film, et nottamment leur humour. Les dialogues sont vraiments bien trouvés et drôles et ponctuent à merveille certaines scènes un peu lourdes de part leur côté plus dramatique. L'action est dynamique et rapide et derrière ce petit week-end innoncent, le couple se (re)découvre mais pas forcémment d'un bon angle puisque des révélations qui font mouches ont lieux. La nostalgie reprend lorsque Nick retrouve son vieil ami d'études, Morgan, qui a tout réussi alors que Nick est en train de rater sa vie et qu'il lui a pourtant tout appris. D'ailleurs, le couple a eu les yeux plus gros que le ventre puisqu'ils n'ont pas les moyens de payer tout ce luxe qu'ils se sont pourtant offerts. Le dynamisme du film est bien rendu par les péripéties qui s'enchaînent rapidement et les plans qui ne sont pas trop longs. Les plans « monuments » sur Paris, nottamment la Tour Eiffel, l'arc de Triomphe où d'autres éléments qui permettent d'identifier la capitale font sourir car ils donnent vraiment un regard extérieur de touriste sur la ville. Les grans hotêls de luxe et les restaurants gastronomiques accentue cet effet, parfois même en le tournant de manière humoristique grâce à ce regard amusé des anglais. Tous les personnages se caractérisent bien, nottamment dans leur façon de parler comme Nick qui est très posé ou sa femme qui est beaucoup plus terre à terre qui jette un nombre incalculable de piques à son mari qui font vraiment sourire, voir rire. Le week-end est donc un film que je suis heureux d'avoir pu voir autant à l'avance et que je n'hésiterait sans doute pas à retourner voir en salle lors de sa vraie sortie.

elriad

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2,0Pas terrible
Publiée le 22/08/2014

un scénario qui aurait pu faire mouche, si la situation avait fait preuve d'un peu plus de subtilité, car les acteurs sont impeccables. Mais certaines scènes sont d'une longueur agaçante, les situations sont par trop absurdes et rendent le film peu intéressant. On sent la volonté de tendre vers Woody Allen, oui mais voila, n'est pas le grand réalisateur qui veut. Un naufrage regrettable.

Julien D

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2,5Moyen
Publiée le 12/03/2014

Alors qu’elle débute comme une énième virée romantique dans les rues sublimées de la ville des lumières, tels que les parisiens ne peuvent plus supporter de voir à l’écran et dont seuls semblent raffoler les vendeurs de cartes postales, cette petite comédie romantique réalisée par le touche-à-tout Roger Michell trouve paradoxalement sa fraicheur dans la façon qu’ont les deux acteurs sexagénaires de jouer de leur âge pour former un couple un peu rabougri en quête d’une nouvelle folie. Toute cette mélancolie et cet esprit bon-enfant passent par des dialogues frétillants et des situations pleines de légèreté qui, dans la seconde partie du film, dès lors que les deux amoureux ne restent plus tous seuls ensemble, vont se diluer dans des scènes bien plus bavardes et dès lors bien moins passionnantes. Sur l’ensemble, on peut dire que le réalisateur est, malgré la merveille prestation de ses deux comédiens, passé à côté de son sujet puisqu’il semble davantage motivé à filmer les monuments touristiques parisiens qu’à résoudre le mystère qui fait de Meg et Nick un couple qui, bien qu’ils passent leur temps à se déchirer, reste uni par un amour indéfectible depuis plus de trente ans.

Richard L.

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3,5Bien
Publiée le 10/03/2014

Je m'attendais à un film léger sur les couples vieillissants et sur la vieillesse elle-même. Il n'en est rien, le film a beaucoup plus de profondeur que ne le laisse penser la bande annonce.C'est une vision assez pessimiste et triste de la vie d'un couple de sexagénaires. Le film est bien fait, les acteurs excellents, à voir.

WutheringHeights

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3,0Pas mal
Publiée le 07/03/2014

(... La première demi-heure du film est une comédie acide et cruelle où les deux inséparables s'envoient des piques acerbes, notamment sur leur physique et l'absence de vie sexuelle. Fan de Beckett, Nick fait penser au Woody Allen de "Annie Hall" et de ses comédies douces-amères des années 70, et pas seulement parce que Lindsay Duncan a des faux airs troublants de Diane Keaton. (...) Le film se perd un peu dans sa dernière partie, notamment avec un long passage dans une soirée organisée par un ami Américain (Jeff Goldblum) retrouvé par hasard, installé en France et d'une vanité telle qu'il n'aime rien tant que s'écouter parler. (...)

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